Un nouveau modèle syndical

 

Syndicapitalisme / Second partie

Nécessité de modifier l'action syndicale !

Le syndicalisme doit s'inscrire dans une démarche de recherche intellectuelle et fonctionner dans un cadre élargi, en coopération directe de l'action politique !

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Résumé - L'organisme syndicale est en pratique un organe de proximité, d'échelle locale.  Son action, passant par une intervention mobilisatrice humaine, est depuis toujours, de fait, limitée dans l'espace  : Cela est à tort car la lutte syndicale doit dorénavant avoir une dimension nationale ( et même probablement internationale ) pour être un réel contre pourvoir face au capitalisme structurée au niveau MONDIAL ! ...

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Sectoriel // Action d'échelle locale.

Le syndicat défend un domaine particulier dans le meilleur des cas et plus souvent de manière interne dans une entreprise dans le but de créer, dit-on, un pôle de force et devenir un interlocuteur privilégié des partenaires professionnels. Des travailleurs réalisent l'intérêt de s'unir pour créer un front commun et uni face à la direction de leur entreprise et ménent une lutte pour défendre leur condition d'emploi derrière les conseils et le soutien d'un organe expérimenté incarné par le syndicat. Malgré quelques réunions de grande échelle confuse ou trés délicate à convenir, malgré sa définition et ses statuts nationaux, voire parfois internationaux, le syndicat reste en réalité un organe qui fédére dans la plupart des cas les membres régionaux d'une même profession. Le syndicat n'est pas un parti politique ! ... même s'il peut et s'avère souvent de connivence avec la ligne politique et soutenu par un parti ! Ce modèle d'action est une faiblesse redhibitoire ! Cette localisation restreinte ( ...dans l'espace et dans les effectifs puisque la liberté d'association fait qu'aujourd'hui il existe au moins 23 syndicats dont 5 principaux : La division des rangs est consommée depuis longtemps et celle-ci profite au patronat en plus de lui conférer la possibilité - je parle de possibilité, d'éventualité - d'infiltrer certains d'entre eux pour obtenir la signature d'accords scélérats qui sont favorables à ses intérêts .... Un peu à l'image de cette "Loi travail" dont le vrai intitutlé devrait être "loi patronale" inspirée par "l'Europe libérale" dans un contexte modialiste forcé .... ) signe en revanche un premier point faible de son action car le système à combattre dispose quant à lui d'une échelle géographique aujourd'hui mondialisée. Les institutions et réseaux économiques, bancaires et financières dont disposent les instances patronales pour faire valoir leurs intérêts sont désormais placés sur une échelle planétaire ! Comment la mobilisation de quelques milliers d'individus isolés, travaillant sur une usine ou une entreprise si grande soit-elle, scandant des slogans égoïstes ( .... pardon : sectoriels ) peuvent ils ébranler les tenants d'un système tentaculaire mondialisé ?  Comprenez moi bien sans trop dépasser le sens de mon alléguation :

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.....................    Il est loin le temps de la mobilisation et du blocus général, national, inter-professionnel & intersyndical, ... blocus qui concernerait toutes les catégories et professions comme en 1936 & 1968 dont les effets nous bénéficient encore ! En effet, pourquoi ne pas convenir aujourd'hui d'un mouvement globale de cette envergure, intersyndical et interprofessonnel, le dernier mois de l'année afin d'obliger les patrons à céder du terrain ? Mieux ... convenons désormais que le 1er mai devienne un jour de mobilisation international pour initialiser les principes d'un blocus général européen décidé sur un réseau social Internet. Tout le monde au sein de la classe ouvrière y gagnerait ? Les syndicats en sortiraient glorieux  !?... 

Non, personne ne le souhaite ni ne veut l'organiser ! Je vous mets au défi de tenter cette action partout en France en plaidant auprés de votre syndicat quel qu'il soit ! ! ... ?

Un mouvement global national ou international n'est pas pour demain ! Posez-vous la question du pourquoi mais encore celle de l'affectation des budgets alloués aux syndicats ... inutilité ! Les millions sont dilapidés en billevesées- La seule dépense du sndicat doit être le financement de la lutte ...

.... Peu de chance - Le capitalisme a encore de beaux jours devant lui - Rassurez-vous-la tutelle est bien assurée ! Longue vie à nos speudo-libertés...

Au contraire, les centrales se disputent une audience d'adhérent comme des agences commerciales aux intérêts divergents. Cette division en plusieurs syndicats divisés semble volontaire et entretenue. Il y a bien des paramètres occultes - L'union est aujourd'hui de façade - 

CGT, CFDT, FO : Trois centrales se battent pour arracher les adhérents du voisin et concurrent comme une société commerciale en péril et devant faire des bénéfices ! Scandale ! Clientélisme et petits avantages sont les méthodes pour faire reculer le concurrent.

 

Certes, les uns se défendent contre les autres en les accusant d'être vendus ou à la solde des oppresseurs mais si tel  était le cas de manière si tranchée, le temps aurait révélé les felons : Les plus intègres auraient su révéler les aspects et méthodes de l'adversaire par opposition à leur mode d'action pour finalement faire disparaître les pâles copies inefficaces : Tel n'est toujours pas le cas ! C'est soit par incompétences à ne pas comprendre l'inefficacité des choix imposés par les pouvoirs publics sur les modes d'action & structurels, soit par complicité et intérêt, soit par passivité. Le résultat est là : Les appels à la grêve restent localisés et inefficaces, .... les mouvements, répétés, trés temporaires sont sans aucun effet  ni suite - Mieux vaut une action globale et soutenue qu'une multitude d'actions sporadiques, éparses - Etonnant non ? Les travailleurs doivent s'unir au sein d'un seul mouvement coordonné au niveau international ! Les syndicats n'ont plus de ligne de conduite ou idéologique ni de volonté de coordonner la résistance ouvrière. Tel est le premier problème.

 

Aurait-on eu le même bénéfice en ces temps glorieux du syndicalisme, du soulévement spontané, à la suite d'une manifestation anodine, locale et bien rangée sur les champs Elysées ? Non ! les patrons n'ont peur que du blocage général et leur stratégie à consisté depuis à le rendre difficile : C'est chose faite par la corruption de ses institutions. Soyons lucides, les mini défilés de quelques centaines de personnes, sectoriels en bon ordre, comme nous le pratiquons tous et tel que je le vois ces jours-ci à Marseille  ( Mouvement des sage-femmes - Mars 2014 ) bien encadrés des compagnies Républicaines de Sécurité ne produisent aucun effet !!?

Ceci n'est pas un appel à l'émeute ...mais un rappel à la meute ! J'déconne encore - Il faut simplement savoir où l'on met les pieds -

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Parlons alors de chiffre : C'est le deuxième aspect et point faible de la question syndicale d'aujourd'hui - Un trés faible taux de représentation : Quelle en sont les causes ? .... a lire sur site :

http://www.clesdusocial.com/IMG/pdf/tableau-representativite-syndicale-globale-en-france.pdf

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2008.04-16.1.pdf

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140804trib000842973/les-paradoxes-de-la-syndicalisation-en-france..html

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Taux d'adhésion : Entre 8 à 12% environ dans le public .... contre 6 % dans le privé- Les chiffres varient selon le secteur d'activité avec une disparité en fonction de la taille de l'entreprise - La présence syndicale fait souvent défaut dans les petite structure.

Déconcertant  ! Pourquoi le syndicat fait-il en core peur aux salariés au 21° siècle en France ?

Adhérer à un syndicat est encore considédé comme une prise de position anti-patronale radicale, mal considérée par la hiérarcie de l'entreprise - C'est tout d'abord la conséquence et la preuve de la présence d'un rapport de force feutré, omniprésent, malgré ce que l'on nous fait croire, surtout dans le secteur privé où la concurrence est rude, les budgets serrés au centime près. La présence d'un syndicat entraine une surveillance des conditions de travail, de l'application du droit, et du partage des richesses et les patrons peu scrupuleux, encore nombreux en France, y sont opposés ! !.... J'ai personnellement vécu cette misère : Dans certaine entreprise, la question est tellement tabou, que moins de six mois aprés adhésion, il m'est arrivé d'être licencié pour ce seul fait ( évidemment sous divers prétextes fallacieux ) ! Scandale ! ....

Si bien que les salariés hésitent, sans l'avouer, à montrer une quelconque position contradictoire ....

Par ailleurs, il faut bien reconnaître qu'il se creuse un décalage anormal, signe d'une hypocrisie, entre le droit et la réalité de ce qui se pratique dans le monde du travail : Dans un contexte libéral, mondialiste, appliquer le droit et l'ensemble des paramètres sociaux ou fiscaux s'avère une gageure impossible ! Complétement irréaliste ! Ce décalage à été organisé pour mettre en péril les acquis sociaux qui sont un frein à la compétition capitaliste mondiale voulue par les géants de l'industrie et des matières premières ( dont les régles d'attributions et de décision échappent aux citoyens ) siégeant dans tous les pays du monde - Les termes de cette compétititon mondiale doivent être revus ainsi que les modes de financement des systèmes de protection sociaux - Ce changement obligerait à revoir le système monétaire bancaire comme celui de la hiérarchie au sein de lchaque société : Les monarques s'y opposent et cela explique la cristallisation des positions ... qui est centrée et renvoyée en placébo ou dérivatif sur les dogmes subalternes : Le débat est placé en bas, à votre niveau ou rien n'est possible pour camoufler les enjeux venant d'en haut ! CHUT ! Je vous ai rien dit.... - Les deux languages ( économique et sociaux ) sont intrinséquement incompatibles - Cette redéfinition impose une refonte complète des concepts économiques, politiques et sociaux - Refonte impossble avec l'inertie de cette compétition dont vous n'avez aucun intérêt, vous,.... petit citoyen - Il n'y a pas de solution viable ni de volonté de mettre en route une recherche pertinente et contradictoire sur ces sujets : J'enveux pour preuve l'absence de dialogue contradictoire et l'absence d'une institution globale de débat, d'échange d'idée - J'exagère ? Vous n'êtes pas chiche de tenter de le mettre en oeuvre par l'intermédiaire associatif ! ? ( pour les volontaires - CF rubrique "Collectif Citoyen Universel" ) - Je suis pessimiste sur la sortie de crise si ce n'est par la remise à zéro aprés la chute complète  et recherchée du système - Il n'est donc que trois manières de sortir de cet enjeu mondialiste :

1- Le nivellement par le bas avec la disparition des systèmes sociaux financés par répartition,..... 2 - La création de normes sociales minima mondiales ( nivellement par le haut ) ... 3 -ou le changement au niveau mondial des régles du système fiscal, industriel et financier pour enfin passer à un niveau de civilisation supérieur ou la monnaie est scindé en différentes fonctions spécifiques, vidée du concept domanial ... ( ... qui impose de revoir l'ensemble des dogmes financiers et politiques : Cela implique une Perte de pouvoir des dirigeants de l'oligarchie subtile en place au niveau mondial ... cette option ne peut advenir sans précautions  - gare à vous car les derniers candidats ont ainsi vu naître deux guerres mondiales qui ont permis aux monarques de reprendre le contrôle - PFFFF ! J'deconne !...  ) -  ... OUF ! Voilà ! Cela fait du bien - Mes excuses à ceux qui croyaient être libre au regard de leur droit de vote quinquennal illusoire, de leur liberté de consommer ou de créer une petite entreprise -

Résultat d’images pour caricature rigolote du syndicat

 

........................    Le système syndical est dépassé par une pratique qui le fourvoie en travers pernicieux : Les centrales sont quasiment devenues des entreprises. Des organes lucratifs qui gérent des budgets ( des C-E ou autres organes budgétaires paritaires, des délégués et autres élus, des échéances administratives, des personnels permanents de gestion avec des bureaux dont la taille peut faire pâlir certaines administration, formulent des ententes et passent des contrats avec différents partenaires sur le moyen terme, ) et se livrent cabales et autres stratégies électorales afin de grignoter modestement les effectifs adhérents des autres syndicats - Bref : Le syndicat s'est progressivement encombré d'une logistique matérielle et procédurale qui l'oblige comme un salarié affublé de crédits et de vices, à l'instar d'une multinationale criblée de dette.La centrale devient une entreprise avec des personnels et un domaine matériel et des parts de marché à défendre : Cela est intolérable. Les syndicats défendent en réalité aujourd'hui plus le partage des effectifs ( cartes adhérents ) et des parts de pouvoir ( gestion des comptes de CE, crédits formation- budget de mandat,...) du monde ouvrier que l'avenir des ouvriers eux-même. De tels paramètres obligent les centrales à l'efficacité au delà de leur mission première et l'entité de défense se transforme alors en organe pyramidale comparable à l'ennemi à combattre. Exactement tout ce qui ne faut pas faire si l'on ne veut pas tomber en servitude dans les griffes de l'autorité qui manie à la perfection les registres de cette compétition. Ils sont piègés et condamnés à collaborer . Voilà le second problème du syndicalisme.

 

..........................       En fait, d'un point de vue voisin concernant le mode l'action syndical, si je voulais vous mener à l'inefficacité ou à l'échec dans le cadre d'une action d'opposition ou revendicative, je n'aurai pas mieux fait que de vous définir de tels paramètres d'expression menant à des réussites provisoires ou partielles.

Ainsi, le mécanisme institutionnel, fondé sur le pricipe de liberté, engendrant la division du mouvement ouvrier, la sectorisation des textes législatifs et des conventions par catégories ou par professions, associé à celui du choix structurel du modèle syndical tel qu'il se pratique en Europe engendre un phénomène de division qui rend son action très peu éfficace à l'échelle de la société. Ses victoires ne peuvent être que de courte portée car son modèle d'action, sa définition, ses compétences et ses structures sont inadaptées à une lutte d'ensemble menant à la réussite ou à l'évolution des données politiques.

Voilà en ces termes énuméré un aspect méthodologique intéressant de notre fameuse technique subtile exposé dans mon article sur les stratégies complexes ( SSPF). << On peut donc se plaindre, .... mais faut le dire gentiment >> disait un certain Coluche. Les syndicats, dans leur dimension revendicative sur le partage des richesses, semblent donc réduits aujourd'hui, en raison de leur faible mobilisation et de la division du mouvement revendicatif, à devenir un nouveau genre d'entreprise culturelle dont les clients seraient les cotisants, s'intégrant dans le tissu économique et organisant des promenades stériles sur les grands boulevards populaires des mégapoles surpeuplés pour quelques démonstrations de force symbolique, à défaut de géner ni d'exercer aucune pression sur les vrais décideurs et profiteurs du système en paralysant la majorité des centres névralgiques du pays. Les travailleurs ont perdu conscience de l'importance de la mobilisation et la nécessité d'adapter sans cesse la ligne d'action du mouvement citoyen aux parades de l'entité de pouvoir. Selon cette ligne déductive, notre illustre auteur comique avait raison de dire  << Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme .... le syndicalisme c'est le contraire >> .

Comprenez que le syndicalisme, par dérive, "corruption" parfois ou inadaptation de ses mécanismes est peut-être tombé dans les mêmes travers que le système qu'il se devait de combattre.

 

Le modèle d'action du syndicat, dans sa dimension spatiale et sectorielle me semblent donc être une considération à revoir au regard de l'idée ou de l'image symbolique que s'en fait le citoyen lambda. Cette action ne peut plus être d'aucune efficacité face au besoin d'évolution de la matrice psychique ou politique.

Qui plus est, la logique sectorielle et groupusculaire de l'action syndicale se dote d'un point faible supplémentaire qui n'est pas des moindres : Le Moyen d'action principal et vecteur de force de la lutte syndicale se manifeste sous la forme d'un arrêt du travail ( notion de grêve ) dans le but de faire pression sur l'employeur . Il s'avère que les adhérents du syndicat, travailleurs pénitents, en réalité ensérré dans la gangue du système matériel et financier capitaliste qu'il respectent tendrement, quand bien même réunis sous forme d'association pour fédérer leur maigres moyens, ne peuvent assumer et tenir le blocus nécessaire sur une période assez longue pour obliger l'oppresseur. Rares sont les conflits qui durent plus d'un mois, la plupart s'épuisent aujourd'hui au bout de quelques jours ....

.... et la "crise" ( qui n'est autre chose qu' un bouleversement de l'équilibre des forces en faveur du patronat ) n'arrange pas les choses : Les crédits à la consommation ou immobilier facilement accordés ( probablement à dessein ), la dévaluation des salaires organisé par la mise en compétition des travailleurs, la division des statuts, la création d'échelons hiérarchiques multiples, la compétition internationale et la précarité textuelle concédée par les travailleurs représentent des techniques efficaces menant à la division des masses laborieuses - Le mal est fait ! Plus personnes ne peut tenir un mouvement de grêve digne de ce nom - Un foyer sur deux est tenu par les dettes, crédits ou simplement le paiement d'un loyer devenu prohibitif - La stratégie de défense commence par le démentellement de ces chaînes : Le crédit peut s'avérer être une véritable stratégie de dépendance et de corruption à l'encontre de la classe ouvrière.

- La fragilité des revenus à eu raison de la belle union conquise au fil du temps : Il faut repartir a zéro - Il ne fallut que quelques décennies pour les adversaires industriels de comprendre la parade  se traduisant sous la forme d'une gestion des stocks et d'une diversification des approvisionnements. La logique syndicaliste souffre en conséquence d'une tare rédhibitoire et il ne faut pas s'étonner que de réforme en limitation de ce droit progressive, les patrons finissent par ne plus craindre nullement ce modèle de contestation. Notez bien que je ne cherche pas à en condamner le bien fondé, car à défaut de mieux, il reste le seul et dernier vecteur de progrés afin d'équilibrer les forces sociales, mais il s'agirait plutôt de comprendre et expliquer les facteurs de son échec pour modifier en profondeur les tenants de notre système institutionnel de contre pouvoir : Ses paramètres d'action sont tenus à l'échec à défaut de correspondre à la réalité du système. 

Le blocage du site de production ne peut plus satisfaire à lui seul la cause du prolétariat : La grêve ne régle pas tout !!!... Il s'agit d'une tromperie méthodologique pour mettre en échec la cause ouvrière. Ce procédé ne vaut que pour rétablir un équilibre dans le partage des richesses lors des phases de démarrage ou de rattrapage. Au sein d'une société évoluée, nous devons réfléchir de manière collective à la création d'un modèle économique alternatif à l'économie capitaliste débridée. Chaque élément de l'économie est étroitement dépendant des rouages voisins dans nos sociétés complexes, étroitement intriqués, dans un contexte de surpopulation : La moindre défaillance ou interruption des services fait encourir un risque majeur. La grêve ne plus être une solution en soi et c'est une raison supplèmentaire plaidant en faveur d'une recherche alternative au système économique capitaliste désuet qui ne laisse volontairement en face de lui que ce modèle contestataire. Nos modèles politiques et économiques ne correspondent plus au niveau de civilisation en construction à l'aube du 21° siècle. Les institutions nécessaires à cette recherche conceptuelle et réflexion collective font défaut : Cette carence coupable, volontaire est entretenue. Croyez le ! En laissant stérilement les ouvriers se détruire et s'affaiblir dans un mouvement d'opposition frontal, le patronat se donne la certitude d'en reprendre le contrôle aprés décridibilisation des actions et une sévére confrontation du mouvement à la réalité du marché dont les mécanismes se chargent d'annuler les effets. Le collectif citoyen doit théoriquement mettre en oeuvre un dialogue, une réflexion globale et sociétale pour stimuler l'imaginaire fécond de notre esprit d'imagination collectif. Que les maîtres se consolent - Le système capitaliste dispose de quelques qualités et il n'est pas question de le faire totalement disparaître mais probablement d'en limiter l'exercice et les conditions à des épisodes ou des lieux et dimensions spécifiques.

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 Il s'agit à cet instant et dans un second temps comprendre que l'économie s'analyse dans les mêmes termes qu'une discipline universitaire mathématique possèdant ses codes, fonctions analytiques et ses auteurs classiques qui en expliquèrent les varibles matérielles permettant d'agir sur  ses mécanismes et ses intervenants par une politique d' intervention économique de l'état. Il n'y a pas de place au hasard dans la gestion des pans économiques d'une nation et les acteurs privés ou gouvernementaux connaissent bien les rouages de cette lourde machinerie. Le comportement mécanique de cette appareillage tend à s'inscrire strictement dans le cadre des régles naturelles régissant sa discipline à défaut de toutes les autres, si ce n'est de quelques incitations ( limitées ) concédées par la loi ( fisclaes & restrictions ). Le marché est uniquement géré, sa loi dictée par la confrontation de l'offre & la demande sur le marché ou dans les institutions spécialisées ( Marchés / Bourses nationale et internationales ). Le rapport de force ne fait pas partie intégrante de ses mécanismes institutionnels, codifiés et ne se justifie au dessus de ces rouages systèmiques que si les composantes sociales en assument le maintien par la mobilisation, côté ouvrier, ou par la loi et autres cabales, du côté des tenants du système. Dés que l'une des forces faiblit, l'autre prend ou reprend le dessus . Constatez d'ailleurs que la période glorieuse attribuée au syndicalisme, qui n'en est en réalité que le cadre associatif formaté, déjà dévalué par les autorités, correspond strictement au mouvement de contestation massif spontané ( puis organisé) provoqué par un ras le bol des classes laborieuses à l'apogée du capitalisme, causant une première vague sans précédent de mobilisation,.... puis une seconde à l'aprés guerre (1945) grâce au soutien doctrinal, spirituel et matériel émanant de la constitution du bloc soviétique, seule alternative sérieuse au capitalisme auquel "l'inconscient collectif" attribue les fondements du conflit.

Mais l'autorité du "prince", pilotée ( dans le pire des cas intéressant la thèse syndicale ) par l'oligarchie capitaliste ( .. ..pardon pour les expressions, j'entre doucement dans la peau du révolutionnaire pour les besoins du sujet ! ...) su prendre le taureau par les cornes en divisant la classse ouvrière ( division en catégories verticales et horizontales ) et en éloignant provisoirement les paramètres et vecteurs de son emprise ( renforcement du dispositif "off-shore" concernant les sociétés commerciales - les structures administratives et politiques - Régionalisation -  & financières ) - délocalisation de l'économie -. Le temps, conforté par une vaste entreprise de "Division - diversion médiatique & désinformation", a eu progressivement raison de cette mobilisation. Le grand capitalisme ( "international": les grosses multinationales guidant le système et pour qui les régles du jeu sont formatées ) à su imposer sa volonté pour remettre en adéquation les régles sociales locales avec les impératifs industriels & financiers du système. Cette scène matérialise aujourd'hui, comme il fut un temps, fin du XVII° et à l'aube des grands conflits, rien d'autre que l'ensemble des règles de la nouvelle société féodale manufacturière d'échelle mondiale dans les domaines de la finance et de l'économie, mais seulement de dimension régionale pour les forces politiques ou revendicatives, ainsi divisées et rendues impuissantes,.... dont l'Europe économique scelle le retour. Ce fractionnement politique permettant de maintenir les forces de résistance en deçà d'une échelle d'opposition pertinente - Ainsi, le syndicat, formaté dans les paramètres actuels, correspond à ce morcellement et découpage des forces de résistance; le vouant par sa définition conceptuelle à l'échec . 

Cet empire industriel planétaire, livré à une compétition débridée se présente en quelque sorte sous la forme d'un vaste et global champ de bataille pris de convulsions passagères incarnant les lieux ou la déréglementation touchent les limites paroxystiques de son expression, explosant ponctuellement pour incarner les conflits modernes sous l'apparence d'une lutte économique, tantôt ethniques, politiques ou sociaux selon le niveau substitutif sur lequel l'autorité parviendra à focaliser et dévier l'attention : Signes fatidiques et expression sordide d'une guerre mondiale feutrée à laquelle se livrent les détenteurs princiers de l'empire matériel ainsi constitué. Guerre  (.... se jouant sur un terrain économique ; avec certes une conquête parfois usurpée du pouvoir par l'intermédiaire des "lobbies" les mieux placés, infiltrés par leurs représentants et défenseurs dans les assemblées parlementaires - Il s'agit ici d'une hypothèse, d'une perception personnelle ... mais certes partagée par les auteurs critiques. ) où les obus et missiles sont remplacés par l'injection de flux monétaires, les soldats étant remplacés par des ouvriers dont on déplace les cohortes indigentes vers les zones de "production-conflit" stratégiques favorables et dont les généraux, transformés en chef d'entreprise dictent leur loi à des lieutenants et vassaux, incarnés par les politiques. Jeux sordides où le petit rôle de sergent revient aux PME-PMI sous traitantes et au pouvoir executif assurant le glacis de "protection-justification" autour des géants.

Ce combat de titans échappe malheureusement à notre entendement citoyen classique et je vois bien que vous doutez ! .... cela serait trop imonde !..... si l'on pouvait nous mentir à ce point .... Si nous n'étions en effet que les maillons indifférents d'une machine productive infernale gouvernées par les petits princes privilégiés d'une époque féodale revisitée aux allures futuristes trompeuses. Allez ! C'était une blague ! je fabule certainement ... Je comprends votre incrédulité. Je vous propose donc d'oublier ces quelques considérations écoeurantes pour nous concentrer sur un fait qui ne vous échappe probablement pas : Il est un fait qu'en conséquence de cette lutte internationale se jouant sur les prix, les acteurs économiques tentent d'éroder le seul facteur malléable de l'équation économique intégrant les coùts de production: Le salaire -

....................   Notre préoccupation citoyenne se situe bien à ce niveau : La déréglementation de rigueur dans ce modèle économique débridé fait encourir le risque de voir les entrepreneurs, pour satisfaire au mieux les enjeux sordides de cette compétition, se reporter sur la variable la plus fragile et insensible de l'équation économique : Le salaire - Voilà toute l'ampleur et le niveau de notre problématique. In fine, l'analyse nous fait donc revenir sur cet élément de lutte dans la détermination du partage entre le chef d'entreprise et la masse salariale que forment ses collaborateurs subalternes. Le ratio de partage entre le profit et le salaire se détermine par un rapport de force. C'est la définition et l'analyse même qu'en font les économistes. Il n'existe pas d'autres éléments déterminants dans la définition du ratio de partage en dehors dudit rapport de force.

 

En définitive, le syndicat n'appartient donc pas à la liste exhaustive des mécanismes conceptuels ou institutionnels reconnus pour la détermination des cycles et du fonctionnement de l'économie capitaliste. Le rapport de force ne s'intégre pas comme un facteur endogène ni mécanique de l'équation mathématique pour la détermination des prix ou des salaires . En tant que tel son action ne peut se comprendre ni s'analyser comme un élément disposant d'une intervention systèmatique. Il ne fait que gérer et encadrer ledit rapport de force humain, dans un processus formaté, raboté et progressivement détourné par les acteurs sociaux. Ce processus n'interfère nullement dans le schéma matériel mathématique ou fonctionnel de la machine économique et s'inscrit uniquement comme un élément sociologique contradictoire ajouté, un facteur humain antagoniste .... .

Rapport de force qui existe de manière endogène à toutes les sociétés humaines et de fait dans le système capitaliste entre les différents acteurs de la scène de l'entreprise. Ce facteur relationnel échappe encore à toute forme et tentative de rationalisation par un procédé dogmatique intrinsèque lié à la discipline ou théorie économique. Nos tentatives de rationnalisation par la loi sont de piètres interventions qui se bornent à inciter ou obliger par divers facteurs légaux exogénes ( impôt - régles de loi ). C'est là une raison fondamentale expliquant la fragilité, la réversibilité des acquis et les nombreux échecs des réformes que l'action syndicale intente sur le terrain juridique sans intercepter la réalité mécanique et matérielle du système, du processus et des rouages économiques. Là est son principale point faible : La loi du marché est quoi qu'il arrive plus forte et s'impose progressivement tôt ou tard à la régle légale - L'actualité, comme l'histoire, permettent de la constater.

L'institution de réflexion et de recherche pour pallier à ce défaut organique, conceptuel, n'existe simpement pas et son absence n'est pas en cours de discussion ni en voie de création - Cette lacune, au 21° siécle, est volontaire, entetenue et tout le monde veille scrupuleusement à éviter ce sujet de fond. Un sujet pourtant majeur. On peut voir en le "Collectif Citoyen" l'institution relai et complémentaire aux institutions de dialogue. Le syndicalisme doit s'inscrire et s'intégrer dans ce mécanisme citoyen de dialogue car il ne suffit plus de lutter dans le vide pour seulement servir de rempart extrémiste contre les dérives du système capitaliste. L'affrontement permanent et cyclique ne mène nul part.

Voici mon avis - Dans le meilleur des cas vous aurez compris que, s'inscrivant et s'exprimant dans un language conceptuel étranger à la discipline mathématique gérant ses principes et processus fonctionnels, la lutte syndicale n'est pas en mesure d'affecter durablement ni significativement le partage des richesses. C'est en raison de cette efficacité partielle que le syndicalisme fut autorisé à entrer dans le panel des institutions légales. Le syndicalisme est l'embryon avorté d'une lutte politique qui ne trouve pas sa voie,... tolérée par le système en raison de son efficacité partielle et mettant pas en péril l'édifice capitaliste dans son ensemble.

Il n'a pas pour but une recherche citoyenne collective des institutions économiques du futur. Lorsqu'elle à lieu, la contrainte née du rapport de force agit dans une limite élastique dérisoire sans radicalement bouleverser ni modifier le système social. Cette limite se situe autour d'un rattrapage du pouvoir d'achat sur la base de la perte annuelle ou cumulée engendrée par l'érosion monétaire, l'inflation, ...ou tous les autres facteurs économiques liés à l'expression dudit rapport de force. Ce constat vient à l'encontre de l'idée, l'image "révolutionnaire" véhiculant autour du syndicat dans la symbolique citoyenne : Le syndicat maintient la pression sur le patronat concernant le niveau du partage, encore que ce soit dans la limite précitée, mais ne propose ni la révolte ni un changement du modèle social - La conséquence de cette affirmation, corroborée par l'actualité et l'hitoire des luttes sociales, m'impose de vous annoncer que pour revoir le partage des pouvoirs et des richesses, il faut impérativement réviser les processus et les régles fonctionnelles de l'économie réelle : il faut revoir intégralement le système financier, monétaire et bancaire, le modèle et l'organisation des échanges comme celui des sites de production. De la même manière l'organisation politique afin de corriger et dynamiser le processus démocratique, devant être à l'origine et sous le contrôle in fine des citoyens, ainsi que celui concernant la création des normes et des principes fondamentaux - C'est le rôle théorique du "collectif citoyen universel" - Tout est lié ! Cela ne peut se faire sans une réflexion en profondeur et collective des concepts piliers de la société ... En effet, imaginez que les syndicats viennent à définir les termes d'un blocage général du pays pour faire plier les autorités capitalistes : Deux conséquences s'en suivront: Le blocage des initiatives, le ralentissement ou le blocage de l'économie, l'effondrement des systèmes et rouages sociaux, puis L'anarchie . A l'opposé, la continuité du système libéral tel qu'il se pratique, avec ses contradictions systèmiques et domaniales engendre la construction ( phase d'ascension & d'expansion éco ) et la deconstruction violente ( phase de saturation "éco" ou de paroxysme / choc culturel contradictoire ) des empires. L'histoire des peuples en atteste au delà de toutes les démonstrations. L'inaction est dans tous les cas dommageable. Il faut changer la dynamique institutionnel ( éco & politique ).

.... Je ne suis pas pessimiste ! Seulement réaliste -  Cela signifie donc à l'opposé qu'une mobilisation générale peut radicalement changer la "donne" pour rétablir l'équilibre sur le court terme (seulement) ...mais tout le problème est là ! L'actualité ou le passé récent indique une tendance contraire avec un retour des comportements égoïstes. Chacun peut analyser selon sa convenance l'origine de cette défection. Je prétend qu'il peut s'agir en partie d'une stratégie orchestrée de main de maître. Il suffit d'adhérer à un syndicat et d'entrer en lutte pour comprendre les méthodes feutrées du patronat : Grignotage, désinformation, déviation des buts,, division et corruption des élus . Nous le voyons clairement au sein de l'ensemble des grandes centrales ; Le syndicat, au lieu d'être un lieu de réflexion, de confédérer pour unifier les revendications, devient progressivement l'interlocuteur privilégié des petites demandes individuelles ou égoïstes - Essayez !....Il s'agit d'une déviation organisée et entretenue par le Prince ! .... Par contre dans son principe, l'association syndicale constitue même en définitive un élément perturbateur, un parasite ( ... dont se passent bien les chefs d'entreprise ) des rouages parfaitement rodés du système économique puisqu'elle doit agir au nom des travailleurs pour valoriser leurs positions et dépalcer vers l'ouvrier le curseur du partage des richesses. On comprend donc l'intérêt stratégique du patronat de maintenir sous contrôle les coalitions ctoyennes et le taux de mobilisation de cette instrument séditieux puisqu'il est le seul élément matériel d'interférence avec la réalité du rapport de force des composantes sociales : La mobilisation donne vie au syndicat et à la résistance tandis que son mépris par les classes ouvrières permet de totalement déjouer le peu d'efficacité qu'il peut avoir. L'actualité le démontre : Même l'action combinée des grandes centrales ne peut plus aujourd'hui faire reculer, ni vaciller les gouvernements qui s'abritent derrière le chantage de la nécéssité, d'un échelon légal international ( sous contrôle ) et une prétendue urgence, justifiant un recul sans précédent des droits citoyens.... au lieu de chercher une logique nouvelle qui relancera l'ensemble de la machine à la faveur de tous - Les pseudo réussites syndicales n'étant plus que des placébos sur des sujets annexes et dérisoires - Chantage à l'emploi, menace de délocalisation, baisse des salaires par le jeu de la concurrence, incapacité des syndicats à faire évoluer la condition ouvrière ou de faire bouger le prtage des richesses, licenciement sur demande, recul des droits sociaux et disparition progressive des caisses de solidarité ( retraite - sécu ) - Le syndicalisme est mort !... vive la république participative et le "collectif citoyen" qui doivent permettre d'organiser un dialogue et une réflexion globale en partant de "Zéro", de toutes les bases du sujet concernant la gestion des sociétés; biaisés depuis la nuit des temps .

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Deux étapes sociales historiques graves se sont déroulées sans que les syndicats ne se soient dréssés et opposés globalement, fermement et surtout de manière significative : 

1 – La première est un tournant économique historique qui a consisté à délocaliser des pans entiers de l'industrie vers des pays à faible coût de main d'oeuvre ( Phénomène commencé en 1948 - Entrée en vigueur de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce - http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=1544, … accéléré aprés la première crise pétrolière accompagnant le mouvement de décolonisation, ... et parachevé lors de la construction du marché commun Européen, prémisse de la mondialisation ). On peut dire que ce mutisme des organisations syndicales représentait une erreur historique car ce premier tournant préparait un chomage de masse en Europe. Ce virage annonçait par ailleurs, prétendument au nom de la liberté économique, que le patronat pouvait à l'avenir impunément et aux yeux de tous contourner les régles fiscales & de protection sociale mise en œuvre ici-bas par la lutte des masses laborieuses. Ne pouvait-on s'y opposer pour construire une globalisation, certes inévitable en raison de l'envolée démographique, mais tournée de prime abord vers la citoyenneté ?

2 – La seconde erreur historique consista en un silence fautif, en une passivité relative, lors de la construction Européenne – Il était bien connu et avéré que cette Europe en construction serait spécialisée sur des aspects économiques au détriment d'une construction politique et sociale préalable. Pourquoi ne pas avoir mis en place un vrai blocus syndical ( grêve générale ) à ce moment là, … dés Maastricht ! … Alors que les effets pervers futurs étaient bien signifiés par tous les spécialistes?

…......... Le cumul de ces facteurs et cadres juridiques contraignants obligent désormais les salariés à s'engager vers une régression sociale historique . Le syndicats n'ont pas su mener l'action de résistance en temps et en heure – Il est trop tard pour agir ponctuellement sur quelques lois, dites scélérates qui n'en sont que la conséquence - ( Loi travail ) - Il faut revenir sur le cadre en question ;

....................        La méthode des élites intellectuelles se compose aujourd'hui en deux volets consécutifs, simultanés ....( qui ne peuvent prendre effet qu'aprés une dérive et la corruption des institutions syndicales ) : il est désormais bien établi qu'une attaque frontale sur les droits ou acquis légaux suscite une résistance de la classe ouvrière dans son entier. Pour contourner cette résistance, la stratégie du XXI° siècle consiste de la part des maîtres du monde en un grignotage par le "bas", en s'attaquant aux entreprises ou secteurs les uns aprés les autres sur le terrain de l'entreprise où les syndicats ont été divisés .... aprés s'être assuré d'un contexte et d'un cadre favorable ( concurentiel ) obligeant, contraignant les acteurs en présence. La compétition oblige à la modestie ou à s'aligner au niveau le plus bas ! En complément et alternativement, ce cadre contraignant s'inscrit au sein d'une législation supranationale .... en agissant sur les institutions les moins protectrices Européennes ( stratégie par le "haut"). Cette stratégie vise à imposer par le cadre légal de niveau supérieur des normes générales, sans contenu précis, en créant une ossature guide qui, à son tour contraint les acteurs subalternes. Une direction d'ensemble est imposée; à charge pour les parlements nationaux de trouver le détail perfide de leur appllication afin de niveler par le bas. Telle est la nouvelle stratégie des instances dirigeantes : Bousculer et déstabiliser les masses par un changement d'échelle, de population et de cadre légal. La faiblesse des instances de protection des travailleurs se situe donc au même niveau : Absence d'institution pertinente de dialogue et de coordination au niveau international // Fragmentation, division, corruption des organes représentatifs de proximité.

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Le cadre juridique et le mode d'action du syndicat sont totalement inefficaces et inadaptés à la menace du 21° siècle qui s'avère mondialisée, dématérialisée.

La parade s'impose donc en théorie par elle même : Il faut redefinir l'action et le domaine d'action de la résistance citoyenne -

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Un Objectif  : Créer un mouvement unique, uni et coordonné ( intersyndicale à la demande expresse des adhérents : Par la base ), une mobilisation générale réuni sous une seule bannière, par et derrière son unique branche historique. Ce rattachement ne créé pas une hiérarchie mais uniquement la création d'une interlocuteur unique. Les centrales doivent réunir les effectifs ainsi que les organes pour créer une seule institution de dialogue. Cette union ne pourra se faire que par la base des adhérents, travailleurs, non corrompus ( ... en aparté des élus ou responsables du syndicat ni des mécanismes relationnels conventionnels du syndicat ) autour de principes et objectifs fondateurs communs incontestables, un modèle relationnel, de dialogue ou d'action et des perspectives philosophiques communes. L'objectif principal consistera dans un premier temps à fédérer les effectifs puis de chercher par une réflexion collective , dans le cadre d'une institution spécifique de dialogue, une alternative dogmatique rationnelle à l'économie capitaliste sans la condamner par nature. Par ailleurs de simplifier le droit positif : car il existe trop de conventions !

Zero frais parasite : Aucun batiment superflu ( un batiment unique Départemental où se déroulent les débats, conférences et manifestations publiques ), aucune fonction parasite ( ... Le syndicat cesse de gérer ou participaer à la gestion domaniale de missions qui relèvent de la responsabilité des élus de la nation - budget formation, Comité d'entreprise, etc... certes à placer sous la supervision de collectif citoyen associatif tirés au sort - mission de contrôles et droit de veto / droit de blocage des décisions.), aucun frais ni engagement financier superflu, aucun personnel rémunéré par le syndicat : Tous sont bénévoles et volontaires. Les organes de gestion sont réduits au minimum et n'existent que pour créer la coordination des procédures de dialogue, de recherche, ou dans l'action .... . Les actions superflues dispersent le mouvement et l'éloignent de sa mission revendicative initiale en lui faisant peser un risque de corruption comme c'est peut-être lourdement le cas aujourd'hui - Le syndicat n'a qu'un rôle : coordonner et organiser la lutte en soutenant ses adhérents -

http://www.liberation.fr/futurs/2013/04/26/ces-grands-ce-detournes-en-petit-comite_899430

http://www.enquete-debat.fr/archives/le-scandale-de-la-gestion-des-ce-par-la-cgt-95383

http://lagauchematuer.fr/2015/02/26/la-cgt-vend-pour-25-millions-de-un-de-ses-chateaux-de-cannes-achete-avec-largent-public/

http://www.lefigaro.fr/social/2011/12/06/09010-20111206ARTFIG00661-quand-la-cgt-mene-la-vie-de-chateau.php

 

- Modèle impersonnel / zero hiérarchie- zero frontière : Les cellules régionales sont en coopération, réfléchissent de concert, font émerger les idées et mettent en commun toutes les propositions pour faire apparaître des concepts unitaires relais communs. Seul doit exister un organe collectif contradictoire de coordination et de centralisation des informations ( au niveau continental ) n'ayant pas de pouvoir contraignant mais seulement d'information, d'appui de l'action et de coordination -( accés et partage à l'information )- pour mettre en évidence les points communs dans le concept et dans l'action. L'organe n'est pas représentatif ni substitutif des salariés dans le dialogue entre l'autorité et les masses laborieuses. Il incarne seulement un modèle d'action impersonnel, un moyen d'organisation, de coordination de l'information et de l'action. Les travailleurs doivent se réapproprier, chacun à leur niveau au sein de chaque entreprise, l'action revendicative en l'absence des anciennes institutions corrompues. Les structures doivent se reconstruire selon un modèle citoyen, une ligne générale et impersonnelle à laquelle tout le monde peut s'accrocher: En adoptant la ligne et la méthode selon le modèle associatif type, la nouvelle structure ouvrière est intégrée de fait dans la lutte et peut prétendre au soutien financier et méthodologique de la super structure citoyenne de résistance.

 

Une "publication" ( un magazine périodique ) faisant appel puis le bilan des idées, des actions, l'évolution de la cause, ses difficultés, et ses problématiques conceptuelles. La publication expose les actions et la signature d'acte ou convention, syndicat par syndicat. Il expose une vision contradctoire des sujets et débats en court ( .. en fonction des forces et acteurs en présence : Chaque composante à son droit de parole ). En réalité, à terme, donc en théorie, l'action du syndicat dispose d'une page ou article spécifique du "périodique citoyen universel" publié chaque mois au sein de tous les CCU.

 

Une action significative à la fois, secteur par secteur ( ou par zone régionale à minima ), en rotation, financé par les cotisations des travailleurs dont le but consistera strictement et uniquement à soutenir les mouvements. Rien ne sert de disperser ou multiplier de trop la zone du rapport de force. L'argent du syndicat sert strictement à financer la lutte. Les travailleurs ne souffrent plus de l'action revendicative et des luttes car le syndicat finance intégralement leur action lors de l'arrêt de travail. Faire grêve ne signifie plus une perte de salaire ni une prise de risque - Tout le mouvement est mobilisé et suit l'action sur un secteur ou une zone donnée : Cela change tout dans le rapport et l'image que le citoyen se fait du syndicat. C'est la signification première et historique de la cotisation syndicale. L'arrêt de travail ne doit plus être localisé à une entreprise isolée mais concerner un secteur entier et sur une zone régionale au minimum sans trop l'étendre pour ne pas épuiser les forces. Le financement, lui, s'effectue au niveau national. Le syndicat actuel s'est éloigné de cette optique et ce n'est pas un hasard - Autre moyen d'action : La grêve du zèle ! l'oppresseur à mis en oeuvre un tel volume de régles pour écraser les travailleurs que ce système peut et doit aujourd'hui se retourner contre lui...

 

Concept intégré au sein des CCU ( collecticitoyen universel en tant qu'organe participant au dialogue ), le syndicat n'est pas et ne doit pas être un organe isolé de la matrice ni des instances politiques - Il ne peut plus l'être -

Son rôle immédiat en tant qu'organe de proximité des salariès doit être consacré à l'unification du droit positif professionnel, à l'information des citoyens sur le droit positif concernant la résistance, à l'organisation ainsiq ue la coordination de la résistance physique en cas d'abus et de dérive sur le partage des richesses. 

A terme, il doit cependant pleinement s'intégrer comme partie intégrante du CCU : En effet, la lutte n'est pas une fin en soi. Le blocage à ses propres limites. Le rapport de force n'a de sens que s'il existe une institution de dialogue et de recherche conceptuelle pour promouvoir un élan idéologique alternatif. Nous avons le devoir historique de trouver les éléments conceptuels d'une alternative de civilisation, à la conduite d'une réflexion des citoyens sur le modèle économique ( Recherche d'une alternative au capitalisme financier ).  ... où ous devons nous attendre à une énième guerre d'empire fratricide. La troisième guerre mondiale causera le retour d'un moyen âge à l'image de la chute de l'empire Romain.. La lutte doit s'intégrer pleinement dans le cadre du débat et de la réflexion politique. Cette lacune et ce blocage des positions des partenaires sociaux dans le paysage institutionnel Européen et mondial n'est pas un hasard et vise en réalité au maintien d'un système fondé sur la confiscation des richesses par une oligarchie maladroitement dissimulée. Le système de contestation, de blocage sans alternative ne peut mener nul part et il faut donc promouvoir la recherche puis la construction d'une alternative intellectuelle. Nous devons créer des zones"Tests" où se joueront différents modèles alternatifs à ce modèle économique.

La cristallisation du dialogue social dans les formes actuelles ( rapport conflictuel lié à la notion de syndicat, de clan , de grêve ou de texte conventionnel sectoriel ) est un tort servant la cause de la construction des empires. Le cheminement intellectuel qui en découle conduit à la conservation des modèles conceptuels menant à une société hiérarchique comme à la possession domaniale. Le modèle conflictuel est prorogé par le pouvoir en place pour empêcher la construction d'une alternative ainsi que justifier l'interventionnisme du modèle actuel ( de contrôle des masses ). Nos institutions spécialisées dans le conflit sont un frein à la recherche d'une alternative institutionnelle constructive. Il faut et il est urgent de lancer une recherche conceptuelle, proposer puis lancer une ( ou des ) zone "laboratoire" d'expérimentation ou s'appliqueront les solutions alternatives... Tout le monde doit y participer et proposer... mais l'institution cadre pour canaliser et diriger le débat fait cruellement défaut. Il s'agit du CCU - Les propositions existent mais sont muselées - Le système impérial ( fondé sur "l'empire domanial" ) apparait au delà des frontières et des systèmes locaux : Il s'agit de la combattre sur la même échelle.

Le fonctionnement du syndicat du 21° siècle doit répondre aux nécessités du cadre associatif relevant du "collectif citoyen universel" & s'intégre pleinement comme composante du débat d'idées.

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Date de dernière mise à jour : 30/09/2021

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