Notion de dérive de l'économie

  - Notion de dérive des systèmes et concepts économiques -

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...... Papa, serai-je riche un jour ? .... Bien sur ! comme papa ! .... et le papa de papa ... LOL !!...

J'exagère encore - Je me propose ici plus simplement de vous exposer quelques informations élémentaires sur les concepts de notre modèle économique, ses dérives et abérrations par usure du temps.  Nous vivons de plein fouet les contradictions relatives à ces dérives et c'est une des raisons pour lesquelles nos sociétés intriquées menacent d'exploser. Il faut savoir pourquoi ... Comment en est-on arrivé là ? ... et quelles solutions sont envisageables dans la logique d'un pauvre citoyen lambda -

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Economie - Définition :

.................................... https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie

......................... ( extrait )

L’économie (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer ») est une activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services.

L’économie est le concept étudié par les sciences économiques, celles-ci prenant appui sur des théories économiques, et sur la gestion pour sa mise en pratique. Le terme d'« économie » (economics en anglais), au sens uniquement d'économie politique, a été popularisé par les économistes néoclassiques tel qu'Alfred Marshall. Le mot « économie » devient alors, de façon concise, synonyme de « science économique » et peut être considéré comme substitut de l'expression « économie politique »1,2. Cela correspond à l'influence notable des méthodes mathématiques utilisées dans le domaine des sciences naturelles. ( ...,... ).

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................................... http://www.cosmovisions.com/economie.htm

................ Autre définition -

On peut entendre le mot économie comme l'ensemble des faits relatifs à la production, à la circulation et à la consommation des richesses dans une collectivité humaine, ou bien comme la science qui étudie ces faits; le terme est alors synonyme d'économie politique. L'économie politique, ayant pour objet l'étude des intérêts matériels des sociétés, c'est une branche de la sociologie. Les auteurs ne sont parfois d'accord ni sur sa définition, ni sur l'étendue et les limites de son champ d'investigation, ni sur son caractère exact. Elle est généralement considérée comme une science, étant entendu que le mot science n'a pas ici le sens rigoureux qu'on lui donne lorsqu'il est question de sciences mathématiques, physiques ou naturelles; à côté de celles-ci, les sciences morales et politiques, avec des méthodes de moindre précision, peuvent aboutir à des lois fondées sur l'observation, confirmées par l'expérience. L'économie politique est donc l'une des sciences morales, ou plus exactement, l'une des sciences sociales . Mais l'est-elle complètement et exclusivement? On a soutenu qu'elle avait au moins autant le caractère d'un art. Selon la définition de Destutt de Tracy, un art est la collection des maximes ou préceptes pratiques dont l'observation conduit à faire avec succès une chose déterminée.

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Adam Smith disait (Introduction au livre IV de la Richesse des nations)  :

« L'économie politique, considérée comme branche de la science de l'homme d'Etat et du législateur, se propose deux objets distincts d'abord de fournir à la nation un abondant revenu ou de larges moyens de subsistance, ou plus exactement de mettre la nation en mesure de se les procurer à elle-même; en second lieu, de pourvoir l'Etat ou la communauté d'un revenu suffisant pour rémunérer les services publics. Elle a pour but d'enrichir à la fois la nation et le souverain. » 
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En réalité l'économie politique n'est pas une science. C'est un ensemble de connaissances indiquées par l'analyse philosophique et l'expérience, d'où l'on induit des règles relatives à la production et aux échanges (industrie et commerce), définissant leurs conditions essentielles, afin de guider les pouvoirs publics lorsqu'ils interviennent en ces matières. Beaucoup de ces résultats, d'une grande utilité pour les politiques, ne sont exacts que pour une situation sociale et une organisation politique données.
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La partie la mieux étudiée, celle où les règles établies ont le plus le caractère de lois, est la science financière, tout ce qui est relatif à la monnaie, le plus abstrait des objets d'échange; en général, les considérations relatives au commerce sont solidement établies. En revanche, tout ce qui est relatif à la production, à la propriété est controversé. Si vous faites abstraction de la science financière, il ne reste plus beaucoup de science, mais plutôt de la philosophie, des théories très controversées et une collection de conseils pratiques. L'économie politique vous apparaît une doctrine philosophique, la doctrine d'une école qui de l'analyse des faits conclut aux avantages de la liberté. Les grands débats qu'elle soutient évoluent entre deux pôles : la doctrine du libre-échange et la doctrine socialiste. ( fin extrait .....,... )
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Définition personnelle d'orientation - Plan -

..................... Pour ma part, de manière subjective, j'envisage l'économie comme un ensemble évolutif d'institutions, de pratiques productives et d'échanges au sein d'une ou entre différentes communautés voisines ayant pour but de satisfaire leurs besoins stratégiques, vitaux ou de confort. Cette définition me permet de structurer l'angle particulier sous lequel je présente mon exposé - L'économie sera envisagé sous un angle historique évolutif et principalement concernant ses éléments constitutifs concrets.

Cet exposé est l'occasion pour moi de vous donner l'avis d'un modeste citoyen parmi tant d'autres. Un citoyen à la recherche de solutions, au moins de faire une analyse des travers de nos systèmes concpetuels .... C'est pour vous le moyen d'avoir un son de cloche divergent de la pensée unique, de poser un regard crituque et alternatif sur des institutions économiques devnues mondiales .

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1 - L'entreprise ou cellule de production - Problématique du Monopole - recherche & avancée technologique - Mode de Répartition des richesses.

Le plan interne à chaque paragraphe se compose toujours en trois points .... Définition // Evolution historique //  paradoxe et avenir potentiel du concpet

A- L'entreprise - Définition -

http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/entreprise.htm

Extrait - L'entreprise est la plus petite combinaison d'unités légales qui constitue une unité organisationnelle de production de biens et de services jouissant d'une certaine autonomie de décision, notamment pour l'affectation de ses ressources courantes.

 http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/entreprise/ - Unité économique de production de biens ou de services à but commercial. ( Fin extrait )

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...................   De cette définition il ressort que l'entreprise est un espace géographique autonome localisé et spécialisé, destiné à la production des biens ou des services contribuant à la création de richesses au sein d'une communauté humaine. Il manque à cette définition deux aspects contigus qui sont les liens nécessaires entre l'entreprise et son environnement économique ( sous-traitant, fournisseurs, marché, institutions bancaires et financières, clients, lieu de vente ) ainsi que l'aspect structurel interne, passant par la spécialisation des taches ou l'automatisation; notamment encore son aspect hiérarchique en lien avec la structure même du modèle social dont elle est le reflet. Aspect posant tant de problèmes sociaux et de conflit sur le terrain dogmatique. Cet aspect permet de faire un lien avec le partage des richesses inhérent à ce modèle social : L'entreprise, comme espace d'activité et lien social est aussi de mon avis dans une dimension historique le transfert productif de nos concepts et dogmes sociaux au sortir de l'ére féodale. Elle est le reflet ( normal car elle en est la suite directe sur le fondement duquel elle se construit ) de notre conception patrimoniale héritée du répertoire princier sous l'ère féodale.

L'empire territorial, d'abord local puis étendu à la nation, est transfére dans la possession domaniale de l'entreprise ( comme domaine privé) et le butin princier, le trésor, se transforme en patrimoine financier placé non pas dans le coffre au château mais à la banque,... dont les services se multiplient pour adapter et faciliter le mouvement des capitaux. Pour changer l'état d'esprit des concepts intégrant la notion d'entreprise, il faut graduellement changer le répertoire conceptuel et matériel lié au domaine de la création de richesse ! ... Il en va de même pour la notion de monnaie que nous aborderons plus loin et qui cristallise encore les instincts pernicieux et égoïste du genre humain. La sémantique peut alors tout à fait être transférée à tous les registres de la société : Le prince se transforme en bourgoie capitaliste ou industriel, les vassaux deviennent des maîtrises ou cadres de structure ... et les cerfs sont relégués au rang d'ourviers. Les impôts domaniaux du prince évoluent pour revenir à la nouvelle structure, dite étatique, la plus adaptée à la nouvelle société élargie sous la contrainte des marchés. Si j'étais mauvaise langue, ce que je ne suis pas ( croix de bois, croix de fer - LOL ), je poursuivrai mon analogie ( ma diatribe ? ) en prétendant faussement que le Roi devient "Président" ( .... Certe, ce dernier attend d'être élu pour se comporter comme tel ), le "conseil du Roi" devient cabinet ministériel, les ministres ... restent des ministres . Rien n'a changé ? ! .... . Je ne fabule pas seul dans mon coin, comme le ferait un vieil aigri, le"Manifeste" du parti communiste" nous en donne une illustration similaire (Extrait ) - A vous de juger mais la projection sémantique semble pertinente -

.... Extrait - Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et le tsar, Metternich et Guizot , les radicaux de France et les policiers d'Allemagne.

Quelle est l'opposition qui n'a pas été accusée de communisme par ses adversaires au pouvoir ? Quelle est l'opposition qui, à son tour, n'a pas renvoyé à ses adversaires de droite ou de gauche l'épithète infamante de communiste ?

Il en résulte un double enseignement. Déjà le communisme est reconnu comme une puissance par toutes les puissances d'Europe.

Il est grand temps que les communistes exposent à la face du monde entier, leurs conceptions, leurs buts et leurs tendances; qu'ils opposent au conte du spectre communiste un manifeste du Parti lui-même.

C'est à cette fin que des communistes de diverses nationalités se sont réunis à Londres et ont rédigé le Manifeste suivant, qui est publié en anglais, français, allemand, italien, flamand et danois.

L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes.

Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurande et compagnon, en un mot oppresseurs et opprimés, en opposition constante, ont mené une guerre ininterrompue, tantôt ouverte, tantôt dissimulée, une guerre qui finissait toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soit par la destruction des deux classes en lutte.

Dans les premières époques historiques, nous constatons presque partout une organisation complète de la société en classes distinctes, une échelle graduée de conditions sociales. Dans la Rome antique, nous trouvons des patriciens, des chevaliers, des plébéiens, des esclaves; au moyen âge, des seigneurs, des vassaux, des maîtres de corporation, des compagnons, des serfs et, de plus, dans chacune de ces classes, une hiérarchie particulière.

La société bourgeoise moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n'a pas aboli les antagonismes de classes Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.

Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque de la bourgeoisie, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes. La société se divise de plus en deux vastes camps ennemis, en deux grandes classes diamétralement opposées : la bourgeoisie et le prolétariat.

Des serfs du moyen âge naquirent les bourgeois des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments de la bourgeoisie.

La découverte de l'Amérique, la circumnavigation de l'Afrique offrirent à la bourgeoisie naissante un nouveau champ d'action. Les marchés des Indes Orientales et de la Chine, la colonisation de l'Amérique, le commerce colonial, la multiplication des moyens d'échange et, en général, des marchandises donnèrent un essor jusqu'alors inconnu au négoce, à la navigation, à l'industrie et assurèrent, en conséquence, un développement rapide à l'élément révolutionnaire de la société féodale en dissolution.

L'ancien mode d'exploitation féodal ou corporatif de l'industrie ne suffisait plus aux besoins qui croissaient sans cesse à mesure que s'ouvraient de nouveaux marchés. La manufacture prit sa place. La moyenne bourgeoisie industrielle supplanta les maîtres de jurande; la division du travail entre les différentes corporations céda la place à la division du travail au sein de l'atelier même.

Mais les marchés s'agrandissaient sans cesse : la demande croissait toujours. La manufacture, à son tour, devint insuffisante. Alors, la vapeur et la machine révolutionnèrent la production industrielle. La grande industrie moderne supplanta la manufacture; la moyenne bourgeoisie industrielle céda la place aux millionnaires de l'industrie, aux chefs de véritables armées industrielles, aux bourgeois modernes.

La grande industrie a créé le marché mondial, préparé par la découverte de l'Amérique. Le marché mondial accéléra prodigieusement le développement du commerce, de la navigation, des voies de communication. Ce développement réagit à son tour sur l'extension de l'industrie; et, au fur et a mesure que l'industrie, le commerce, la navigation, les chemins de fer se développaient, la bourgeoisie grandissait, décuplant ses capitaux et refoulant à l'arrière-plan les classes léguées par le moyen âge.

La bourgeoisie, nous le voyons, est elle-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.

A chaque étape de l'évolution que parcourait la bourgeoisie correspondait pour elle un progrès politique. Classe opprimée par le despotisme féodal, association armée s'administrant elle-même dans la commune, ici, république urbaine indépendante; là, tiers état taillable et corvéable de la monarchie, puis, durant la période manufacturière. contrepoids de la noblesse dans la monarchie féodale ou absolue, pierre angulaire des grandes monarchies, la bourgeoisie, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparée de la souveraineté politique exclusive dans l'Etat représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière. ( ...,... ) fin extrait -

Contestée, cette vision mérite néanmoins d'être considérée pour comprendre que notre vision culturelle des modes de production est l'angle sous lequel il faut réfléchir l'entreprise, en lien avec la société et la nature pour trouver de nouvelles solutions. Aucun débat ni réflexion de société ne sont menés sur le sujet ... Ce mutisme volontaire est coupable. En l'absence d'organe de dialogue collectif il ne peut y avoir d'évolution du sujet -

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B - Evolution ... des modes de production dans l'histoire -

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L'entreprise, comme espace de manufacture clos, spécifique et consacré à la production d'objets ou de services naît de la spécialisation des tâches, du besoin de regrouper le savoir faire ainsi que les outils spécifiques de plus en plus techniques et complexes pour satisfaire une demande exponentielle.

(- http://ses.ens-lyon.fr/1-les-debuts-de-l-entreprise-137876.kjsp ) - Les premières activités que l'on pourrait qualifier d'entrepreneuriales étaient essentiellement liées aux échanges. Les marchands se sont développés dans l'Antiquité mais le mouvement s'est arrêté en occident avec les invasions orientales qui ont laissé la place à un régime féodal essentiellement autarcique. Le second secteur d'activités concerne la banque même si on connaît les freins mis à la pratique du prêt à intérêt.
Le volet production des entreprises se limite donc aux mines, aux bateaux et aux armes. Tant que la priorité des diverses cités (qui sont un échelon d'analyse plus pertinent que des nations encore embryonnaires) reste l'autosuffisance, les échanges ne peuvent se développer, faute de viser une production plus importante.
Le principal frein au vrai développement de l'entreprise est cependant davantage à chercher dans les mentalités de l'époque entre un Platon qui réserve le travail aux esclaves et Aristote qui estime que la stérilité de l'échange ne produit aucune richesse. L'innovation a, à cette époque, essentiellement des visées militaires.
Le Haut-Moyen âge n'est pas une période faste pour l'Europe occidentale. C'est l'Empire byzantin qui paraît le plus développé en matière de commerce (mais le système bancaire n'y est pas libre). Il faut attendre le XIème siècle pour voir des prémices d'une relance du commerce sous l'impulsion des Croisades qui concentrent à nouveau les regards vers l'Orient et donnent surtout lieu aux premières innovations réellement importantes. Les moulins à eau en font partie mais la plus marquante réside sans doute dans le développement des instruments de mesure qui permettent de rationaliser commerce et production.
Certes, quelques marchands deviennent industriels en faisant travailler des artisans qui leur fournissent des marchandises à vendre. Mais la rémunération à la pièce rappelle à quel point cette organisation est éloignée des formes modernes de l'entreprise telles que les théories contemporaines essaient de nous les décrire. Dans le même temps, les banques connaissent aussi une phase de développement pour faire face à la montée des échanges mais cette spécialisation concentre leur activité surtout sur le change. L'entreprise dans cette période est donc essentiellement commerciale et financière. ( fin extrait )

La Renaissance apporte de nombreux changements dans le paysage économique : les caravelles accroissent les capacités de transport, en même temps que l'imprimerie fait son apparition. Le changement le plus important se situe cependant au chapitre des mentalités : le climat de la Réforme crée un courant favorable à l'individualisme.

L'Occident s'ouvre au monde à partir du XIVème siècle : même si 90% de la production est encore échangée dans un rayon de cinq kilomètres, il apparaît un quatrième cercle des échanges. Certes, il est modeste mais il témoigne d'un vrai élargissement des perspectives. 

Quelques entreprises financières et marchandes laissent la place aux premiers signes d'un vrai capitalisme bancaire et marchand. Trois étapes historiques ponctuent ces évolutions. À la fin du XVème siècle, l'Italie amorce un profond déclin au profit d'Anvers. Mais c'est réellement aux Pays-Bas que le capitalisme va émerger (après le pillage d'Anvers par les Espagnols), en dépit de la faiblesse des ressources du pays (ce qui montre l'importance de l'esprit d'entreprise et d'organisation) : un système proche des brevets modernes s'y met en place et Amsterdam s'affirme comme la capitale de l'information et du savoir. Bien avant l'heure, les caractéristiques des théories cognitives émergent déjà. La logique marchande y change également du tout au tout : les expéditions commerciales ne sont organisées que lorsque les besoins des clients sont définis. Le temps est révolu où elles ne visaient qu'à amasser les marchandises sans se soucier de la réalité des débouchés.
L'avènement de l'Angleterre constitue la troisième étape. La création de la Compagnie des Indes Orientales en 1600 illustre bien l'importance accordée aux échanges et à l'ouverture sur l'extérieur. De plus, le marché intérieur se développe. Le manque de bois (contrairement à la France) qui était une faiblesse jusqu'à présent devient un atout car il pousse à l'utilisation du charbon qui sera un des socles de la Révolution Industrielle. La volonté de soutenir la demande est également visible dans la fiscalité là où les impôts français ont surtout pour tâche principale le financement des dépenses de la Cour.
Ces événements historiques sont accompagnés de progrès techniques, encore modestes il est vrai. Le secteur énergétique est encore faible mais le transport maritime progresse. Les signes de ces premiers progrès transparaissent dans les premiers élans de mécontentement : le recours aux premières machines rudimentaires dans l'agriculture ou la construction réduit les besoins de main d'oeuvre.
À l'image d'Amsterdam, les Anglais développent également des systèmes de brevets dès le début du XVIIème siècle et la meilleure définition des droits de propriété témoigne d'une nette évolution des idées en faveur de l'entreprise, qui peut réellement prendre son envol.

C'est à partir de ces entreprises marchandes que vont naître les premières entreprises industrielles, à l'image des drapiers anglais par exemple.
Des formes juridiques innovantes, telles que les sociétés en commandites, permettent de mettre en relation les détenteurs d'idées et les apporteurs de capitaux (qui n'ont pas a priori aucune raison d'être les mêmes). Certes, ces nouvelles entreprises n'intègrent pas encore toutes les fonctions de la production moderne (gestion de production, commercialisation, conduite d'équipes d'homme au travail et maîtrise des comptes et des financements) mais des établissements complexes voient déjà le jour : les entreprises textiles pouvaient faire travailler des centaines de personnes.

Les fondations de l'entreprise moderne sont consolidées par le développement du papier monnaie qui favorise le développement bancaire. Là encore, c'est l'Angleterre qui fait figure de pionnier : la Banque d'Angleterre est créée en 1694 alors que la Banque de France devra attendre 1803 pour voir le jour. La méfiance des Français envers le papier monnaie trouve cependant sûrement quelques justifications dans la faillite de la Compagnie d'Occident qui était gagée sur des compagnies de commerce extérieur possédées par l'État.
Les États-Unis deviennent de plus une nation à part entière en adoptant par la force des choses dès le début (tout est à y construire) un comportement d'entrepreneur.
Enfin, le Siècle des Lumières stimule les avancées scientifiques : tout fonctionne comme si aucun problème ne pouvait trouver sa solution scientifique. C'est évidemment un formidable catalyseur d'investissement. La Révolution industrielle peut alors prendre pied sur ce fertile terreau.

L'entreprise capitaliste nait avec la Révolution industrielle, elle  est constituée par des apporteurs ce capitaux qui vont financer  la "fabrique capitaliste", dans une association permanent à la différence des associations pour les expéditions commerciales comme la grosse aventure. L'entreprise développe des moyens de production et se constitue une base de clientèle pour écouler sa production dans des conditions de rentabilité satisfaisante.

Son aspect industriel moderne, de production de masse, est la conséquence combinée de l'accroissement des besoins et la multiplication ( ou l'ouverture ) des marchés que permettent la combinaison des moyens de transport, du besoin vorace dicté par les milieux financiers ou étatiques en période de crise politique ( Conflits militaires, décolonisation, expansion domaniale, .... ) : Pour prévenir le problème, il faut alors accélérer les cycles de " production-consommation" pour répondre aux différents impératifs. L'industrie de masse, concrétisée par les usines de grande échelle, dans la société capitaliste est l'entité la plus conforme pour répondre à l'ensemble de ces impératifs. La sélection du marché ne laisse vivre que les extrêmes : Petites structures de proximité ainsi que les multinationales.

Il faut alors bien noter que la structure organique de l'entreprise se modifie dés son origine comme aujourd'hui, non par hasard mais pour s'adapter aux défis productifs et de vente ainsi qu'à la structure sociale, puisque les différents espaces de l'entreprise éclatent et s'étalent dans l'espace : Le lieu de vente est séparé du lieu de production pour se rapprocher de la clientèle, parfois délocalisé du lieu de production en raison des impératifs légaux, sinon afin de rationnalisation des espaces ou par besoin sécuritaires ( Zone industrielle ) soit pour multiplier les points de vente ( industrie de masse ) ou encore pour se rapprocher d'une clientèle spécifique et éloignée. Les lieux de production sont délocalisés ou sous-traités pour baisser les coûts de production liés aux composantes de l'objet si ce n'est pour contourner le coût de la main d'oeuvre locale. Voilà un autre aspect de la question - Là se trouve un scandale social historique dont nous n'avons pas encore mesuré la portée ni la gravité ... . Les événements récents  ( 05 /2016 sur la loi travail en France ) ne sont que le préambule d'une chute annoncée et recherchée des systèmes de répartition. Les dispositifs de cette loi semblent bien nécessaires dans un contexte imposée de concurrence mondial et c'est plutôt contre ce contexte globle qu'il faut revenir avant de faire une petite "guerre" contre une loi qui n'en est que le corollaire strictement nécessaire. Accepter ce contexte de concurrence mondialisé, depuis Maastricht, en refusant aujourd'hui ses modalités me semble relever de la mauvaise foi ou de la manipulation.

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C - Paradoxe du concept de l'Entreprise & Avenir possible ... des modes de production -

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 #  ......  Paradoxe écologique : 

Je ne ferai pas ici un paragraphe superflu sur l'aspect écologique mais il ne fait aucun doute que l'impacte écologique de notre activité économique est un défi majeur pour l'avenir. Nous pouvons néanmoins noter que le sujet ne peut être isolé des autres sujets et aspects de la vie en société. Il faudrait dans l'idéal ralentir la vitesse des cycles productifs car nous vivons en ce domaine un paradoxe édifiant dicté par le milieu de la "Grande" finance et la dette Etatique. Mais ce problème est aussi aujourd'hui lié à un besoin vital de subvenir aux (sur-)populations engendrant lui même une problématique des concepts politiques. Cette intrication des problèmes obige à tout revoir.

Mais le paradoxe écologique ne peut échapper - Comment les concommateurs peuvent-ils croire et comment peut-il être moins cher d'importer d'Asie au lieu de produire sur place ? Matériellement ou physiquement parlant, ... ce n'est pas possible ! Ce sont bien des économies liés aux concepts intellectuels, comptables qui engendrent cette perversion. Il y a bien dérive des concepts; surtout à l'heure où l'on parle de placer l'écologie au centre des débats - Il y a à là contradiction ... et mensonge de la part des politiques de prétendre faire de l'écologie quand on constate le coùt écologique des transports intercontinentaux - On nous ment -

Le schéma urbain doit prendre en considération et rapprocher dans une même zone d'activité le fait productif ( par secteur ) depuis les zones d'extraction des matières premières, en passant par les zones d'échange avec les grossistes ( dont le rôle sera alors de mener la marchandise vers les lieux de proximité ou s'effectue la consommation citoyenne ), ..... jusqu' à la surface de vente comme au recyclage. Nous savons qu'il faut revenir à une exploitation locale : Mais cela ne peut être d'actualité dans un contexte mondialisé sur tous les secteurs d'activité. Il devrait être logique de n'échanger avec l'extérieur que ce qui ne peut pas être produit sur place pour des raisons liées à l'absence de matières premières ou de pénurie technologique. Cette sur-exploitation, ce sur- commerce profite à un nombre ciblé d'acteurs qui détruisent les régimes sociaux et les acteurs économiques locaux : Pourquoi ne pas les nommer ? A qui profite le "crime".

Par ailleurs, les produits finis doivent présenter une "durabilité"  ( Il faut viser ... 10 ans mini pour les objets conso courants, vêtements / ... 50ans sur les gros objets, appareils ménagers, outils et  véhicules / ... 200 ans dans l'immobilier ) supérieure au standard actuellement en vigueur, un "Standard de production",et "d'interchangeabilité" assurant la mobilité des pièces entre les produits de marques différentes et entre produits de même fonctionnalité . Cette politique est volontairement tenue en échec à l'heure actuelle car elle profite à des firmes internationales : Pourquoi ne pas les nommer ? Qui les protège ? - A qui profite le crime ? Personne en parle et les chiffres ou noms permettant d'éclaircir les débats font défaut dans la bouche des politiques. Sont-ils complices ? On peut l'imaginer - Il faut certes convenir que cette philosophie est incompatible avec le systèmes bancaires et financiers tel qu'il se pratique.

Notre défi passe encore par le dépassement des énergies fossiles. C'est aujourd'hui une question de survie de notre civilisation. Nos technologies ne peuvent plus s'épanouir ni évoluer ni s'améliorer dans la cadre des énergies actuellement disponibles : La question devient stratégique. Nos ordinateurs et téléphones portables, comme les voitures électriques en sont le versants visibles le plus pathétique ... avec des batteries qui ne tiennent pas plus d'une demi journée. ... Des solutions existent pourtant .... d'ores et déjà :

L'eau, l'énergie marée-motrice, et son potentiel moteur à hydrogène ( déjà une réussite.... muselée par la grande industrie automobile comme beaucoup de brevets rachetés par cette même industrie pour des raisons probablement peu avouables - chut !... ) , l'atome en fusion froide, la MHD ou magnétohydrodynamique dont le secret des recherches Américaines sont encoreun secret, l'énergie éolienne, le moteur à inertie, le moteur à air comprimé qui existe déjà et dont les premiers modèles de série roulent déjà .... avec seulement de l'air comprimé !!!, le solaire et la géothermie pour le chauffge des habitations représentent les pistes sérieuses d'avenir mais ce choix est encore lié au dépassement des problèmes structurels, culturels, et surtout politiques et donc à des problèmes de hiérarchie sociale - Je vous demande de le croire sans que je puisse vous le démontrer sur ces pages et vous devrez vous en assurer sur d'autres supports : Le niveau technologique comme le modèle énergétique d'une société sont intimement lié à son modèle politique - Politique et science sont liés : Faire évoluer l'un entraîne ou permet un changement du second. Pour le pouvoir en place, maintenir l'un permet de conserver le second - Nous retombons donc bien sur la nécessité d'adapter nos institutions politiques.

Les problèmes sont bien intriqués à la matrice psychique et sont la conséquence de l'absence d'institution efficiente en ce domaine de recherche, absence de réflexion commune sur la base d'un défi technologique sociétaire,... et l'absence d'institution de création de liens interdisciplinaires.

.................... Ces différents impératifs ne sont encore pas conciliables, quoi que l'on nous dise et promette, nos institutions ne sont pas en mesure de produire une voie vers les solutions en l'état de la philosophie du système représentatif & libéral mis en oeuvre au sein des grandes puissances économiques actuelles. Un changement ne peut passer que par une mobillisation citoyenne encore absente et impossible dans le cadre de nos démocraties ... ou par un énième et cruel rappel à l'ordre émanant de la nature et passant par un effondrement de civilisation. Je m'en fais l'écho au travers de la "prophécit" N°5 -  intitulée "Ce fut un Vendredi" - Ce déclin passager, que j'espère fictif et imaginaire, peut sinon être le préambule d'une nouvelle ère de civilisation.

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 #  ....  ... Paradoxe de la propriété des moyens de production - Notion de cycle de vie de l'entreprise -

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Ainsi que je vous l'annonce subjectivement plus haut, nos concpets économiques n'ont que peu évolué depuis le moyen âge : Là réside un paradoxe étonnant au regard de l'évolution des idées et des découvertes technologiques ! Surprenant ! ?... L'entreprise reste un bien comparable au bien domanial du seigneur et son compte en banque peut être comparé à son trésor de guerre, butin sonnant et trébuchant gagné sur le dos des adversaires concurrents terrassés ou asservis. J'exagère volontairement, mais pas tant que cela. Mon objectif consiste ici à vous donner quelques pistes de solution ou peut-être seulement de recherche.

Nos circuits économiques complexes, de la même manière que la structure sociale intriquée d'une société moderne ne sont plus compatible avec ce schéma classique confiscatoire et exclusif conçu au temps où chaque microcosme était isolé des autres. L'examen du cycle de vie ainsi que l'évolution de l'entreprise fait apparaître selon moi quatre éléments intéressants sur lesquels doivent porter notre réflexion pour l'évolution des concepts liés à cette institution qu'est l'entreprise face aux défis du futur ....

( écrit et composé en décembre 2016 )

....................... 1 - Notion de coût de la main d'oeuvre et des éléments de prix entrant dans le jeu de la concurrence -

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Ce sujet sera traité dans un autre chapitre concernant le concept monétaire mais il faut bien convenir en premier élément et fil conducteur que la notion de prix ne peut et ne doit pas interférer de la même manière les objets de commerce matériels et ce qui touche à l'aspect humain . La main d'oeuvre, facteur temps travail, est à vendre ou objet d'une concurrence ( j'exagère à peine ) comme au temps de l'esclavage ou l'humain avait un "prix" de vente pour les échanges entre esclavagistes. Certes de manière différente mais l'ouvrier ressent bien encore sa présence dans l'entreprise comme un "poids salarial" toujours excessif dont l'employeur veut réduire l'impact. Le montant du SMIC sera amené à baisser pour se niveler vers le bas au niveau Européen, précisément en raison de cette compétition sur les salaires. L'homme, objet d'un commerce ? Affirmatif ! L'actualité sociale en fait bon écho dans la presse en cette année de loi "Travail" ( 2016). Il semble choquant pour l'individu lambda de faire venir sur un territoire du personnel étranger uniquement pour une basse raison de "coût": Surtout pour la main d'oeuvre locale qui est alors de manière certaine en infériorité si ses prétentions sont au dessus des entrants : Ce qui est toujours le cas puisque c'est l'objet de la manoeuvre. Soyons réaliste. L'être humain, comme variable entrant dans les paramètres de l'activité économique, est encore associé à un "prix"; ... . Le sujet est tabou mais nous sommes (... en tant qu'élément des variables de l'économie dans un espace d'échange ouvert ) l'objet d'un commerce .... .

Cela doit cesser pour des raisons de morale et de conformité entre les textes fondamentaux, les aspirations citoyennes et les actes ou pratiques politiques - Il est paradoxal de prétendre placer en premier chef des valeurs humanistes sur le respect de la personne humaine au sein des textes fondamentaux du droit ... et de continuer sans soubressaut de consicence dans les fait quotidiens à commercer avec le prix de la valeur travail dont fait l'objet l'être humain . Comment pouvons nous encore tolérer cela au 21° siécle ? N'y a -t-il pas contradiction ?? Quel effort de recherche sur les dogmes les citoyens ont-ils entrepris pour substituer les vieux concepts et mettre en accord la pratique économique avec les aspirations intellectuelles ? Ce décalage s'est créé et remonte à plus de deux siècles ! ....Personne ne le voit ? ...........  Aucun effort réel n'est initié, malgré l'écriture répétée de ces valeurs dans les textes fondamentaux ... et les beaux discours répétés de politiques sans vergogne de tous les bords ...

Les deux notions sont liées et les problèmes politiques et sociaux actuels en sont la stricte conséquence récurrente - J'entrevois quelques pistes à approfondir avec de vraies solutions ( en jaune ) et les fausses ( rouge ) ....

.....  Pour ce faire, il faudrait soit que la loi limite les facteurs entrant dans le jeu d'élaboration du prix et de la concurrence ( ... qualité et quantité ou masse des matériaux utilisés // Niveau de technologie en terme de génération // nombre des options et des facultés d'utilisation de l'objet // qualité et précisions des finitions // Durabilité de l'objet - Seuls ces éléments objectifs, qualibrés et​ étalonnés détermineront le prix en s'aditionnant ... mais ce paramètrage ne peut fonctionner dans un système financier et bancaire classique sans modification ) en excluant le facteur main d'oeuvre,...( le prix des heures travaillées ne sont plus des éléments du prix de l'objet et du service ) soit idéalement de faire admettre un taux horaire de main d'oeuvre unique ( considérant uniquement les échelons de qualification et des prélévements sociaux obligatoires admis par la communauté internationale), invariable et mondial, mais cette réforme implique une entente inconcevable de prime abord sur des monnaies et des économies concurrentielles. Il ne faut pas négliger la notion de compétition économique entre les nations souveraines.  Les systèmes financiers et bancaires n'ont actuellement pas tous la même "valeur" et sont en tout état de cause un frein à ce type de réforme .... car les institutions des élites naquirent et se perfectionnèrent bien avant l'élan citoyen pour en compenser les dérives. On conçoit donc bien à ce niveau de lecture que les réformes du système économique doivent être globale et graduelle car celui-ci véhicule encore les éléments masqués d'un contrôle social et politique des populations. ....................             Politique et économie sont liés -

...... On pourrait alors choisir la solution simple et provisoire, bien que trés efficace, ( ....Norme constitutionnelle et inscrite au niveau continental ) de définir un Taux de patage obligatoire , accompagné d'un Facteur maximal d'inégalité de salaire qui serait appliqué et incontournable au sein des entreprises . Il s'agit alors de réglementer par la loi le partage de richesse. Cette régle obligerait à la redistribution interne mais les princes veulent garder la grosse part du gâteau en dehors de toute logique imposée par les textes fondamentaux dont les valeurs ne sont, disons le, respectés nul part dans le monde même si des progrés notables sont enregistrés dans les pays les plus développés- Malgré cela, des inégalités scandaleuses persistent . Egoïsme quand tu nous tient ! .... Il faut sinon que les forces citoyennes soient assez forte pour l'imposer en dehors de toute logique comptable .... mais la lutte sociale, elle même, est aujourd'hui dévoyée par différents artfifices qui la rende inefficace. Aprés tout, la force à aussi sa ropre logique puisque la démocratie instituée par la révolution Française fut l'objet, comme les congés payés et autres grandes réformes sociales ou politiques, d'un coup de force de la part des masses "laborieuses". Chut !.... je n'ai rien dit -

...... Dans un autre temps préalable, certes utopiste de prime abord, il serait encore possible et préférable de convenir de fixer un prix de base international  concernant le taux horaire de la main d'oeuvre, pris en charge par l'employeur mais qui sera parallélement complété par un "coefficient de majoration local" ( régional - créant une monnaie locale ... qui impose aussi un système monétaire et financier novateur dont il est fait sujet pus loin ) dont le paiement sera fait en complément mais de manière obligatoire et systèmatique au salaire par l'intermédiaire d'un organisme bancaire atypique, nouveau ( ... L'entreprise verse une valeur déterminée à l'organisme bancaire qui lui même reverse à l'employé - Cette Banque Régionale, émettant donc une monnaie régionale spécifique, serait gérée par les partenaires sociaux, des associations citoyennes et l'Etat pour étalonner le revenu sur un coùt réel et adapté de la vie sur une région donnée - ) . Par ce système, on récompense le travail, et non la paresse,... mais à condition cependant de régler tous les problèmes liés à la rareté du travail engendré par les délocalisations ( ... et la compétition liée à des prétextes fallacieux que sont la notion de bénéfice et le prix comparé de la main d'oeuvre... ce que doit permettre ce système dans l'absolu - Mais ce système intermédiaire, pour être viable, doit faire intervenir un système bancaire et monétaire d'un genre nouveau car il existe un risque d'inflation, de fraude et de dérive qui en neutralise l'efficacité - Ce système n'est pas du tout d'actualité ni en discussion, ni faisable dans le système bancaire classique ...  on retombe bien encore sur le sempiternel problème d'un bouleversement de l'équilibre social et politique dont les effets pervers, les disputes, divisions et cabales profitent à l'oligarchie au pouvoir - Seule les forces citoyennes peuvent y réfléchir et le mettre en place par une volonté déterminée -

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...... Pour compenser les pertes causées par la différence de valeur monétaire, et toujours dans le but de revaloriser les salaires, On pourrait sinon choisir provisoirement d'appliquer des Taxes spécifiques et ciblées ( en dehors des salaires ) pour le financement des systèmes sociaux :

 Taxes "sociales" raisonnables ( ... dont le résultat servira à financer le système social et permettant de baisser celles qui se greffent sur le salaire ) soit - et peut-être de manière cumulé-  sur les échanges économiques et opérations financières à l'intérieur des frontières ( ...mais ce système risque d'être inégalitaire sauf à en étudier les taux et l'assiette de manière sévère suivant les produits concernés et de compenser la perte salariale pour les petits revenus ),... Ce système est donc décrié à juste titre.

 soit encore de taxer l'utilisation des machines automatisées ( taxe robotique ) qui remplacent les hommes ( uniquement lorsque ces machines sont importées et non conçues et fabriquées sur le sol où s'applique la "taxe robotique" sinon elles deviennent improductives ), ...

soit aux frontières ( taxe importation - protectionnisme ) sur les produits manufacturés venus de l'extérieur et entrant dans le territoire ... mais les ententes du libre commerce s'y opposent encore - Les énormes besoins matériels du système s'opposent à ce type de mesure car elles entraînent une pénurie dramatique si l'enceinte économique ne compense pas les produits qui vont se raréfier - ou de payer plus cher les produits entrants- Il faudrait par ailleurs réformer le droit et se résoudre à voir fondre les exportations et échanges, .. : Il faut y être prêt et admettre la précarité d'un système fondé sur la variabilité des apports extérieurs - Ces solutions fiscales font encore peser un nouveau risque sur un partage déjà tangent des richesses en l'absence d'institution citoyenne efficace pour assurer le contre-pouvoir ( par un contrôle citoyen des taux et de l' "assiette" sur lesquels porte le nouvel impôt ). Les syndicats ni les élus seuls ne peuvent plus assurer pertinement ce rôle de discussion et de compromis car il est un fait nouveau de ce début de millénaire que les citoyens ne font plus confiance aux institutions représentatives dévoyées par usure du temps. ( cf loi d'airain sur "dictionnaire anarcho" ) - Nous sommes donc encore face à la combinaisondes problèmes politiques et économiques -

 .                                                                                        ................................

( Ecrit le 25/01/2017 )- Vers une refonte du système monétaire et financier - J' introduis la notion dans le paragraphe ci dessus à propos du "coefficient local de majoration" - Mais je vais plus loin dans cette réflexion, je pense qu'il faut revoir dans son essence, par divers correctifs, le concept de "prix" et sa définition - La monnaie elle même doit être revisitée et scindée en plusieurs éléments permettant la création de richesse ( bénéfice commercial ou revalorisation salariale ) selon la qualité et par le le seul sens de circulation de ladite monnaie - Mais pour cela , notre société doit entamer une réflexion collective et réformer les instruments de préhension de la réalité économique. Ce débat et cette réflexion sont impossibles en l'état actuel des institutions. Cette notion sera développée plus loin : Ainsi s'opére désormais, théoriquement, dans la société nouvelle, la marge bénéficiaire différenciée des uns et des autres ... selon la place de l'acteur émetteur du titre de paiement dans le circuit économique, le type de monnaie et son sens de circulation ... et non plus sur le dos d'un tiers, par spoliation,...par suite d'un vol légal. La monnaie doit créer son avatar, sa rétribution, son bénéfice de manière systèmique, par le seul fait du passage d'un organe bancaire à l'autre dans le circuit économique ( bancaire ou financier )- Voilà la révolution monétaire de ce siècle nouveau. Par la création d'un système qui valorise l'action économique au sein de l'institution bancaire elle même. Prenons un exemple : Je créé une automobile, vous venez l'acheter avec un titre de paiement officiel puis la banque contre ce titre me crédte la valeur de l'objet plus la marge ! Ce système permet en  sus d'intégrer la politique économique de facto en définissant les taux de valorisation en fonction des sens circulatoires, acteurs et secteurs prioritaires de la politique gouvernementale.. 

La logique comptable du système capitaliste montre aujourd'hui ses limites comme ses perversions, notamment dans les travers voulus et organsiés des paradis fiscaux . Ce système doit être stoppée de toute urgence par une dénonciation massive, .... par un boycott citoyen massif - Nous devons créer l'alternative - Vous devez ! Ce processus de contournement est empêché car le système financier est artificiellement maintenu en vie  par les oligarques et propritaires industriels ou financiers qui en détiennent le contrôle pour jouir de profits démentiels et faciles. La loi oblige son intercession en tous les domaines. Les politiques en sont les complices, ... au moins par passivité -

Cette nouvelle logique monétaire, circulatoire, passant par l'entreprise, la banque ( plusieurs type de banque et autres institutions - statistique, de reversement, etc..., sont alors nécessaires en fonction des échanges ) et le citoyen doit donc désormais intégrer et perfectionner les circuits institutionnels prévoyant la redistribution au sein même du circuit économique. Je vois même se profiler dans cette logique une nouvelle monnaie "spirituelle" qui serait la récompense sociale suprême sans avoir de valeur monétaire intrinsèque ! ...

Ainsi donc, la monnaie pourrait subir une redéfinition et suivre un circuit plus complexe au travers de diverses institutions, diversifié dont le banquier classique ne serait plus le seul maître car l'institution nouvelle inclut la parole citoyenne-

 

 

 

........ ( suite bientôt ...) 

.......................... 2 - Lieux de vente : Espace local ou centralisé -

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 ........................  3 - Cycle de fonctionnement et de vie de l'entreprise - Naissance et mort d'une activité- cycle relai -

...........................4 - Réussite et dimension de l'activité - Passage du privé au public -

2 - Le marché - Cycle économique ( vitesse de rotation ) - Institution de confrontation de l'offre et la demande-

3 - Monnaie - Finance - Crédit.

4 - Prélévement - Impôt.

 

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