Théorie du conflit permanent -

 - Bilan sur histoire de l'humanité :

 

.     "...Théorie du conflit permanent"... -

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.....................................................................................   Ce début de 21° siècle, à l'instar des précédents, commence hélas dans l'horreur – L'actualité au moyen-orient, les tensions aux frontières de l'ex URSS, en Afrique, le climat de terreur en Europe suite à des attentats meurtriers en atteste. Manoeuvres militaires aux frontières pour impressionner l'adversaire, actions répressives, subversives par l'intermédiaire de milices non directement affiliées aux états, Conflits larvés économiques ou menace diplomatique, terrorisme en tout genre, coup d'état venant de l'intérieur,... on peut raisonnablement se demander si l'humanité n'est pas condamnée à vivre dans la menace permanente des conflits armés entre nations ou dans l'horreur équivalente des guerres civiles entre les différents groupes humains intégrant sa communauté ? La question mérite de mener une petite enquête historique sur les rives du bassin méditerranéen ainsi que certainement sur le pourtour planétaire pour envisager les différents aspects de cette problématique. 

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Une fois encore, je recommande la prudence. il s'agit ici seulement d'un avis citoyen, subjectif et susceptible d'erreur. Une théorie personnelle qui mérite d'être entendue puis confrontée à d'autres pour compromis – Mon analyse commence dans les termes suivants -

 

.............................    En tant que citoyen, l'actualité ne peut que nous troubler et l'analyse fait alors souvent défaut pour laisser place à l'émotion - On (les médias !) nous place volontier sur le terrain de l'émotion pour vilipender prestement des actes guerriers commis par des voisins condamnés d'avance. Actes meurtriers, certes odieux et toujours injustifiables.

......  Toutes les atteintes ( sans exception) à la vie, envers autrui ou la dignité de l'être humain reste éternellement condamnable. La question ne se pose évidemment pas -

Soyons cependant lucides, il suffit d'observer les différentes pages de l'histoire depuis ces trois derniers millénaires pour comprendre que l'humanité, dans son ensemble, n'a jamais connu de phase globale, durable ni significative de paix – Il faut alors envisager les notions profondes permettant d'appréhender ce phénomène sans jugement de valeur. La description des faits historiques, notre passé,... l'apprentissage des civilisations antécédentes à la nôtre se fait par l'étude des Empires, des domaines princiers, des rois et de leurs conquêtes armées meurtrières à défaut de toutes autres considérations. En avons-nous suffisamment conscience ? Le meurtre guerrier reste la régle de ce combat général entre les empires depuis la nuit des temps. Dans tous les cas, une autorité politique omnipotente s'empare d'une fraction des richesses de la collectivité pour construire une armée de conquête. La régle demeure imperturbable et traverse les temps. En êtes-vous conscient ?

Quel monarque est plus mauvais que l'autre ? La victime d'hier ( comme le souligne habilement Coluche dans l'un de ses sketchs ) érigée en Empire surpuissant quelques siécle plus tard ne manque jamais d'appliquer le même traitement à son ennemi d'antan : Il envahira son voisin à la moindre faiblesse. Peut-il y avoir une hiérarchie dans l'horreur ? Non - Tous les combats, meurtres et génocides sont pareillement condamnables et méritent le même traitement par un tribunal international à l'encontre de ceux qui s'y livrent. Il faut en même temps examiner si nous avons fait mieux de manière à éviter le pire pour l'avenir - Est-ce le cas? - Non. Le constat demeure toujours identique et le fait que les médias emploient aujourd'hui le terme politique arbitraire de «démocratie», pour d'autre le nom de "D.ieu", ou encore .... de "combat pour les libertés" ou autre mobile fallacieux pour décrire nos régimes ne change rien au fait matériel de nos engagements militaires et les récents conflits de coalition partout dans le monde attestent bien d'une seule éternelle et même réalité guerrière traversant les temps : Je formule donc un principe ....

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<<.... Deux peuples politiquement organisés se développant de manière autonome et isolée depuis la nuit des temps qui entrent en contact en raison d'une démographie exponentielle et de l'expansion des empires ne peuvent avoir que des relations conflictuelles. A défaut de la création d'une réelle harmonie citoyenne fusionnant les peuples dans un nouvel ensemble génétique et culturel unitaire, le groupe humain «possédant» des terres et imposant sa volonté ( … culture, domination économique, politique d'expansion territoriale ) sur les nations avoisinantes est toujours celui disposant de la plus puissante armée ainsi que corrélativement de la plus importante population organisée. .... >>.

Par «importante population» il faut ici entendre la notion de dynamisme démographique qui fait qu'un peuple, à un moment donné de son histoire dispose des conditions physiques, matérielles et environnementales favorables pour multiplier sa population ainsi que la faculté d'organiser son microcosme politique de manière complexe ( ... popuation organisée ... ) menant à l'efficacité des stratégies directes ou subtiles de conquête et de domination. Par «puissante armèe», il faut entendre la notion combinée de masse d'infanterie et de technologie des armements.

En l'état actuel des relations internationales et à défaut d'une politique d'échange citoyenne située au dessus des considérations de pouvoir, aujourd'hui utopique, brisant la compétition liée à cette surenchère événementielle, j'en conclus à titre personnel qu'il existe bien de fait entre les différents groupes humains un climat de querelle, de lutte pour s'assurer la suprématie. Ce climat engendre des tensions sur les zones de contact des populations menant invariablement et éternellement les nations au conflit. Le combat d'audience ou idéologique oblige chacun à trouver des mobiles sur le terrain de la morale afin de fustiger le voisin et endoctriner les masses mais la réalité est autre. Il suffit alors d'observer hier comme aujourd'hui la matérialisation de ces surfaces de jonction entre les grandes familles de population pour comprendre la réalité dissimulée derrière l'actualité se jouant sous nos yeux en ce début de millénaire. Une paix est-elle concevable ... en Europe centrale, au moyen orient... ou ailleurs ? Les Empires tentent encore de rogner les terres du voisin. Non ! La paix n'est pas à l'ordre du jour - Pas dans la continuité des politiques domaniales et groupusculaires en pratique depuis des millénaires. Ces luttes sont la suite et dans la continuité des combats que se livrent les Empires. Peu importe les mobiles et les justifications de façade. Je regroupe les notions intégrant ce phénomène dans la terminologie évocatrice de « Conflit permanent » entre les groupes humains. Ce conflit est éternel à moins de mettre en oeuvre une réelle politique citoyenne internationaliste dépassant le niveau politique commandée par les états souverains.

Il en résulte de fait pour chaque groupuscule, politiquement organisé, une évaluation systématique, continuelle et instinctive ( échappant à la conscience des individus pris de manière isolé ) des forces concurrentes limitrophes afin scruter puis de destabiliser les groupes voisins en saisissant la moindre faiblesse, de fait ou organisée, pour étendre les limites de son propre domaine.

Ce phénomène se retrouve ainsi à tous les niveaux de la vie sociétaire, de manière spécifique selon la masse de population impliquée, en partant de la lutte ethnique, entre les nations politiquement organisées .... mais aussi en interne au sein des entités institutionnelles subalternes du groupe socia. Mais c'est au niveau de l'actualité internationale, intéressant notre débat du jour, qu'il trouve sa plus grande acuité.

Les phases relatives de "paix" correspondent alors, selon cette théorie, à l'équilibration ou la pérennisation des positions avant de faire place à une phase de "renforcement" des points stratégiques de chaque groupe. L'équilibre est alors perturbé sur certaines régions et diverses petites altercations surviennent en "test" du nouveau rapport de force. Ces zones de tension nouvelles expriment matériellement alors le bouleversement de l'équilibre démographique, politique et militaire. Cette phase précéde la prochaine offensive régionale ( parfois globale lorsque le déséquilibre s'est accéléré sur toute une portion continentale ) qui aura des conséquences sur le repoussement des frontières entre les Empires au contact. Je m'intéresse ici au niveau de confrontation entre les grandes familles "ethno-culturelle".

Il y a bien une lutte génétique, animale, inscrite au plus profond de notre être, qui nous mène au combat contre ce qui nous semble différent. Je ne parle même pas de l'identification évidente d'une différence de faciès... Non ! Le moindre écart justifie l'éveil de ce mécanisme de destruction de l'autre et nous serions capable de la discerner ! Ce que nous appelons "racisme" correspond" à ce réflexe animal dont l'origine remonte à la nuit des temps et qui assura jadis la survie de nos ancêtres dans un contexte naturel sauvage livré à la guerre des génomes : Une guerre pour la survie; une guerre qui n'a plus de sens mais qui reste inscrite dans notre patrimoine génétique. Nos sens semblent à l'affût pour démasquer la moindre variante génétique. La civilisation aura bien du mal pour revenir sur ce triste état de fait. Ce constat n'est pas un appel à la haîne ni une justification des thèses racistes : Bien au contraire. Savoir et dire ce qui "est" marque le début d'une thérapie fondée sur des arguments sincères. Je reste basé sur la direction des valeurs bibliques d'amour et de partage; éléments communs à tous les textes sacrés. Mais il faut dire ce qui est. C'est reconnaître notre origine animale, la faiblesse de nos instincts face aux enjeux de la civilisation et la piste, la direction sur laquelle nous devons travailler pour lutter efficacement. Le politiquement correct oblige à dénoncer le racisme comme un simple défaut de caractère, ce qu'il n'est pas !  ... alors qu'l faudrait au contraire affirmer que le racisme est un instinct, un réflexe naturel commun à l'humanité toute entière contre lequel tout reste à faire. L'actualité en témoigne encore à l'aube de ce 21° siècle. Les génocides "racistes" sont encore d'actualité et les prochains se préparent farouchement, discrétement et je sais que nous auront certainement à les affronter encore. Q'avons-nous fait pour les prévenir ? Serge Moati, dans son livre sur la" Haine antisémite" en apporte un témoignage signifiant, au travers de la haine la plus séculaire du genre humain : L'antisémitisme.

Extrait- P227 <<...  je reviens de ce voyage au pays de l'antisémitisme.... , au terme de ce périple l'intuition et presque la certitude tragique et forte que rien ne finira jamais, et que le racisme, cette haine aussi vieille que l'homme, lui survivra et l'anéantira peut-être...... C'est le racisme qui est naturel et l'antiracisme qui ne l'est pas..... Je sais aujourd'hui que la haine est éternelle. ...>>

Mais ce racisme particulier ne doit pas d'être désigné spécifiquement par rapport à un phénomène qui est d'ensemble. Le prisme de notre attention, si particulière concernant le sujet d'un peuple dévot, déforme une réalité globale par focalisation. La haine raciste est absolument partout, sur tous les continents, concernant toutes les éthnies : Le blanc déteste ceux qu'il considère comme sous-développés, L'Américain déteste le Noir et l'hispanique, l'africain déteste le blanc, les chinois détestent leurs voisins minoritaires, etc ..., etc......

 

 

Le sujet fait aussi intervenir au sein du groupe même la notion contiguë de "stratégie complexe de sujétion" décrite spécifiquement sur mon site et particulièrement dans le texte du "Manuel du pouvoir" puisque le "petit citoyen" constate toujours à son niveau de compréhension par les autorités des mobiles en décalage partiel ou complet avec la réalité politique ou géostratégique matérielle. Il est rallié à une cause qui lui échappe par un artefact d'adhésion, d'endoctrinement se situant à son niveau de compréhension par l'intermédiaire des dogmes détournés de leur vocation. C'est à ce niveau qu'intervient mon propos afin de raviver les paramètres fondamentaux. Il ne s'agit pas de mettre en place une théorie du chaos mais de vous faire comprendre une réalité qui ne peut s'expliquer dans des termes restrictifs manichéens ( bien ou mal ) des médias officiels ainsi que de vous faire prendre conscience de la nécessité de reconstruire l'union citoyenne entre les peuples avant la prochaine phase de confrontation directe fondée sur les mêmes principes et menée par des Princes intéréssés sur le sol Européen. Nos institutions politiques et culturelles, les concepts et objectifs sont en l'état actuel inadaptés .... et volontairement maintenus en l'état :

La Division - ..... Nous créons tous, chaque groupe culturel, partout dans le monde, des écoles "confessionnelles" fermées ou des ghettos ethniques au lieu d'enseigner la connaissance de toutes les religions dans une école laïque ( terrain de rencontre neutre des cultures au sein d'une institution commune ) identique pour tous les citoyens,.... Nous créons des banques dérogatoires ( paradis fiscaux ) et cachons nos fortunes cumulées aux dépens de nos voisins en lieu et place de partager convenablement les richesses, Nous prorogeons la structutre pyramidale, hiérarchique, de la société en lieu et place de l'étaler,  ..... Nous enseignons "notre" vérité en lieu et place d'écouter puis de discuter en compromis avec les voisins afin d'examiner la pertinence de tous les opinions pour progresser ensemble, .... Nous créons tous des ghettos "d'étrangers" au lieu "d'intégrer" parallèlement dans chaque commnuauté nationale,..... Nous déléguons notre pouvoir politique à des élus en lieu et place d'assumer activement notre fonction citoyenne. Nous sommes tous lâches face aux tyrans usurpateurs du pouvoir. Nous sommes tous égoïstement convaincus de la supériorité de notre dogme religieux au lieu de percevoir au confin du message spirituel la stricte équivalence des principes religieux, de leur impulsions ainsi que de leurs objectifs. Quel peuple ou culture terrestre peut prétendre n'avoir jamais asservi, contraint ou massacré certains de ses voisins ? ... ? Aucun.

Comment ne pas voir dans ces éléments une source infini de querelle ? Si tu te reconnais dans un de ces paramètres de division sans participer activement à la création d'élément d'union, alors tu possèdes aussi ta part de responsabilité dans la génése de l'actualité - Nous sommes tous fautifs -

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.....  Cette démonstration sur le sujet du conflit permanent ne peut se comprendre sans l'obseravation croisée des textes, livres, cartes géopolitiques ou des faits historiques suivants dont je vous laisse juge ….

 

  .......   Mes arguments  se situent sur trois niveaux :

1- bibliographique, 2- historique et... 3- des cartes géopolitiques .....

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1 -  Textes -

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Hobbes

Thomas Hobbes (5 avril 1588 à Westport, Angleterre – 4 décembre 1679 à Hardwick Hall, dans le Derbyshire, en Angleterre) est un philosopheanglais. Son œuvre majeure, le Léviathan, eut une influence considérable sur la philosophie politique moderne, par sa conceptualisation de l'état de nature et du contrat social, conceptualisation qui fonde les bases de la souveraineté. Quoique souvent accusé de conservatisme excessif (parArendt et Foucault notamment), ayant inspiré des auteurs comme Maistre et Schmitt, le Léviathan eut aussi une influence considérable sur l'émergence du libéralisme et de la pensée économique libérale du xxe siècle, et sur l'étude des relations internationales et de son courantrationaliste dominant : le réalisme

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Bellum omnium contra omnes, une phrase en latin signifiant « la guerre de tous contre tous », est la description que Thomas Hobbes donne à l'existence humaine dans l'expérience de pensée de l'État de nature qui le conduit au Léviathan (1651).

 

 

 

Sommaire 

  • 1 Le texte
  • 2 Explication
  • 3 Notes et références
  • 4 Article connexe

Le texte

 Il s'agit d'une prémisse centrale à partir de laquelle Hobbes bâtit sa philosophie de l'État :

 

Hereby it is manifest, that during the time men live without a common Power to keep them all in awe, they are in that Condition which is called Warre; and such warre, as is of every man, against every man. [...] In such a condition there is no place for Industry; because the fruit thereof is uncertain: and consequently no Culture of the Earth; no Navigation, nor use of the commodities that may be imported by Sea; no commodious Building; no Instruments of moving, and removing as require much force; no Knowledge of the face of the Earth; no account of Time; no Arts; no Letters; no Society, and which is worst of all, continuall feare, and danger of violent death; And the life of Man, solitary, poore, nasty, brutish, and short.

— Leviathan (1651), première partie, chapitre 13, §621

« On constate ici que, aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun pour les maintenir tous dans la crainte, ils se trouvent dans l'état qu'on appelle guerre ; et qu'aussi cela se tient en une guerre de tous les hommes contre tous les hommes […]. Dans une telle situation il n'y a pas de place pour une activité humaine; car les fruits qu'il pourrait récolter, sont incertains: et par conséquent, il n'y a là aucune économie rurale, aucune navigation, aucune utilisation des objets de luxe qui doivent être introduits de l'extérieur; pas de bâtiments commodes; pas de machines, avec lesquelles de plus grands frets peuvent être déplacés; pas de savoir sur la forme de la terre; pas d'historiographie ; pas d'inventions humaines; pas de sciences; pas de société, et le pire, une crainte continuelle et le danger de mort violente; et l'homme mène une existence solitaire, misérable, difficile, sauvage et brève. »

 

La phrase latine se présente en De Cive:

 

Ostendo primo conditionem hominum extra societatem civilem (quam conditionem appellare liceat statum naturae) aliam non esse quam bellum omnium contra omnes; atque in eo bello jus esse omnibus in omnia.

— Praefatio (préface), section 14

« Je montre d’abord que l’état des hommes sans société civile (quel état peut être nommé l’état naturel) est rien sauf une guerre de tous contre tous ; et que, dans cet état, tous ont le droit de toutes choses. »

 

Il dit aussi, plus tard:

 

[…] Status hominum naturalis antequam in societatem coiretur Bellum fuerit; neque hoc simpliciter, sed bellum omnium in omnes.

— Libertas (liberté), Chapitre 1, section 12

« L’état naturel des hommes, avant qu’ils furent joints, était une guerre, et non simplement, mais une guerre de tous contre tous. »

 

Explication

 

Dans cette théorie de la guerre de tous contre tous, Hobbes fait le postulat qu'à l'état de nature l'homme ne peut pas vivre en amitié avec ses semblables. Il doit, du moins à ce qu'affirment les réflexions préliminaires du Leviathan, tout miser sur sa propre existence : s'il la perd, il perd tout ce qu'il possède. Dans cette situation, aucun homme ne saurait laisser rogner ses droits ou son statut comme ce serait peut-être le cas s'il devait le moindrement se sacrifier plutôt qu'un autre pour le bien commun. Dans son propre intérêt il ne lui reste plus alors d'autre choix que de refuser la vie en communauté et de mener une guerre permanente contre les autres qui ne pourraient lui concéder qu'un statut inférieur dans le groupe, en relativisant son mérite personnel.

 

La phrase Bellum omnium contra omnes est aussi utilisée par le célèbre philosophe allemand Friedrich Nietzsche dans la partie de son livre intitulé : Introduction théorétique sur la vérité et le mensonge au sens extra-moral. Il introduit cette phrase dans le contexte que "l'homme veut se conserver et c'est le plus souvent dans la dissimulation qu'il utilise l'intellect." ;.... (...fin extrait)

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............... Je prétends pour ma part que l'état ne peut à lui seul supprimer les instincts de l'homme car la compétition demeure un enjeu puissant divisant les nations.

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( …. extrait Manuel-Du -Pouvoir  d'Eucharilxtonw - infra 52 ..... ) - texte perso -

…..... Le mobile allégué auprès des masses se présente alors comme une "chimère" faisant appel à des fondements basiques au travers desquels peuvent s' identifier les populations à convaincre ; "artefact" mis en exergue pour motiver leur adhésion à un projet qui peut s' avérer être en totale contradiction avec les véritables motivations . Fort de ce nouveau constat, que la prudence me recommande de ne considérer qu' en tant qu' hypothèse, j' ai tenté d' établir un répertoire des véritables fondements politiques;... ceux qui génèrent et expliquent sans nul doute l' ensemble des faits historiques majeurs .

Cette recherche m' a permis d ' édifier un diagramme pyramidale de "mobiles" dont le sommet représente précisement la racine de la cohésion sociale et les sous-catégories ne sont en fait que des expressions subalternes au sein desquelles se mêlent, en bas de tableau, les intérêts particuliers, la démagogie et les vulgaires conflits de pouvoir . Au sommet de cette pyramide se trouve le Fondement Suprême des entreprises sociétaires humaines :

 

................... AAssurer la survie et la continuité du groupe humain :

 

Impératif satisfait autour de la notion de "Peuple" puiqu' il semble évident que les populations choisissent de s' unir et se développer selon un modèle "grégaire" hiérarchisé sans limite de nombre . Le vocable définit un ensemble d' êtres humains vivant sur le même territoire ou ayant en commun une culture, des mœurs un système gouvernement - Cette définition extraite du "dictionnaire hachette"/ édition 2005 - ne met pas assez l' accent sur l' aspect Ethnique; celui-ci possède néanmoins une certaine importance dans la genèse du terme étant donné le développement isolé des groupes . Concept identitaire certes fondé sur une erreur, car nous savons désormais que nos origines sont communes et que ces divergences sont le résultat d' adaptation d' un génome unique soumis à des milieux de vie différents . Les attributs physiologiques distincts forgés au fil des millénaires furent cependant longtemps considérés comme un critère d' appartenance et un mobile de conflit .Ce mobile instictif est consacré sous légide de l'éthnie ... et chacun, chaque "éthnie" se bat pour assurer la survie, la continuité et souvent la suprématie de son clan :Telle est encore, hélas, la réalité à l'aube de ce vingt-unième siécle.

Plus tard (... probablement aux environs des temps bibliques ) vint se greffer un aspect culturel qui ramena l' identité du groupe à celle d' une croyance religieuse ou plus largement, après le déclin des dogmes religieux dans certaines régions du monde dit cvilisé, sous la forme d' une culture nationale commune . Notion aujourd'hui fort heureusement extensive dans l' esprit Républicain ... ( d' ou l' actuelle définition qui dénote principalement un aspect politique .... favorisé par nos conceptions idéologique & scientifiques ) : Ce sont ainsi des valeurs humanistes et englobantes qui définissent aujourd'hui le vocable afin de favoriser la nécessaire rencontre entre les peuples .Mais une régression est largement possible à chaque instant sous l'influence de pulsions destructrices profondes en période de crise alimentaire ou de surpopulation et les peuples se confrontent souvent sous couvert d'un mobile politique ou religieux pour masquer une bataille ethnique comme cela fut le cas, par exemple non exhaustif, lors du massacre Rwandais en 1994 opposant les peuplades Tusti et Hutu . 

Ainsi, derrière l' unique mobile fondamental que nous venons de clarifier et invariablement dans la plupart des cas sous ce critère "ethnique" de classification ( ou regroupement ), les groupes humains "s' affrontèrent" aux temps jadis comme aujourd'hui pour imposer leur suprématie sur des voisins qu'ils jugent insidieusement, tantôt indésirables, parfois encombrants, mais toujours plus mauvais qu' eux-mêmes . ....

Ce constat serait-il de nature à vous choquer ? ! Nous en sommes néanmoins tous à ce niveau, grotesque, de considérer nos voisins comme des éléments gênants  qui prennent tantôt nos terres, tantôt nos ressources ou autres biens matériels. Ce modèle existentialiste entretenu par un esprit de compétition économique mais surtout par la survie dicte le comportement des peuples depuis la nuit des temps. C'est pourquoi les plus pessimistes s'accordent à penser qu'il n'y aura jamais de paix globale, ni d'ailleurs locales sur Terre. Les faits semblent d'ailleurs corroborer cette hypothèse puisque il n'est pas d'époque sans conflit ou massacre ni en ces temps modernes et ceux qui prétendent que l'Europe jouit actuellement d'une période de calme se trompent puisque nos forces, dépendances et alliances nous engagent en permanence quelque part dans le monde, militairement parlant, sans que nous le sachions parfois. L'avenir dira si nous sommes capable de construire mieux pour laisser un monde meilleur à nos enfants- C'est l'aspiration et le souhait vers lequel tendent mes propositions dans la suite de cet ouvrage, consacré pour l'heure à l'énoncé des cabales des organisations de pouvoir. Ce premier étage se scinde ensuite en deux sous-catégories qui sont les corollaires matériels étroitement liés à ce mobile fondamental . A noter que ces versants matériels peinent à intégrer les valeurs idéalistes que les révolutionnaires ont souhaité imprimer dans leur nouvelle conception politique; et pour cause, nos idéaux butent encore sur cette réalité avec son corollaire dommageable de l' exclusivité raciale, inscrite au plus profond de nos êtres . Les sous-catégories que nous allons énumérer se confondent dans les faits mais la transcription littéraire m' impose de les exprimer en deux notions distinctes pour plus de clarté :

................. A1Conquête ou (&) défense d' un Espace Territorial considéré comme "vital" et indispensable à l' évolution démographique du groupement humain .

..................A2Extraction, Exploitation, des Ressources Naturelles ( Alimentaires ou économiques ) pour assurer la subsistance, le "confort" et le développement équilibré des populations en fonction de son mode et niveau de vie .

Il est toutefois requis d' apporter quelques précisions à cet énoncé ... car c' est sur le fondement de ce principe "d' Espace vital" que naquit la terreur, incarnée entre autre, par la philosophie haineuse et destructrice du régime NAZI menant à la deuxième guerre mondiale ... . Mon propos ne vise pas à remettre d'actualité cette conception désuète mais simplement à noter la matérialité de son action dans la genèse du phénomène sociétaire -

Outre la réserve se posant sur ce sujet, notez bien que l' actualité politique et géopolitique locale, avec des répercussions invariablement internationales, ne peuvent encore en cette fin de millénaire correctement s' analyser que sur la base de ces mobiles fondamentaux et à défaut de tout autres considérations ( - Surtout lorsque cette actualité fait intervenir les points de contact entre les grandes familles culturelles et -ou- ethniques ) . Les pages de cette histoire s' écrivent souvent avec le sang ! Ces conflits hystériques récurrents, parfois pacifiques lorsqu'ils ne sont que démographiques, souvent guerriers, parce qu' ils dissimulent alors des rivalités d' intérêts éternelles et incontournables portant sur les richesses naturelles, minières et fossiles, ou relativement à des zones stratégiques inhérentes à la configuration des lieux, définissent depuis l' aube des temps, et plus particulièrement depuis l' avènement de la civilisation, le contours des mappemondes ( politiques !) fièrement arborées sur les murs des institutions scolaires . Nombreuses actualités sociales internes à la nation sont encore le résultat de cette lutte domaniale entre les grandes puissances afin de rogner les extrémités territoriales adverses par l'organisation d'un chaos, d'une sédition ou d'une divergence idéologique contre l'organe de tutelle - En effet, il n'est pas de petit ou lointain territoire lorsqu'il s'agit de construire un empire et c'est souvent au travers des petits parties d'oppositions au sein de l'État adverse, sur des terres éloignées, dans le cadre ou à la suite de crise sociale anodines, que la plupart des services secrets ourdissent les plus rocambolesques complots afin de récupérer dans leur giron une bastion disputé depuis la nuit des temps - Ainsi serait-il prudent de mesurer la part de cette influence dans les actualités se déroulant sur nos territoires et départements d'outre Mer .... et analyser de la même manière critique celles se déroulant sur l'ensemble des territoires déconcentrés des grandes puissances -

La répartition des "zones d' influences" se fait alors en fonction de la puissance relative des groupes, et comme celle-ci demeure variable et fluctuante, ce partage ne cesse de se modifier au fil des générations et du génie des uns et des autres pour se doter d' un instrument culturel ou technologique qui lui assurera la suprématie tant convoitée sur son infortuné voisin . ... Jusqu' à quand ces querelles imbéciles ? A chacun son tour de définir les atrocités qu' il fera supporter à ses voisins ou ennemis lorsque son clan parviendra à l' hégémonie, et au plus faible de subir son courroux, et de se plaindre à qui veut l' entendre en attendant le jour où il fera de même pour satisfaire une indéfectible soif de vengeance ? ... Est-ce là notre destin ?... L'homo-sapiens mérite-il bien son surnom d' homme "sage" ? Ce début de millénaire sera le siège d' une nouvelle donne en Europe centrale, après la chute du bloc de l' Est - Quelle surprise nous réserve ce vaste carrefour entre les puissances occidentales, musulmanes et soviétiques ... Allons-nous encore subir le sort de cette logique guerrière ? Avons-nous fait le nécessaire pour éviter ces catastrophes ? Qu'avons-nous fait pour briser cette chaine du malheur ? Certes, les avancées scientifiques, les régimes républicains nous procurent un avant-goût et la direction à suivre pour nous protéger de ces hérésies mais les promesses institutionnelles ne suffiront certainement pas ! Ainsi pensiez-vous qu' il fallait seulement voir et mettre en cause la responsabilité du peuple germanique pour leur contribution à ce sordide état de fait ? Le domaine de l' atrocité ou de la cupidité sont probablement les rares attributs où nous pourrions parler d' égalité stricte entre les peuples ( …. fin extrait MDP …. )

............................. Conclusion.....................................

........................    J'ajoute pour conclure cet aparté relatif aux méthodes sournoises de contrôle des masses et de jeu de pouvoir ( sachant qu'il s'agit toujours de théorie, d'hypothèse personnelle ) qu'il est possible de concevoir l'histoire guerrière Européenne de ce 20° siécle, les deux guerres mondiales, comme la résultante d'une cabale visant à détruire les mouvements de résistance citoyen : Imaginez seulement l'hypthése de réflexion - Le 19° et 20° siècle sont le siège d'une réflexion intellectuelle globale ( Mouvement socialiste utopique, communisme ) sur le devenir de l'humanité en résultante des dérives du capitalisme. Les hommes sont nombreux à vouloir réfléchir pour construire un modèle sociétaire nouveau - Ces mouvements se multiplient et se reflètent dans la société Européenne par des divers courants idéologiques, des révoltes, la création de partis politiques alternatifs à la pensée unique, ... une organisation nouvelle de pays entier ( URSS, chine, ...) : Le pouvoir oligarchique est menacé, les empires vacillent face à la menace séditieuse des idéologies alternatives ! Le mouvement semble inéluctable et incontrôlable ... Il est alors possible, plausible ( seulement comme hypothèse ) de concevoir de la part de l'oligarchie au pouvoir ( hier comme aujourd'hui car le même phénomène est en cours ... ) la mise en place d'une stratégie guerrière visant à détruire et réprimer indirectement ces tendances idéologiques. La méthode sournoise et indirecte consiste alors à laisser grandir, favoriser, s'exprimer les travers naturels qui exsitent entre les groupes humains : Laisser s'exprmier les rivalités de voisinage, les conflits matériels sur les ressources naturelles ou conflits territoriaux et les extrêmes idéologiques .... . La résultante de cette stratégie est systèmatique, implacable en menant au conflit au cours duquel les ennemis seront discrétement, dans le chaos, muselés, éliminés ou écartés. A vous de réfléchir à la possiblité de cette concpetion ....


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Diverses théories font état de la notion de "conflit" ou "conflit permanent"  dans des termes voisins ou en filigrane, sur des sujets internes ou internationaux.  ....

.............. Source : .................   http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_conflit

Théorie du conflit

 ( .... extrait .....) . La théorie du conflit postule que la société ou l'organisation fonctionne de manière antagoniste du fait que chaque participant et ses groupes d'individus luttent pour maximiser leurs avantages. Ceci contribue aux changements sociaux comme les évolutions politiques ou les révolutions

 

 

Cette théorie est la plupart du temps appliquée en vue d'expliquer le conflit entre les classes sociales, la lutte des classes du prolétariat contre la bourgeoisie ainsi que, pour les idéologies, capitalisme contre socialisme. La théorie essaie de réfuter le fonctionnalisme. En effet, il n'est pas question de considérer que les sociétés et les organismes fonctionnent de sorte que chaque individu et groupe joue un rôle spécifique, comme des organes dans le corps.

Il y a des hypothèses de base radicale (la société est éternellement en conflit, ce qui pourrait expliquer le changement social), ou de base modérée (la coutume et le conflit sont toujours mélangés). La version modérée tient compte du fonctionnalisme puisqu'elle accepterait ce même jeu négatif d'institutions sociales par partie dans l'individu-Beibehaltung de la société.

L'essence de la théorie du conflit est mieux résumée par la structure de pyramide classique dans ce qu'une élite dicte des limites aux masses plus grandes. Toutes les positions, lois, et traditions principales dans la société sont conçues pour soutenir ceux qui ont traditionnellement été dans la puissance, ou les groupes qui sont perçus pour être supérieurs dans la société selon cette théorie. Ceci peut également être augmenté pour inclure la moralité de n'importe quelle société et par prolongation leur définition de déviance. Quelque chose qui défie la commande de l'élite sera probablement considéré déviant ou moralement répréhensible.

La théorie peut être appliquée à grande échelle, comme le gouvernement des États-Unis ou la Russie soviétique, historiquement, ou à petite échelle à l'instar d'un club d'organisation, d'une école ou d'une église.

En résumé, la théorie de conflit cherche à cataloguer les manières dont ceux dans la recherche de puissance travaillent à rester dans la puissance. Dans la théorie de conflit d'arrangement, la classe sociale concurrente joue un rôle principal. ( ..... fin extrait .... )

.............. A voir aussi sur site d'origine : ..............

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..............................  http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Coup_d'%C3%89tat_permanent

 

Le Coup d'État permanent

 
Le Coup d'État permanent est un essai de l'homme politique français François Mitterrand, publié par l'éditeur Plon en 1964 pendant la présidence de Charles de Gaulle.

Dans ce livre, Mitterrand dénonce la pratique du pouvoir personnel par le général de Gaulle. Il ne se contente pas de critiquer la lettre de la Constitution : il reproche plutôt au général de Gaulle d'avoir trahi la promesse de 1958, selon laquelle le président est un arbitre. Selon Mitterrand, le chef de l'État est devenu tout-puissant : il montre la faiblesse du gouvernement et du Parlement, marginalisés par le président de la République. Dès 1949, Mitterrand s'inquiète de la création du RPF, qu'il juge trop au service exclusif de la personne de De Gaulle. Aussi, lors des débats au terme desquels l'Assemblée nationale lui confie la rédaction d'une nouvelle Constitution, Mitterrand exprime son opposition, puis il appelle à voter non lors du référendum du 28 septembre 19581. Si en 1958, il connaît sa seule défaite aux élections législatives, son opposition au référendum de 1962 paie enfin, puisqu'il retrouve son siège de député de la Nièvre1.

François Mitterrand insiste aussi sur les abus en matière de justice et de police, le gaullisme devenant « de Gaulle plus la police »2,1. Il dénonce par exemple l'utilisation de provocateurs, la multiplication des bavures et brutalités policières, les officines en tous genres (comme le SAC et les réseaux Foccart), les tribunaux d'exception (Haut Tribunal militaire, remplacé par une Cour militaire de justice puis par la Cour de sûreté de l'État, cette dernière ayant été supprimée dès l'été 1981 par la gauche), le mépris du Conseil constitutionnel et du Conseil d'État, ou encore le recours abusif au délit d'offense au chef de l'État. ( ..... fin extrait;......)

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Persée : Théorie et relations internationales

www.persee.fr/web/revues/.../rfsp_0035-2950_1961_num_11_2_39262...
 
de S Hoffmann - ‎1961 - ‎Cité 22 fois - ‎Autres articles
LA théorie des relations internationales est à la fois très vieille et très nouvelle. ... ils ont cherché les causes des conflits, comme l'a rappelé un livre récent

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsp_0035-2950_1960_num_10_2_392572

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LES RELATIONS INTERNATIONALES DEPUIS 1945 : LES ...

www.laprovidence.fr/pdf/relation-inter-tale.pdf
 
 
forme d'un conflit permanent et systématique, sur le plan idéologique, politique, économique, .... doctrine officielle formulée par Jdanov, idéologue du Kremlin et proche .... définir la théorie des dominos qui stipule qu'une fois un pays devenu -
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................................... Extrait wipikedia - http://fr.wikipedia.org/wiki/Doctrine_Jdanov

La doctrine Jdanov, du nom du 3e secrétaire du Parti communiste de l'Union soviétique, Andreï Jdanov, proclamée le 22 septembre 1947, au début de la Guerre froide, affirme la division du monde en deux camps : les « forces impérialistes », dirigées par les États-Unis, et les « pacifistes », menées par l'URSS. La doctrine Jdanov est une réponse à la doctrine Truman.

 

Contexte

C'est lors de la conférence de Szklarska-Poreba (Pologne), fondatrice du Kominform, qu'Andreï Jdanov présente son rapport le 22 septembre 1947. Celui-ci a été ensuite publié le 7 octobre 1947, dans le journal Le Monde. Il s'agit d'y définir la nouvelle orientation politique soviétique face au camp occidental, en réaction à la « doctrine Truman ».

Extrait

  • « Le but des États-Unis est la consolidation de la domination mondiale de l'impérialisme américain […]. »
  • « Plus nous nous éloignons de la fin de la guerre et plus nettement apparaissent les deux principales directions de la politique internationale de l'après-guerre, correspondant à la disposition en deux camps principaux des forces politiques qui opèrent sur l'arène mondiale : le camp impérialiste et antidémocratique, le camp anti-impérialiste et démocratique. »
  • « Les États-Unis sont la principale force dirigeante du camp impérialiste. L'Angleterre et la France sont unies aux États-Unis et marchent comme des satellites en ce qui concerne les questions principales, dans l'ornière de la politique impérialiste des États-Unis. Le camp impérialiste est soutenu aussi par des États pos­sesseurs de colonies, tels que la Belgique et la Hollande, et par des pays au régime réactionnaire antidémocratique, tels que la Turquie et la Grèce, ainsi que par des pays dépendant politiquement et économiquement des États-­Unis, tels que le Proche‑Orient, l'Amérique du Sud, la Chine. »
  • « Les forces anti‑impérialistes et antifascistes forment l'autre camp. L'URSS et les pays de la démocratie nouvelle en sont le fondement. Les pays qui ont rompu avec l'impérialisme et qui se sont engagés résolument dans la voie du progrès démocratique, tels que la Roumanie, la Hongrie, la Finlande, en font partie. Au camp anti-impé­rialiste adhèrent l'Indonésie, le Viêt-Nam, l'Inde. L'Égypte et la Syrie y apportent leurs sympathies. Le camp anti-impérialiste s'appuie dans tous les pays sur le mouvement ouvrier et démocratique, sur les partis communis­tes frères, sur les combattants des mouvements de libéra­tion nationale dans les pays coloniaux et dépendants, sur toutes les forces progressistes et démocratiques qui exis­tent dans chaque pays… Une tâche particulière incombe aux partis communistes frères de France, d'Italie, d'An­gleterre et des autres pays. Ils doivent prendre en main le drapeau de la défense nationale et de la souveraineté de leurs propres pays. »
  • « Le but que se donnent les États-Unis est l'établissement de la domination mondiale de l'impérialisme américain. C'est aux partis communistes qu'incombe le rôle historique de se mettre à la tête de la résistance au plan américain d'asservissement de l'Europe. S'ils restent fermes sur leurs positions, s’ils ne se laissent pas influencer par l’intimidation et le chantage, s’ils se comportent résolument en sentinelles de la paix durable et de la démocratie populaire, de la souveraineté nationale, de la liberté et de l’indépendance de leur pays, s’ils savent, dans leur lutte contre les tentatives d’asservissement économique et politique de leur pays, se mettre à la tête de toutes les forces disposées à défendre la cause de l’honneur et de l’indépendance nationale, aucun des plans d’asservissement de l’Europe ne pourra être réalisé. » ( ..... fin extrait .... )
  • Le prochain extrait vise à bien montrer que derrière les déclarations de façade mettant en avant une philosophie de respect et de mise en valeur des libertés, la réalité est souvent matériellement contradictoire .......
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  • A voir sur le site .................. https://mecanoblog.wordpress.com/2010/03/25/chronologie-des-interventions-americaines-dans-le-monde/
  • ............................ autre source...
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  • ............................................ http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-108670-non-aux-interventions-occidentales-au-moyen-orient-1041489.php
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  • JEFFREY D. SACHS / CONSULTANT SPÉCIAL DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DES NATIONS-UNIES | 

    Face aux conflits qui font rage au Moyen-Orient, il est temps de mettre fin aux pratiques coloniales occidentales et laisser cette région du monde décider elle-même de son sort.

    Il est temps que les Etats-Unis et les autres puissances laissent le Moyen-Orient se gouverner lui-même dans le respect de la souveraineté nationale et de la Charte des Nations unies. Alors que les Etats-Unis envisagent une nouvelle action militaire en Irak et une intervention en Syrie, ils devraient admettre deux vérités fondamentales :

    - Les interventions américaines qui ont coûté des milliers de vies et des milliers de milliards au cours de la dernière décennie ont systématiquement déstabilisé le Moyen-Orient et causé des souffrances humaines colossales dans les pays concernés.

    - Les gouvernements des pays de la région (Syrie, Arabie saoudite, Turquie, Irak, Egypte et d'autres) ont les moyens et la motivation nécessaire pour parvenir à des accords. Ils n'avancent pas dans cette direction car ils sont persuadés que les Etats-Unis ou une autre puissance extérieure (la Russie par exemple) leur apportera la victoire sur un plateau.

    Intérêts commerciaux occidentaux

    Lors de l'effondrement de l'empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale, les grandes puissances de l'époque (la Grande-Bretagne et la France) ont conçu les Etats qui allaient le remplacer de manière à garantir leur mainmise sur le pétrole du Moyen-Orient, la géopolitique de la région et les voies de transit vers l'Asie. Leur cynisme - que traduisent par exemple les accords Sykes-Picot - a été le point de départ d'une longue suite d'interventions extérieures. Par la suite lorsque les USA sont devenus une grande puissance mondiale, ils ont fait de même, installant, défaisant, achetant, manipulant les gouvernements du Moyen-Orient, sous couvert d'une rhétorique démocratique.

    Ainsi, moins de deux ans après que le Parlement iranien et le Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh élus démocratiquement aient nationalisé la société pétrolière Anglo-Iranian Oil en 1951, les USA et la Grande-Bretagne ont fomenté avec leurs services secrets un coup d'Etat pour renverser Mossadegh. Ils l'ont remplacé par un dirigeant incompétent, violent et autoritaire, Shah Reza Pahlavi. Il n'est donc pas étonnant que la Révolution islamique qui a renversé le Shah en 1979 se soit accompagnée d'un anti-américanisme virulent. Et plutôt que de chercher un rapprochement, les USA ont soutenu Saddam Hussein durant les huit ans de guerre Iran-Irak dans les années 1980.

    La Grande-Bretagne et les Etats-Unis n'ont pas fait mieux avec l'Irak. Après la Première Guerre mondiale, soutenant les élites sunnites pour contrôler la majorité chiite, la Grande-Bretagne a créé sans prendre de gants un Etat irakien qui lui était soumis. Après la découverte du pétrole dans les années 1920, elle a contrôlé les nouveaux gisements de pétrole, recourant à la force militaire quand besoin était.

    Une ingérence catastrophique

    Les USA ont soutenu le coup d'Etat qui a amené le parti Baas - et Saddam - au pouvoir. Lorsque ce dernier a envahi le Koweït en 1990 ils se sont retournés contre lui et depuis interviennent en permanence dans la politique irakienne. Cela s'est soldé par deux guerres, des sanctions, le renversement de Saddam en 2003 et des tentatives répétées (la dernière est toute récente) d'installer un gouvernement acceptable à leurs yeux.

    Il en a résulté une véritable catastrophe : la destruction de l'Irak en tant que société en raison d'une guerre civile qui se prolonge, alimentée par des puissances extérieures, qui a entraîné la ruine du pays et l'effondrement du niveau de vie. Du fait des violences, des centaines de milliers d'Irakiens sont morts depuis 1990.

    La Syrie a subi des décennies de domination française après la Première Guerre mondiale, tandis que ses relations avec les USA et l'Europe connaissent des hauts et des bas depuis les années 1960. Lors de la décennie précédente, les USA et leurs alliés ont essayé d'affaiblir le régime du président Bachar Al-Assad et puis de le renverser à partir de 2011 avec une guerre par alliés interposés pour combattre l'influence de l'Iran sur la Syrie. Le résultat est désastreux pour la population syrienne. Assad est toujours au pouvoir, mais plus de 190 000 Syriens sont morts et des millions ont fui en raison d'une insurrection soutenue par l'Amérique et ses alliés (Assad étant soutenu par la Russie et l'Iran). Certains responsables américains envisageraient maintenant une alliance avec Assad contre l'Etat islamique dont les USA ont favorisé l'émergence en soutenant l'insurrection contre Assad.

    Après des décennies d'interventions cyniques et souvent secrètes des USA, de la Grande-Bretagne, de la France, de la Russie et encore d'autres pays, les institutions politiques de la région sont gangrenées par la corruption, le sectarisme et la force brutale. Pourtant à chaque nouvelle crise au Moyen-Orient (la dernière déclenchée par l'avancée récente de l'Etat islamique) les USA interviennent, que ce soit en suscitant un changement de gouvernement (ce qu'ils viennent d'orchestrer en Irak) ou en bombardant l'ennemi du moment. Violences et arrangements en coulisse continuent à régner en maître.

    Pays arabes : les Etats-Unis n'acceptent pas les résultats des élections

    Les soi-disant grands spécialistes claironnent que les Arabes ne sont pas mûrs pour la démocratie. En réalité les USA et leurs alliés n'acceptent pas le résultat d'élections démocratiques dans les pays arabes lorsqu'il ne leur convient pas, car il conduit souvent à des régimes nationalistes, anti-israéliens, islamistes ou hostiles aux intérêts pétroliers américains. Quand les urnes penchent dans cette direction, les USA ignorent tout simplement le résultat des élections (comme ce fût le cas en 2006 avec la victoire électorale marquée du Hamas à Gaza en 2006).

    Les USA ne peuvent pas stopper la spirale de violence qui embrase le Moyen-Orient. Les dégâts en Libye, en Syrie, en Irak ou à Gaza appellent à une solution politique de la part des acteurs régionaux, et non à un accord imposé de l'extérieur. Il faudrait que le Conseil de sécurité fournisse un cadre international qui ne serait pas régi par les grandes puissances, qu'il décide la levée des sanctions économiques désastreuses et respecte les accords politiques auxquels seront parvenus les gouvernements et les factions de la région.

    En raison d'un passé de plus de 2000 ans de commerce et de guerres, l'Iran, la Turquie, l'Egypte, la Syrie, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et les autres pays de la région ont une excellente connaissance les uns des autres - ce qui devrait leur permettre de résoudre eux-mêmes les crises sans interférence des USA, de la Russie ou des anciennes puissances coloniales européennes. Tous les pays du Moyen-Orient ont intérêt à priver les groupes hyper-violents comme l'Etat islamique de livraisons d'armes, de financement et d'attention médiatique. Ils ont aussi intérêt à laisser le flux pétrolier parvenir jusqu'aux marchés mondiaux pour en percevoir les revenus. ( suite sur site ....., .....)


    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-108670-non-aux-interventions-occidentales-au-moyen-orient-1041489.php?aw5vWSS2ZhQ2QRrm.99
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2 – Examen historique -

... Je vous recommande de vous rendre sur le site de wipikédia suivant bien qu'incompet : Il atteste bien de la multiplicité du phénomène guerrier dans la construction de la carte géopolitique mondiale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_guerres#De_1800_.C3.A0_1900

Pour idée : Plus de 120 conflits militaires d'importance dans le monde uniquement entre 1800 et l'an 1900 - En un siècle seulement ! Imaginez une liste exhaustive sur mille années. mais ce n'est pas tout -

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Il serait possible de faire le même constat pour chaque siècle en arrière et probablement de même en avant pour l'avenir - Voici un rappel sommaire partant d' après la seconde guerre mondiale, liste non exhaustive, pour vous convaincre que ce monde s'est bel et bien dessiné au prix du sang et uniquement à la suite de conflits militaires meurtriers sur le pourtour planétaire ….. phénomène attestant la thèse du conflit permanent entre les groupes humains -

Je vous rappelle par ailleurs, en guise d'introduction, que ces deux derniers siécles sont ceux de l'esclavage, de la colonisation,.... des massacres collectifs, ou génocides dont les plus importants sont ceux des Arméniens (chrétiens) par l'empire Ottoman ( Turquie actuelle ) et celui perpétré contre le peuple Juif par le 3° Reich Allemand .

.... Un monde de Paix ??? Ne prenons pour exemple qu'une courte période ....
 

Guerres et conflits des années 40 (liste non exhaustive)

1944

Grèce - Guerre civile (prend fin en 1949)

1945

Japon - Capitulation face aux Etats-Unis

1945

Procès de Nuremberg

1946

Début de la guerre d'Indochine (prend fin en 1954)

1947

Début de la "Guerre Froide" (prend fin en 1991)

1947

Première guerre indo-pakistanaise (Consulter la vidéothèque Thucydide)

1947

Madagascar : insurrection anticoloniale contre la France : près de 100.000 morts. (Voir Le Monde Diplomatique)

1948

Début de la guerre civile en Colombie

1948

Première guerre israélo-arabe

1949

Birmanie : guerre civile et guérilla Karen (Apaisement en 1955, mais conflit latent)

Guerres et conflits des années 50  (liste non exhaustive)

1950

Guerre de Corée (Prend fin en 1953)

1954

Algérie - Guerre d'indépendance (Prend fin en 1962) (Consulter la vidéothèque et labibliographie)

1954

Vietnam - Début du conflit entre le Vietnam du Nord et le Vietnam du Sud
(Intervention américaine à partir de 1964)

1954

Guatémala - Coup d'état militaire

1954

Paraguay - Coup d'état du général Alfredo Stroessner (Fin de la dictature en 1989)

1956

Crise du Canal de Suez entre l'Egypte d'une part et la Grande-Bretagne, la France et Israël d'autre part.

1958

Guerre Ethiopie-Erythrée (Prend fin en 1991, avec la création d'un Etat érythréen indépendant)

1958

Première guerre du Liban.

1959

Révolution marxiste à Cuba. Prise du pouvoir par Fidel Castro

 

Guerres et conflits des années 60  (liste non exhaustive)

1962

Birmanie - Coup d'état du général Ne Win

1962

Cuba-Etats-Unis : crise des missiles

1964

Début de la guerre du Vietnam (Fin du conflit en 1973) (Consulter notre vidéothèque)

1964

Bolivie - Succession de coups d'état jusqu'en 1982

1965

Deuxième guerre indo-pakistanaise

1965

Indonésie - Tentative de putsch contre Sukarno

1967

Israël-Monde arabe : guerre des 6 jours

1967

Grèce : coup d'état - Le " régime des colonels "

1967

Guerre du Biafra (Prend fin en 1970)

 

 Crise congolaise (1960-1965)

 

Guerres et conflits des années 70  (liste non exhaustive)

Années 70

Italie : "les années de plomb"

Années 70

Guatemala - Guerre civile + Guérilla

1970

Malaisie - Troubles ethniques, religieux et politiques permanents

1971

Troisième guerre indo-pakistanaise

1973

Chili : coup d'Etat

1973

Israël-Monde arabe : guerre dite " du Kippour "

1973

Uruguay - Junte militaire (Quittent le pouvoir en 1984)

1974

Portugal - Révolution des oeillets. Fin de la dictature en place depuis 1932

1974

Chypre - invasion de l'île par la Grèce. Début du conflit chypriote avec la Turquie. (Le conflit dure toujours en 2002)

1975

Cambodge - Les Khmers rouges prennent le pouvoir

1975

Angola. Indépendance. Début de la guerre civile. (A pris fin au printemps 2002)

1975 - 1976

Deuxième guerre du Liban

1975-2002

Timor Oriental - Annexion par l'Indonésie. Guerre permanente

1976

Début du conflit au Sahara occidental

1976

Argentine - Junte militaire du général Videla

1976

Equateur - Junte militaire

1976

Thaïlande - L'armée prend le pouvoir

1979

Les troupes soviétiques en Afghanistan (Départ des torupes soviétiques en 1989)

 

Guerres et conflits des années 80  (liste non exhaustive)

Années 80

Nicaragua - Guerre civile

Années 80

Pérou - Guérilla armée permanente (Sentier Lumineux)

Années 80

Guatemala - Guerre civile + Guérilla

1980

Guerre Iran - Iraq, dite " 1ère guerre du Golfe " (Prend fin en 1988)

1982

Troisième guerre du Liban (Prend fin en 1990)

1982

Argentine - Grande-Bretagne : guerre des Malouines (ou " Falkland ")

Guerre de brousse en Ouganda (1981-1986)


 

1987

Guerre Iran - Iraq : gazage du village kurde de Halabja par l'Irak

1987

Israël-Palestine : première Intifada

1989

Révolution roumaine. Fin de la dictature des Caucescu

1989

Panama : intervention militaire américaine - Le Général Noriega est renversé

 

 

Guerres et conflits des années 90  (liste non exhaustive)

1990-1991

Crise et guerre du Golfe - 2de guerre du Golfe

1990

Guerre civile en Afghanistan

1991

Slovénie - Indépendance : guerre contre les troupes serbes

1991

Croatie - Indépendance : guerre contre les troupes serbes (prend fin en 1992)

1991

URSS : tentative de putsch

1991-2001

Sierra Leone : guerre civile et ethnique.

1992-1993

Somalie : "Restore Hope" - Intervention américaine sur-médiatisée pour la distribution de nourriture aux populations. Echec.

1992-1998

Tadjikistan : guerre civile.

1992

Bosnie - Indépendance : guerre contre les troupes serbes. "Epuration ethnique" (Prend fin en 1995 )

1994

Génocide au Rwanda

1994-1996

Première guerre de Tchétchénie

1994

Mexique - Révolte des paysans indiens du Chiapas (AZLN)

1995

Conflit frontalier entre l'Equateur et le Pérou

1996-2005

Népal : guerre civile entre le pouvoir en place et la guérilla maoïste du Front Uni Populaire.

1997-1999

Zaïre - République démocratique du Congo : guerre civile. Renversement de Mobutu, par les rebelles de l'Alliance des forces démocratiques du Congo-Zaïre (AFDL) dirigées par Laurent-Désiré Kabila qui prend le pouvoir.

1998-1999

Guinée-Bissau : guerre civile entre le Président Nino Vieira (soutenu par les troupes du Sénégal et de la Guinée Conakry) et le chef d'état-major général Ansumane Manè.

1999

Début de la deuxième guerre de Tchétchénie

1999

Kosovo - Guerre contre les Serbes - Intervention de l'Otan

2000

Israël-Palestine : deuxième Intifada

 

 

Guerres et conflits des années 2000  (liste non exhaustive)

2001

11 septembre : Attentats aux Etats-Unis

2001

Guerre des Etats-Unis contre le terrorisme islamiste - Intervention en Afghanistan (Voir notredossier consacré à l'Afghanistan)

2001

Guerre des Etats-Unis contre le terrorisme islamiste - Intervention américaine aux Philippines

2002

Tentative de coup d'état en Côte d'Ivoire

2002 (Oct.)

Indonésie - Terrorisme : attentat à Bali contre un lieu fréquenté par des occidentaux (d'autres attentats islamistes suivront les années suivantes)

2002-2004

Côté d'Ivoire - Conflit interne

2003

Soudan : début d'affrontements dans la région du Darfour.

2003 (Mars)

Irak : guerre préventive des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne contre l'Irak de Saddam Hussein

2003 (Mars)

Bolivie : résurgence de la guérilla

2003 (Mars)

Centrafrique : putsch

2004 (Fév.)

Haïti : grave crise politique. Départ du président haïtien Jean-Bertrand Aristide.Présence de soldats de l'O.N.U.

2004 (Mars)

Soudan-Darfour : un conflit complexe opposant notamment différents mouvements de rébellion soudanais, provoque un exode de populations dramatique. 


 

3  –   Etude des cartes géopolitiques du bassin méditerranéen depuis l'antiquité -

La question se pose maintenant de savoir à qui sont les terres puisque tout le monde semble se quereller et livrer bataille en évoquant la notion de possession historique ? Sur un fondement Historique, le bassin méditerranéen change de "main" plusieurs fois en fonction de la construction puis de l'effondrement des empires et des armées qui en sont le corollaire -

L'empire Egyptien

.... Je sais  : Le monde appartient au Egyptien ! ......

 

Non !  .... Je sais le monde appartient aux Romains, les Italiens sont les maîtres ! ... Oui regardez ! ..... 

L'empire romain à son apogée 

L'Empire romain à son apogée sous Trajan - http://fr.wikipedia.org/wiki/Trajan

 

Trajan, né sous le nom de Marcus Ulpius Traianus le 18 septembre 53 à Italica ou à Rome et mort le 8 ou 9 août 117 à Selinus, en Cilicie, est empereur romain de fin janvier 98 à août 117. À sa mort, il porte le nom et les surnoms d'Imperator Caesar Divi Nervae Filius Nerva Traianus Optimus Augustus Germanicus Dacicus Parthicus.

 

Il est le premier empereur romain issu d'une famille établie dans une province, mais celle-ci est en fait originaire d'Italie et s'est installée en Bétique en tant que colons. Il est resté dans l’historiographie comme le « meilleur des empereurs romains » (optimus princeps). Après le règne de Domitien et la fin de la dynastie des Flaviens, le court règne de Nerva et surtout celui de Trajan marquent le fondement de la dynastie dite des « Antonins ».

 

Trajan prend de l'importance sous le règne de l'empereur Domitien, dont les dernières années sont marquées par les persécutions et les exécutions de sénateurs romains. En septembre 96, après l'assassinat de Domitien, un vieux sénateur sans enfant, Nerva, monte sur le trône, mais se révèle impopulaire auprès de l'armée. Après une brève et tumultueuse année au pouvoir, une révolte des membres de la garde prétorienne affaiblit son pouvoir et le contraint à répliquer en adoptant le populaire général Trajan comme son héritier et successeur. Nerva décède fin janvier 98 et son fils adoptif lui succède sans incident.

 

On considère généralement que c’est sous son règne que l’Empire romain connaît sa plus grande extension avec les conquêtes éphémères de l’Arménie et de la Mésopotamie, et celle plus pérenne de la Dacie ainsi qu'avec l'annexion du royaume nabatéen de Pétra qui donne naissance à la province d'Arabie Pétrée. Sa conquête de la Dacie enrichit considérablement l'Empire, la nouvelle province possédant plusieurs mines de métaux de grande valeur. En revanche, sa conquête des territoires parthes reste inachevée et fragile à la suite d'une grande révolte judéo-parthe. Il laisse à sa mort une situation économique globale peu florissante ; la partie orientale de l’Empire en particulier est exsangue.

 

 

Division de l'Empire romain de 395
 

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Non Le monde revient entiérement aux Arabes, ... aux musulmans ! Oui , regardez ! ... Leurs armées conquièrent le monde.....

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 Non : Attendez, erreur,.... le monde appartient aux Européens ! , .... Oui regardez, c'est eux les plus forts disposant des plus grandes armées d'invasion .......

.... Support : ..... http://www.euratlas.net/history/europe/1500/fr_index.html

Carte complète de l'Europe en l'an 1500

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.............................. Les colonies Européennes dans le monde au 18° siécle

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..... Puis, après la seconde guerre mondiale commence la phase dite de "décolonisation" et le lent déclin de l'Europe . La carte du monde se redessine alors comme suit au 20° siécle ....

 

.................................................................  A quoi ressemblera la carte des Empires ( dénommés Empires, République ou autrement ) et de leur vassaux en l'an 2100 lorsque les deux géants ( USA / ex-URSS ) de la scène internationale auront épuisé leur force dans les problémes internes ? Les conflits récents en pays Arabe, la division Européenne en yougoslavie ou en terre chypriote, les migrations de masse partout dans le monde, l'annexion de la crimée par la russie, la montée en puissance des armées en EX-URSS, l'accession au pouvoir d'un dictateur odacieux en Corée, ...  Allons-nous continuer ainsi la lutte des empires ?

Le pire est à venir ! ..... A qui sera le monde ? ... Le combat continue au delà des mots et des philosophies idéalistes masquant la réalité d'une lutte d'empire. Qui sera le maître du monde ? A la plus grande armée du moment sous le commandement d'un nouvel idole ... ou à la communauté des peuples réunie sous la même bannière citoyenne en vu de construire un monde meilleur ? Nous avons tous conscience de la nécessité de construire une unité citoyenne mondiale mais ne savons hélas le faire qu'au travers des vaines forces armées qui ne font que faire reculer notre dessein.

Les Empires sont intrinsèquement la preuve de l'échec dans cette démarche. La seule guerre qui mérite d'être menée est celle contre notre nos tendances régressives animales de manière à élever notre âme vers la connaissance. Nous avons l'intuition de la nécessité d'unir les cultures pour franchir une nouvelle étape de civilisation mais celle-ci ne pourra pas se faire par la force ni dans le chaos des invasions. Une page importante reste à écrire, nous en tenons la plume et manquons pourtant d'inspiration, ... .Mais je vous en conjure, ne vous posez plus la fausse question de savoir pourquoi tant de massacre ont été écrits dans les pages de l'histoire humaine ....

.................................................................C'est à nous de raconter la suite de cette histoire à nos enfants,.... mais autrement et sans faux semblant !

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