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PENSEES DESOBLIGEANTES N°4

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J'aime bien lire les textes de notre armature politique ( Constitution des Etats ). Je dois être dingue ! LOL - Ils me font beaucoup rire .  J'en déduis tout de même un principe sympathique qui peut faire sourire les badauds ... ou pleurer les idéalistes .

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 1 - Dogmes et principes : Ni exception, ni dérogation.

<< … Citoyen, observe avec prudence les principes généraux régissant les dogmes culturels comme ceux définissant la structure politique de la ''cité''. Tout principe ou règle politique, ayant une portée générale définissant l'armature sociétaire ou son modèle fonctionnel ne peut souffrir d'aucune exception ni dérogation, aussi bien dans le texte, ces dérivés visant application des règles que dans ce qui est observable au quotidien de la vie citoyenne, à moins d'être hypocrite, mensonger ou faux en son essence. Il en va de la même prudence lorsque le législateur, pour déformer les notions incluses et donner logique à ces règles, corrompt le vocabulaire ou les concepts inclus dans le sujet …. >>

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De tels principes hypocrites ne sont que des leurres visant à masquer une réalité bien différente de celle décrite dans le texte.

…. Sur ce, je vous laisse relire les principes directeurs régissant notre société ! Liberté, égalité, fraternité ! .. LOL

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- 2 - Paravent culturel et primauté des instincts. Tous des monstres ? 

 

<< ... Aucun système politique, aucune idéologie n'est mauvaise par définition car ce sont bien des hommes qui donnent naissance et vie à ces corps de lois. Le malheur de l'humanité ne réside pas dans les dogmes, qualifiés de bons ou mauvais de manière subjective, mais possède pour seul origine la nature animale et les instincts qui sommeillent en son profond intérieur. Nous sommes des prédateurs intelligents encore soumis à des pulsions égoïstes, survivalistes hérités du fond des âges : Les dogmes culturels, cultuels, ainsi donc idéologiques ne sont que des paravents derrière lesquels se cache encore notre mauvaise conscience, mais surtout la réalité de notre nature animale. ... >>

                           Attention ! Je n'insinue pas que les dogmes culturels soient totalement transparents dans le comportement des hommes ! Je mets juste en ces termes l'accent sur la primauté de l'inconscient qui se trouve être sous le règne des pulsions instinctives. La culture possède sans aucun doute une certaine importance en ce sens qu'elle favorise plus ou moins l'expression des instincts sous-jacents. En ce sens, nous avons le devoir d'y inclure les barrières que nous connaissons dans les piliers de la civilisation judéo-chretienne, mais ces freins, si louables soient-ils, ne transparaissent malheureusement pas dans les rouages du système politique ni économique ... où ils font une brillante et fracassante ré-apparition .... donnant pretexte à sa plus regrettable concrétisation :

......                   La guerre d'empire. 

Mais il faut bien concevoir que ce frein culturel vaut de plus qu'en temps ordinaire. En temps de crise grave, lorsque entrent en jeu les mécanismes instinctifs profonds qui régissent l'équilibre global de la masse biologique dont nous ne sommes qu'une composante, les instincts reprennent immanquablement le dessus. Les dogmes ainsi que les cultures ne permettent plus de pallier aux inclinations. L'instinct de survie comme celui de continuité de l'espèce sont alors les terrains privilégiés de ce retour à l'état primaire. Nous le vivons dans les grandes lignes tragiques de l'histoire ou parfois dans notre quotidien entre les lignes de sordides faits divers. A ce titre et pour conclure, il nous incombe toujours de corriger les dérives et lacunes que permet le corps de loi dans le domaine institutionnel politique mais surtout économique.

A bon entendeur ....

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3 - Confusion des genres.

J'adore écouter les discussions citoyennes de rue ou ... de "comptoir". On y trouve une mine d'inspiration pour l'écriture. Dernièrement, j'écoutais en pause des collègues faire les louanges de l'Etat providence et du soutien qu'il peut apporter dans notre vie quotidienne ou lors des moments difficiles. On pense alors au chômage, au retraite ou à la CAF .... Et on se dit ....<< heureusement que l'Etat est là !>>, Je constatais tristement qu'il existe une confusion assez grave dans l'esprit de nombreux concitoyens désinformés sur la place comme la fonction de l'Etat dans les organismes d'assistance :

  A- Petit rappel historique ....

La sécurité sociale fut élaborée par le conseil national de la résistance (CNR), organe qui dès 1943 fédérait l’ensemble des mouvements de résistance hostile au gouvernement de Vichy. En 1944, le CNR a adopté le programme du conseil national de la résistance, sorte de programme politique pour la France libérée. Ce programme incluait la création d’une sécurité sociale obligatoire.

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Le 1er régime de retraite, celui des marins, remonte à Louis XIV. Il faudra attendre 1910 pour que l'on s'efforce – sans succès – d'établir en France un régime de retraite pour les plus démunis.

De 1928 à 1930, de nouvelles impulsions iront dans ce sens, sans résultat non plus. Une décennie plus tard, en 1941, une allocation aux vieux travailleurs salariés est créée. Elle s'inscrit aujourd'hui comme l'ancêtre du minimum vieillesse, qui existe encore actuellement.

À partir de 1945, plusieurs régimes professionnels commencent à coexister mais de façon disparate. La majorité de la population n'est pas encore réellement couverte face au risque-vieillesse.

1945 : naissance de la Sécurité sociale

Les ordonnances d'octobre 1945 créent la Sécurité sociale, dont l'assurance vieillesse constitue l'une des branches. Les autres sont la maladie, la famille, les accidents du travail.

C'est la naissance du régime général des retraites , qui s'applique à l'époque à tous les salariés du secteur privé (hors agriculture). Le principe de fonctionnement du régime est de créer un système qui fonctionne par répartition : les cotisations des actifs d’aujourd’hui servent à financer les pensions des retraités la même année.

À l'époque, l'âge minimum pour percevoir une retraite complète était fixé à 65 ans. Au début de ce régime, l'idée était de créer un système unique pour tous. Cependant, certaines professions et certains organismes ont préféré conserver leur propre régime : c'est l'origine des régimes spéciaux.

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Sur le chômage ....

https://fr.wikipedia.org/wiki/Assurance_ch%C3%B4mage_en_France

http://www.slate.fr/story/137699/emile-romanet-inventa-allocations-familiales

Créée en 1945, la branche Famille est l’une des quatre composantes du régime général de la Sécurité sociale, avec la Maladie, la Vieillesse et le Recouvrement. Elle constitue un des principaux acteurs de la politique familiale française qui mobilise environ 4 % du Pib soit plus de 82 milliards d’euros ; un des taux les plus importants au monde. Dans l’immédiat après-guerre, son objectif est d’améliorer le niveau de vie des familles, de faciliter leur accès à un logement de qualité, d’atténuer les inégalités de revenus (prestations sous condition de ressources) et d’accom - pagner le mouvement de reprise démographique (le baby-boom).

Extrait d'un autre article tiers ........

http://germinal.over-blog.fr/pages/Histoire_de_lindemnisation_du_chomage-4293446.html

Après la guerre, les chômeurs n’étaient pas indemnisés comme aujourd’hui. L’aide, d’un montant forfaitaire très faible, était subordonnée à des conditions de ressources. En fait, elle relevait de l’assistance. De plus les fonds communaux qui indemnisaient les sans-travail n’existaient pas partout. Supportant une partie du coût de leur fonctionnement, les municipalités ne manifestaient souvent aucun empressement pour en créer. Il y avait donc deux catégories de chômeurs : ceux qui résidaient dans les communes nanties d’un fond public et les autres qui ne pouvaient prétendre à rien, sinon parfois aux secours versés par les bureaux d’aide sociale des mairies.

La France était la lanterne rouge mais le grain semé allait germer

La France était la lanterne rouge de la plupart des pays industrialisés. Avec de plus en plus d’insistance le mouvement syndical revendiquait un nouveau système d’aide aux sans travail. Pour sa part Force Ouvrière souhaitait, d’une part la création d’une caisse de compensation interprofessionnelle et d’autre part l’indemnisation du chômage partiel.

Des contacts officieux furent organisés dès 1956, à l’initiative de Robert Bothereau, alors secrétaire général de la C.G.T.F.O. (je ne devais entrer au bureau confédéral qu’un peu plus tard, à l’automne de cette année là.)

Les premières rencontres eurent lieu, d’une part avec Albert Gazier, alors ministre du travail dans le gouvernement de Guy Mollet, et d’autre part avec Georges Villiers (qui devait demeurer vingt ans président du CNPF), Marcel Meunier et François Ceyrac, respectivement président et secrétaire général de la commission sociale de l’organisation patronale.

M. Villiers, résistant lyonnais avait été choisi, à la libération, à l’époque où beaucoup d’industriels se voyaient - à tort ou à raison - reprocher leur attitude durant l’occupation. Et, naturellement, les communistes en rajoutaient. Marcel Meunier et François Ceyrac, tiennent une grande place dans mes souvenirs de cette période. Le premier était un personnage hors du commun. Dans les négociations avec les syndicats il avait le don « de semer » ses interlocuteurs qui avaient de la peine à suivre son raisonnement. Lui s’était fixé un objectif et ne le perdait jamais de vue. Comme il était respecté par tout le monde, peu osaient interrompre ses démonstrations.

François Ceyrac n’était pas un employeur. Il est entré au CNPF en 1936 comme on entre dans l’administration (c’est l’année où je suis entré au syndicat typographique et aux jeunesses socialistes). Durant neuf ans, ce fut un grand président de l’organisation du 31 de la rue Pierre Ier de Serbie. C’était un politique au sens élevé et noble du terme. Il respectait les militants syndicaux qui le lui rendaient bien. Nous avons fait beaucoup de choses ensemble, notamment la cinquième semaine de congés payés. En tout cas comme je l’ai souvent répété, il ne m’a jamais manqué. Devenus amis depuis longtemps, nous nous revoyons pour parler « du bon vieux temps ».

De l’assistance à l’assurance

Donc, si le mouvement syndical revendiquait de meilleures garanties pour les sans-travail, les dirigeants patronaux en admettaient eux aussi la nécessité. De plus ils avaient conscience que si le système envisagé n’était pas créé à froid - en période de plein emploi - la tâche serait beaucoup plus difficile dans un contexte différent.

A vrai dire, d’un côté comme de l’autre, on pressentait que le plein emploi ne durerait pas. D’un côté la naissance de la communauté européenne allait réduire l’efficacité du protectionnisme alors en vigueur et de l’autre l’accroissement de la productivité et les prolongements de la décolonisation allaient accélérer la modification du rapport des forces industrielles dans le monde.

L’idée d’une assurance-chômage est née en 1956. La philosophie de sa mission était à l’opposé de la notion d’assistance qui avait jusqu’alors prévalu.

À l’époque Force Ouvrière estimait que les organismes à créer devaient dépasser la simple indemnisation des chômeurs mais s’intéresser aussi aux questions d’emploi. L’Agence Nationale Pour l’Emploi n’existait pas encore. Si la confédération ne s’est que très peu engagée dans cette voie c’est parce qu’elle redoutait l’extension du monopole d’embauche - au profit de la CGT - dans des secteurs comme la presse, le spectacle, les ports et docks, etc...

L’accord du 31 décembre 1958

Les négociations proprement dites commencèrent en 1958. Les contacts officieux avaient permis de déblayer le terrain. Abstraction faite des détails, on savait où on allait. Outre le patronat et Force Ouvrière étaient présentes la CFTC d’alors (la CFDT n’existait pas encore) et la CGC. La CGT s’était d’elle même mise à l’écart étant donné que, selon elle, l’indemnisation du chômage devait s’inscrire dans le régime général de la sécurité sociale. Elle devait néanmoins rejoindre le peloton lorsque l’UNEDIC et les ASSEDIC ont été créées.

 

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B - Que faut-il retenir de ce récit historique ? ( selon votre modeste serviteur, bref ! selon moi .... ! )

L'Etat joue certes un rôle important dans la création comme dans le développement des organismes d'entraide : Un rôle de co-gestionnaire et législatif ... mais il faut bien comprendre les mobiles ainsi que la portée de cet engagement. Cet engagement n'est pas humaniste. L'Etat est observateur, régulateur et organe modérateur.

Depuis toujours, la puissance étatique, paravent institutionnel des différents groupuscules qui tiennent en sous-main le contrôle de la société, n'a de cesse de vouloir canaliser, maîtriser les oppositions qui germent en son sein. Le courant idéologique dit "progressiste", ou simplement "évolutif" de la pensée humaine, qui prend corps depuis le 19° siècle et donannt naissance au "Marxisme" ainsi qu'au mouvement des doctrines utopistes inspire depuis ses débuts une crainte démesurée auprès la classe possédante. Il leur faut contenir les aspirations réformistes afin que cet élan de révolte ne mettent pas en péril l'édifice capitaliste et domanial dans son ensemble. L'empire n'y survivrait pas.

C'est pourquoi les organismes de l'Etat s'évertuent depuis toujours à prendre en main, ( ... "à reprendre en main" devrait-on dire ) et donc de limiter, canaliser la volonté des citoyens dans leur quête d'un monde meilleur. La technique consista immanquablement au cours de l'histoire à s'immiscer dans le processus créatif, à concentrer les objectifs / Donc de les limiter, infiltrer les institutions, diviser les organismes d'entraide ainsi qu'à créer des éléments de paramètrage qui s'intègrent au mieux dans la logique monétaire capitaliste pour ne pas mettre en péril l'édifice impérial. L'histoire comme les institutions cogérées en attestent : L'Etat, par son interférence législative, ainsi que les organes patronaux sont omniprésents à tous les étages ou échelons des organismes d'entraide. On appelle cette ingérence scandaleuse la "co-gestion".

LEtat n'est en réalité pas du tout inspirateur de ces système de protection, car ce sont les luttes ou les aspirations progressistes citoyennes qui en sont à l'origine, mais l'état exerce son droit de regard et de gestion pour en maîtriser l'interférence et la portée. Ce n'est pas la bienveillance ni la charité qui inspire son action. Ce n'est pas du tout pareil ! ... même si le législateur, par l'intermédiaire de quelques élus ou groupes bienveillants, représentant le corps électoral, a pu améliorer, voire d'étendre légérment la portée de certains dispositifs ou édifices structurels. Mais il ne faut pas confondre ces initiatives isolées et sectorielles avec une volonté générale de la société qui demeure sous l'empire des régles capitalistes qui s'opposent et contrarient le dispositif de solidarité dans son ensemble. Les déficits récurrents, l'endettement et le risque de faillite actuel des régimes scociaux nous rappelle cruellement cette triste réalité de la primauté des régles du marché. Régles qui sont la conséquence de la vision impériale et domaniale de la société occidentale dont l'Etat se trouve être le garant.

Date de dernière mise à jour : 25/10/2020

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