Dérive fiscale & absurdité

 

                                                        -Liberté – Egalité – ….Choucroute ? -

 

                 Notre pays fait incontestablement parti des modèles en matière de démocratie. La libre «création-expression» des partis politiques, le calendrier électoral républicain, le contre-pouvoir parlementaire, celui non moins efficace et tacite des médias ainsi qu'un système judiciaire textuellement indépendant assurent bel et bien un fonctionnement équilibré des institutions – Tout est bien qui fini bien ? Je ne puis cependant me contenter de ces fragiles acquis incessamment remis en cause selon la volonté du prince à intervalles réguliers de l'histoire. Il faudrait maintenant viser plus haut - Ce premier temps de conquête de la démocratie, répété depuis l'aube de la civilisation, fût un moment crucial de notre histoire mais je vous propose désormais d'étudier la question institutionnelle en fonction de cet idéal théorique envers lequel nous sommes perpétuellement redevables. Et pour cause, voilà des décennies que l'on enseigne dans les écoles un idéal théorique bien difficile à toucher du doigt au quotidien, ...que l'on martèle des valeurs pas toujours très visibles aussi bien sur l'entête des documents administratifs que sur le fronton des bâtiments publics – Ces valeurs correspondent-elles encore à une réalité en ce début de troisième millénaire? Ont-elles pu seulement voir le jour ou ne sont-elles que des leurres intellectuels destinées à stimuler un électorat de plus en plus difficile à satisfaire ainsi que manipuler ? Je croyais fermement à ces principes politiques et moraux unificateurs – J'ai aujourd'hui trente huit ans et mon expérience mît à jour un tout autre aspect sur la réalité politique de notre modèle occidental – En effet, ayant reçu une éducation fondée sur l'esprit critique, je ne puis envisager quelque chose sans l'étudier en profondeur et chercher si cette notion comporte quelques réalités ou contradictions avec son modèle théorique – Montrant le plus vif intérêt pour les sciences politiques depuis mon plus jeune âge, je ne pouvais manquer de confronter un jour la pratique sociale avec les prétentions des textes fondamentaux faisant la fierté de notre modèle Républicain – Aussi voulais-je vous faire état de mes doutes par la présente en vous livrant mon modeste jugement sur quelques versants de cette déception – Vous devez commencer à me connaître : Je ne sais faire dans la dentelle, mon langage se présente sans ambages ni concession, aussi ai-je intitulé par ironie ce pamphlet « pseudo liberté, absurdité & dérive fiscale » car c'est le trinôme révélateur et substitutif à celui exposé en début de texte qui me semble le plus adapté au monde politique dans lequel je m'efforce de faire acte de présence -

                 Je vous prie par avance d'excuser la maladresse de mon écriture ou peut-être encore mon manque d'imagination mais l'efficacité et le temps me rappellent toujours à l'ordre dans chacun de mes écrits. Aussi ne citerai-je par conséquent que des exemples et sujets emblématiques tenant au centre de la problématique du … Collectif Citoyen …..

 

Texte en trois parties :          " Pseudo liberté – Absurdités -- Dérive fiscale "-

 

1 - Absurdités :

                           N'en déplaise à beaucoup, je constate avec effroi que nos institutions s'orientent progressivement vers l'absurde – Elles eurent certainement leur temps de gloire puisque l'utilité prime à leur création mais nous pouvons tous constater un dérapage qui les font dériver, de fils en aiguille, à force de réforme ou par altération suivant plusieurs décennies de pratique, sinon d'être parfois poussées vers les extrêmes à force de mise en échec, volontaires ou pas, dans les travers les plus ridicules … - Je vous propose donc dans ce paragraphe de faire promptement un petit état des lieux tenant au sujet :

                          Mon premier exemple se veut emblématique en portant sur le pilier de notre société : Le Système éducatif – Quel rôle se donne t-il aujourd'hui ? La question se pose pleinement en ce début de millénaire à défaut de parvenir à son plein essor . L'école ne sert pas ou plus, comme on l'imagine naïvement en tant que parent d'élève plein d'illusion à ..........

        (1) découvrir les talents de chacun puis de les développer afin d'épanouir l'individu au cours de sa vie personnelle et professionnelle.L'enseignement général est rapidement ( voire trés promptement si l'éléve montre peu d'égard envers les disciplines jugées prinnipales ) suivi par une orientation-relégation mal structurée vers un cycle professionnel baclé où l'apprentissage se limite à une spécialisation dénuée d' ouverture d'esprit. La période d'orientation devrait au contraire occuper une année entière (  sur un ou plusieurs niveaux où l'on constate la création de paliers d'éveildans un centre spécialisé, afin de déterminer les vrais potentiels de l'individu; ...à moins d'intégrer pleinement cette variable dans le cursus classique en cours d'année par des ateliers spécifiques. Les professeurs sont en effet très peu sensibilisés, ni habilités ou spécialisés au cours de leur formation en IUFM dans cette tache particulière et le programme scolaire de nos tendres chérubins encore moins structuré afin de cerner puis cibler progressivement ( par test ou atelier de découverte ) les capacités et qualités spécifiques de chaque individu – L'éléve n'est présent que pour emmagasiner un volume d'information structurées sous forme de «leçons». La méthode consiste encore principalement en un bourrage de crâne imbécile.La noble institution peine déjà plus que de raison pour nous enseigner les notions les plus élémentaires du savoir dans plus d'un établissement ou l'on retrouve face à face, dans un climat insurrectionnel organisé par quelques individus malveillants, des jeunes désoeuvrés ou revanchard auxquels on tente d'inculquer des valeurs morales ou quelques principes politiques dont on peine à voir l'exemple chez leurs représentants, avec des enseignants mal formés et jetés dans la jungle urbaine à peine sortis d'école !

(2) L'apprentissage scolaire ne sert même plus à rapprocher l'individu de la nature, afin de l'émerveiller au travers des sciences de la vie ou de lui faire découvrir l'écosystème afin d'un jour prochain vivre en harmonie avec notre environnement : Il fut décidé en haut lieux que ce n'est pas son rôle : Elle forme de jeunes citadins à devenir de bons éléments imbriqués et automatisés qui devront s'insérer dans le cycle productif industriel infernal – Nos jeunes ne connaissent plus aucun rudiments de la vie en milieu naturel et le seul contact avec cette réalité se faisait au travers du défunt service militaire réservé à tort aux membres de la gente masculine - N'en déplaise aux frustrés de la civilisation, nous sommes bel et bien des animaux et il serait une erreur stratégique de couper le cordon avec un équilibre envers lequel nous sommes à jamais redevables. L'apprentissage de la vie passe par la prise de conscience initiale du lien existant avec la nature et l'écosystème au travers d'un réel enseignement structuré dans la phase scolaire : Connaitre les techniques de vie & survie en milieu naturel - Cet enseignement fait défaut car les citoyens éveillés d'une telle société pourraient faire peser la menace de couper le lien opposé et contraignant de la société urbaine . Naîf, vous êtes captifs - ... Initiés vous êtes potentiellement une menace par une récupération de votre indépendance - 

L'école ne se donne même plus l'ambition .........

(3) d'aiguiser notre pouvoir de réflexion, d'analyse et l'esprit critique ou encore l'auto-introspection grâce aux sciences philosophiques ou psychanalytiquespuisque les programmes en cette orientation souffrent comme notre pouvoir d'achat de l'érosion par les gouvernements successifs quand ce n'est pas d'en retarder l'initiation afin (dit-on ) d'alléger des programmes scolaires surchargés …. alors qu'il s'agirait plutôt de s'en familiariser dès le plus jeune âge pour qu'elles deviennent un réflexe intellectuel citoyen et un auxiliaire utilisable en toutes les circonstances de la vie – Ce n'est qu'une fois acquise cette faculté globale de réflexion que l'individu doit être orienté vers une filière professionnelle... mais tel n'est pas le cas ! ….A quoi cela servirait-il en effet de réfléchir, me direz-vous, dans une société où l'on sait vous prendre pour des cons ?................. Flut ! Je crois que la question contient en elle même sa réponse ! ….

                   J'estime en effet la plupart de nos difficultés rencontrées dans un parcours de vie ( relationnelles, sociétaires, économiques, politiques ) liées à des lacunes en ces matières qui sont les piliers, voire la matière première de la raison comme de la réflexion critique chez l'être humain. Alors quel rôle peut-on espérer de cette noble institution aujourd'hui en ce début de millénaire ? Seulement de créer un socle commun de connaissance entre des populations disparates afin d'assurer la continuité d'une compétition économique sordide ponctuée par des soubresauts sanglants dont la seule utilité semble être de laisser une chance à chaque groupe ou entité sociale de prendre l'ascendant . Triste humanité - L'avancement scolaire, puis universitaire, devient un objectif en soi,... au dessus des connaissances et de l'état d'esprit qui doivent en être le fondement : L'intelligence est confondue avec le volume de connaissance – Cette promotion n'étant valable strictement et uniquement pour les esprits conformistes. Hors de question de sortir des sentiers battus et à défaut encore des esprits critiques qui seront rapidement exclus du système parce qu'ils n'obéissent pas aux canons des critères pédagogiques de l'éducation nationale. Est-ce un hasard ? Cherche-t-on à formater les citoyens... ou les élites ? Ce fait est encore plus dommageable lorsqu'on sait que les enfants en difficultés le sont souvent, non pas en raison d'une déficience, mais justement parce qu'ils s'ennuient en classe à être largement au dessous du niveau ou des méthodes enseignées ! Les populations attendent mieux de cette institution et je suis sûr qu'elle ne doit faillir dans aucun des trois aspects auquels je fais volontairement référence - D'ailleurs, l'érosion progressive des disciplines de réflexion ainsi que la notion de socle commun de connaissance s'affiche comme l'aveu implicite d'un recul du niveau scolaire et l'armée de mouton inculte ainsi préparée à la mondialisation de l'économie aura bien du mal à s'opposer aux dérives arbitraires d'un pouvoir en quête de puissance absolu. Nous venons peut-être de trouver en ces termes un début de mobile expliquant ces orientations -

       ................... à suivre : Bientôt ! ....................

          Quelques sujets qui seront traités dans ce document dans un avenir proche :

- Système électoral - Entre fantaisie et pragmatisme :  1- Faites vos jeux ! ..  2- principe de la Candidature par plébiscite

- Impôts: les vases communicants ( baisse d'impôt ou transfert ?)

- L'utopie écologiste

- Le rêve de richesse

- Justice ou théâtre arbitral

- Logement: La faillite du rêve Francais

- Naissance d'un nouveau droit politique constitutionnel (... à conquerir ) : LE DROIT DE RETRAIT - Ce droit politique novateur, devant s'inscrire dans l'armature juridique Européenne, doit permettre aux citoyens contestataires du système de matérialiser leur volonté de se retirer dignement de la sphère institutionnelle sans être obligés de tomber dans le dénument ( SDF) ni d'entrer en force dans un cadre juridique non prévu à cet effet - ( RMI - pension d'invalidité - marginalité - gangsterisme, etc ...)- En effet, il est fort regrettable que la contestation politique du système engendrant un certaine forme de marginalité soit associée, assimilée  à la délinquance ou à l'échec social. Cette association d'idée est pourtant fausse ! Les deux phénomènes sont intellectuellement bien différents mais sont associés de fait en conséquence premièrement de l'absence de débat sur ce sujet majeur de la citoyenneté mais aussi et surtout en carence d'une porte de sortie légale, organiséee du système. Etrange ? La société civile est aujourd'hui comme depuis toujours une obligation pour ses membres de droit. Cette lacune n'est peut être pas seulement le fait du hasard - Ce dispositif institutionnel novateur, associé au desengorgement des centres urbains par une politique d'étalement des populations assurera le rebours démographique qui s'annonce comme le plus grave fleau des siècles à venir. A défaut d'organiser le retour des citoyens vers un mode de vie plus modeste, nos mégapoles infernales se transformeront progressivement en de vastes marmites explosives où une myriade de clans sans foi ni lois lutteront sans pitié, dans la barbarie, pour le contrôle de parcelles territoriales. Ce programme est-il réaliste ou fantaisite ? Cette question pertinente vaut bien un titre en rebondissement - "Droit de retrait : Mythe, danger social ou entreprise visionnaire ?"

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