L'univers selon Eucharilxtonw

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                 Je vous expose sur cette page les différents aspects de ma théorie d'univers. Théorie spéculative personnelle -

................................................................     Tel est le postulat de départ de tout mon travail - Tous attendent un miracle des dieux ou d'un prophéte magicien pour "croire" alors que je vois partout ledit miracle et à chaque instants au sein de la matière vivante dont nous sommes la rareté sur terre et surtout, semble -t-il, dans cet univers infini composé d'inerte ou principalement d'énergie. La vie est en elle même ce miracle . Son omniprésence nous aveugle au point d'oublier, parfois de nier ce que nous avons en permanence sous les yeux. D.ieu ne parle certes pas le langage esthétique ni au travers des conventions morales que nous nous sommes fixées, mille fois déformées par usure du temps. Les textes sacrés, La réligion elle même n'est qu'un balbutiement parmi les nombreux chemins de la spiritualité.  "Nous", matière animée construite à partir d'eau et de carbone sommes LE "miracle" tant attendu ! Pourquoi le chercher ailleurs ? .............................................................       N'est -ce pas là suffisant au regard du soin dont le texte biblique nous demande de faire observation à l'égard du vivant ... « Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force. ... Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Luc 10:27; Deutéronome 6:4,5; Lévitique 19:18) ?: Seul importe le phénomène et la marche du vivant, dont nous avons la charge de magnifier le destin, et toute altération à son principe porte atteinte au déroulement du scénario initial prévu - Voilà la seule interprétation possible commune de l'ensemble des messages prophétiques - "LE" vrai et seul message se suffisant à lui même.

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................................... Les observateurs du ciel ainsi que les croyants de tout acabit se questionnent de savoir depuis toujours si nous sommes seuls tandis que j'ai l'intime conviction que cette forme atypique de matière, dite vivante, est un processus "physique" universel ayant cours absolument partout . En tous les points d'une portion sphérique donné du cosmos, à la même distance par rapport à un point d'émergence unique de la matière, source unique et inaccessible à l'observation au centre de l'univers. 

Point d'origine de notre univers dont il reste à définir la position, la direction par rapport au déplacement de notre astre du jour ... et... dont le centre doit correspondre, dans ma conception, je vous l'accorde hypothétique, à un point de jaillissement permanent de la matière . La position de cette strate permettant l'éclosion du vivant, dans le milieu matériel direct composé d' amas  galactiques se situe probablement dans le dernier tiers ou quart extérieur de l'épaisseur totale de la sphére représentant l'univers, pris dans sa totalité. Cette conception du réel et d'éclosion de la matière est certes difficile à imaginer mais son modèle peut être comparé, sur une échelle totalement différente et sans commune mesure, à ces jets de matière mesurant plusieurs A- Lumière situés au pôle de chaque Trou noir fixant le centre des galaxies.

 

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................................ Le trou noir est alors comparable à une sorte de miniature de ce que produit comme phénomène l'univers sur une échelle supérieure dans sa totalité, certes selon un mécanisme différents dans son contenu mais analogue d'un point de vue du mode circulatoire des composantes. Cette théorie permet encore de considérer notre univers de manière fractale, et les trous noirs serait ainsi en quelque sorte une réplique miniature de ce qui se passe à l'échelle de l'univers dans sa totalité : Une masse imposante, fixant le point d'émergence de la matière, fixant le centre gravitationnel d'un ensemble cosmologique et définit un centre de l'univers qui absorbe en retour uniquement certaines particules, corps infinitésimaux*, issu de la décomposition atomique, les transforme en nouvel élément, puis les éjecte de son enveloppe dans un sens inverse pour ré-alimenter le processus.

 

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................................... Certains parlent de "Big-bang" alors que cet événement, que l'on pourrait qualifier de cycle  "perpétuel"  est  un système qui ne posssède selon moi ni début ni d'autre fin que celle rendue possible par notre potentielle intervention historique dont je décris l'hypotétique scénario.

Telle serait notre mission de contrarier le destin destructeur cyclique d'un univers en quête d'expansion vers un destin encore supérieur. L'éternel lui même aurait des pouvoirs limités et aurait besoin de notre intercession matérielle pour sa montée en puissance. Il n'y aurait alors pas de début, pseudo big bang, ni de fin ( big crunch) de l'univers mais un cycle perpétuel, permanent de la matière dont les états et échelles déterminent des lieux ou des sens de circulation différents. Pourquoi ne pas réfléchir à une alternative à la fameuse théorie circulant dans les milieux "bien-pensant". La théorie du big bang ne fait pas l'unanimité, bien au contraire, sachez le ! J'en veux pour preuve ce seul argument pesant selon lequel la force de gravité, infini à l'instant zero, aurait dù s'opposer ou équilibrer la création d'un univers venu d'un point unique duquel émerge soudainement une masse "infinie".

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.....................................   Selon les savants, la masse de matière sombre équilibre l'ensemble mais se pose alors la question de son origine. On la fera remonter à la création de l'univers mais la logique peine à concevoir la présence de ces niveaux d'énergie aux frontières de notre dimension. Revenons à ma conception qui, justement, propose un compensation des forces puisque la matière ne ferait alors qu'un trajet équilibré de la source vers une périphérie sachant qu'autant de matière en sort qu'il en rentre sous la forme la plus evanescente aux confins de l'univers tandis que les zones d'énergie sont respectées par la frontières des différentes sphères. Mais se pose encore la même question de l'origine d'un ensemble qui n'a ni début ni fin ? Peut être la question est-elle mal posée en terme d'origine puisque le temps y perd son sens comme il sera dit plus loin, surtout si l'on considère le tout dans une théorie fractale où l'univers, dans sa totalité, n'est qu'une composante d'un ensemble dont l'existence nous échappe définitivement. Notre langage commet des abus car toutes les combinaisons y sont possibles : Ce qui est un avantage devient alors parfois un inconvénient sémantique.

Revenons au sujet : Ce scénario d'univers cyclique permanent se déroulerait hypothétiquement encore à ce jour dans un volume en forme de sphère dont le centre représente la source, ou point de jaillissement de la matière, hors d'observation puisque situé en dehors de notre strate d'univers, justifiant le concept fondateur de l'ancienne théorie du "big bang". 

 

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................................... Au extrême, en périphérie de cette sphère matérialisant l'univers dans son ensemble et mesurant beaucoup plus de 14 milliards d'A-L, la matière se désagrège, finirait en fin de cycle ... en "décomposition", dans son état le plus simple et le plus "fin", dans une pluie infine de particule* composant la majorité des composants de notre voute céleste (.... 94% environ de notre feuillet ). Cette proportion ne devant être considérée  uniquement pour évaluer le volume intérieur ou extérieur manquant de l'univers en dehors de la strate contenant notre amas galactique ..

.............................      L'univers serait donc en résultat composé de plusieurs feuillets sphériques se superposant les uns sur les autres en partant de ce noyau ou point d'émergence permanent (...invisible puisque intégrant des niveaux d'énergie différent du notre ), intégre différents étages d'aggrégation, de composition et de structuration de la matière qui se complexifie à mesure de l'éloignement de son centre ( progression vers un "futur" de la matière ), pour finalement nous offrir un feuillet intermédiaire où évolue ce que nous appelons les "amas galactiques" ( groupe de galaxie ) du spectre visible, feuillet favorable où apparait la matière dite complexe et "vivante". Seul cet étage nous est directement préhensile par l'observation. Par un effet "tunnel", ni la courbure de l'univers, ni les autres feuillets ne sont observables de la Terre. Les derniers feuillets incarnent les niveaux de fin de "vie" ou  désagrégation de la matière. Pourtant, ces feuillets existent dèjà, dans le même temps ! bien qu' impossible à voir, et sont d'actualité au sein d'un autre feuillet d'univers que nous atteindrons nous mêmes, par progression de l'ensemble vers l'extérieur, dans plusieurs milliards d'années. Cela reste théorique - J'imagine cette hypothèse dés l'année 2009 et la science pourra bientôt en vérifier les notions en commençant par les aberrations spatio -temporelle et la direction de propagation de la matière "noire".

L'originalité de cette théorie s'inscrit donc à la fois dans l'hypothèse de la permanece du point d'émergence matériel, dans la simultanéité d'existence de chaque, ...de tous les étages dans cet ensemble matériel ... et pour finir dans la présence d'un "étage extérieur" de "désagégation" de la matière ( ...dont le cycle exige un retour vers le point d'émergence )-

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................................. Croyez-vous que j'ai conçu par hasard la forme du logo simplifié "enm-cerno"  figurant sur la page d'acceuil ? Ce logo stylisé et donc simplifié représente le schéma de l'univers tel qu'il apparait vu de l'extérieur et en coupe . Cette entendement implique par ailleurs que la notion de temps n'existe pas au sens que nous lui donnons ! Ce mot est un abus de language né de l'illusion que procure la corruption des objets ainsi que surtout celle de notre enveloppe charnelle dont les rythmes biologiques fixent une pseudo horloge, erronée dans l'absolu..

L'intéraction des particules matérielles infinitésimales entre elles, dont l'échelle de temps est quasiment "infinie", créé l'illusion d'une chronologie au niveau macroscopique - La situation comme le niveau d'energie d'un objet par rapport à ce fameux noyau d'émergence galactique fixe seulement une concordance ou équivalence des paramètres, volumes et des masses matérielles. Reprenez ce chemin en "arrière" ( ce qui est impossible dans la mouvance de l'ensemble galactique ..) ....et vous retournerez sur une situation identique ou plutôt équivalente à celle "passée". La vie se situe et s'exprime donc dans l'épaisseur d'une strate sphérique de la masse galactique et se déroule selon un processus cyclique répété, continu, enchainé à mesure du dégagement des masses sphériques emportant les masses de même niveau d'énergie vers l'extérieur de l'univers.  J'en conclus peut-être bêtement sur le sujet  que ... :

...............................      <<.... Le temps  à l'échelle humaine est une illusion des sens dont la réalité est déterminée par l'interaction physique et réciproque des éléments matériels  microscopiques, sous l'action première des particules infinitésimales à haute énergie ( ou "haute vélocité" : Photon, "neutrino",...)....>>  

Comment vous en convaincre ? Il semble certainement paradoxal d'affirmer cela alors que nous ressentons tous l'influence d'un bouleversement chronologique des choses qui nous entourent - Et pourtant des indices nous montrent que celui-ci est perturbé, différent en dehors de tout ce qui est à notre contact direct par nos sens et la chair. Les astres, les éléments géologiques, les éléments microscopiques et le cosmos ( bref : L'infiniment petit ou infiniment grand ) semblent animés d'une horloge échappant à l'entendement classique.  Regardez le ciel un soir et le temps lui même semble s'arrêter - Notre temps peut être une illusion engendré par notre chair animale corruptible dont les mécanismes évolutifs d"adaptation nécessitent la combinaison et la détérioration des génomes en conformité d'un équilibre biologique "infini" et "mouvant". En réalité et en dehors du vivant, la matière peut être comparée par analogie à un volume de sable qui peut être modelé à souhait selon les désires ou la volonté d'un créateur potentiel. L'eau de l'océan incarne alors les particules à hautes énergie jouant le rôle moteur de cet ensemble et vos mains seraient les caprices ou contraintes momentanées de dame nature. Façonnez un objet, puis transformez le, détruisez le et pour finir, noyez le sous l'eau. Le résultat de tout cela est indifférent - Vous aurez toutjours du sable, un monticule géant sablonneux dans son état permanent - Seule son apparence aura momentanément changé sous laction de contraintes limitées -

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......................................................................    Il est dommage et j'enrage tous les jours de ne point être un génie en modélisation mathématique - Il serait et sera possible pour des astrophysiciens du futur de transformer cet état de fait global, cette théorie d'univers, en équation dite "EQUATION D'UNIVERS".

Celle-ci exprimera et complétera en donnée mathématique sur la base et continuité de la théorie d'Einstein ( E: MC2 ) l'ensemble des constantes relatives à l'état et les niveaux d'énergie de la matière en fonction de la position relative dans l'univers, pris dans son ensemble en partant du noyau d'émergence à la périphérie où se désagrège la matière (.... la relativité des temps, où se situe l'élément, donc de sa position : Direction et niveau d'évolution matériel ou des systèmes vivants // la position géographique relative par rapport au noyau d'univers // leur structuration atomique - niveau d'énergie atomique ...). Cette équation permettra de déterminer les différentes variables fondamentales de l'univers. Je ne sais où ni comment mais c'est au sein de cette équation que nous calculeront et intégreront finalement "l'harmonie" qui magnifiera le destin du vivant. Là se trouve la "clé" permettant de résoudre les paradoxes de l'inerte et du vivant.

 

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................................... Sur la dernière strate de cette sphère, le dernier feuillet de ce modèle d'univers, la plus extérieure ( en jaune dans le schéma ci-dessous ), la matière, quelle que soit sa nature ou l'énergie des particules qui la compose, se désagrège totalement en fin de course, y compris dans sa structure interne la plus profonde ( celle des composants atomiques ), retombant massivement et de manière invisible à notre échelle, à rebours, au travers de l'ensemble de cette sphère, par interaction vers ledit noyau de l'univers, unique point d'émergence où rejaillit la matière pour alimenter un cycle qui ne trouve pas sa fin. Il existe donc une convergence des flux de cette énergie invisible vers un centre de l'univers.

Cette conception permet de retrouver l'objet troublant de la fameuse matière* "noire" qui compose l'essentiel de la masse de l'univers visible selon les dires des savants et qui serait donc le résultat de la décomposition de la matière aux confins de l'univers - Ma conception de l'univers matériel doit être mise en parallèle avec le règlement des paradoxes "psy" de l'humanité, le "collectif citoyen universel", pilier de civilisation devant nous mener vers les éléments institutionnels et politiques permettant l'éclosion partout dans l'univers de ce destin antagoniste à la destruction cyclique de la matière . Chaque chose est imbriquée. J'ai imaginé les éléments disparates de cette théorie voilà bien longtemps avant de les écrire sur les pages de mon sites. Cette année 2012 me semble opportune pour vous les faire partager sur ces pages internet.

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Voici un schéma N°1 symbolique ( en coupe ) de ma théorie d'univers - Ce schéma intègre les notions dont je relate le contenu ci-dessus ....

Cette théorie personnelle porte le nom évocateur de "CONTINUOUS BANG" ( nom déposé  sur site le 3 juillet 2017 - creation perso eucharilxtonw )

Logo enim cerno


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce second schéma ci dessous ( schéma 2 ), toujours symbolique et non à l'échelle, donne de nouvelles indications sur le sens de circulation des flux matériels dans ma théorie d'univers - Les deux schémas se superposent, on retrouve les repères du noyau d'univers et de la couche périphérique de désagrégation atomique..

 

Schema theorie univers 2

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Cette théorie ( ... qui reste une hypothèse de travail spéculative non prouvée - comme toutes les théorie cependant ) est alternative car elle propose un point de jaillissement permanent de la matière . Il n'est plus question d'un "big crunch", "big bang" ou "big bounce" puisque tout ces  hypothèses se cumulent et se pratiquent consécutivement dans la sphère d'univers. La matière évolue, se transforme, se compléxifie en s'éloignant de son centre ( noyau d'univers ),... pour donner par exemple les amas galactiques que nous voyons dans l'objectif de nos télescopes, et d'ainsi finalement engendrer la matière dite vivante sur une strate déterminée, puis finit en désintégration ( des particules atomiques ) en bout de chaïne sur la dernière strate de l'univers. Les particules ainsi désagrégées, échappent à l'ensemble des mécanismes physiques transitionnels ( circulation sur une dimension immatérielle parallèle ) pour retomber vers la source d'émanation ( noyau d'univers ) Le processus est ainsi alimenté en permanence, dans un cycle infini que la représentation du schéma simplifié N2 m'oblige à déformer dans sa réalité puisqu'il semble n'y avoir que huit "colonnes" de circulation ayant un sens défini par des fléches.  Dans la réalité, cette circulation de matière descendante vers le noyau est omniprésente et s'opère en tous les points de l'univers vers un centre. Dans ce système le "Temps" ( dans sa définition classique ) n'existe pas puisque les particules fondamentales (... bien plus petites que le quark & boson de higgs ) font inlassablement et sans alteration le tour complet d'univers en passant alternativement par tous les niveaux d'énergie et d'état  ... en fonction de leur éloignement par rapport au centre de l'univers. Le volume initial de ces particules élémentaires reste cependant inchangé. Voilà l'éssentiel des paramètres de ma théorie.

Pour nous, pauvres humains, il serait donc possible d'aller vers un temps "passé" de l'univers ( ou plutôt strictement équivalent dans le passé tout en engageant des particules différentes ) ou équivalent dans le futur en circulant dans les différentes couches de l'univers. Tous les temps, toutes les époques co-existent simultanément depuis le noyau d'émergence sous forme d'énergie pure aux premiers instants ... jusqu'au point le plus éloigné de l'univers où la matière arrive en fin de vie- Voilà en substance pourquoi on peut ainsi prétendre que le temps n'existe pas. Mais encore, cette théorie doit être envisagée parallélement à mes "prophécits" car la matière vivante se donne alors une pouvoir d'ordonnancement des états de la matière : Notre destin peut être magnifié et redonner puissance à une volonté supérieure , encore indescriptible aspirant à la sortie de ce cycle sans fin.... destin magnifique dont le collectif citoyen universel (CCU) doit permettre l'éclosion, grâce à notre modeste mais néanmoins indispensable intervention.

Je vous laisse donc en prendre connaissance au travers de toutes les subtilités des différents chapitre de mon site.

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Revenons provisoirement sur cette épineuse notion de "Temps" - J'affirme qu'il n'existe pas : Mon propos est exagéré si l'on considère notre niveau humain car nous le voyons bien modifier les états de la matière ainsi que de notre environnement. Alors qu'est-ce ? C'est bien un problème de définition et des paramètres que nous pouvons inclure dans la notion. Le célébre Einstein fait admettre en 1915 la notion de "relativité" du temps. Plusieurs éléments perturbent notre jugementsensoriel annimal. Je le dis plus haut, notre enveloppe charnelle animale dans un milieu terrestre trés favorable aux échanges chimiques et physiques décuple la sensation d'altération des objets tangibles.

Mon intuition maladive me fait imaginer qu'il doit exister une notion mathématique permettant de définir le "Temps", une époque définie, en fonction des éléments inclus dans ma théorie - (05/08/2017 - 16H00) ... 

- Notion de temps selon Eucharilxtonw -

.Texte daté du 24/08/2017 – 16H00 -

Revenons un moment sur cette épineuse notion de temps – j'affirmais à l'instant qu'il n'existe pas – Qu'est-ce-que cela signifie? Mon propos peut sembler exagéré si l'on considère le temps à notre niveau terrestre car nous le voyons bien modifier les états de la matière ainsi que de notre environnement. Il s'agit bien d'un problème de définition et des paramètres que nous pouvons inclure dans la notion de temps. Mon ambition consiste à vous aiguiller progressivement vers ce que j'appelle une «Equation d'univers» où le Temps devient une variable mathématique définissable et connaissable déterminant un état et la position d'une particule dans l'espace temps. Voilà mon modeste but: Donner au temps sa dimension mathématique modelisable . Mais je ne peux quant à moi seulement vous mettre sur la piste …, vous et les générations futures. Le célébre scientifique Albert Einstein fait admettre la notion de "relativité" en définissant la notion d'élasticité de l'espace/temps (... et sa déformation en fonction du milieu où il se mesure) Il fait admettre que le temps est une notion variable liée à la matière elle même.

Plusieurs éléments perturbent en effet notre jugement. Je le dis plus haut, notre enveloppe charnelle animale dans un milieu terrestre trés favorable aux échanges chimiques et physiques décuple faussement la sensation de modification des objets tangibles. Ces modifications sont elles si importantes qu'elle ne le paraissent ? Je ne le crois pas – Le milieu terrestre nous leurre.

En réalité et en dehors du vivant, dont les modifications sont permanentes, la matière peut être comparée par analogie à un volume de sable qui peut être modelé à souhait selon les désires ou la volonté d'un créateur potentiel. Dans cette métaphore, l'eau de l'océan incarne les particules à haute énergie qui jouent le rôle moteur de la machine physique : Le facteur principal et initial de cet ensemble. Vos mains incarnent alors les caprices ou contraintes momentanées de dame nature. Façonnez un objet, puis transformez le, détruisez le ... et pour finir, noyez le tout sous l'eau. Le sable retourne à son état initial. Le résultat de ces modifications illusoires est indifférent – Ces modifications ne sont que d'apparence - Vous aurez toutjours du sable, un monticule géant sablonneux dans son état permanent - Seule son apparence aura momentanément changé sous l'action de contraintes limitées et strictement équivalentes -

Mais il y a plus -

Que dire de la réalité d'un temps qui correspond à des modifications indifférentes, transitoires s'exprimant sur un cycle matériel intemporel, car répétitif à l'infini ? ( cf schéma sur la coupe de l'univers selon Eucharilxtonw ) ... se déroulant dans un volume invariable et d'éléments constitutifs invariables?

Dans la réalité, cette circulation de matière ascendante puis descendante vers le noyau d'univers est omniprésente et s'opère en tous les points de l'univers vers un centre dont l'image la plus classique fait appel à la notion (fausse) de big-bang. Dans le système correspondant à cette hypothèse, le "Temps" ( dans sa définition classique) n'existe pas puisque les particules fondamentales (... bien plus petites que le quark & boson de higgs ) font inlassablement et sans la moindre alteration le tour complet de l'univers en passant alternativement par tous les niveaux d'énergie et tous les états ... en fonction de leur éloignement par rapport au centre de l'univers. Le volume initial de ces particules élémentaires reste cependant inchangé. Voilà l'éssentiel des paramètres de ma théorie sur l'espace-temps.

Pour nous, pauvres humains, il serait donc possible d'aller vers un temps "passé" de l'univers – en se dirigeant vers le noyau - ( ou plutôt strictement équivalent dans le passé tout en engageant des particules «cousines» à la fois strictement identiques bien que physiquement différenciées ) ou équivalent dans le ''futur'' – direction extérieure au noyau par rapport à notre localisation - en circulant dans les différentes couches de l'univers.Tous les temps, toutes les époques co-existent simultanément depuis le noyau d'émergence sous forme d'énergie pure aux premiers instants ... jusqu'au point le plus éloigné de l'univers où les composantes de la matière arrive en fin de vie- Voilà en substance pourquoi on peut ainsi prétendre que le temps n'existe pas, n'est qu'une illusion. J'ajoute pour conclure qu'il commencera le jour où notre interevntion intellectuelle permettra de faire sortir l'univers de cette boucle sans fin. ( cf prophecit ) -


............................... <<....Le temps à l'échelle humaine est une illusion des sens dont la réalité est déterminée par l'interaction physique réciproque des éléments matériels microscopiques, sous l'action première des particules infinitésimales à haute énergie ( ou "haute vélocité" : Photon, "neutrino",...)....>>

Comment vous en convaincre ? Il semble certainement paradoxal d'affirmer cela alors que nous ressentons tous l'influence d'un bouleversement chronologique des choses qui nous entourent - Et pourtant des indices nous montrent que celui-ci est perturbé, différent en dehors de tout ce qui est à notre contact direct par nos sens et la chair. Les astres, les éléments géologiques, les éléments microscopiques et le cosmos ( bref : L'infiniment petit ou infiniment grand ) semblent animés d'une horloge échappant à l'entendement classique. Regardez le ciel un soir et le temps lui même semble s'arrêter - Notre temps peut être une illusion engendré par notre chair animale corruptible dont les mécanismes évolutifs d"adaptation nécessitent la combinaison et la détérioration des génomes en conformité d'un équilibre biologique "infini" et "mouvant".

Cette conception originale du temps s'intègre pleinement dans L'équation d'univers comme un des paramètres définissant la position d'une partcule dans l'espace temps par rapport au noyau d'univers ...

.................................................... J''enrage tous les jours de ne point être un génie en modélisation mathématique - Il serait et sera possible pour des astrophysiciens du futur de transformer cet état de fait global, cette théorie d'univers, en équation dite "EQUATION D'UNIVERS".

Celle-ci exprimera probablement en donnée mathématique sur la base et complément de la célébre théorie d'Einstein

( E : MC2 ) - L'ensemble des paramètres expriment l'état, la position et les niveaux d'énergie ( ou quantum informationnel en fonction de l'infini ou du point zero ) de la matière en fonction de la position relative d'une particule dans l'univers – Position: Eloignement par rapport au noyau d'émergence (....La relativité du temps s'exprimé en fonction de la direction et la position où se situe l'élément par rapport au noyau d'émergence – Cet élément s'exprimera sur les variables situées à gauche de l'équation // Les déclinaisons de l'équation feront apparaître Le niveau d'évolution matériel ou des systèmes vivants, ...). Cette équation permettra notamment de déterminer les différentes variables fondamentales de l'univers et notre position dans cet ensemble.

C''est au sein de cette équation que notre travail de recherche commun permettra d'intégrer finalement "l'harmonie" qui magnifiera le destin du vivant. Là se trouve la "clé" permettant de résoudre les paradoxes de l'inerte et du vivant.

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Voyons ce que nous apprend la doctrine sur le sujet de la notion de ''temps'' ....

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................https://dicophilo.fr/wp-content/uploads/fiche-temps.pdf

Temps -

1) Dimension du réel qui rend possible et compréhensible le changement. a. (Usuellement) Milieu indéfini et homogène où se déroulent les événements naturels et l'existence humaine.

2) Mesure de la dimension du réel précédente.

3) Durée limitée, considérée par rapport à l'usage qu'on en fait.

4) Occasion favorable pour agir.

5) Époque déterminée du passé d'un collectif ou d'un individu.

6) Époque actuelle ou une époque indéterminée.

Terme courant et très polysémique. On parle de temps en physique, en grammaire, en météorologie et dans d'autres contextes courants (unité de mesure, occasion, époque). Un tel usage de temps n'est pas cependant commun à toutes les langues : l'anglais ou l'allemand possèdent différents termes selon les situations (time en physique, tense en grammaire, weather en météo). Au sens (1), le temps est la dimension du réel qui rend possibles et compréhensibles les mouvements et les changements (Godin). Cette définition proposée par Godin semble meilleure que la définition usuelle, qui ne brille pas de clarté : « milieu indéfini et homogène où se déroulent les événements naturels et l'existence humaine ». Indéfini ? C'est-à-dire ?

Avec l'espace, le temps apparaît comme le cadre de tout ce qui existe dans l'univers. Cependant l'espace semble

(a) tridimensionnel ;

(b) doté de directions plusieurs réversibles.

À l'inverse, le temps semble n'avoir qu'une seule dimension (la succession), et n'avoir qu'une direction irréversible. On peut annuler un déplacement dans l'espace en revenant au point d'origine. Mais on ne peut pas annuler ou empêcher un déplacement dans le temps.

Une des difficultés les plus importantes tient dans la dualité des manifestations du temps. D'une part, le temps paraît être une réalité objective, indépendante des sujets qui y évoluent et qui tentent de la connaître. D'autre part, il constitue une réalité vécue subjectivement, et sans laquelle il nous serait impossible d'exister (ou de penser le temps). On sépare canoniquement le temps dit objectif (milieu homogène) et le temps subjectif (non homogène). Toutefois parler de temps pris comme extérieur au sujet ou pris comme intérieur au sujet serait plus exact. Voir les distinctions infra. Parmi les images associées au temps, deux sont particulièrement prégnantes : • celle de l'écoulement du fleuve • celle du retour cyclique Comme le temps, le fleuve manifeste une unidirectionnalité (vers la mer / vers le futur), une succession (des eaux / des instants) et une linéarité. Le fleuve est une figure de la nécessité et de l'irréversibilité du passage du temps – et du vieillissement individuel. À l'opposé, l'image du retour des saisons donne une vision du temps circulaire. Il y aurait un retour des mêmes réalités au cours du temps. Le temps présent ne se limite pas à fuir ou à disparaître, il peut avoir une forme de retour. Si l'idée d'un temps circulaire offre une forme d'intemporalité ou d'éternité à quelques Originellement publié sur http://dicophilo.fr sous licence CC-BY-NC-SA 3.0 1/4 Temps : Définition philosophique (fiche personnelle) http://dicophilo.fr phénomènes, elle n'est jamais strictement détachée du temps linéaire. Pris littéralement, l'éternel retour est un mythe, une expérience de pensée, mais pas une thèse réelle sur la nature du temps. Au sens technique (2), la mesure de la dimension du réel précédente. En ce sens il y a une histoire du temps, qui est celle des techniques pour le mesurer. On présente souvent le temps (2) comme le temps des horloges. Il est objectif en tant qu'il résulte d'un accord volontaire sur un ensemble de normes. La mesure du temps se fait en prenant un laps de temps comme unité, unité à laquelle on réfère ensuite pour mesurer le temps. Exemple : le temps que met une clepsydre à se vider est une telle unité, idem pour un cycle lunaire. On privilégie en général des mouvements réguliers et observables comme unité de temps. Et en tant que point de référence, l'unité choisie joue un rôle normatif. Globalement, l'histoire de la mesure du temps a été celle d'une augmentation de la précision des instruments de mesure et de l'établissement d'unité de temps de plus en plus « objectives ». Le référent solaire (diffère selon les lieux, saisons) et les artefacts imprécis (clepsydre) ont été supplantés par des instruments doté d'une régularité moins sujette à variation1 (montres mécaniques, horloges). Et ce qu'on prend comme unité de temps est devenu un élément plus universel (depuis 1967 la seconde est définie par rapport un état de l'atome césium2 ). Au delà de l'établissement d'une unité de temps, la mesure du temps à plus long terme intègre le choix d'un repère à partir duquel compter les unités. On prend en général un événement considéré comme important au sein d'une culture (200 av. JC, an I de la Révolution).

Alors que les unités de mesure de temps sont communes internationalement, les repères initiaux varient selon les cultures et les religions. Problème de l'objectivité du temps. Contrairement à l'espace, le temps (1) n'est pas directement perceptible. On ne saisit le temps qu'indirectement, via des changements extérieurs (mouvements) ou intérieurs (conscience). La question se pose alors de l'existence objective du temps ou non. Newton a pensé le temps comme un cadre immuable des événements physiques : à la façon de l'espace newtonien, le temps est universel, absolu et indifférent à ce qui se passe en lui. À l'inverse, Kant a vu dans le temps une forme a priori de la sensibilité : son existence est dépendante du sujet (CRP, Esthétique transcendantale, 2,

§4). La question de l'objectivité du temps est doublement difficile : d'une part, elle interroge sur la nature du temps (réalité absolue ou ensemble de relations) ; d'autre part, elle recoupe le constat d'une dualité de manifestations du temps. Quelque soit la nature du temps, il présente des manifestations différentes, qu'on peut dire objectives ou subjectives. Il y a alors un risque de confusion : parler de temps objectif ou subjectif, est ce parler de la nature du temps ? Ou de la modalité de sa connaissance ? ..........  ( ....,... suite sur le site )

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......................  http://www.astrosurf.com/nitschelm/temps.html

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Définitions relatives au temps issues de différents dictionnaires:

 

Temps: Celle des dimensions de l'Univers selon laquelle semble s'ordonner la succession irréversible des phénomènes (Dictionnaire Hachette 1992).

 

Temps: Milieu indéfini où paraissent se dérouler irréversiblement les existences dans leur changement (Dictionnaire Petit Robert 1981).

 

Temps: Mesure de la durée des phénomènes (Petit Larousse 1970).

 

Autres définitions utiles.

 

Moment: Petit intervalle de temps.

 

Instant: Moment infinitésimal (très court ou instantané).

 

Durée, ou intervalle de temps: Pour un phénomène physique, espace de temps compris entre deux instants, l'instant initial et l'instant final.

 

Période: Espace de temps caractéristique d'un phénomène physique. ( ..,... suite sur le site )

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.............. Des scientifiques réunis pourunenouvelledéfinitiondutemps

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....................... http://www.maxisciences.com/greenwich-mean-time/50-scientifiques-reunis-pour-une-nouvelle-definition-du-temps_art18277.html

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.............. http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/11/27/comment-la-theorie-de-la-relativite-d-einstein-a-change-nos-vies_4819236_4355770.html

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Comment la théorie de la relativité d’Einstein a changé nos vies

La relativité générale, la célèbre théorie d’Albert Einstein, a 100 ans cette semaine. L’occasion de revenir sur une équation qui a changé le monde.

Le Monde |  • Mis à jour le  | Par Gary Dagorn

image: http://img.lemde.fr/2015/11/27/0/0/1644/1060/534/0/60/0/c807e42_18111-107cc3r.jpg

Albert Einstein en 1921.
 

L’une des plus célèbres équations de la science fête ses 100 ans. Publiée le 25 novembre 1915 dans la revue de l’Académie des sciences de Prusse (Sitzungsberichte der Preussischen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, pages 844-847), l’équation d’Einstein – non, il ne s’agit pas de « E = mc² » – est l’équation fondamentale de la relativité générale.

 

Des deux théories de la relativité découlent deux conclusions révolutionnaires qui sont toujours valables à ce jour. La première est que l’espace et le temps sont liés, on dit que le temps forme la quatrième dimension. La seconde est que l’un et l’autre sont relatifs. C’est-à-dire que l’espace et le temps ne sont pas absolus et peuvent être déformés. En ce sens, l’équation d’Einstein implique que la gravitation ne soit plus considérée comme une force s’exerçant à distance, mais comme une propriété géométrique de l’espace-temps lui-même.

Il est souvent répété que cette théorie a révolutionné notre compréhension de l’univers et de la gravité. Mais cette révolution ne s’est pas arrêtée au cercle des physiciens et a donné naissance à plusieurs applications concrètes, utilisées quotidiennement.

1. Le GPS

Le GPS, ou Global Positioning System, est probablement l’application la plus connue de la relativité d’Einstein. Le GPS utilise une constellation de 32 satellites couvrant la totalité de la surface du globe. Ces satellites orbitent autour de la Terre à 20 200 kilomètres d’altitude, à une vitesse d’environ 14 000 km/h, pour calculer plusieurs centaines de millions de positions au sol chaque jour. Mais tout cela ne serait pas possible sans tenir compte des effets de la relativité.

 

image: https://j.gifs.com/m6b98A.gif

Car à une telle altitude, la gravité terrestre subie par les satellites est 17 fois moindre qu’au sol. Or, le temps étant relatif, il ne s’écoule pas exactement à la même vitesse au sol ou en altitude, car la force de la gravité exercée n’y est pas la même. Au bout de 24 heures, une horloge atomique située à bord d’un satellite GPS aura 45 microsecondes d’avance sur la même horloge atomique située au sol, la masse de la Terre ralentissant l’écoulement du temps.

Le temps n’est pas dilaté que par la masse des objets, mais aussi par leur vitesse. Pour une horloge en mouvement telle que celles à bord des satellites GPS, le temps ralentit légèrement, d’environ 7 microsecondes par jour.

Il faut donc tenir compte de ces deux effets inverses combinés pour synchroniser continuellement les horloges à bord des satellites avec celles au sol pour corriger cette avance (45 microsecondes d’avance et 7 microsecondes de retard, soit 38 microsecondes d’avance toutes les 24 heures).

38 microsecondes, ça n’a l’air de rien mais c’est assez pour fausser une navigation après seulement deux minutes, l’erreur de positionnement pouvant atteindre jusqu’à dix kilomètres par jour.

2. Les télévisions à tube cathodique

Même s’ils sont maintenant dépassés par les écrans plats, les écrans cathodiques ont régné sur le monde pendant quarante ans. Et votre vieille et volumineuse télévision n’aurait pas pu fonctionner si l’on ne savait pas prendre en compte les effets de la relativité d’Einstein.

Pourquoi ça ? Parce que dans un écran à tube cathodique, l’image est générée par un flux d’électrons venant frapper une plaque électroluminescente, produisant de la lumière à chaque stimulation par les électrons. Les électrons, des particules élémentaires portant une charge électrique négative, sont accélérés à grande vitesse puis déviés par des bobines générant un champ magnétique pour frapper à l’endroit visé la plaque luminescente. Seulement, ces électrons sont accélérés à près de 30 % de la vitesse de la lumière (soit environ 90 000 kilomètres par seconde), et à une telle vitesse, les effets de la relativité générale deviennent non-négligeables.

 

image: https://j.gifs.com/KdEWa2.gif

Les ingénieurs ont donc dû prendre en compte la contraction des longueurs dans la fabrication des aimants, sans quoi le flux d’électron, mal dévié, fabriquerait des images totalement inintelligibles.

La théorie de la relativité n’a pas seulement eu des applications technologiques directes, elle a su également expliquer précisément l’origine de certains phénomènes physiques.

3. L’électromagnétisme

Vous l’ignorez peut-être, mais vous profitez des effets de la relativité (restreinte) à chaque fois que vous utilisez de l’électricité – en lisant ces lignes par exemple.

Pourquoi ? Parce que l’on génère la majeure partie de notre électricité en tirant partie des effets relativistes de l’électromagnétisme, car la plupart des générateurs d’électricité produisent leur énergie à partir d’un puissant champ magnétique.

Qu’a à voir la théorie de la relativité là-dedans ? Pour le comprendre, il faut expliquer la notion de contraction des longueurs. La relativité restreinte énonce que si un objet A d’une longueur d’un mètre est en mouvement par rapport à un observateur fixe B, la longueur perçue de cet objet A par l’observateur B sera inférieure à un mètre. Cette longueur perçue dépend de la vitesse de l’objet A : plus il se déplace rapidement, plus il semblera se contracter aux yeux d’un observateur fixe :

image: http://img.lemde.fr/2015/11/27/0/0/2262/1135/534/0/60/0/6f86256_18005-1ve6z1h.jpg

 

Le principe est le même pour générer de l’électricité à l’aide d’un champ magnétique. Un champ magnétique appliqué sur un fil conducteur en mouvement produit un flux d’électrons qui se déplacent le long du fil. Dans le référentiel des électrons, les protons (qui sont chargés positivement) sont également en mouvement, c’est à ce moment que la contraction des longueurs s’applique : du point de vue des électrons, l’espace entre chaque proton est plus court, la densité de particules chargées positivement augmente et crée dès lors un courant électrique chargé lui aussi positivement.

4. La couleur de l’or

Peut-être est-ce un fait plus anodin, mais aussi surprenant que cela puisse paraître, la couleur de l’or est également due aux effets de la théorie de la relativité.

Pour le comprendre, il faut examiner l’atome d’or. Un atome d’or est plutôt lourd, massif. Il comporte un noyau de 79 protons et autant d’électrons orbitant autour du noyau. Les électrons peuvent être sur plusieurs « orbites » plus ou moins proches du noyau, tout comme les planètes du système solaire tournent autour du soleil à plus ou moins de distance.

image: http://img.lemde.fr/2015/11/27/0/0/1500/750/534/0/60/0/923b376_21360-1y923fw.png

Modèle orbital de l'atome d'or et de ses 79 électrons.
 

Seulement, la vitesse de révolution des électrons positionnés au plus proche du noyau est si élevée (environ la moitié de la vitesse de la lumière, soit 150 000 km/s) que les effets de la relativité interviennent. La contraction des longueurs fait apparaître ces électrons plus proches les uns des autres et influence les longueurs d’onde que ceux-ci absorbent et reflètent.

Sans ces effets relativistes, les atomes d’or devraient théoriquement aborder des longueurs d’onde dans l’ultraviolet, c’est-à-dire dans le spectre non-visible de la lumière. Or, les atomes d’or absorbent en réalité la lumière située dans la partie bleue du spectre visible et ne reflètent donc que la lumière située entre le jaune et le rouge, d’où la couleur dorée dont il brille. (...,...,.... )

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................................ Explication sur la théorie de la relativité

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............................... https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_relativit%C3%A9

 

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ANNEXE BIBLIO -

Ci dessous les différentes théories d'univers -

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....................................... http://www.epochtimes.fr/3-alternatives-au-big-bang-10039.html

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3 théories cosmologiques alternatives à celle du Big Bang

   11/01/2016 Temps de lecture : 2 minutes

3 théories cosmologiques alternatives à celle du Big Bang

 

Dans Au-delà de la science, Epoch Times explore les recherches et les récits examinant les phénomènes et les théories qui posent un défi aux connaissances actuelles. Nous nous penchons sur les idées stimulant l’imagination et ouvrant de nouvelles possibilités. Faites nous part de vos idées sur ces sujets, parfois controversés.

Puisque « la théorie du Big Bang » ne reste au final qu’une théorie, existe-t-il d’autres explications hypothétiques de l’origine de l’univers connu ? Voici un bref résumé de trois hypothèses alternatives à la théorie de Big Bang.

La théorie de l’état stationnaire

Selon la théorie de l’état stationnaire, populaire dans les années 1 950 et 1 960, l’univers a toujours existé, dans son état actuel. Qu’en est-il alors de l’expansion apparente de l’univers, observée par les astronomes ? Pour les adeptes de la théorie stationnaire, l’univers peut tout à fait s’étendre, mais rester essentiellement identique. A mesure que l’univers s’étire de plus en plus, la matière est continuellement créée à partir de rien.

Avec la découverte du fond diffus cosmologique (CMB pour cosmic microwave background), cette approche a progressivement été affaiblie. Le fond diffus micro-onde (autre appellation) est un rayonnement électromagnétique issu du Big Bang. Les astronomes s’en servent pour estimer l’aspect de l’univers à ses tout débuts, aux premiers jours, voire aux premières fractions de secondes. Les adeptes de la théorie stationnaire n’avaient pas d’explication alternative au CMB, selon un résumé de la théorie par PBS.

Théorie du Rebond

Cette théorie n’exclue pas le Big Bang, mais soutient l’existence de plusieurs Big Bangs consécutifs. Entre deux Big Bang, il y a un Big Crunch (point critique) — le point critique d’expansion de l’univers avant son effondrement sur lui-même. L’oscillation entre l’expansion et l’effondrement de l’univers se nomme aussi le Grand Rebond.

Selon un article de Universe Today, les scientifiques qui étudient le CMB soutiennent la possibilité « d’une mort froide ou grand gel » de l’univers, plutôt que son extinction dans une Grande Contraction.

Théorie de l’univers inflationnaire ou Fluctuation chaotique

Les questions soulevées par le physicien Andrei Linde, de Stanford, ne trouvent pas de réponses dans la théorie du  Big Bang. Certaines de ces questions ont été présentées dans un article du magazine Stanford Alumni en 2007 : «  qu’est-ce qui a explosé ? Pourquoi a-t-il explosé à ce moment précis, et pourquoi partout simultanément ? Qu’y avait-il avant l’explosion initiale ? ».

Le Big Bang n’a peut être pas été un événement unique, mais plutôt une inflation dispersée et irrégulière, conçoit Linde. Il a développé sa théorie de l’inflation chaotique dans les années 1980 : des expansions comme celle du Big Bang, auraient pu se produire dans n’importe quel point de l’espace, où l’énergie potentielle nécessaire était disponible. « Nous avons accepté le postulat que l’univers, dans son entièreté, a été créé au même moment », fait remarquer Linde. « Ce n’était pas le cas ».

Les études du CMB dans les années 1990 ont révélé des variations d’intensité, créditant une certaine preuve à la théorie de l’inflation chaotique.

Pour Linde, dans une perspective vraiment très large, le cosmos ne peut être contenu dans le cadre explicatif que la science a érigé. « Au lieu d’un univers reposant uniquement sur des lois physiques, l’inflation chaotique perpétuelle conçoit un multivers auto-généré, existant éternellement, où toutes les possibilités sont réalisables », explique Linde. « Des lignes parallèles peuvent finir par se toucher dans l’infini. Les lois de la physique peuvent évoluer. … Nous ne le voyons simplement pas, lorsque cela se produit. Nous sommes comme des fourmis, sur une énorme montgolfière », conclut-il. (...,... )

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................................................. Big bounce - voir sur le site origine -

..............................             https://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Bounce

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........................................   http://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/astronomie-univers-inflationnaire-18/page/7/ 

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SCIENCES

L'inflation chaotique

Dossier - L'univers inflationnaire

Pour corriger les problèmes cosmologiques qui apparaissaient dans le modèle d'Alan Guth, et en particulier l'inhomogénéité de son modèle à grande échelle, en 1982 Andreï Linde7 proposa une version quantique du modèle inflationnaire de Coleman-Guth, dans lequel les champs pouvaient fluctuer, les particules élémentaires étant instables. On dénomma cette théorie l'inflation chaotique. Elle sera également découverte par Andreas Albrecht et Paul Steinhard quelques mois plus tard.

Mais de l'aveu même d'Andrei Linde cette solution était tout aussi complexe et peu réaliste que la précédente. Un an plus tard il découvrit que l'inflation émergeait naturellement des théories des particules élémentaires et incluait les modèles les plus simples des champs scalaires tel que nous l'avons expliqué ci-dessus. Andrei Linde nous rappelle ses principes : "Il n'est plus nécessaire de tenir compte d'effets gravitationnels quantiques, de transition de phase, de surfusion ou même d'assumer l'idée standard acquis que l'univers était originellement chaud. Il faut juste prendre en considération toutes les valeurs que peuvent prendre les champs scalaires dans l'univers primordial et vérifier si l'une d'entre elles conduit à l'inflation". Dans les régions où l'inflation n'a pas lieu, l'espace-temps reste à l'échelle atomique mais là où l'inflation se produit l'espace-temps devient gigantesque et domine tout le volume de l'univers. C'est parce que les champs scalaires de l'univers primordial peuvent prendre des valeurs arbitraires qu'Andrei Linde a choisi d'appeler ce scénario l'inflation chaotique.

Après la phase inflationnaire l'énergie potentielle restant des champs scalaires continua de fluctuer aux alentours de son niveau minimum. C'est au cours de ces oscillations que l'énergie des champs scalaires fut distribuée aux particules élémentaires jusqu'à ce que s'installe une sorte d'équilibre thermique. A partir de là le modèle inflationnaire de Linde rejoint la description du modèle Standard.

 

Fluctuations chaotiques du vide quantique
 

 

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Classiquement, dans le vide quantique les valeurs du champ scalaire doivent décroître en l'absence d'énergie mais de petites fluctuations quantiques gaussiennes peuvent créer des domaines exponentiellement étendus dans lesquels la valeur du champ scalaire est beaucoup plus élevée que sa valeur initiale. Le volume des pics est par exemple beaucoup plus vaste que celui des régions alentour où le champ scalaire présente une densité d'énergie minimale. A gauche un modèle quadratique (maximum du potentiel sinusoidal), à droite un modèle cubique (maximum du potentiel effectif plat). Document G.Felder.

Avec le recul Linde considèra en 1994 dans le magazine "Scientific American" que "cette théorie est vraiment simple et il est difficile de comprendre pourquoi on ne l'a pas découverte plus tôt. Je pense que la raison était purement psychologique. Le succès glorieux de la théorie du Big Bang a hypnotisé les cosmologistes. Nous assumions l'idée que l'univers tout entier s'était créé au même moment, que l'univers était initiallement chaud et que les champs scalaires se trouvaient au départ dans un état proche de leur niveau d'énergie potentielle minimale. En délaissant ces assomptions, on découvre immédiatement que l'inflation n'est pas un phénomène exotique invoqué par les théoriciens pour résoudre leurs problèmes. Il s'agit d'un régime général qui se produit dans de nombres classes de théories des particules élémentaires".

 

 

Contrairement aux scénarios inflationnaires imaginés dans les années 1980, si l'univers contient au moins un domaine inflationnaire suffisamment vaste, comme le nôtre, il peut produire sans cesse de nouveaux domaines inflationnaires par le simple fait de l'instabilité des champs scalaires. L'inflation dans chacun de ses points peut s'arrêter brutalement ou continuer de s'étendre. Le volume de ces domaines pouvant croître sans cesse Andrei Linde dénomme ce scénario l'inflation éternelle.
Cette réaction en chaîne est semblable à un univers à structure fractale, ressemblant à une sorte d'arborescence boursouflée par les bulles des univers multiples nés des inflations successives. 
L'Univers dans son ensemble serait donc immortel. Chaque partie particulière de cet univers serait née d'une singularité et pourrait dans un lointain avenir s'effondrer dans une singularité fatale. Pris dans sa globalité cet Univers n'aurait pas d'évolution. On peut comparer ce processus à la vie : au fil des générations les hommes meurent mais globalement l'humanité survit et se développe.
Si l'inflation chaotique explique l'évolution future de notre univers, son passé est plus incertain. Il y a une chance pour que toutes les parties de l'Univers aient été créées simultanément à partir d'un phénomène de Big Bang et d'une singularité initiale. Mais aujourd'hui grâce à la théorie de Linde cette condition n'est plus obligatoire.
L'inflation éternelle. Chaque bulle est un univers né d'un Big Bang local, chaquecouleur appliquant des lois physiquesparticulières. Document A.Linde.

Si on considère l'"arbre cosmique" notre partie d'univers a put naître de plusieurs inflations antérieures, éloignant notre "bulle" propre très loin du Big Bang initial. Pour des raisons pratiques on peut considérer le moment de la création de chacune de ces bulles comme autant de Big Bang. Dans cette perspective l'inflation ne fait pas partie de la théorie du Big Bang comme on l'imaginait dans les années 1980. Aujourd'hui le Big Bang fait partie de la théorie inflationnaire.

Si les physiciens veulent être plus curieux, au lieu de simuler des champs scalaires n'ayant qu'un minimum d'énergie potentielle, ils doivent considérer des modèles plus réalistes constitués de plusieurs champs scalaires. Pour unir les interactions électrofaibles et fortes par exemple il faut tenir compte d'au moins deux champs scalaires supplémentaires, chacun pouvant présenter plusieurs minima. Cette condition signifie physiquement qu'une même théorie peut avoir plusieurs états du vide différents correspondant chacun à une brisure de symétrie particulière des interactions. Par conséquent elles donneront autant de lois physiques différentes aux basses énergies (celle du monde actuel) qu'il y a de brisures, les interactions à haute énergie ne dépendant pas des brisures de symétrie.

Si l'on tient compte de telles conditions, l'univers inflationnaire a pu donner naissance à des domaines extrêmement étendus ayant chacun des lois physiques particulières à basse énergie. Mais même si le grand Univers ne présentait initialement qu'un seul état vide, cette théorie s'appliquerait malgré tout. En effet des grandes fluctuations quantiques peuvent forcer les champs scalaires à sauter en-dehors de leur minima par effet tunnel même en l'absence de barrière de potentiel, un peu comme si la balle parvenait seule à descendre de la colline. Dans certains modèles inflationnaires ces fluctuations quantiques sont si importantes qu'elles modifient même le nombre de dimensions de l'espace.

Cette éventualité à des implications sur l'origine de notre univers. Si cette théorie est correcte, selon Linde la physique seule ne pourra jamais expliquer toutes les propriétés de l'univers. Si la même théorie donne aux différentes parties de l'univers des propriétés physiques différentes, notre domaine à quatre dimensions dans lesquelles président les lois que nous connaissons ne dépend pas de sa probabilité ou improbabailité d'existence mais du fait que la vie ne pourrait pas se développer dans les autres domaines, c'est le principe anthropique. Linde considère qu'il faut inclure la nature de notre conscience si nous voulons comprendre l'Univers. Cette conclusion est l'une des plus inattendues des récents développements en cosmologie inflationnaire. Mais tous les chercheurs ne partagent pas les idées philosophiques d'Andrei Linde. (...,...,...) suite sur site -

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......................................... Théorie des Branes, théories des cordes, super cordes / Théorie M
...................... A lire sur le site ....

........................................  https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_M

........................................  http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/physique-theorie-cordes-4472/

........................................  http://guydoyen.fr/2014/01/16/theorie-m-bienvenue-dans-la-11eme-dimension/

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...............................................................................  http://www.atlantico.fr/decryptage/et-big-bang-existait-pas-equation-qui-dit-que-univers-pas-commencement-aurelien-barrau-2001004.html

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Et si le Big Bang n’existait pas ? L’équation qui dit que l’univers n’a pas de commencement

La relativité générale, l'une des théories scientifiques les plus édifiantes du XXème siècle, demeure confrontée à plusieurs limites. Parmi elles, le Big Bang, que les mathématiques n'arrivent toujours pas à apprécier. Et des chercheurs ont récemment trouvé comment rendre nos modèles cohérents : imaginer que l'univers a toujours existé.

Pathologie mathématique

Publié le 

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Et si le Big Bang n’existait pas ? L’équation qui dit que l’univers n’a pas de commencement

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Atlantico : Deux équipes de chercheurs égyptiens ont récemment montré dans une publication (Physics Letters B) que la limite constituée par le Big Bang dans la relativité générale d'Einstein pouvait être dépassée grâce à une nouvelle équation quantique. En effet, pour certains scientifiques, les modèles mathématiques ne réussiraient pas à saisir le Big Bang en lui-même, mais uniquement les fractions de secondes qui ont suivi. Cette équation impliquerait également que le Big Bang ne soit pas l'origine de l'univers.

 

 

En quoi consiste cette équation exactement ?

Aurélien Barrau : Il faut d’abord préciser que le fait que le Big Bang ne soit plus l’origine de l’Univers mais qu’il puisse exister une phase en amont de celui-ci est loin d’être une idée nouvelle.

C’est en effet une prédiction que l’on trouve dans pratiquement toutes les théories de gravitation quantique qui tentent de prolonger la relativité générale d'Eintsein. Et pour cause : au sens strict, le Big Bang est une "pathologie" mathématique, il correspond à une défaillance de la théorie classique. Dès lors que que le modèle est raffiné en tenant compte de la physique quantique, une des premières exigences consiste précisément à vérifier que le "problème" du Big Bang est résolu. Rien d’étonnant donc à ce que dans cette étude le Big Bang disparaisse, c’est un résultat attendu.

Dans l’approche de la gravitation quantique à boucles, par exemple, une théorie mature qui jouit maintenant de 25 années de travail acharné, le scénario cosmologique est aujourd’hui assez clair et très largement étudié. Le Big Bang, là aussi, est remplacé par un Big Bounce, un grand rebond. Il y aurait donc une phase de contraction qui aurait précédé l’actuel phase d’expansion.

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................ Autre site a voir sur place ...

............................ http://philoscience.over-blog.com/page/9

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........................................................ http://www.alterinfo.net/La-theorie-du-Big-Bang-demontee-par-33-scientifiques-de-haut-niveau_a61883.html

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La théorie du Big Bang démontée par 33 scientifiques de haut niveau

 

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rense.com

Mercredi 3 Août 2011

 

image: http://www.alterinfo.net/photo/art/default/3176321-4541906.jpg?v=1312379244

La théorie du Big Bang démontée par 33 scientifiques de haut niveau

 

Nous avons traduit ici cet article remettant en cause la théorie de la création de l’univers prévalente: celle du Big Bang. 
Au delà de la validité scientifique de la théorie du Big Bang et des théories alternatives, il semble une fois de plus que la science, en tout cas le processus scientifique même, a été une fois de plus détourné par des intérêts particuliers. Tout comme la science tronquée entourant les hypothèse érigées en dogme par des scientifiques politisés du réchauffement climatique anthropique, hypothèse désavouée depuis 2009 ou autre exemple l’hypothèse de l’origine biotique (« fossile ») du pétrole que nous avons longuement évoquée sur ce blog et qui ne semble avoir aucun fondement scientifique, la théorie cosmologique du Big Bang semble avoir été érigé en un dogme indiscutable que ses gardiens défendent becs et ongles… pour des intérêts financiers évidents. 
Le fait est de constater que la science a été kidnappée et qu’il est de plus en plus difficile de croire des scientifiques qui ont reniés les méthodes la plus élémentaire de recherche scientifique, tel semble encore être le cas avec la théorie du Big Bang… 
Scientifiques ! Sortez du carcan corporatiste et l’illusion du profit. C’est pour l’humanité que vous travaillez, pas pour une « élite » arrogante auto-proclamée. 
– Résistance 71 – 
La théorie du Big Bang démontée par 33 scientifiques de haut niveau 
Nos idées à propos de l’histoire de l’univers sont dominées par la théorie du big bang. Mais cette dominance a plus à faire avec une histoire de financement que de méthode scientifique, d’après Eric Lerner, le mathématicien Michael Ibison d’Earthtech.org et de douzaines d’autres scientifiques à travers le monde. 
  
Une lettre ouverte à la communauté scientifique 
Cosmology Statement.org (Published in New Scientist, May 22-28 issue, 2004, p. 20) 
http://www.rense.com/general53/bbng.htm 
 ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ 
  
Aujourd’hui, la théorie du big bang dépend d’un nombre croissant d’entités hypothétiques, de choses que nous n’avons jamais observées, l’expansion, la matière noire, l’énergie noire en sont les meilleurs exemples. Sans elles, il y aurait une contradiction fatale entre les observations faites par les astronomes et les prédictions de la théorie du big bang. 
Dans aucun autre domaine de la physique ne serait accepté ce recours perpétuel à de nouvelles hypothèses acceptées afin de connecter le fossé entre la théorie et l’observation. Ceci produirait au moins DE SERIEUSES QUESTIONS A PROPOS DE LA VALIDITE DE LA THEORIE SOUS-JACENTE. 
Mais la théorie du big bang ne peut pas survivre sans ces facteurs correctifs. Sans l’hypothèse du champ d’expansion, le big bang ne prévoit pas le fond de radiation  isotropique cosmique qui est observé, parce qu’il n’y aurait aucun moyen pour des parties de l’univers qui sont maintenant éloignés de juste quelques degrés dans le ciel d’être à la même température et ainsi d’émettre la même quantité de radiation micro-onde. 
Sans une certaine forme de matière noire, à l’encontre de ce que nous avons observé sur terre malgré 20 années d’expériences, la théorie du big bang établit des prédictions contradictoires concernant la densité de la matière dans l’univers. L’expansion demande une densité 20 fois supérieure à celle qui serait impliquée dans la nucléo-synthèse du big bang, qui constitue l’explication par la théorie de l’origine des éléments de lumière. Et sans énergie noire, la théorie prédit que l’univers ne serait vieux que de 8 milliards d’années, ce qui est des milliards d’années plus jeune que beaucoup d’étoiles dans notre galaxie. 
De plus, la théorie du big bang ne peut donner aucune prédictions quantitatives qui auraient été vérifiées ensuite par l’observation. Les succès clâmés par les supporteurs de la théorie consiste en l’habileté à faire conïncider rétrospectivement des observations avec un nombre augmentant sans cesse de paramètres ajustables, de la même façon dont la vieille cosmologie de Ptolémée qui voyait la Terre comme centre de l’univers, avait besoin de plusieurs couches d’épicycles. 
De fait la théorie du big bang n’est pas le seul système à disposition pour comprendre l’histoire de l’univers. La cosmologie plasmique et le modèle d’univers constant tous deux font l’hypothèse d’un univers évoluant sans début ni fin. Celles-ci ainsi que d’autres approches alternatives peuvent aussi expliquer les phénomènes de base du cosmos, incluant l’abondance des éléments de lumière, la création de structure à grande échelle, le fond de radiation cosmique et comment le redshift des galaxies très lointaines augmentent avec la distance. Elles ont même prédit de nouveaux phénomènes qui ont été depuis observés, chose que la théorie du big bang n’a pas réussi à faire. 
Les supporteurs de la théorie du big bang pourront toujours rétorquer que ces théories n’expliquent toujours pas toutes les observations cosmologiques. Mais cela n’est guère surprenant dans la mesure où leur développement a complètement été bloqué par un manque de fonds. En fait, ces questions et alternatives ne peuvent même pas être discutées et examinées librement. Un échange ouvert d’idées est totalement inexistant dans la vaste majorité des conférences connues. 
Là où Richard Feynman aurait pu dire que “la science est la culture du doute”, dans le monde de la cosmologie aujourd’hui, le doute et la dissidence ne sont absolument pas tolérés; ainsi de jeunes scientifiques apprennent à rester silencieux s’ils ont quelque chose de négatif à dire à propos du modèle standard du big bang. Ceux qui doutent de la théorie du big bang ne veulent le dire de peur que cela ne leur coûte leurs fonds de recherche. 
Même les observations sont maintenant interprêtées à travers ce filtre biaisé et jugées justes ou fausses en fonction de si elles supportent la théorie du big bang ou pas. Il y a beaucoup de données contradictoires sur le redshift,, les abondances de lithium et d’hélium, la distribution des galaxies, entr’autres sujets, qui sont soit ignorées, soit tournées en ridicule. Ceci est le reflet d’une mentalité dogmatique croissante qui est totalement étrangère à l’esprit de la recherche scientifique libre. 
De nos jours, virtuellement toutes les ressources financières et expérimentales en cosmologie sont dévouées aux études et la recherche sur le big bang. Le financement ne provient que de sources réduites et tous les comités de révision des pairs qui contrôlent le financement sont dominés par les adeptes de la théorie du big bang. De fait, la dominance du big bang au sein de cette communauté est devenue auto-suffisante et ce quelque soit la validité scientifique de la théorie. 
Ne donner un soutien qu’à des projets qui sont dans le cadre de travail de la théorie du big bang diminue un élément fondamental de la méthode scientifique: soumettre constamment la théorie à l’observation. Ce type de restriction rend impossible une recherche et une discussion impartiale. Afin de corriger ce défaut, nous implorons les agences qui disposent des fonds pour la recherche en cosmologie de réserver une bonne partie des fonds aloués pour la recherche dans les théories alternatives et les observations contradictoires au big bang. Pour éviter toute partialité, les comités de révision qui alouent ces fonds de recherche pourraient être composés d’astronomes et de physiciens résidant en dehors de la cosmologie. 
Donner des fonds de recherche pour étudier la validité de la théorie du big bang et des théories alternatives permettrait au processus scientifique de déterminer notre modèle le plus précis concernant l’histoire de l’univers. (...,...,... suite sur e site, ..... )

 

 

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