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Pour les enfoirés ! ...

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<< Bonjour, à toutes et à tous >>

... ( Que dis-je ? Beurrk ! ... Je connais cette phrase,... où l'ai-je entendu ? Je sais !  Sort de ce corps "macrona virus" )

Images en Vrac 113

<< Par l'un ou par l'autre mais tu seras croqué ... c'est cela la démocratie moderne : Tu choisis ton bourreau ! >>

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Soyez les bienvenus sur cette nouvelle et dernières pages "moutonesque" consacrée aux pensées désobligeantes ( 6° volet ). L'actualité de ce début d'année 2023 concernant le projet de loi sur les retraites me donne déjà le bourdon : Nos chers élus, censés agir pour le mieux ( et dans l'intérêt commun ), veulent encore nous saigner à blanc.

Je ne prendrai qu'un exemple  : Des solutions sur les retraites, il en existe des dizaines ( CF article spécifique : "La retraite des pauvres" ... Revoir le taux des cotisations / prélever un impôt sur les mouvements bancaires vers l'international ou sur les bénéfices des transactions spéculatives / Fou et impensable : ... Chercher un nouveau modèle économique moins comptable et plus vertueux, etc ..., ... mais non ! Les maîtres s'y opposent : Vive la Ripoublique ) ... mais l'assemblée législative choisit d'agir encore et toujours sur les mêmes variables faciles : Ponctionner ou éreinter les proies dociles ...

Les "mougeons".

Quel courage messieurs face aux puissants ! Vous qui savez que cette réforme ne vise dans le fond qu'à réduire les pensions des retraités par des départs anticipés en l'absence d'un nombre suffisant d'années cotisées. 68 à 69 ans in fine ! Scandale. Surtout que l'on sait que nos vieux partiront avant ... malgré tout ! ... en maladie, au chômage, en alourdissant ( volontairement et à dessein de faillite ) les charges sociales. Bref ! Le problème n'est donc absolument pas résolu. De la merde dans les tuyaux ! .... Comme d'hab ! Des traitres vous dis-je ! Vos engagements envers les puissances financières ainsi qu'envers la sacro-sainte union Européenne vous (dés)honorent.  

Je vous salue. Cette actualité me plonge dans une colère noire.

Me voilà donc obliger d'encore "chier" dix fois sur les bottes des bien-pensants".

Régalez-vous.

Épinglé par Nana sur Ptdr | Humour de geek

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1 - En France, on a pas de pétrole ... mais on a guère d'idée non plus.

ET BEAUCOUP DE MAUVAISE FOI ...

SURTOUT CONCERNANT LES COMPTES ET REFORMES SOCIALES

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Permettez-moi de revenir quelques instants sur le "problème" des retraites . En ce début d'année Janvier ... les médias nous bassine avec le mouvement de grêve du 19/01/23. Je me pose une question ! La question des retraites est trop importante ! ... Elle n'est pas une question syndicale ni devant être l'objet d'une résistance par le biais de la rue !! Ce n'est pas à la base syndicale de décider des lignes politiques d'une nation ! ?? Cela n'est pas logique ! Sinon, cela voudrait dire que nos élus, dont c'est le rôle, ne font pas leur travail et qu'il trahissent leur mandat représentatif, parce qu'il sont tous en accord avec cette réforme et déjà rangés derrière le gouvernement au lieu de défendre les intérêts des masses citoyennes. Pourtant, cette assemblée ne ressemble pas à l'électorat.

Macron n'a pas été élu par adhésion à son programme ( 20% au premier tour ) mais uniquement dit-on, par "rejet" de son adversaire ! Il prétendit en tenir compte pour la suite de son mandat : Trahison. Quelle légitimité à gouverner sans écouter lorsqu'on est élu dans ces conditions ? Aucune. La démocratie vacille-t-elle sous le poids des lobbies et des technocrates comptables qui imposent leur impératifs bureaucratiques et financiers à distance en dehors de tout contrôle ? J'en ai la conviction. Cette réforme est avant tout comptable : 

On peut d'autant plus s'étonner que les déficits de l'Etat sont alarmants, apocalyptiques depuis le dernier quinquennat et suite à des mauvais choix liés au "coronavirus", ... et on peut se demander pourquoi ne pas balayer devant la porte des comptes publics avant de s'attaquer à ceux des comptes sociaux. Priorité devrait être donné à l'origine du déficit public de la nation ! .... mais cela implique de regarder tous les dysfonctionnement, doublons intiles, malversations qui taraudent le pays : Perosnne ne veut le faire . Il faut faire diversion. Fort heureusement, l'état d'esprit capitaliste est tenu bon ...

Mais pourtant la retraite est une question devant se discuter selon le protocole démocratique. C'est une question trop large, globale sur un choix de société primordial ! ... devant être réfléchie par des parlementaires lucides et selon le filtre d'une idéologie politique, ( et non pas des "parlementeurs" opportunistes ) en conformité avec l'opinion des citoyens qui les mettent en place ... en tout cas ... si nous étions dans une démocratie digne de ce nom et fonctionnant selon la normalité ! Cette contestattion populaire prouve que ce n'est plus le cas et que rien ne fonctionne normalement !

Quoique; à bien regarder ... la position des acteurs sociaux est aussi étonnante :  Car en réalité, les syndicats et les partis politiques ( "apparatchiks" ) ont appelé à voter pour Macron et consorts lors de la dernière élection "pestilentielle". Idem pour les législatives. Bizarre. Les consignes de vote étaient très claires.

Pourquoi alors voit-on le problème naître ... puis être récupéré de cette manière opportuniste, par ceux ( une prétendu opposition et les syndicats / Bizarre, car les lois sont actuellement toutes votés malgré cette pseudo résistance ) qui ont directement conduit le trublion à l'élysée et qui le soutiennent dans cette réforme, plus particuliérement lorsqu'on constate une similarité dans tous les programmes sur la question de l'âge de départ en retraite ? Etonnant ? Ils sont d'accord !! ... Surtout qu'il existerait, soit disant, une "réelle" opposition à l'assemblée ... et qu'il existe une procédure de saisine pour demander un référendum (( un cinquième des membres du Parlement, soutenus par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales )) . Pourquoi ces ( pseudo )opposants ne souhaitent-ils pas régler les divergences par la voie politique & démocratique par le référendum pour obliger le gouvernement vers l'échec ? D'autant plus étrange que ce sont les socialistes, en 2014, avec la loi Touraine, qui ont débloqué le frein du recul des départs en retraites ! Ce sont eux qui ont ouvert la voie royale vers ce chaos !

Ils étaient tous d'accord ces felons, Ces hypocrites ! Seule la rue est contre.

Le vrai peuple est contre ... et il réagit de manière sanguine, hystérique, car il se sent "violé", trahi par une oligarchie qui dirige en dehors du consentement des foules. Que voulez-vous ? ... ces fourbes apprennent à mentir dans les grandes écoles et viennent mettre en pratique leur apprentissage du mensonge devant les médias pour vous "enfler.". Je n'exagère pas !! Ils appellent cette mascarade un concours d'éloquence ou de l'argumentation politique. Tendre euphémisme pour développer l'art oratoire du mensonge : Ils apprennent à mentir "face caméra"... pour ensuite jurer par monts et par vaux qu'ils sont honnêtes ... comme un certain cahuzac devant l'assemblée nationale.

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/gabriel-attal-rembarre-par-un-champion-deloquence-cette-video-qui-amuse-la-toile-2115977

---------------------EXTRAIT-----------------

Extrait - https://www.lefigaro.fr/conjoncture/retraites-que-contient-la-reforme-touraine-de-2014-qui-pourrait-etre-acceleree-par-le-gouvernement-20230109

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Retraites : que contient la réforme Touraine de 2014 ( socialiste ), qui pourrait être accélérée par le gouvernement ?

Par 

Publié le 09/01/2023 à 20:05, mis à jour le 09/01/2023 à 21:00

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, entre 2012 et 2017. Le Figaro

L'exécutif pourrait muscler le dispositif mis en place par l'ancienne ministre socialiste, qui prévoit un allongement progressif de la durée de cotisation.

Veillée d'armes à quelques heures de la présentation d'une des réformes les plus sensibles du second quinquennat d'Emmanuel Macron. Mardi, l'exécutif dévoilera son jeu quant à l'aggiornamento qu'il entend imposer au système des retraites. Selon plusieurs sources concordantes, qui ont détaillé les premières pistes retenues ce week-end, l'hypothèse d'un report de l'âge légal à 64 ans pour les Français nés à partir de juillet 1961 - et non 65 ans, comme évoquée pendant la campagne présidentielle - tiendrait la corde.

La semaine dernière, le ministre du Travail Olivier Dussopt n'avait pas écarté cette possibilité. Ce rehaussement du critère d'âge s'accompagnerait d'un allongement de la durée de cotisation, obligeant le gouvernement à revenir sur les modalités de la réforme Touraine, du nom de l'ancienne ministre des Affaires sociales et de la Santé du quinquennat de François Hollande. Un texte clé.

Visant à sauver l'équilibre financier du système des retraites, la réforme portée par Marisol Touraine prévoyait une hausse progressive de la durée de cotisation, à une cadence d'un trimestre supplémentaire tous les trois ans pour les personnes nées à partir de 1973. En d'autres termes, il s'agissait, pour cette génération, d'atteindre 172 trimestres de cotisation d'ici 2035. Soit 43 annuités.

( Ndlr : ainsi donc tout le monde est d'accord dans l'assemblée ... et depuis longtemps )

La réforme de 2014 prévoyait des durées de cotisation différentes selon l'année de naissance : 168 pour ceux qui sont nés entre 1961 et 1963, 169 pour les Français nés entre 1964 et 1966, 170 pour la génération 1967-1969 et 171 pour les cotisants nés entre 1970 et 1972. Or, selon certaines sources, l'exécutif souhaiterait élargir cette base, afin que certains Français nés avant 1973 soient amenés, eux aussi, à cotiser 172 trimestres.

L'idée pourrait séduire la droite. En novembre dernier, comme chaque année, le Sénat avait déjà voté, en ce sens, un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) de 2023. Celui-ci faisait remonter la loi Touraine à la génération née en 1967 et après. Sur cette question, le gouvernement n'a donc pas encore dévoilé totalement son jeu. Et n'a pas précisé quelles années avant 1973 seraient visées. La semaine dernière, Élisabeth Borne a déjà voulu rassurer oppositions de gauche et syndicats qui s'apprêtent à mobiliser leurs troupes. Invitée de France Info, la première ministre avait confirmé le maintien du plafond des 43 ans «pour avoir une retraite à taux plein». Si le plan du gouvernement sera dévoilé en détail ce 10 janvier, il sera présenté le 23 janvier prochain en Conseil des ministres, avant d'arriver au parlement début février. L'objectif de l'exécutif reste le même : une adoption définitive à «la fin du premier trimestre», pour une application l'été prochain.

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Article tiers :

https://informationnationaliste.fr/2023/01/11/age-de-depart-a-la-retraite-le-vrai-probleme-cest-la-loi-touraine-votee-par-la-gauche-2/

____________FIN EXTRAIT____________

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Il doit y avoir autre chose. Je vois bien une alternative.

Soit ce mouvement est révélateur d'un dysfonctionnement démocratique grave ( comme les gilets jaunes ) tandis que la "rue" vient s'opposer à une orientation politique particulièrement scélérate ... et c'est déjà très préoccupant ... 

Soit il s'agit d'une manipulation exutoire organisée par le pouvoir avec la complicité des médias pour tenter de faire taire un mouvement de résistance jugé marginal ! Une hypocrisie ... un peu comme si cette contestation était hypocrite, de façade ! Une sorte de baroud d'honneur ... se jouant sur le seul volet médiatique ... pour contenter l'opinion et créer un exutoire populaire . La conclusion en serait alors organisé, connu et voulu d'avance : Epuiser les derniers relents de cette revendication séculaire sur les retraites : < Oubliez l'ancien régime des retraites ! Vive la retraite par capitalisation > Mais alors, si cette réforme voit le jour jusqu'à sont terme, cela implique que le système démocratique est en réalité finement muselé par une oligarchie qui infiltre et contrôle tous les moyens politiques et d'information. Bizarre. Les Français sont finalement très dociles. On est bien loin de la cohésion et des révoltes qui menèrent aux grandes avancées sociales. Seul un peuple qui a faim à le courage de se révolter.

Quelques match de foot, des aides sociales, la télé réalité, la mode, un peu de "chit", d'internet ... et ca passe crème.

Marque-pages : Suivisme

Le business des retraites privées est finalement trop juteux : Ils y travaillent depuis 40 ans en mettant progressivement le système par répartition en faillite ( surcharge des missions et dépenses sans compter ni contrôle des dépenses ). La véritable intention consistait donc à imposer de fait l'adjonction du capital, avec l'aval de tous les élus ( assurance privée ) dans un processus des retraites en faillite et désormais incapable d'assumer son rôle : Les retraites seront de fait, pour tous, insuffisantes et la seule solution s'imposera par elle même : Capitalisation incontournable. C'est, entre autres magnats du système, la famille Sarko qui va se frotter les mains. (. https://blogs.mediapart.fr/jean-marie-charron/blog/231110/les-4-freres-sarkozy . ) Je comprends mieux. Il s'agit d'une résistance hypocrite, exutoire et passagère des parlementeurs avec une manipulation des syndicats ( idiots utiles ) pour servir d'écran de fumée à cette pseudo "Last chance" pour sauver le système. ... tout est clair !

Sommes-nous, en tant que citoyen, les victimes désinformées, sacrifiées de ce combat capitaliste feutré, chapoté par des médias complices ?

Il est par ailleurs intéressant de voir que le régime spécial des sénateurs, parlementaires et quelques autres parvenus sont maintenus !! Un sénateur travaille 6 ans puis perçoit à vie 2200 euros de retraite. Rien ne justifie non plus le privilège d'un danseur de l'opéra ! Un travailleur licencié ou partiellement handicapé doit se former et se reclasser ! Rien n'empêche un danseur de quarante ans de faire une formation prof pour se reconvertir ! Non ? 

Comment faire du côté des gueux pour résister ?? Dire la vérité aux Français : Le système est volontairmeent mis en faillite et le calcul des pensions deviendra progressivement insuffisant pour satisfaire les besoins vitaux de manière à imposer une capitalisation. Quelle solution reste-t-il ? Un vrai audit citoyen sur des modes de financement originaux ... qui n'aura jamais lieu !

Tout casser ? La révolte ? Non ! Jamais ! Soyez gentils, Beeehhhhhh ! .... devenez adepte du "Fist fucking", cela va bien se passer ... avec un peu de lubrifiant !

Épinglé sur ชุดออกกำลังกาย

LOL

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2 - Trop de loi tue la loi.

Un proverbe antique nous rappelle sans appel que "la loi est dure mais ainsi est la loi" ( Dura lex sed lex ). Je ne me risque pas de critiquer la sagesse des anciens.

Notre époque est tout autre ! Faire la loi est devenu un passe temps pour nos élus ... un jeu ! ... Un loisir comme un autre pour justifier leur mandat, je dirai même donner l'illusion d'une action ( Vote de loi sans suite véritable : Les représentants se dédouane par une pseudo action législative ... qui se donne pour vocation principale de transférer ou inverser les responsabilités  // créer des institutions factices ou exutoires )

Je conclus donc que nous vivons une période dramatique inverse à la période antique, que l'on peut qualifer d'inflation législative en tous les domaines !

A défaut d'action, on simule le mouvement de l'administration par un succédané qui n'aura aucune conséquence sur le monde réel. On fait des lois sur tout et n'importe quoi comme s'il s'agissait d'une stratégie politique de communication, de diversion. Il faut donner l'impression de faire quelques chose afin de répondre à une inquiètude hystérique, une attente ou à un phénomène d'actualité.

Secondement et plus gravement, la loi ne peut rien si l'état ne dispose plus des maillons institutionnels pour les faire appliquer : Or, notre société Française moribonde s'est progressivement et consciencieusement privée ( par économie, stratégie ou idéologie politique ) de tous les vecteurs de l'administration qui étaient en mesure de faire appliquer les lois. Plus aucun service public ne fonctionne normalement. La loi n'est appliquée nul part et en aucun domaine.

Mais il y a encore plus grave : L'inflation législative permet aux élites oligarchiques de rendre la loi inabordable pour le commun des mortels. Elle s'éloigne de fait des citoyens qui par ailleurs n'en sont jamais véritablement, concrétement informés par un lexique législatif adressé directement à leur domicile, ... ce qui serait la moindre des choses. Elle permet alors de créer des exceptions exploitables uniquement par des techniciens corrompus du droit. C'est ce que font les oligarques. Le citoyen est isolé de la justice. Il vous faut un homme de loi pour démêler cet imbroglio juridique. La loi doit être simple, claire, en petit nombre et encadrée par des principes supérieurs jamais contredits. Un tel état n'est plus une république mais une ripoublique.

Faire des lois ne sert plus à rien si ce n'est donner l'illusion de faire quelque chose pour des politiques impuissants.

J'en conclut modestement ( en latin ) ...

<< ...Multi legis importat inefficacia ... >>    

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La fausse bonne idée de l'immunité collective | Le Quotidien du Pharmacien

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3 - Education national en France :

De l'excellence à la déliquescence !

La casse organsiée d'un service public fondamental :

Objectif : Faire de vous des ânes et des moutons de panurges

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https://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/la-baisse-du-niveau-scolaire-preoccupante-se-confirme-2162/

 

La baisse du niveau scolaire, préoccupante, se confirme

Par Marie-Estelle Pech • Caroline Beyer • Service Infographie • Publié le 16/06/2013 à 19:44 • Mis à jour le 17/06/2013 à 12:33

Des étudiants de l‘E.N.S. accueillent en stage des jeunes lycées issus de quartiers difficiles. Au programme: méthodologie et acquisition des «bons reflexes». Crédits photo: Richard VIALERON/Le Figaro

   

INFOGRAPHIE - Déjà peu glorieuse (21e rang en lecture, 22e en mathématiques en 2009), la place de la France dans le redouté classement international Pisa devrait reculer encore un peu plus.Alors que débutent aujourd’hui les épreuves du baccalauréat, quel est le niveau réel des élèves français ?

Le niveau des élèves français baisse depuis dix ans et va encore baisser. Dans les couloirs du ministère de l’Éducation nationale, les statisticiens ne parlent que de cette dégringolade annoncée. La France perdrait plusieurs places à l’occasion du prochain classement international Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves). L’étude sera tenue secrète jusqu’en décembre prochain mais une partie des remontées statistiques est déjà connue.

Déjà peu glorieuse - 21e rang en lecture, 22e en mathématiques en 2009 -, la place de la France devrait reculer encore un peu plus. Ce classement de référence, qui fait trembler les gouvernants, évalue depuis 2000 les élèves de quinze ans en lecture et en mathématiques de 65 pays membres ou associés de l’OCDE. Sur les premières marches du podium figurent régulièrement la Chine, la Corée, la Finlande, le Canada ou le Japon. En dix ans, la France, malgré ses investissements massifs dans l’éducation, n’a cessé de perdre du terrain. Ses résultats en mathématiques sont particulièrement décevants, accusant une chute de quatorze points entre 2003 et 2009. Auparavant classée parmi les pays les plus performants dans cette matière, la France est descendue dans le groupe des «moyens». Avec de médiocres performances en 2000, l’Allemagne a également connu un véritable «choc Pisa». Un élève allemand âgé de 15 ans sur quatre ne savait ni lire, ni écrire correctement. Les résultats des lycéens allemands en mathématiques et en sciences étaient en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE… Un comble au pays de Goethe et Schiller qui, après un vaste programme de réformes, a, lui, remonté la pente.

«Il faut sonner le tocsin»

Dans Le Monde ,l’historien et professeur émérite Antoine Prost écrivait récemment: «Le niveau scolaire baisse, cette fois-ci c’est vrai!» ,rappelant que différentes enquêtes nationales et internationales pointaient une «France en totale régression». «Il faut sonner le tocsin. Tous les indicateurs sont au rouge», insistait-il. Depuis dix ans, le fossé séparant les performances des meilleurs élèves et celles des moins bons se creuse .Si la France se maintient à une place honorable, c’est grâce à son élite qui reste «forte» et grossit légèrement alors que parallèlement le nombre de ses élèves en échec scolaire a augmenté.

Selon une autre enquête internationale, Progress in International Reading Literacy Study (PIRLS), publiée en décembre 2012, les performances en lecture des élèves scolarisés en France en fin de CM1 se sont elles aussi dégradées. Les enquêtes nationales vont dans le même sens. Le ministère a publié une synthèse des évaluations du niveau en CM2 de 1987 à 2007. Les plus faibles lecteurs qui étaient 10 % en 1997 sont passés à 21 % en 2007. Pour une même dictée, près de la moitié des élèves faisaient plus de 15 fautes en 2007, contre 21 % en 1997. Pourtant des pays confrontés à des difficultés similaires aux nôtres parviennent à mieux faire réussir leur jeunesse, avec une dépense d’éducation en formation initiale des élèves par rapport au PIB moindre (Pays-Bas: 6,2 % ; Royaume-Uni: 6,0 % ; Allemagne: 5,3 %) qu’en France (6,3 %), observait le mois dernier la Cour des comptes.

Les grandes écoles s’inquiètent

Les représentants de la Conférence des grandes écoles (CGE) sont également très critiques, fustigeant un système qui «laisse s’engouffrer dans le supérieur des bataillons de jeunes qui y échouent». Et s’interrogent sur «la catastrophe à venir» en matière de vivier en classes préparatoires. En première année d’enseignement supérieur, «un tiers des jeunes ne savent pas prendre de notes», affirme régulièrement Pierre Tapie, l’actuel directeur de l’Essec et ancien président de la CGE. Les aptitudes des étudiants inscrits en classes préparatoires, pourtant très sélectionnés, ont baissé. Nombreux sont ceux qui ne sont pas capables de rédiger une dissertation: «C’est une catastrophe», insiste-t-il. La désaffection pour les filières scientifiques l’inquiète. De même que le taux élevé d’abandon en première année d’études supérieures. On parle souvent de l’université sur ce point mais certaines écoles accusent 20 à 30 % d’échec… La préoccupation de la CGE est d’autant plus grande que le niveau d’exigence internationale et le niveau tout court s’élèvent dans l’enseignement supérieur. «Il faut réaliser que les bacheliers qui entreront l’an prochain dans une école d’ingénieurs devront atteindre en cinq ans un niveau bien supérieur au niveau actuel», remarque-t-il.

«L’équation finlandaise»

La France a-t-elle tiré les leçons qui s’imposent concernant Pisa? Sur la chaîne LCP, le ministre Vincent Peillon adéjà annoncé que Pisa n’évaluerait que les dégâts laissés par ses prédécesseurs de l’opposition. «En 2000, les premiers résultats sont passés inaperçus, contrairement à ce qui s’est passé en Allemagne et en Grande-Bretagne», indique Sophie Vayssettes, à la direction de l’éducation de l’OCDE. Désormais Pisa semble s’être imposé en France mais les détracteurs du système se font toujours entendre. Parmi eux, beaucoup remettent en cause «l’équation finlandaise». «Un système qui crée une école unique de 7 à 15 ans, sans note, sans redoublement, où le professeur est davantage un tuteur… Mais qui s’écroule brutalement à l’âge de 15 ans, avec une orientation draconienne et un numerus clausus très étroit à l’université», dénonce Albert-Jean Mougin du syndicat Snalc, se refusant à tout «diktat».

De son côté, Sophie Vayssettes rappelle les caractéristiques communes aux pays performants: «Une éducation ayant un haut statut social - avec des professeurs respectés, recrutés parmi les meilleurs, et des parents impliqués -, des chefs d’établissement disposant d’une certaine autonomie, une bonne qualité de l’enseignement préprimaire, un faible recours au redoublement. Au Japon, par exemple, le redoublement n’existe pas», conclut-elle.

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https://www.ifrap.org/education-et-culture/evolution-de-la-france-dans-le-classement-pisa-depuis-2000

Vos infos, news ( et autres ) du 25 janvier 2021.. – Les moutons enragés

_________NDLR_________

J'en conclus un principe politique intemporel ....

<<... Pour faire avancer les citoyens comme des moutons, détruis le système d'éducation ... >>

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4 - La corruption n'est pas l'exception mais la régle.

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Connaissez-vous la loi d'airain de l'oligarchie ?

L'expression est à rattacher à la critique élitiste de la démocratie, et aux auteurs qui relèvent de l'école de sociologie élitiste, à savoir Gaetano Mosca, Vilfredo Pareto et Robert Michels. Il contient une critique de l'illusion de démocratie au sein des partis politiques.

En politique, il désigne aussi le phénomène de division entre une minorité dirigeante et une majorité dirigée.

Selon Michels, « l'organisation est la source d'où nait la domination des élus sur les électeurs, des mandataires sur les mandants, des délégués sur ceux qui les délèguent. »

Toute organisation engendre des relations de domination. Des processus de différenciation interne et de division du travail se mettent en œuvre, et à mesure que l'organisation partisane se développe, on voit émerger une bureaucratie peuplée par des dirigeants professionnels. Ceux-ci vont s'appuyer sur la maîtrise des ressources collectives dégagées par l'organisation et vont développer des savoir-faire qui leur permettent de recueillir des mandats et des responsabilités. Ils deviennent presque des chefs inamovibles. Cela signifie que l'organisation crée des dirigeants qui deviennent indépendants des masses et coupés de leur contrôle. C'est un processus de captation du pouvoir.

« [...] Qui dit organisation dit tendance à l’oligarchie. Dans chaque organisation, qu’il s’agisse d’un parti, d’une union de métier, etc., le penchant aristocratique se manifeste d’une façon très prononcée. Le mécanisme de l’organisation, en même temps qu’il donne à celle-ci une structure solide, provoque dans la masse organisée de graves changements. Il intervertit complètement les positions respectives des chefs et de la masse. L’organisation a pour effet de diviser tout parti ou tout syndicat professionnel en une minorité dirigeante et une majorité dirigée. ... >>

De cette déviance nait une propension des tenants du pouvoir à mettre en place des techniques et manoeuvre pour se maintenir au sommet de l'organisation sociale : Corruption ou destabilisation des oppositions, neutralisation des réfractaires, division et mise en compétition des subalternes, création d'une exception légale pour dégager puis conserver des rentes monétaires venant financer l'action politique, ... tout est bon pour parvenir à cette fin. Sans cette perfidie ni cette méthodologie confiscatoire, qui est la règle avec son lot de corruption systémique, les ententes seraient tournantes et le pouvoir échapperait inexorablement des mains du leader.

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Date de dernière mise à jour : 03/02/2023

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