Vers un nouveau syndicalisme ?

....................................... ... Définir un nouveau syndicalisme ?

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......................................................................  Le syndicalisme issu de la période industrielle naissante ou celui définit par la lutte entre les deux blocs EST - OUEST est mort ! ... . C'est mon avis - Les paramètres ont changé et la lutte  des classes doit s'adapter à la nouvelle donne mondiale imposée par les élites capitalistes - Quel peut être le renouveau de la lutte syndicale ? Quelles seront ses institutions ? quelle forme prendra la lutte ? ....

L'environnement institutionnel à changé et il serait vain de vouloir continuer la lutte avec les vieux éléments. Les institutions qui sont issues de cette période historique sont désuètes, même si ceux-là eurent pourtant leur heure de gloire - Le capital et les stratégies sont aujourd'hui mondiales et construites à distance par des intermédiaires; les états, réduits au niveau embryonnaire, sont remplacés par des régions gestionnaires gérées à distance par une administration cooptée de niveau continental ( L'Europe chez nous !)... Les vecteurs dématérialisés et financiers s'expriment sur une même échelle globale ainsi qu'en atteste les circuits financiers occultes mondiaux ( pudiquement appelés " paradis fiscaux" ), dissimulés sournoisement et scandaleusement aux frontières des grandes démocraties - Les institutions porteuses de la résistance ouvrière ont été dévoyés par usure du temps ou la corruption - Les ouvriers doivent définir le nouveau vecteur de la lutte - J'ai un avis citoyen sur la question ... le voilà ...

Je reprends dans cet article la suite du texte intitulé " Syndicapitalisme" ...

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.................................................................................................   En définitive, le syndicat n'appartient donc pas à la liste exhaustive des mécanismes conceptuels ou institutionnels reconnus pour la détermination des cycles et du fonctionnement de l'économie capitaliste. Le rapport de force ne s'intégre pas comme un facteur endogène ni mécanique de l'équation mathématique pour la détermination des prix ou des salaires . En tant que tel son action ne peut se comprendre ni s'analyser comme un élément disposant d'une intervention systèmatique. Il ne fait que gérer et encadrer ledit rapport de force humain, dans un processus formaté, raboté et progressivement détourné par les acteurs sociaux. Ce processus n'interfère nullement dans le schéma matériel mathématique ou fonctionnel de la machine économique et s'inscrit uniquement comme un élément sociologique contradictoire ajouté, un facteur humain antagoniste .... .

Rapport de force qui existe de manière endogène à toutes les sociétés humaines et de fait dans le système capitaliste entre les différents acteurs de la scène économique et de l'entreprise. Ce facteur relationnel échappe encore à toute forme et tentative de rationalisation par un procédé dogmatique intrinsèque lié à la discipline ou théorie économique. Nos tentatives de rationnalisation par la loi sont de piètres interventions qui se bornent à inciter ou obliger par divers facteurs légaux exogénes ( impôt - régles de loi ). C'est là une raison fondamentale expliquant la fragilité, la réversibilité des acquis et les nombreux échecs des réformes que l'action syndicale intente sur le terrain juridique sans intercepter la réalité mécanique et matérielle du système, du processus et des rouages économiques. Là est son principale point faible : La loi du marché est quoi qu'il arrive plus forte et s'impose progressivement tôt ou tard à la régle légale - L'actualité, comme l'histoire, permettent de la constater.

L'institution de réflexion et de recherche pour pallier à ce défaut organique, conceptuel, n'existe simpement pas, nul part sur la surface du globe terrestre, et son absence n'est pas en cours de discussion ni en voie de création - Cette lacune, au 21° siécle, est volontaire car elle permet, selon moi, de maintenir la stagnation au niveau conceptuel de la discussion et les facteurs limitatifs entrant dans l'équation institutionnelle. On peut voir dans le "Collectif Citoyen" l'institution relai et complémentaire aux institutions de dialogue. Le dispositif doit permettre la mise en route d'une phase collective contradictoire de "recherche conceptuelle" (... dans tous les domaines de la vie sociale ) menant à la création des concepts assurant le relai . Ce système fait actuellement défaut - C'est en raison de cette lacune que perdure la situation conflictuelle initiée le siècle dernier et prorogée en ce début de millénaire ... Etat de fait pouvant mener à un conflit global; sachant que cette situation de blocage peut-être recherchée par les oligarques pour assurer un maintien des paramètres sociétaires leur assurant le pouvoir -

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Voici mon avis - Dans le meilleur des cas vous aurez compris que, s'inscrivant et s'exprimant dans un language conceptuel étranger à la discipline mathématique décrivant ses principes et processus fonctionnels, la lutte syndicale n'est pas en mesure d'affecter durablement ni significativement le partage des richesses. Les mécanismes du marché se chargent d'éroder puis de supprimer les acquis. C'est en l'état de cette efficacité partielle que le syndicalisme est entré, par erreur, dans le panel des institutions légales.

Il n'a pas pour but une recherche conjointe et collective des institutions économiques du futur - Lorsqu'elle à lieu, la contrainte née du rapport de force agit dans une limite élastique mathématique dérisoire sans radicalement bouleverser ni modifier le système social. Cette limite se situe autour d'un rattrapage du pouvoir d'achat sur la base de la perte annuelle ou cumulée engendrée par l'érosion monétaire, l'inflation, ...ou tous les autres facteurs économiques liés à l'expression dudit rapport de force. Ce constat vient à l'encontre de l'idée, l'image "révolutionnaire" véhiculée autour du syndicat dans la symbolique citoyenne : Le syndicat maintient la pression sur le patronat concernant le niveau du partage, encore que ce soit dans la limite précitée, mais ne propose pas ou plus ni la révolte ni un changement du modèle social - La conséquence de cette affirmation, corroborée par l'actualité et l'hitoire des luttes sociales, m'impose de vous annoncer que pour revoir le partage des pouvoirs et des richesses, il faut impérativement réviser les processus et les régles fonctionnelles de l'économie réelle : il faut revoir intégralement le système financier, monétaire et bancaire, le modèle et l'organisation des échanges comme celui des sites de production. De la même manière l'organisation politique afin de corriger et dynamiser le processus démocratique, devant être à l'origine et sous le contrôle in fine des citoyens, ainsi que celui concernant la création des normes et des principes fondamentaux - C'est le rôle théorique du "collectif citoyen universel" - Tout est lié ! Cela ne peut se faire sans une réflexion en profondeur et collective des concepts piliers de la société ... En effet, imaginez que les syndicats viennent à définir les termes d'un blocage général du pays pour faire plier les autorités capitalistes : Deux conséquences s'en suivront: Le blocage des initiatives, le ralentissement ou le blocage de l'économie, l'effondrement des systèmes et rouages sociaux, puis L'anarchie . A l'opposé, la continuité du système libéral tel qu'il se pratique, avec ses contradictions systèmiques et domaniales engendre la construction ( phase d'ascension & d'expansion éco ) et la deconstruction violente ( phase de saturation "éco" ou de paroxysme / choc culturel contradictoire ) des empires. L'histoire des peuples en atteste au delà de toutes les démonstrations. L'inaction est dans tous les cas dommageable. Il faut changer la dynamique institutionnel ( éco & politique ).

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.... Je ne suis pas pessimiste ! Seulement réaliste -  Cela signifie donc à l'opposé qu'une mobilisation générale peut radicalement changer la "donne" pour rétablir l'équilibre sur le court terme (seulement) ...mais tout le problème est là ! L'actualité ou le passé récent indique une tendance contraire avec un retour inculqué par "l'intelligentsia" des comportements égoïstes - Ce n'est probablement pas un hasard si l'on préfére vous montrer dans les médias une multitude de jeux et divertissements où l'on élimine et supprime son voisin. Chacun peut analyser selon sa convenance l'origine de cette défection. Je prétend qu'il peut s'agir en partie d'une stratégie orchestrée de main de maître. Il suffit d'adhérer à un syndicat et d'entrer en lutte pour comprendre les méthodes feutrées du patronat : Grignotage, désinformation, déviation des buts,, division et corruption des élus en leur promettant divers avantages strictement égoïstes . Nous le voyons clairement au sein de l'ensemble des grandes centrales ; Le syndicat, au lieu d'être un lieu de réflexion, de confédérer pour unifier les revendications, devient progressivement l'interlocuteur privilégié des petites demandes individuelles ou égoïstes - Le clientèlisme devient la régle et on adhère au syndicat en ayant en tête une demande particulière qui pourra être exaucée - Essayez !....Il s'agit d'une déviation organisée et entretenue par le Prince - Ce n'est pas un hasard non plus si les organisations sont aujourd'hui encombrées de mission de gestion annexes pour les obliger et les contraindre d'artifices parasites qui ne relèvent pas de l'esprit premier de l'institution ! ....

Par contre dans son principe, l'association syndicale constitue même en définitive un élément perturbateur, un parasite, certes nécessaire, ( ... dont se passent bien les chefs d'entreprise ) des rouages parfaitement rodés du système économique puisqu'elle doit agir au nom des travailleurs pour valoriser leurs positions et dépalcer vers l'ouvrier le curseur du partage des richesses. On comprend donc l'intérêt stratégique du patronat de maintenir sous contrôle les coalitions ctoyennes et le taux de mobilisation de cette instrument séditieux puisqu'il est le seul élément matériel d'interférence avec la réalité du rapport de force des composantes sociales : La mobilisation donne vie au syndicat et à la résistance tandis que son mépris par les classes ouvrières permet de totalement déjouer le peu d'efficacité qu'il peut avoir. L'actualité le démontre : Même l'action combinée des grandes centrales ne peut plus aujourd'hui faire reculer, ni vaciller les gouvernements qui s'abritent derrière le chantage de la nécéssité, d'un échelon légal international ( sous contrôle ) et une prétendue urgence, justifiant un recul sans précédent des droits citoyens.... au lieu de chercher une logique nouvelle qui relancera l'ensemble de la machine à la faveur de tous - Les pseudo réussites syndicales n'étant plus que des placébos sur des sujets annexes et dérisoires - Chantage à l'emploi, menace de délocalisation, baisse des salaires par le jeu de la concurrence, incapacité des syndicats à faire évoluer la condition ouvrière ou de faire bouger le prtage des richesses, licenciement sur demande, recul des droits sociaux et disparition progressive des caisses de solidarité ( retraite - sécu ) - Le syndicalisme est mort !... vive la république participative et le "collectif citoyen" qui doivent permettre d'organiser un dialogue et une réflexion globale en partant de "Zéro", de toutes les bases du sujet concernant la gestion des sociétés; biaisés depuis la nuit des temps - La méthode de corruption est aujourd'hui complexe en s'insérant dans tous les domaines .

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..........................................................   Deux étapes sociales et politiques historiques graves se sont déroulées sans que les syndicats ne se soient opposés globalement, fermement ni surtout de manière significative : 

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1 –   La première est un tournant économique historique qui a consisté à délocaliser des pans entiers de l'industrie vers des pays à faible coût de main d'oeuvre ( Phénomène commencé en 1948 - Entrée en vigueur de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce - http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=1544, … accéléré aprés la première crise pétrolière accompagnant le mouvement de décolonisation, ... et parachevé lors de la construction du marché commun Européen, prémisse de la mondialisation ). On peut dire que le mutisme et l'inaction des organisations syndicales représentait une erreur historique car ce premier tournant préparait un chomage de masse en Europe. Ce virage annonçait par ailleurs, prétendument au nom de la liberté économique, que le patronat pouvait à l'avenir impunément et aux yeux de tous contourner les régles fiscales & de protection sociale mise en œuvre ici-bas par la lutte des masses laborieuses. Ne pouvait-on s'y opposer pour construire une globalisation, certes inévitable en raison de l'envolée démographique, mais tournée de prime abord vers la citoyenneté ?

2 –   La seconde erreur historique consista en un silence fautif, en une passivité relative, lors de la construction Européenne et lors de la construction du système financier qui en est la conséquence – Il était bien connu et avéré que cette Europe en construction serait spécialisée sur des aspects économiques au détriment d'une construction politique et sociale préalable. Pourquoi ne pas avoir mis en place un vrai blocus syndical ( grêve générale ) à ce moment là, … dés Maastricht ! … Alors que les effets pervers futurs étaient bien signifiés par tous les spécialistes?

…......... Le cumul de ces facteurs contraignants obligent désormais les salariés à s'engager vers une régression sociale historique . Le syndicats n'ont pas su mener l'action de résistance en temps et en heure pour la mener à son terme – Il est trop tard pour agir ponctuellement sur quelques lois, dites scélérates qui n'en sont que la conséquence - ( Loi travail ) - Il faut revenir sur le cadre en question ;

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....................        La méthode des élites intellectuelles se compose aujourd'hui en deux volets consécutifs, simultanés ....( qui ne peuvent prendre effet qu'aprés une dérive et la corruption des institutions syndicales ) : il est désormais bien établi qu'une attaque frontale sur les droits ou acquis légaux suscite une résistance de la classe ouvrière dans son entier. Pour contourner cette résistance, la stratégie du XXI° siècle consiste de la part des maîtres du monde en un grignotage par le "bas", en s'attaquant aux secteurs les uns aprés les autres sur le terrain de l'entreprise où les syndicats ont été divisés .... aprés s'être assuré d'un contexte et d'un cadre favorable ( concurentiel ) obligeant, contraignant les acteurs en présence. La compétition oblige à la modestie ou à s'aligner au niveau le plus bas ! En complément et alternativement, ce cadre contraignant s'inscrit au sein d'une législation supranationale .... en agissant sur les institutions les moins protectrices Européennes ( stratégie par le "haut").

Cette dernière stratégie vise à imposer par le cadre légal de niveau supérieur des normes générales, sans contenu précis, en créant une ossature guide supra-nationale qui, à son tour contraint les acteurs subalternes. Une direction d'ensemble est imposée; à charge pour les parlements nationaux ou locaux de trouver le détail perfide de leur appllication afin d'indrectement niveler par le bas. Telle est la nouvelle stratégie des instances dirigeantes : Bousculer et déstabiliser les masses par un changement d'échelle, de population et de cadre légal. La faiblesse des instances de protection des travailleurs se situe donc au même niveau : Absence d'institution pertinente de dialogue et de coordination au niveau international // Fragmentation, division, corruption des organes représentatifs de proximité.

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Le cadre juridique et le mode d'action du syndicat est totalement inefficace et inadapté à la menace du 21° siècle qui s'avère mondialisée. La parade du mouvement citoyen s'impose donc en théorie par elle même : Il faut redefinir restrictivement l'action et le domaine d'action de la résistance -

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Pour un citoyen averti, le renouveau syndical peut ainsi se définir comme suit ....

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-  ... Un organe // un Objectif  : Créer un mouvement unique, conceptuel ( projet philosophique humaniste, progressite impersonnel que tout le monde peut s'approprier suivre et appréhender en une phrase ), uni et coordonné, une mobilisation générale réuni sous une seule bannière, par et derrière sa branche historique réformée. Ce rattachement ne créé pas une hiérarchie mais uniquement la création d'une interlocuteur unique. Les centrales doivent réunir les effectifs ainsi que les organes pour créer une seule institution de dialogue. Cette union ne pourra se faire que par la base des adhérents, travailleurs, non corrompus ( ... en aparté des élus ou responsables du syndicat ni des mécanismes relationnels conventionnels du syndicat ) autour de principes et objectifs fondateurs communs incontestables, un modèle relationnel phisosophique global et impersonnel simple, de dialogue ou d'action et des perspectives philosophiques communes. L'objectif principal consistera dans un premier temps à fédérer les effectifs puis de chercher par une réflexion collective , dans le cadre d'une institution spécifique de dialogue, une alternative dogmatique rationnelle à l'économie capitaliste sans la condamner par nature. Par ailleurs et parallélement de simplifier le droit positif : car il existe trop de conventions, trop de norme de droit ... tandis que tout file de travers dans la prtique ! Le mouvement doit alors prendre la forme d'une structure coordinatrice guidée par des princpes simples limitatifs dans l'esprit et la méthode - Soyons clair ... l'organisation actuelle du syndicat n'y survivra pas ( et s'y opposera certainement en arguant la folie ) : Il faudra probablement remplacer et reconstruire son organisation à zéro en partant de la base des adhérents sur le fondements des principes généraux ci-dessous énumérés - Les organisations "locales" entreront en contact pour reformer un maillage associatif connecté et international - Tout reste à faire et cette reconstruction ne devra pas partir d'un seul point mais fonctionner par contamination plurielle -

L'égoïsme des patrons voyous doit être rendu immoral, illégal et s'inscrire dans la logique de tous les esprits, permettre une action de droit en rescision ( lesion de la partie faible au contrat de travail ) - La définition des statuts doit tenir en une phrase simple qui peut être partagée et discutée -

Prenons le risque de formuler une définition modèle, soyons fou .Par exemple ....

.............   L'organisation définit une politique guide succincte faisant référence auprés de toutes les composantes locales sans autre procédé. Elle identifie précisément des secteurs d'activité nationaux dont les structures internes agiront de concert, utilisant strictement les moyens financiers cumulés au niveau continental pour organiser la résistance régionale ( ou nationale selon la thématique ) cyclique des masses agissantes .... Son objectif, se bornera dans un premier temps à rétablir un partage honorable des richesses puis d'imposer, obtenir la légalisation d'un ratio fixe international ( niveau continental ) de partage des richesses applicable dans chaque entreprise, complété par un, ( auquel s'ajoute )  ratio fixe d'inégalité de salaire maximal -

( Ratio d'inégalité : Facteur  de1 à 4 maximum : 1,5 fois pour les structures de moins de 5 personnes // 2 fois pour les structures de moins de 50 personnes // 3 fois jusqu'à 200 salariés // au delà de 200 personnes salariées : 4 fois le salaire du personnel de base pour les dirigeants ) Il ne sera plus possible de créer une inégalité sèvère entre les citoyens - Devra s'en suivre alors la mise en place d'une phase de recherche conceptuelle sociétaire et contradictoire pour la relève du système capitaliste. Cette discussion aura probablement  lieu au sein des "collectif citoyen universel" -

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-  Zero frais ni mission parasite :  Aucun batiment superflu ( un batiment unique Départemental où se déroulent les débats, conférences et manifestations publiques ), aucune fonction parasite ( ... Le syndicat cesse de gérer ou participaer à la gestion domaniale de missions qui relèvent de la responsabilité des élus de la nation - budget formation, Comité d'entreprise, etc... certes à placer sous la supervision de "collectif citoyen associatif" paritaires dont les membres seront tirés au sort - Ces associations citoyennes auront pour mission : contrôles des décisions et des comptes et droit de veto / droit de blocage des décisions.),. Le syndicat n'aura plus aucun frais ni engagement financier superflu, aucun personnel rémunéré par le syndicat : Tous sont bénévoles et volontaires. Les organes de gestion sont réduits au minimum et n'existent que pour créer la coordination des procédures de dialogue, de recherche, ou dans l'action .... . Les actions superflues dispersent le mouvement et l'éloignent de sa mission revendicative initiale en lui faisant peser un risque de corruption comme c'est peut-être lourdement le cas aujourd'hui - Le syndicat n'a qu'un rôle : coordonner et organiser la lutte en soutenant ses adhérents -

http://www.liberation.fr/futurs/2013/04/26/ces-grands-ce-detournes-en-petit-comite_899430

http://www.enquete-debat.fr/archives/le-scandale-de-la-gestion-des-ce-par-la-cgt-95383

http://lagauchematuer.fr/2015/02/26/la-cgt-vend-pour-25-millions-de-un-de-ses-chateaux-de-cannes-achete-avec-largent-public/

http://www.lefigaro.fr/social/2011/12/06/09010-20111206ARTFIG00661-quand-la-cgt-mene-la-vie-de-chateau.php

 

-  Zero hiérarchie- zero frontière : Les cellules régionales sont en coopération, réfléchissent de concert, font émerger les idées et mettent en commun toutes les propositions pour faire apparaître des concepts unitaires relais communs. Seul doit exister un organe collectif contradictoire de coordination et de centralisation des informations ( au niveau continental ) n'ayant pas de pouvoir contraignant mais seulement d'information -( accés et partage à l'information )- pour mettre en évidence les points communs dans le concept et dans l'action. L'organe n'est pas représentatif ni substitutif des salariés dans le dialogue entre l'autorité et les masses laborieuses. Il incarne seulement un moyen d'organisation, de coordination de l'information et de l'action. Les travailleurs doivent se réapproprier l'action revendicative en l'absence des anciennes institutions corrompues.

-  Une "publication" ( un magazine périodique ) faisant appel puis le bilan des idées, des actions, l'évolution de la cause, ses difficultés, et ses problématiques conceptuelles. Il expose une vision contradctoire des sujets et débats en court ( .. en fonction des forces et acteurs en présence : Chaque composante à son droit de parole ). En réalité, à terme, donc en théorie, l'action du syndicat dispose d'une page ou article spécifique du "périodique citoyen universel" publié chaque mois au sein de tous les CCU.

-  Une action, secteur par secteur d'activité, en rotation, financé par les cotisations dont le but consistera strictement et uniquement à soutenir les mouvements. Rien ne sert de disperser ou multiplier les rapports de force. Une seule action élargie faisant appel à la notion de grêve générale. L'argent du syndicat sert strictement à financer la lutte. Les travailleurs ne souffrent plus de l'action revendicative et des luttes car le syndicat finance intégralement leur action lors de l'arrêt de travail. Faire grêve ne signifie plus une perte de salaire ni une prise de risque - Tout le mouvement est mobilisé et suit l'action sur un secteur donné jusqu'au succés : Cela change tout dans le rapport et l'image que le citoyen se fait du syndicat. C'est la signification première et historique de la cotisation syndicale. Elle permet de tenir la lutte pendant le mouvement de grêve - L'arrêt de travail ne doit plus être localisé à une entreprise isolée mais concerner un secteur entier et sur une zone régionale au minimum sans trop l'étendre pour ne pas épuiser les forces. La grêve de niveau national ne doit concerner que le domaine de la revendication sur les salaraires ( disparité, inégalité ou salaire minima ) et les atteintes de principes ou acquis généraux historiques. Le financement, lui, s'effectue au niveau supranational.Le syndicat devient lui aussi une organisation structurée et financée au niveau international: Niveau mondial. Les caisses doivent être de niveau continental et servir des causes régionales ou nationales - Le syndicat actuel s'est éloigné de cette optique et ce n'est pas un hasard -

Les objectifs et revendications doivent tenir en une proposition simple : Réduire les écarts de richesse ( ..."ratio de partage" à inscrire dans la norme constitutionnelle ) et obtenir la convergence, l'unicité des textes - Il faut en finir avec la multiplication des textes, les conventions écrites à l'infini pour diviser les masses et obtenir Un code du travail mondial, simple, écrit en quelques régles fondatrices. Régles fondatrices calquées sur les principes du droit reconnus et partagés dans la norme internationale ainsi que les principes religieux -

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-     Concept intégré au sein des CCU ( collecticitoyen universel ), le syndicat n'est pas et ne doit pas être un organe isolé de la matrice - Il ne peut plus l'être - Son rôle doit être limité au regroupement du droit positif professionnel, à l'information sur le droit de résistance, à la résistance physique en cas d'abus et de dérive sur le partage des richesses, à la conduite d'une réflexion sur le modèle économique. A terme, il s'intégre pleinement dans le cadre comme partie intégrante du CCU : En effet, la lutte n'est pas une fin en soi. Le blocage à ses propres limites et il ne faut pas sombrer dans l'excés en demandant l'impossible ! Réalisme et pragmatisme doivent être observés. Le rapport de force n'a de sens que s'il existe une institution de dialogue et de recherche conceptuelle pour promouvoir un élan idéologique alternatif précédé d'une discussion contradictoire ! C'est mon avis. Le vrai changement intervient en imaginant l'ensemble des données qui permettent une alternative sérieuse et viable - Cette lacune et le blocage actuel des positions des partenaires sociaux dans le paysage institutionnel Européen et mondial n'est pas un hasard et vise en réalité au maintien d'un système fondé sur une lutte vaine et infructueuse, sur la confiscation des richesses par une oligarchie maladroitement dissimulée. Le système de contestation, de blocage sans alternative ne peut mener nul part et il faut donc promouvoir la construction d'une alternative intellectuelle, conceptuelle en se donnant les bons éléments institutionnels - Nous n'y sommes point encore -

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..........  Il est urgent de lancer une recherche conceptuelle, proposer puis lancer une zone "laboratoire" d'expérimentation ou s'appliqueront les solutions alternatives... Tout le monde doit y participer et proposer... mais l'institution cadre pour canaliser et diriger le débat fait cruellement défaut. Il s'agit du CCU - Soyez sûr que des propositions existent mais sont muselées - Le système impérial ( fondé sur "l'empire domanial" ) apparait au delà des frontières et des systèmes locaux : Il s'agit de la combattre sur la même échelle.

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