Pensées désobligeantes ...

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.................;..........................................................  Créer une grande oeuvre prend énormément de temps - Nous n'en avons plus car tout va trop vite dans notre société de consommation - Dans un siècle où tout s'accélére, au moment où l'économie dicte son rythme effréné dans tous les domaines, y compris dans le domaine de la création artistique, de la pensée, de l'écriture au risque de la pervertir, et au moment où nous ne prenons plus le temps de rien, combien d'entre vous prendrons quelques instants pour se pencher sur ces pages insolites ? Merci à vous pour ces quelques minutes de votre précieux temps et mes plus plates excuses par acance à tous les bien-pensants qui pourraient être offusqués ... - Sur cette page se trouve quelques réflexions générales sur des problèmatiques de notre temps -

 .................... penseur: La statue de penseur par le français Rodin sculpteur ...................... 

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........................................................................................................  Sur cette page surprenante et provocante, je me propose de vous faire partager quelques réminiscences matinales, pensées évanescentes au réveil, dont j'estime le contenu intéressant au regard de l'actualité de cette fin d'année 2011 et début 2012 . Je les développe et effectue quelques recherches afin de répondre à mes questions. On voit bien la couleur de la manipulation ou de la désinformation en filigrane .... ici ou ailleurs; la traque feutrée des intellectuels et de l'opposition partout où un pouvoir illégitime cherche à se faire la place au soleil. Bientôt partout dans le monde siégeront des micro-empires, vassaux serviles commandés par des géants de la finance. J'exagère pour vous mettre en appetit. Je tente d'en tirer quelques leçons générales. Ces vérités n'en demeurent pas moins éternelles -

Résultat de recherche d'images pour "bébé qui tire la langue ou grossier"

Vous en jugerez la pertinence et le bien fondé au regard de votre expérience personnelle . Mes conclusions n'engagent évidemment que moi et demeurent donc critiquables. Je ne prétends détenir aucune vérité au dessus des autres . Je suis un individu ordinaire, donc faillible, mais j'ai seulement cette volonté pugnace de vous informer sous un angle critique strictement personnel et sous un angle citoyen : Il vous faut, ici comme ailleurs, vérifier les informations par une analyse personnelle contradictoire. La possibilité d'inscrire des commentaires sont là pour exprimer vos opinions divergents !.... C'est votre droit de réponse. Vous me taxerez sûrement au sortir de cette lecture d'être un individu fielleux et aigri mais je prends le risque de cette qualification si cela peut permettre de sauver quelques âmes du bouillon de culture corrompu formaté par les structures médiatiques dominantes.

En attendant, voici le contenu de ces pensées impertinentes à l'égard de notre microcosme politique ...

 

penseur: fille religieuse

1 - EFFET BOOMERANG :

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"Quand régne la pauvreté et l'indigence, les possédants de la même façcon que les nantis placés au sommet de la pyramide sociale ne doivent pas s'étonner de subir les attaques violentes et répétées des classes laborieuses qui n'ont souvent que le larcin ou la provocation maladroite pour satisfaire leur quotidien mais surtout leur besoin "revanchard" . Ces atteintes à la tranquillité, dite publique, peuvent se diviser en trois grands ensembles selon le nombre de personne qui y prennent part, la prémiditation et le niveau de gravité des actes auxquels se livrent leurs auteurs. Le premier échelon peut être qualifié "d'incivilité" ou "petite délinquance de droit commun" lorsqu'il s'agit de gestes spontanés et isolés, souvent à l'origine d'une jeunesse désoeuvrée comme d'une tranche marginale des populations adultes abandonnée sur l'autel de la compétition. Ce premier niveau est révélateur du niveau de détresse des populations et demeure en fait le facteur principal traduisant le malaise social et politique d'une nation. Le second niveau fait intervenir la notion "troubles ou phénomènes sociaux" lorsqu'il s'agit de faits collectifs planifiés par des structures opposantes intégrées à l'édifice institutionnel . Ce second niveau inclut la lutte des composantes sociales ou politiques organisées : Source de conflits graves et meurtriers tout au long de l'histoire et plus particulièrement lors de la période industrielle du XVIII° siècle, ce niveau fut progressivement rationnalisé, codifié, créant l'armature juridique constitutionnelle moderne comme celle du droit du travail. Le retour en force de cette source de conflit signifie la rupture de l'équilibre et des consensus inclus dans cette armature juridique et menace, à l'instar du défaut de réglement des problèmes de fond relatif à toute source de déviance, de donner des forces à la source supérieure de conflit . Le dernier échelon s'apparente à la notion de "criminalité organisée" ou "subversives" lorsque divers groupements plus ou moins restreints planifient méticuleusement leurs actes et s'engagent dans la voie d'idéologies dites "extremistes" aussi bien que dans celles de commerces interdits, sur un niveau au moins national mais souvent international, soumis à repression par l'entité oligarchique au pouvoir . Finalement, il peut se considérer que la délilnquance soit le résultat d'une subjectivité définissant des actes, qui ne sont d'ailleurs pas forcément violents ni dénués de toute logique, qui contreviennent à l'ordre établi et aux régles de continuité édictées par un pouvoir politique disposant de la direction sur la communauté. C'est alors la logique même du pouvoir, sa nature et de ses sources qui sont contestées. L'entrée en lice de ce niveau de contestation signifie le début d'une période de chaos ( politique & civil ) qui se soldera par la recherche d'un nouvel équilibre institutionnel.

Revenons dans le vif de notre sujet en concentrant l'examen de ce jour sur le niveau principal et individuel à l'origine des comportements déviants - Outre ce probléme de subjectivité relevant des plus hautes sphères philosophiques dont on ne peut faire le raccourci dans ce paragraphe et les problèmes complexes inhérents au domaine psychologique motivant la dérive et le passage à l'acte, il est concevable de soulever l'hypothèse d'un point commun expliquant l'origine de ce phénomène :

<<... Le délinquant est soit un être instinctif qui, constatant une carence, un besoin ou une pulsion, s'engage à obtentir satisfaction par tous les moyens jugés nécessaires à leur réalisation, soit un être réfléchi qui choisit volontairement et en connaissance de cause de nier les régles établies parce qu'il en constate l'iniquité et la corruption au regard de principes, égoïstes ou universels, jugés supérieurs...>>

Ce portrait ne doit cependant pas exclure une dimension collective, donc politique, puisque la société à pour mission d'assurer l'épanouissement de l'individu et la satisfaction des besoins vitaux de chacun ainsi que l'assistance à ceux qui se trouve en difficulté devant cette réalisation. Les déviances révélent donc un indice révélateur et la trace d'une défaillance de la société dans son ensemble. Cette définition initiale peut ainsi inclure un ensemble d'actes qui correspondent en réalité à des besoins légitimes et (ou) vitaux si l'organe édictant les normes tombent lui même dans divers travers dont notamment celui de la ségrégation, d'extrêmisme ou du despotisme. En effet, on imagine assez mal, par exemple à Paris dans les quartiers huppés, un enfant issu de la petite bourgeoisie se livrer à divers larcins de survie : La petite délinquance de droit commun se nourrit essentiellement du terreau de la misère . La misère ne doit plus avoir cours dans une société équilibrée ou les biens et les richesses sont abondantes. Preuve que la République à échoué quelque part. Le problème politique vient alors du fait que les sîtes de détention de tels régimes iniques sont souvent, voire en majorité remplis de gens qui cherchent seulement à pallier à leur dénuement ou à échapper au carcan de leur prison intellectuelle. Il ne peut exister d'harmonie, d'équilibre ni de paix au sein de l'humanité tant que les hommes se regrouperont en cercle fermé au sein d'une élite quelconque, que celle-ci soit de nature culturelle, matérielle, confessionnelle ou ethnique. A défaut d'un véritable et sincère système de partage, d'évolution collectif et d'intégration, les entités ainsi que les groupuscules ainsi constituées souffriront toujours d'une traque sanglante, acharnée et sans pitié des groupes extérieurs . Voici énoncé en ces termes un indice clair permettant aux citoyens, non seulement de classer la justice de leur pays mais encore de comprendre l'origine du malheur de nombreux groupes humains se poursuivant depuis la nuit des temps. Dans une telle hypothèse de dérive, ces agressions, retour légitime de l'iniquité ou du défaut d'intégration, sont majoritairement la conséquence d'une sclérose intellectuelle et culturelle, dont les détails d'expression se retrouvent parfois dans un mauvais système de "création-répartition" des richesses, soit en application d'un mauvais système organique des structures politiques ou aussi gravement en résultat d'une mauvaise gestion des affaires publiques gangrenées par la corruption. Ces divers facteurs pouvant se cumuler.

 

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2- Maladie psychique du pouvoir :

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Qu'untel s'attaque à un enfant ou à une dame et tout le monde s'accordera lors d'un procés convenu de qualifer cet individu de malade mental . Personne n'en doutera et c'est bonne chose. Cette certitude vacille sur des sujets adjacents quand bien même l'état de dangerosité ne fait pas moins défaut. Je me pose cette question de savoir pourquoi l'opinion public, souffrant depuis la nuit des temps des méfaits de quelques pervers arrivistes et avides de pouvoir à l'origine des plus grands malheurs ou carnages de l'humanité, ne peut convenir d'inclure dans ce panel des portraits pathologiques les personnages en quête des sommets de pouvoir, que cette quête passe par la finance, le matériel ou par le politique ? Peut-on parler seulement de lâchetén? Ne pourrait-on  "dépister" ainsi que prendre en charge dans les écoles et autres institutions ces comportements outranciers menant au pire et pouvant être assimilés à une déviance passant par l'excés de la même façon que l'on propose, dans l'hémicycle parlementaire, de traiter ceux d'entre nous qui montre dès leur jeune âge excés de violence ? Ces derniers sont-ils, socialement parlant, plus condamnables ou beaucoup plus mauvais que ces premiers ? Ne peut-on convenir une fois pour toute que l'être humain soit intrinséquement "fragile" ainsi que "corruptible" ? Ainsi, pour cette raison suffisante, justifiée par deux mille années d'une histoire semée de chaos comme de déviances politiques, la totalité des mandats ou mécanismes institutionnels devraient être construits en tenant compte de cette donnée fondamentale qui aura pour conséquence de limiter les pouvoirs de chacun et de doter chaque vecteurs institutionnels de contre pouvoir citoyens réels et efficace ? Paroxisme et délire mégalomane à l'origine d'une grande partie du malheur terrestre pouvant hélas s'observer chez nombreux personnages de premier plan qui formulent un rapport étrange à l'égard de la possession ou du lien avec autrui - Cette négligence fait démonstration d'un choix politique coupable à l'origine de bien des maux ... à moins que notre élite pensante médicale considère que ces penchants criminels soient un bienfait social, ... peut-être encore que ce dépistage mettrait à jour la mauvaise santé psychique généralisée du genre humain ? ... ou peut-être encore que les braves gens qui déterminent les orientations en ce domaine ne veulent faire le procés des personnages hiérarchiques qui les nourrissent ?

 

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3- Justice citoyenne & justice du régime -

Lors d'un procés le juge délimite son examen par rapport aux faits matériels arrêtés par les parties soit par rapport aux textes et infractions pour lesquelles il est saisi. C'est chose juste en apparence et par ailleurs acquis révolutionnaire de limiter le pouvoir du juge mais nos temps modernes laissent entrevoir une difficulté supplémentaire non prévue par le législateur lorsqu'un jour prochain, les peuples réunifiés discuteront sur l'origine d'une part non négligeable des problémes sociaux : Il était et restera de bon aloi de prévoir dans le rouage judiciaire un mécanisme de prise en compte des facteurs collatéraux, l'implication des systèmes sociaux et surtout des origines, des antécédents d'une affaire afin d'étendre la prise en considération de l'autorité judiciaire à l'ensemble des personnes et faits qui ont contribuées à l'acheminement vers la réalisation du trouble à la paix sociale . Un procés doit pouvoir en ouvrir d'autres, par le juge ou les parties, qui lui sont strictement, directement et intimement liés sur les circonstances historiques et connexes qui menèrent à l'infraction; ne serait-ce que pour établir quelques réparations matérielles ( confiscation - restitution ), interdiction d'exercice, retrait de titre ou honneur, condamnation de principe ou afin de parvenir à l'établissement d'une cartographie précise de la trame événementielle, sociale. Il existe des circonstances "atténuantes", ... il faudra créer le concept de circonsances "déclenchantes", recherchées prioritairement par le "jury citoyen" qui aura la possibilité de s'en saisir (... intervenant dans tous les types de procès ainsi  qu'il sera expliqué dans un autre article ), par le juge ou amenées par les parties au procès, et visant au partage équitable des responsabilités si le déroulement des faits impose de le voir. Il s'agit certes d'un bouleversement du droit -

Ces dernières ouvrent de facto un procés "connexes", évidemment sous la surveillance d'une institution associative spécialisées du "CCU" pour faire la publicité ( périodique citoyen sur les affaires judiciaires ) et surveiller le bon déroulement de l'affaire, protéger les droits fondamentaux en intervenant auprès des institutions officielles. Elles peuvent donc ouvrir un procés connexe et indépendant ou mener à un partage de responsabilité. Au cas où il est retenu, ce partage engendre le partage de la peine en fonction d'un pourcentage théorique établi par le juge ( ex : 70% contre 30% ). Ce nouveau paramètre du procès ne peut intervenir ni avoir les mêmes conséquences selon le domaine où il intervient .... . Ces circonstances ne supprime pas la responsabilité ni la peine, surtout dans le cas de violences physiques causant un préjuduce corporel. Le but consiste à étendre le champ d'action de la justice car la saisine est trop souvent limitée à un champ restreint qui laisse amertume et sentiment d'iniquité. Il exsite trop d'affaire judiciaire qui subissent une pression ou intervention sournoise extérieure pour influencer les verdicts ou limiter, éluder les réclamations, pourtant légitimes. Les tribunaux sont encore le lieux où se joue la lutte des classes et des catégories sociales. Des citoyens se voient confisqués les voies de droit ... et je sais de quoi je parle ! Le jury citoyen doit pouvoir intervenir pour rétablir la justice. Je vous en donnerai un exemple personnel pathétique ... Dans l'article spécialisé et intitulé "Voie de droit // passe droit".

 Il faut par ailleurs définir le trajet institutionnel, le mécanisme de fait menant à l'infraction pour en informer le juge, la société puis régler le problème par une démarche connectée à des institutions associatives ( CCU). Certes, à condition que ces connexions soient sous contrôle d'un organe de supervision citoyen assistant le tribunal et garantissant la défense des droits fondamentaux des tiers. 

Ce n'est pas par hasard si je formule en divers endroits le souhait d'intégrer partout une panoplie de mesures qui permettent de faire entrer notre l'humanité dans un dispostif juridique et institutionnelle de psychologie collective. "L'imprescriptibilité" des faits délictuels ou criminels ne sous entend pas la promotion d'une volonté indélébile de vindicte mais avant toute chose l'intégration dans la matrice d'un portail de réglement psychanalytique des conflits - Ce processus post pénal de longue haleine fait encore défaut dans notre société. A ce titre doit être fait la distinction entre les conséquences pénales ( peine de privation de liberté ), morales ( réglement conceptuel ou psy ) ou matérielles ( confiscation de biens ) liées à la réalisation d'une infraction. Seules les deux dernières relévent de l'imprescriptibilité. Cette mesure de bon sens vise à rétablir ce que l'on appelle la paix sociale par un réglement proche des citoyens au delà du procés pénal - Je connait la signification, le sens et l'origine des prescriptions mais il faut savoir que ce portail est la porte d'entrée de nombreuses infractions spécifiques: Les plus grandes escroqueries doivent leur salut à cette stratégie légale de l'oublie ou du droit dérogatoire permettant d'accéder à l'oubli de la société : Les voyous, cravatés ou oeuvrant sur le terrain "politico-économique" doivent savoir que l'abus massif des concitoyens peut être poursuivi partout et s'imposer même à l'encontre de leurs déscendants. Je pense notamment à ces fortunes cumulées et dissimulées à la suite des mauvais traitement infligés à des peuples entiers. Les valeurs éthiques permettant le traitement de ces infractions, comme les tribunaux où elles seront jugées doivent exister et agir sur le fondement d'un droit international, mondial. Le principe existe mais de manière limitée, hors de contrôle ou de saisine des citoyens: Ce relai doit être consacré - Cet impératif d'analyse et de réglement "psy" commande un lien d'information comme d'analyse entre la justice et une institution ( de dialogue/ réflexion ) citoyenne faisant défaut à l'heure actuelle.

Le droit y gagnera aussi au travers d'une révision de l'acte du témoignage trop facilement corruptible dans des procédures se jugeant sur pièces - Tout témoignage doit être décrypté au travers d'une analyse psychologique précise comme des liens entre les personnes et si nécessaire sous contrôle d'un appareil détecteur de mensonge. Cela semble complexe mais la "justice", avec un grand "J" est à ce prix . C'est pourquoi j'imagine aussi un jury citoyen de censure & garant des droits fondamentaux, permet d'assurer la protection des droits constitutionnels et des libertés citoyennes, doit pouvoir suivre tous les procés, quelle que soit sa gravité !... Le système judiciaire doit trouver son point de liaison avec la politique, pris au sens noble du terme, en faisant remonter les données conceptuelles de l'affaire vers la force politique ou à l'inverse vers les citoyens, afin de corriger les dérives, déséquilibres ou carences institutionnelles qui naissent du système judiciaire comme de la société civile. Dans le cas contraire, cette justice ne devient qu'un instrument sordide de répression à la solde hypothétique des pouvoirs politiques corrompus ou à la dérive, sans corriger les problémes de la société à l'origine du trouble. Même aujourd'hui en France, ....défend-on un "système" ou la justice et le droit ?

A l'image encore de cette évolution du droit permettant de confisquer à rebours des mains de caïds les acquisitions faites par l'argent sale de la drogue, ce qui est juste, ....mais qui omet de prévoir la même sanction pour les affaires économiques ou celles concernant les dérives de corruption politique .... étonnant non ?  La société, dans son ensemble, doit pouvoir remonter à l'orgine du trouble et mettre en cause les personnes ou mécanismes sociaux, institutionnels responsables de la chaîne évenementielle. Ainsi s'agit-il de permettre à la société ( par un mécanisme colllectif supranational - Continental ) la confiscation à postériori ( sans limite de temps ) des biens acquis à la suite d'une faute morale lourde, la fraude ou la tromperie en fonction de valeurs éthiques reconnues et consacrées à ce niveau de territorialité. Il en va de même pour les crimes qui suscitent un traumat collectif ... et pas seulement ceux relevant des massacres collectifs, dits génocides. C'est revoir totalement notre manière de voir et de concevoir la justice ! Par ailleurs de prévoir un décompte statistique de ces éléments et facteurs disposants ainsi qu'un processus lié de réflexion contradictoires menant à des propositions de lois ou réformes matérielles, institutionnelles fondées sur les éléments pénaux constatés . C'est sur ce point précis et à ce titre que le collectif citoyen universel doit proposer son intervention en coopération avec l'institution judiciaire afin de permettre aux citoyens d'avoir un regard sur l'éventail des problèmes sociaux et d'y proposer solutions au travers d'organes spécifiques (...du collectif ?) ... mais je crains alors qu'il s'agisse de revoir radicalement la définition même de notre système judiciaire. Nous n'y sommes point encore - Avez-vous eu l'occasion de suivre le déroulement d'une affaire au coeur de notre système judiciaire ?

L'issu du procés dépend scandaleusement de paramètres qui devraient être écartés  : Le verdict est essentiellement et principalement influencé par.... la personne des juges ( penchant politique et humeur ! ),.... l'habileté des avocats : donc en fonction de la popularité, des tarifs et de la solvabilité du client potentiel : Inégalité sociale devant la justice ! ... / créant ainsi une nouvelle entorse à l'égalité des droits, et de leur capacité à faire intervenir des textes lointains ( procédures - textes oubliés ou spécifiques justifiant une situation ); selon la faculté de ces auxiliaires à faire intervenir des éléments procéduraux bénéfiques ou divers actes justifiant et divers témoins de circonstance - vrais ou faux car le problème du faux témoignage n'a pas fini de défrayer la chronique - qui emporteront la conviction de la "juridiction",.... par les données de l'actualité et autres stratagèmes selon les priorités d'une politique répressive - Bref ! selon des éléments extérieurs à l'affaire elle-même . Est-ce Normal ? Non - La même affaire peut avoir une issue différente selon le lieu, l'époque et les personnes déférées ou qui sont en charge de la juger - C'est au moyen de ces éléments extrinsèques que les grands de ce monde, notamment les grosses sociétés comerciales comme les puissants, nantis, en imposant des droits spéciaux ou dérogatoires, parviennent à influencer le cours de la justice au détriment des petits citoyens ordinaires mal avertis de ces éléments.

La justice actuelle n'est donc plus le lieu où se discute la culpabilité relative par rapport à des valeurs absolues, l'endroit où les situations conflictuelles sont comparées à une notion d'équité générale mais le siège où l'emporte celui qui parvient à tisser autour de lui un faisceau convergent d'éléments probants dans un dédale conceptuel codé, celui qui parvient à unir autour de lui le plus grand réseau d'intérêt ou de connivence. Là n'est pas la justice que revendique le citoyen - Là n'est pas la définition d'une justice citoyenne démocratique -

 

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4 - Folie mathématique -

Ce siécle de primauté scientifique fait la part belle aux disciplines mathématiques ainsi qu'aux chiffres ! Certes, en temps d'incertitude, les chiffres et les lois permettent de rassembler la fougue sur un coupable désigné. Tant et si bien qu'aujourd'hui, organismes statistiques et scientifiques partisans ou parfois corrompus à l'appui, il est possible de servir n'importe quelle thése politique en lui donnant la caution d'une étude pseudo-scientifique. Cela semble d'autant plus déroutant que l'intox peut avoir mille origines : Manoeuvre de destabilisaton des marchés par des concurrents // Etudes sérieuses// Jeux sordides // Chantage par des groupes mafieux. Les études, en l'absence de contradictions multiples et une profonde réflexions de la société ne vaut rien ! J'en veux pour preuve au travers de cette flagrante illustration concernant l'effet de l'aluminium sur la santé dans les déodorants ! .... engendrant la disparition des sels d'aluminium dans la composition des produits mais revenant en force dans les mêmes compositions sous l'appelation "pierre d'alun" ( .... qui contient elle aussi de l'aluminium). C'est aussi oublier que les phénomènes sociaux de même que ceux relevant de l'économie ne peuvent se mesurer correctement faute d'inclure suffisammant de paramètres dans les données d'une étude isolée de court terme.

... Dans l'hypothèse où nous nous risquerions malgré avertissement à ce périlleux exercice, tout lecteur devra observer avec prudence les paramétres figurant en tableau d'entrée, la contradiction d'intervenant pouvant justifier l'objectivité de l'étude sans toutefois s'arrêter ni aux intitulés et commentaires ni aux conclusions de cette étude car c'est toujours à tort ou pour confusion que ces éléments sont servis en dessert sur le plateau de votre lecture. Le titre d'une étude doit objetcivement s'intituler des paramètres dont elle fait l'étalage ainsi que de l'évolution de ces données graphiques exposée en langage mathématique . En ces matières sociologiques, économiques ou politiques, le citoyen doit s'en remettre plus à ce qui est observable, palpable ou qui relève de la situation matérielle à défaut de ces études irrationnelles partisanes conçues pour assombrir les esprits . Préférons ce qui se voit partout à ce qui se dit dans les milieux intellectuels fermés. Ainsi untel prétendra que l'économie se porte bien et que nos droits sont bien défendus par nos représentants mais je vois peut-être concrétement autour de moi que les entreprises de mon secteur d'activité mettent clef sous la porte les unes aprés les autres, que les salaires stagnent ou regressent et que les actions militantes n'aboutissent qu'à vainement brasser de l'air sans produire aucun effet. Non, la situation ne va pas forcément en s'améliorant ! Préférons les faits ! ... les faits ! Les faits!.....

 

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5 - Mon chien à la rage // Bouc émissaire & pratique sociale -

Quand on veut tuer son chien,  on dit qu'il à la rage ! Ce principe vaut en politique, en amour ou amitié, en matière économique aussi bien que dans la vie de tous les jours - Parfois, on préfére condamner le chien plutôt que d'examiner le maître qui l'a rendu bestial ou l'idéoogie véhiculant cette haîne. La bête est toujours le reflet du caractère de son maître. L'animal n'est qu'un instrument à son service mais c'est à juste titre qu'il tente inflexiblement de cacher sa bestialité derrière celle de son compagnon qu'il met en avant afin de protéger sa mauvaise conscience. Je ne suis pas venu vous parler d'animaux et mon sujet est ailleurs .Les sondages et commentaires politiques d'actualité sur la crise me font sourire : Je me demande comment tout le monde peut s'accorder si facilement à condamner l'Euro ? Etalon monétaire dépourvu d'âme ni de conscience, chiffon de papier sans enveloppe charnelle, celui-ci est une creation humaine réfléchie à dessein. Il n'est pour rien dans la crise si ce n'est d'installer des rouages spécifiques d'extension des marchés, des frontières économiques. Tout ceci n'est que manipulation et orientation des débats - 

- Quand on veut protéger les acteurs surpuissants ( Les maîtres !), on peut donc accuser l'institution - Ainsi selon l'intérêt jugé supérieur, un mécanisme de substitution peut être mis en place ou un déplacement d'échelle des paramètres : Il est toujours possible de déplacer le regard d'un niveau de responsabilité à un autre pour couvrir quelqu'un ou une institution !  Il s'agirait plutôt d'examiner ces mécanismes, leur pertinence et quels circuits financiers, bancaires et commerciaux sont sortis victorieux de cette création monétaire ? Quels sont les noms de ceux qui se sont enrichis significativement depuis l'ouverture du marché Européen ? Crieusement, il n'existe pas de transparence ni d' institution capable de donner information en ce domaine - Parfois on procéde à l'inverse ... On fustige un homme pour protéger une institution - L'actualité me donne ces derniers jours plus ou moins raison et un bel exemple à vous soumettre - Il s'agit de l'affaire Kerviel ( opérateur de marché financier Francais accusé des pertes colossales d'une banque Française célébre ), mettant en scène le loup et ses disciples : A qui doit-on donner raison dans cette sordide affaire ? Cet opérateur doit-il porter sur ses épaules à lui tout seul le résultat des dysfonctionnements ou des procédés spéculatifs du système financier et bancaire international ?? Personne ne peut y croire ! Et pourtant, à défaut de juger ce système et les mécanismes institutionnels dans leur ensemble, les tribunaux préférent fustiger ce malandrin comme l'acteur principal - Belle substitution ! Bravo messieurs les banquiers : On jugera l'homme à défaut du système ... et si cela venait à être mis en échec, on mettra en place une nouvelle substitution en plaçant une banque devant la scène pour protéger le système bancaire dans son ensemble : toujours bravo ! Les crèdules n'ont rien vu .... . Pendons le coupable. Qu'on le pende, le peuple demande des coupables et on en tient un ! .... Mais pas le bon -

 

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6 - Misére humaine -

L'être humain ne sait malheureusement faire évoluer ses créations conceptuelles autrement que dans le chaos ou après une période de transition violente laissant apparaître les nouvelles forces en présence ! A l'aube du troisième millénaire, nous n'avons encore que du passif au bilan de l'installation de mécanismes civils de transition entre les différents étages institutionnels ou culturels . Tout changement ou sursaut de civilisation passe par le chaos, la guerre et la destruction des strates conceptuelles précédentes . Et pour cause, il n'existe aucun rouage institutionnel pilier pouvant servir de socle aux populations civiles afin de réfléchir puis d'installer les mécanismes qui assureront le relais. En droit constitutionnel, les spécialistes évoquent à échéance régulière l'artifice salvateur "d'assemblée constituante" mais ce système trouve invariablement son impulsion dans un processus obscur, informel et distant du citoyen quant à sa composition ainsi que sur son fonctionnement et fait immuablement suite à une période de conflit social marqué par la brutalité .

Dans le domaine des idées ou des avancées culturelles, les idées vont bon train dans les esprits de chacun et nous faisons confiance à la providence ainsi que sur la bonne volonté de l'être humain pour dynamiser cet élan; alors celles-ci vont plutôt se heurter de paroxismes en contradictions jusqu'à tomber dans l'aberration qui scellera un dénouement fatal . C'est ainsi que la perfection naturelle se confond avec le "beau", ... que nous reflétons l'impureté de nos âmes angoissées dans le brillant immaculé de la couleur de nos véhicules de transport ou dans quelques autres objets dont nous défendons jalousement la sordide propriété, ...que la mode pervertit progressivement la fonction vestimentaire, ...que l'analyse de la foi tomba plus d'une fois dans un extrémisme religieux sanguinaire alors que l'impasse intellectuelle moderne nous menace à nouveau de ce même travers, ... que la folie vénale de quelques voyous cravatés, appelés magnats de la finance par une presse ensorcelée, menés par divers leaders sociaux, mena progressivement le capitalisme vers un système comptable absurde et sans isssue . Dans les nouveaux registres de cette folie vénale, le "compte de résultat" ainsi que "le bilan annuel" importent plus que le service rendu à la communauté humaine:  Nous voilà alors tous repartis vers un apocalypse des temps modernes dicté par la messe écrite de quelques médias partisans.

A vrai dire je vous le dis, nous sommes tous des fous indignes de la confiance du créateur. Nos pratiques ménent indubitablement nos idées vers les travers les plus incroyables en les écartant de leur vocation première tandis que nous semblons incapables de prendre en compte ces aléas pour corriger nos travers pernicieux. Notre monde civilisé jouit d'un confort matériel et médical jamais égalé dans l'histoire de l'humanité mais la menace d'anéantisssmsnt vient aujourd'hui des profondeurs de notre âme. Notre santé psychique, encombrée de multiples paradoxes et contradictions parce que nous refusons d'en voir les arcanes, menace de causer un énième rebondissement dans l'horreur des théses extrémistes . Le risque de basculement dans la folie meurtrière est encore présent à l'orée du vingt-unième siécle, plus que jamais, en guise de solution aux impasses des mécanismes politiques. L'exemple Yougoslave n'est pas trés loin et hante nos âmes tourmentées alors que ce destin fatidique s'avance vers nous - Quelque chose ne va plus dans l'esprit des hommes : Nos dirigeants et nous mêmes devenons tous fous ! Nous touchons la limite paroxystique de la contradiction - Les preuves assaillent notre quotidien :

...............  Que penser d'une société qui créé des centres urbains commerciaux ou touristiques gigantesques sans prévoir un stationnement automobile adéquat ? Mais qui en plus fait le mauvais choix politique de payer des agents verbalisateurs au lieu de construire des parcs de stationnement sous-terrains ou périphériques ? Que penser d'une société qui cautionne l'obligation de consommer pour satisfaire les perversions fonctionnelles de son système financiers tandis qu'elle place l'écologie au premier plan de l'éducation de ses jeunes ? Que penser du sérieux de ses patrons Européens lorsque ceux-là organisent depuis des décennies le contournement du droit du travail et de la protection des travailleurs en délocalisant leurs entreprises vers d'autres cieux plus favarables à leurs intérêts égoïstes ? Que pensez-vous de ces commerces qui, une fois entré dans leurs locaux, vous obligent littéralement à en faire le tour entier selon un schéma délirant,.... afin de vous inciter à la consommation ? Que penser de la morale de nos politiques si l'on fait le constat que certains d'entre eux, devenus ministres de la république, se donnèrent le droit pendant des décennies d'encaisser des primes occultes en profitant d'avantages que procure un système financier international critiquable, interdit de fait pour les citoyens lambdas ? Que penser de l'hypocrisie du schéma de circulation urbain de nos mégapoles où les rues en sens interdits foisonnent au lieu de les rendre piétonnes et d'offrir un système de transport collectif pertinent et gratuit ? Que penser de notre politique commerciale automobile si l'on constate la contradiction flagrante entre la publicité des constructeurs et les besoins de sécurité routière .... ? Que penser des valeurs fondamentales constitutionnelles d'une République qui permet de telle écart de richesse et de traitement sur son sol ? ..... J' en passe .... ( Excusez mon emportement) -

Nous arrivons en effet à un niveau de civilisation où l'intrication des systèmes sociaux fait naître un grand danger,... un réseau d'activités ou de secteurs clés qui disposent d'une puissance sans précédent en l'absence de mécanismes de contre pouvoirs citoyens réels et surtout efficaces. Trêve de faux semblants - Ces mécanismes sont peut-être confisqués par une oligarchie prête à tout, y compris de mettre en avant l'horreur pour sauver ses privilèges, comme ce fut le cas lors des derniers grands conflits mondiaux où ses rouages putrides furent protégés derrière la haine dréssée contre quelques communautés désignées coupable. On constate en effet que le conflit civil ou militaire, comme par exemple la première guerre mondiale Européenne soit pour certain préférable à la mise en péril de l'ordre établi !! .... Ce mécanisme institutionnel civil de permanence de contre-pouvoir et de relais peut néanmoins aisément se concevoir et prendre diverses formulations; j'en donne illustration au travers du concept dit "collectif citoyen". Mais il faudra le construire avec prudence - Je sais aussi que nous préférons tous croire aux faux semblants du libre arbitre et caressons volontiers la beauté futile et magique des lendemains incertains .

 

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7 - Question de logique -

Laissez moi vous compter une petite histoire, banale an apparence, mais qui prête néanmoins à réflexion : Nous somme dans les rues d'une mégapole occidentale. Un monsieur vient faire la leçon à un jeune enfant qui vient négligement de jeter un emballage papier alimentaire au sol sur une grande artère trés fréquentée . <<... n'as tu point honte de polluer ta ville avec ce papier malsain...?>>. L'enfant s'enfuit en courant, non sans marquer son mécontentement par diverses insultes. Certes, il est de notre devoir d'informer les jeunes générations sur les questions de morales ainsi que sur la conduite à observer sur la voie publique mais il ne faut pas se laisser emporter dans les travers d'un illogisme ridicule en pointant sa fougue sur quelques sordides détails alors que notre mode et cadre de vie sont le siège d'un problème bien plus majeur.

............. Permettez moi ainsi de répondre à sa place et de défendre ce pauvre chérubin :

<<...... Cher monsieur, le papier dont vous m'accusez de salir le sol est composé de cellulose biodégradable et la nature ne mettra pas plus de quelques semaines pour en venir à bout. Vous devez en revanche avoir de bien sombres oeillères sur votre regard pour ne voir que cette grotesque offense au milieu de cette étendue urbaine artificielle qui agresse les yeux de ma jeune personne . Votre remarque eut été pertinente dans un jardin ou en forêt, quoique personne ni la nature ne s'en soucierait, mais la question se pose de savoir si vous êtes assez sot pour ne point remarquer que la principale offense à ce milieu naturel réside plutôt dans l'épanchement de milliards de tonnes d' asphalte pour réaliser nos routes et trottoirs sur un sol où les plantes ne demandent qu'à voir le jour ?... où encore dans le gâchis de milliards de tonnes de chaux, ciments et autres matériaux extraits dans des conditions qui ne font pas honneur à la civilisation afin de réaliser la construction de ces tours infernales qui assombrissent nos voies piétonnes ? Etes-vous assez idiot pour estimer mon modeste papier comme fondement suprême de l'altération de notre qualité de vie tandis que non loin de là, sur les routes voisines, des milliers de véhicules polluant rejettent un gaz nauséabond qui congestionne vos narines en intoxiquent consécutivement les poumons qui vous servent à proférer de telles inépties de particules cancérigènes ? N'avez vous donc pas conscience que les cadavres de ces véhicules, entassés dans d'innombrables décharges, forment un nouveau paysage métallique scandaleux à l'instar de ces dizaines de centrales nucléaires disséminées dans le monde dont le poison meurtiers souillera le sol pour des millions d'années et dont vous devriez avoir plus grand soucis ? Ne croyez-vous pas qu'il soit grandement temps de rendre ses droits à cette nature fragile en décidant simplement un mode de vie plus modeste ? D'agir par nous même avant que l'écosystème ne prononce châtiment terrible contre l'engeance qui l'a offensée ? Vous devriez, cher monsieur, revoir le paramétrage des priorités auxquels ce monde devra faire face dans un avenir proche et j'espère que la génération dont je suis aujourd'hui le représentant saura faire preuve d'un meilleur discernement que le vôtre ! ....... >>

Que cette leçon profite à qui veut l'entendre - !@#$%^&*és soient ces quelques médias connivents à la solde ou sous la dictée du pouvoir, quand ils ne sont pas tous d'accord, qui pervertissent progressivement notre capacité de réflexion comme de jugement en nous focalisant sur divers sujets exutoires si ce n'est pas, plus souvent, dérivatifs ou qui concentrent frauduleusement notre attention sur quelques péripéties inutiles de l'actualité uniquement pour nous écarter des véritables enjeux, paramètres ou problèmes de notre société. Rien ne vaut le débat contradictoire qui doit être suivi d'une recherche collective de solution. Que soient aussi damnées ces écoles qui n'ont certes pas leur mot à dire où les équipes éducatives en sont réduites à former aujourd'hui prioritairement les pions serviles d'une machine productrice infernale au lieu d'instruire des citoyens pour les doter d'un bon esprit critique ; où l'on prétend corriger des déviants au lieu de développer l'imagination et la création; où l'on fromate des pions plutôt que d'inciter à l'introspection ou à l'autodidactie, où l'on enseigne l'abstrait mathématique avant que d'inculquer le sens des valeurs premières, celles relatives à la priorité de la vie dans un univers matériel en quête de transformation . Soyez maudits -

 

 

8 - Pays de libertés ?

La liberté semble être le mot d'ordre des pays démocrates et tout le monde veut enchérir sur l'éventail de celles que l'on peut offrir ou proposer à ces compatriotes au travers des campagnes électorales, d'articles et code de lois ou diverses déclarations de principes fracassantes classées de préférence par ancienneté dans une prétendue "constitution" servant d'armature politique institutionnelle . Ce début d'année 2012 marqué par une nouvelle hypocrisie du calendrier républicain en fait belle illustration. Déclarer, c'est bien !... mais permettre de vivre ces acquis au quotidien ... c'est mieux !! Ce décalage avec la réalité est sur le point de faire vaciller l'ensemble de notre système juridique ! Si bien que même en France; de plus en plus de défenseurs et professionnels du droit s'accordent à dire que nombre de ces droits, pourtant garantis par la constitution ( vous n'aurez qu'à en lire le préambule pour vous en convaincre ) sont bafoués ou inappliqués . Je ne m'attaque pas particuliérement à notre pays que j'adore, puisqu'il est un des rares à faire malgré bien des difficultés des efforts en ce sens, gàce à un débat aussi tumultueux que vigoureux, mais force est de constater que l'examen de notre situation matétielle quotidienne, ici et partout en Europe, peut à tout moment basculer et faire entrer notre démocratie dans un  nouvelle "page sombre" de l'histoire ! Il ne faut en réalité plus grand chose pour faire pencher irrémédiablement la balance ... Comment vous en convaincre ? Notre système politique, économique et social utilisent des mécanismes, des choix politiques et processus fonctionnels qui rendent impossible ou font échec à l'appllication de nombreux principes constitutionnels pourtant jugés fondamentaux dans l'équilibre institutionnel par nos anciens ....

 - La première de ces contradictions vient du déséquilibre introduit dans le système bancaire en imposant son intermédiaire obligatoire ( sans condition ni contre pouvoir citoyen réel et efficace ) dans les échanges commerciaux ou dans les paiements . Les banquiers sont aujourd'hui, sans contre partie ni contrôle, les maîtres du monde malgré un édifice politique renforcé qui ne sait pas prendre en compte le phénomène financier; un peu comme si ce domaine était discrétement oublié ou timidement écarté de sa sphère de compétence.. L'ouverture des frontières et des marchés, la libre circulation des biens et des capitaux accorde à ces institutions aujourd'hui un quasi "plein pouvoir". Preuve en est de ces micros Etats frontaliers, omniprésents, discrétement implantés partout dans le monde à côté des démocraties juridiquement et politiquement structurées, qui sont en réalité des "organismes bancaires spécifiques hors contrôle" et qui permettent à une multitude de foyers SDF (... sans difficultés financières - gag ! ) de frauder le FISC des états nationaux. Aucun mouvement ni aucune transaction ne peuvent échapper au système bancaire tandis que ces organismes privés jouissent d'une relative liberté pour imposer les tarifs et taux applicables aux actes dont ils ont la charge. Un contre pouvoir rationnel, en ce domaine comme dans toutes les activités humaines ayant un impact significatif sur l'environnement, la matérialité ou le mode de vie et d'échange au sein de la collectivité dans son ensemble, imposerait que des associations de citoyens ou de consommateurs, même extérieures à cet organisme, puissent en bloquer ou parlyser certains rouages en cas d'abus ou en influencer la politique en cas de violation de normes supérieures, ce qui n'est pas le cas . Cette aberration engendre une situation aberrante où des états souverains sont sur le point de devenir des possessions bancaires de manière indirecte ( impact de la dette sur la conduite des affaires publiques  : Cela me semble scandaleux ) ! ! ! ... Jadis, les citoyens disposaient de solutions alternatives aux procédés bancaires et sous prétexte de sécurité ( pour qui ?) ou de garantir les circuits monétaires, nos élus se sont laissés fourvoyer dans une direction qui ne posséde plus d'issue sauf celle de créer un continent sous l'égide d'une monarchie bancaire et monétaire . Pour couronner le tout et l'absurdité de ce système monétaire fondé aujourd'hui sur le "prêt" afin de masquer la paupérisation, la plupart des entreprises et foyers sont endettés et vivent sous la menace de la confiscation de leurs biens ! Comment lutter dans de telles conditions contre un système devenu inique avec une épée de damoclés sur la tête ? - Il y a bien installation et pérénnisation d'un déséquilibre qui appelle à la vigilance et à la prise de conscience pour sortir de l'impasse.

- La seconde atteinte gravissime réside dans la création puis la convergence d'un réseau d'information ou de tracage administratif ( ou plus précisément peut on évoquer la notion terminologique de "réseau informatique" ) concernant les personnes physiques . Du jour au lendemain, dés aujourd'hui si nécessaire ce réseau peut se transformer en une véritable pieuvre tentaculaire brisante qui servira à retrouver, retracer, pister, paralyser la moindre de vos déplacements ou actions physiques, bancaires, téléphoniques ou administratives. Certes, ce monstre hideux est-il encore sous protection et contrôle du système judiciaire mais les affaires politiques "d'écoute téléphonique" ainsi que les pouvoirs exceptionnels accordés aux services spéciaux de l'Etat démontrent que peu s'en faut pour déraper gravement . Qu'en sera t-il en cas de conflit ou de guerre civile lorsque les entités administratives sont dissoutes ou placées sous contrôle d'un monarque assoiffé du sang de ses opposants ? ? Il est en réalité impossible de garantir quoi que ce soit dans le domaine des libertés publiques lorsque apparaissent des réseaux d'information centralisés . Nous avons mis sur pied l'arme absolue des pouvoirs politiques qui se retournera tôt ou tard contre nous. Le relevé d'identité biométrique en scellera le couronnement .

- Je poursuivrai cet exposé en vous faisant remarquer les travers politiques gravissimes de notre philosophie "individualiste" . Le respect et la primauté de l'individu, le travail de son potentiel égoïste dans la phase d'éducation ne sont pas des principes idéologiques condamnables en soi, afin de construire la personnalité de l'être en devenir, mais il faut bien reconnaître que ce penchant philosophique prend depuis quelques décennies un tournant dangereux qui ne doit pas être le fruit du hasard. Cette orientation servit longtemps de principe de base à la philosophie révolutionnaire et trouva une nouvelle utilité dans le combat idéologique d'aprés guerre 39-45 contre les thèses communistes qui se voulaient au contraire unificatrices ou collectivistes. On constate en revanche ces dernières décennies un exacerbation ainsi qu'une surexploitation de ce principe fondateur qui contamine l'ensemble et tous les niveaux des activités (physique ou psychiques) humaines pour servir maintenant de prétexte idéologique à l'isolement ainsi qu'à l'affaiblissement des individus contre les puissances de l'argent ou de l'Etat. Etouffés dans le carcan intellectuel de la réussite individuelle ou une pseudo culpabilité de devoir partager cette réussite avec un corps associatif composé, les individus n'osent ni ne savent plus comment trouver le chemin d'un cause ni d'une union dépassant le cadre familiale. D'ailleurs, tout est structurellement ainsi qu'idéologiquement fait pour l'en dissuader à l'origine des organisations dirigeantes et c'est l'une des explications principales de l'echec actuel des groupements impliquant une action de solidarité. A qui profite le crime ? A ceux qui en sont les instigateurs : Aux entités centralisatrices de pouvoir ( Etat- structures de production de richesses ) qui sont désormais les seules à pouvoir aligner cette force combinée agissant de manière relationnelle, structurelle et financière. Le citoyen reste isolé et impuissant - Il n'est pas interdit de s'unir mais le système sait désormais comment créer un contexte, une ambiance et un état d'esprit qui s'y oppose. La machine productive infernale à réussi à implanté les germes de sa destruction jusque dans les mentalités des individus qui sont sous son contrôle : Légéreté d'esprit, désorganisation, mobilité et frénésie sont les maîtres mots de l'ennemi du peuple. Etonnez-vous dans ces conditions et demandez-vous pourquoi notre situation citoyenne se dégrade inexorablement en laissant place à la brabarie et à l'égoïsme ! ?? Quand la solidarité de groupe s'affaiblie, les forces primaires font leur réapparition. C'est pourquoi nous devons imposer divers mécanismes contradictoires de réflexion, d'information, de pondération et d'union citoyenne afin de rétablir l'équilibre de la matrice psychique. C'est le rôle du collectif citoyen -

- Le dernier illogisme dangereux sur lequel je pointerai mon doigt dans cet article portera sur le problème épineux de la surenchère des contraintes de rendement. Vous ne le saviez peut-être pas mais pèse sur vos épaules une contrainte de rendement dont la société se fait l'écho afin de garantir un fonctionnement à la hauteur des ambitions politiques fixées par nos pouvoirs centraux ! Cet impératif se trouve principalement intégré dans le poids des prélèvements sociaux et plus spécifiquement fiscaux et vous oblige à fournir un certain rendement dans le cadre de votre activité faute de disparaitre, de crouler sous les dettes et de devoir remettre vos biens ou fonctions à qui pourra satisfaire ce taux minima de prélèvement . Ainsi, votre possession terrienne ( ...et de plus en plus souvent matérielle : Tiens ! ... c'est curieux,....comme au moyen âge !! ) est soumise à impôsition de la même façon que votre activité professionnelle . La fraction de richesse ponctionnée l'est certes souvent de manière détournée au travers d'une multitude d'impôts qui masquent leurs noms et il est de notre premier devoir de lutter contre ce caléidoscope fiscal féodal masqué né de l'histoire politique du pays. Le principe de prélèvement n'est pas forcément négatif si le taux de transfert reste raisonnable ainsi que sous la surveillance des élus du peuple, en direction de l'intérêt exclusif des populations ... mais la structure sociale moderne s'emballe et l'on constate justement un dérapage de ces paramètres qui sont pourtant un acquis révolutionnaire d'importance sur lequel nous ne devons rien concéder faute de retomber dans un système archaïque révolu où les populations subissent jusqu'à essoufflement les désirs du prince. D'un point de vue citoyen (.... ainsi que concernant les petites entreprises), seul le prélévement "proportionnel" à l'activité réelle et au chiffre d'affaire semble être juste et raisonnable comme il se pratique actuellement à l'égard du statut "auto-entrepreneur",... mais cette exception, qui s'explique par la faiblesse des revenus dégagés par les activités concernées ne peut trouver quelconque légitimité concernant les grosses entreprises. A l'égard des petites entreprises, le dispositif actuel de pression fiscal ( et de prélévement des charges ) est à l'origine d'un grand nombre de problèmes sociaux puisque l'obligation de chiffre incite les professionnels à la fraude fiscale, à l'escroquerie des clients, à l'irrespect des normes de qualité ou des régles déontologiques de leur secteur d'activité.

La multiplication des besoins comme des postes de dépenses institutionnels de la protection sociale obligent à l'inflation budgétaire permanente tandis qu'une concurrence commerciale élargie oblige ses acteurs à la restriction des coûts ! Il n'y a pas et ne peut y avoir de solutions viables ni efficace en réponse à cette contradiction mathématique de fait dans le cadre de la logique en présence : Il faudrait revoir la logique d'ensemble du système. Les propositions de nos politiques, même à l'aube de cette présidentielle 2012, ne sont que des placébos de court ou moyens terme. Ce déséquilibre demeurera jusqu'à ce que ce système d'entraide ne s'effondre, soit d'obliger les concurrents à se résoudre d'y adhérer... où s'agirait-il encore dans une autre hypothèse de radicalement changer les données du système économique en transferant la totalité de ces charges sur un secteur économique parallèle nationalisé, retiré de la concurrence et appuyé sur les bénéfices du domaine tertiaire, financier ou des énergies à grand rendement ( Banque, publicité, circuit financier, énergie fossile ). Ce dispositif  novateur, dont une majorité peut estimer les bénéfices du retrait de la sphère privée étant donné l'importance stratégique des activités et les rendements financiers exhorbitants qui en découlent en comparaison des autres secteurs d'activité, pourrait alors servir de mode de financement - On conçoit effectivement avec grand mal comment justifier le placement de tels secteurs dans les mains de personnes privées ? Surtout que se pose alors la question de savoir comment seront sélectionnées les bénéficiaires comme les modes de succession de ces mannes providentielles ? - Mais nous évoquons alors l'hypothèse d'une société sensiblement différente dont les tensions psychologiques et sociales ont été apaisées après réglement des paradoxes conceptuels au travers d'un processus du type collectif citoyen. Ce traitement de la question est en l'état inapplicable. Pour l'heure, nous sommes devenus les esclaves de notre petit confort citadin ainsi que de nos systèmes institutionnels vieillissants où se cumulent et contredisent beaucoup trop d'étages institutionnels. Ces circonstances néfastes engendrent une cascade de phénomènes sociaux nuisibles à la prospérité et au bien être des citoyens ( ... dépressions, suicide, délinquance professionnelle, tension dans les relations professionnelles, etc...) . Ce contexte doit nous mener sur la piste d'une réflexion en profondeur sur ces systèmes de préhension ou comptable de la réalité .

 

 

9 - Obsolescence programmée : Le point de contradiction du système - L'écologie des hypocrites -

;...... Il est des sujets qui démontrent la contradiction matérielle s'instaurant entre le discours politique et la réalité des pratiques sociales ou manufacturières . Notre société occidentale, comme toute société arrivant en fin de cycle évolutif avant de devoir bouleverser son modèle pour parvenir à un niveau de civilisation supérieur et à défaut de signer son déclin, est un bel exemple de contradiction dans son modèle économique où se focalise l'ensemble des conceptions. Un des points de divergence entre cette réalité et le discours politique officiel ( faisant état d'une prétendue orientation écologique de notre société moderne ) se retrouve dans cet intitulé modeste révélant le véritable état d'esprit de nos industriels, épaulés par nos élus républicains qui sont dans bien des cas leurs défenseurs acharnés. Il suffit pour chacun d'entre vous de taper ces deux vocables ( obsolescence programmée ) sur "google" pour vous rendre compte, notamment au travers du sîte "wipikedia" que, contrairement à ces déclarations hypocrites et mensongères visant à endormir les foules et orienter la nouvelle vague de consommation "pour que vive le système", notre industrie est en réalité fondée, basée sur le principe de désuétude des matériels injectés massivement sur la plateforme du commerce international . Afin de vous convaincre de ce mensonge patent, je vous citerai alors succinctement un exemple parmi tant d'autres : Celui de cette ampoule éclairant une caserne Californienne depuis plus de cent dix ans... alors que celles vendues dans nos super-marchés brillent à peine plus d'une... ou la durabilité des cuisinières de nos grands-parents - une cinquantaine d'année minima SVP ! ... et qui tend donc à prouver qu'une autre industrie est possible si une volonté politique s'en faisait l'echos. Mais en réalité ce sont les besoins de notre schéma économique capitaliste et financier qui sont contradictoires avec ces belles perspectives de long terme,... alors requalifiée d'utopistes afin de vous dissuader de seulement en effleurer le contenu intellectuel d'une quelconque manière par un bourrage de crâne incessant ! ( Voyez donc sur ce point à quel point la "classifiction", la "dénomination", les "surnoms" d'un objet, personnage ou concept suffit à le mettre en exergue ou en désuétude au yeux des masses !... ) La piste est sérieusement écartée des esprits qui se veulent rationnels par un lien systématique avec le ridicule et on avance même parfois l'hypothèse grotesque, pour vous dégoûter, qu'il s'agirait de revnir au moyen-âge ... La boucle est bouclée - C'est pourtant FAUX ! -

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Je vous demande maintenant quelques instants de réflexion en vous rappelant qu'à chaque saut de technologie, afin de nous motiver à l'achat ( ce fut le cas pour les CD,  les nouvelles ampoules dites économiques, les nouveaux écrans LCD, les modes de tansmission d'onde télé, les sauts de technologie dans le transport  à l'image encore du Diésel qui serait hyper toxique par rapport à l'injection essence, salvatrice pour les poumons, etc ... ) les industriels, soutenus par quelques médias aveugles ou connivents nous avançèrent l'argument - imparable à priori - des bienfaits écologiques, sociologiques ainsi que de la durabilité des produits à venir en comparaison de la génération de produit actuel, qualifiée de désuète ou polluante - In fine, ces matériels ne sont ni mieux ni moins durables, ni plus ni moins écologique que leurs prédécesseurs, ... à l'image encore de ces nouvelles ampoules LED qui s'avèrent peu commodes, moins puissants et pareillement polluantes sinon plus que la technique précédente des filaments incadescents . Il en va de même pour l'abandon programmé du diesel ! Point de moteur à l'eau ( hydrogène ) en vue ou une quelconque panacée .... La prochaine génération fera en fait appel au même processus d'extraction de matière première et les mêmes cycles productifs de masse dans des usines polluantes. Ils seront polluant à l'identique mais de manière moins visible aux yeux direct du consommateur. Concernant le véhicule électrique, cette pollution se situera, non pas au niveau du véhicule mais sur celui des centrales électriques dont le besoin énergétique sera équivalent, mais simplement regroupés hors de portée du regard des citoyens - A t-on vu ces dernières décennies quelques matériels durables ou conçus pour durer ?... Tenez-vous le pour dit ! Les vêtements sont eux aussi globalement aujourd'hui conçus pour durer une année en moyenne et plus gravement encore avilis par un effet de mode calculé en ce sens de favoriser les roulements par me renfort d'un effet psychologique; ...les matériels électriques et electroniques étant quant à eux fabriqués pour durer un à cinq ans maximum;... les matériels de transport dépassant à peine ce seuil fatidique des cinq ans,... tandis que l'on constate maintenant une baisse notoire de la qualité des matériaux de construction qui laisse présager le pire concernant l'habitat tandis que les prix ou la durée des crédits s'envolent ! Les ruines seront à vous ...

Et dire que l'on nous avance ces mêmes arguments concernant les véhicules, dits de demain, qui seront "propres" car électriques ! Je n'y crois guère : L'énergie nécessaire à leur fonctionnement global sur le réseau sera alors considérablement augmentée . Cet accroissement exponentiel des besoins obligera à la creation de nouvelles centrales d'énergie qui pollueront à leur tour ... de la même façon que les millions de batteries ou accumulateurs qui alimenteront ces véhicules, ...eux mêmes produits en masse par de nouvelles usines polluantes. Ces éléments électriques seront eux aussi conçus pour être renouvelable d'année en année par un effet de mode ou d'usure recherché et devenu obligatoire soit par la loi ( Exemple des téléviseurs ou modèle de réception des ondes télévisés obligeant à l'achat de nouveaux équipements ) soit par un bourrage de crâne médiatique mené en connivence de l'intelligentsia artistique de manière à satisfaire la même philosophie consommatrice,... contraire à l'idée écologique de départ dont on nous promet avancement . Certes, il faut toucher l'affect des citoyens et l'argument écologique est communément devenu le leitmotiv du language politique : La justification devient vedette, à l'instar de l'argument de progrés, pour créer ou forcer à la disparition, dans une société ou tout peut être qualifié de polluant : Il faut justifier une taxe ? Elle sera qualifiée d'écologique ! Votre consommation personnelle d'oxygène peut être associèe à une pollution ( car vous respirez trop ! ) et il serait possible, argument scientifique à l'appui, de vous affubler d'un compteur sur le nez pour prélever une taxe ! LOL - L'écologie doit être considérée avec des pincettes -

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On parle alors de recyclage ! ... Ce qui est certes un moindre mal ! Sauf que le recyclage appliqué dans un tel système de consommation outrancier dans lequel nous sommes engagés revient en réalité à seulement ouvrir de nouvelles strates industrielles qui ne font que digérer les masses colossales de produits issus du système sans modifier ou réorienter sa substance ( Ces secteurs d'industrie utilisent énergie, nécessite de nouveaux sîte industriels polluant, machines, matériels et matières premières car, de plus, le taux de recyclage n'atteint jamais 100% ) coucourant ainsi en réalité à la même spirale frénétique gaspillage & consommation . On ne peut parler d'écologie mais plutôt d'optimisation de l'utilisation des ressources dans un cycle productif outrancier fondé sur l'hyper consommation - Cherchez l'erreur !

En ce domaine encore, le discours politique manque de sincérité et de clarté - Si l'on veut réduire et ralentir ce cycle de "production-gaspillage" des ressources, le législateur doit obliger les industriels, non seulement à traiter eux-mêmes directement sur sîte où aux alentours, le traitement des déchets issus de leur production mais en plus de les obliger à garantir une durée de vie réelle de leurs produits supérieure à cinq années - Il ne peut en être autrement - Ce mécanisme passe alors par la création d'un standard de production, démontage par catégorie de produit & d'interchangeabilité des pièces ( par catégorie ) afin de faciliter la réparation et l'intervention personnelle des utilisateurs ou des services aprés vente, la communnication aux consommateurs lors de l'achat des informations sur la nomenclature, composition & l'interchangeabilité ( y compris entre des marques différentes ) des pièces de chaque appareil proposé sur le lieux de vente. Ce système est à l'encontre du système vers lequel s'oriente notre idéologie de consommation depuis trente années et nous avons alors ici la preuve de l'hypocrisie du langage politique .... car tout serait à revoir. En réalité, la survie du système capitaliste nécessite une rotation de cycle plus rapide des secteurs industriels et financiers. Les lobbies productifs, comme le législateur complice, afin de maintenir le système, veulent, s'il le faut par le soutien de la loi, obliger les consommateurs à se plier à ce diktat de survie en imposant une rotation technologique sous couvert d'écologie ou de n'importe quel pretexte fallacieux.

Le schéma industriel moderne occidental repose intrinséquement sur l'accélération des cycles économiques afin de renouveler les stoks de matériels et d'accorder la consommation des ménages avec la réalité comptable et spéculative des circuits financiers. Ce schéma rend impossible la réalisation d'une quelconque politique écologique de long terme.

La logique du système économique s'est alors inversée, emballée : Le système financier n'est plus là pour satisfaire les besoins des acteurs économiques mais c'est bien nous, les petits citoyens, qui sommes les esclaves de ce système pour que ses acteurs, ces petits rois, et détenteurs du capital puissent vivre à un niveau de luxe qui est à leur convenance. - Aujourd'hui nous avons en quelque sorte le devoir de consommer et dilapider nos rares ressources monètaires pour que survive le système Bancaire & financier. Cette philosophie, soutenus par l'ensemble des pouvoirs établis, fait la démonstration que l'humanité entre à nouveau dans une ére de cristallisation intellectuelle, à l'instar de celle qui engendra de multiples déboires à la fin de l'ére religieuse, marquée par l'inquisition - Nous cherchons des solutions paroxystiques et donc vaines dans un système qui mérite une réflexion profonde en tous les domaines afin d'engendrer des concepts novateurs de sortie de crise. Il s'agit de tout reformuler en oubliant les vieux modèles. Nous en sommes loin car nous ne possédons en l'état pas les instruments intellectuels ni institutionnels nécessaires à cette réalisation. Ces solutions ne peuvent tout simplement pas se concevoir dans le schéma actuel - Bon a savoir - Qu'on se le dise !

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Les illogismes sont partout mais plus personne, y compris au sommet de l'etat, n'ose plus les voir ou les dénoncer de peur de sembler ridicule, démodé ou de subir le courroux feutré des lobbies menant ce jeu sordide sous le regard bienviellant des magnats de la finance,.... quand ce n'est pas par intérêt catégoriel lié à un phénomène de lutte de pouvoir !.... . Je ne vous citerai ici qu'un autre exemple emblématique :

Il s'agit de l'aberration vers laquelle s'oriente notre système immobilier en proposant, surpopulation oblige dans les grands centre-urbains, la propriété de logement réputé autonome sur un fond unique - Ce sont les appartements en immeuble pour lesquels s'endettent des ménages sur une durée de trente ou quarante ans; crédit au terme desquels ces foyers finissent propriétaires en léguant des ruines à leurs enfants qui ne pourront jouir de leur titre qu'un laps de temps dérisoire et immanquablement interrompu ! Un immeuble moderne dispose en effet d'une durée de vie d'une cinquantaine d'années .. ou guère plus en bon état de fonctionnement ! ... Que devient le titre de propriété lorsque l'immeuble est en fin de vie et que celui-ci doit être détruit ? Il y a bien une aberration à proposer l'accés à la propriété d'un bien sans existence propre, lié à un ensemble éphémère, sur un sol unique en propriété indivise, en aliénant une vie entière. Cette aberration est, de mon avis, uniquement liée aux nécessités ou à la dérive du fonctionnement de l'économie bancaire au détriment de citoyens désinformés et abusés. Dans l'idéal, un bien immobilier ne devrait pas être divisé  en sous partie  ( .... et sa vente ou cession devenir impossible au delà des 66% de sa durée de vie ). Cette fiction résulte d'une manipulation outrancière du droit de propriété. Dans l'idéal, le prix d'achat d'un bien doit dépendre de sa durée de vie restante. Cela ne peut se faire au hasard . Une "Commision d'état et de longévité immobilière", dont l'intermédiaire serait obligatoire, devrait évaluer à la construction et à la revente la durée de vie ( totale ou restante ) d'un bien afin d' en informer les protagonistes en affaire . Cette institution fixerai les points faibles et forts de la propriété : sols - terrain alentour - zone de construction - fondation de la batisse - construction ( qualité matériaux et des techniques de construction ) pour en fixer une estimation de durabilité sur moyen et long terme . A quand une telle initiative, en ce domaine .... et équivalente sur les biens matériels d'une certaine valeur, par exemple supérieure à 7 salaires de base du microcosme considéré. ?

 

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10 - Papa, Quel métier vais-je exercer plus tard ? ... Ai-je une chance de devenir millionnaire ? Le rêve républicain est-il tronqué ? ...

Ma fille, aujourd'hui âgée de cinq ans ( 2012 ), grandit à une vitesse vertigineuse. Je me souviens encore si précisément des derniers jours passé en hôpital aprés la naissance que j' en viens à me demander si ces années n'ont pas subies une accélération temporelle. Je l'imagine déjà dans quelques années, à l'adolescence, me poser cette question fatidique sur son avenir professionnel au sein d'un monde de plus en plus soumis au retour de la précarité, dans un contexte international conflictuel et dont la démographie galopante ne laisse rien présager de bon. J'angoisse à l'idée de lui répondre sur ce qui l'attend vraiment dans le contexte de sa condition sociale : Sa question tiendrait en ces quelques mots dont je fais ici titre de paragraphe et je pourrais alors lui tenir cette réponse sincère et lucide de laquelle j'espère de votre part, peuple majoritaire tenu au silence, une prise de conscience ..... :

<<........... Ma fille, tu es désormais assez grande pour connaitre un aspect politique quelque peu différent de la pensée unique véhiculée par les médias officiels . Il faut que tu connaisses la réalité comme les aboutissants relatifs à notre condition sociale, y compris en cet an de grâce 2012, plus de deux cents années après une prétendue révolution qualifiée de majeure par les analystes et historiens ! Certes durant ta formation scolaire l'ensemble de tes professeurs t'ont inculqué les valeurs romanesques de notre république, à savoir le triptyque constitutionnel officialisant le pacte républicain en devenir au sortir de la révolution, "liberté, égalité, fraternité" mais tu dois aujourd'hui apprendre quelle en est la pratique. Malgré une avancée incontestable au sortir de cette période sanglante matérialisée par la Révolution, la stricte application de ces principes demeure encore aujourd'hui un projet utopiste en construction dont le chantier fragile menace de s'éffondrer à chaque nouvelle étape de réalisation. Cette accomplissement, s'il était avéré, signerait en lui même la fin de la seconde partie de l'histoire de l'humanité, centré sur la relation entre individus et communauté d'individus, pour en ouvrir une troisième plus axée sur un projet combiné de symbiose et d'évolution avec la biosphère . Il est donc inutile de te préciser que ce projet n'en est encore qu'à ces balbutiements et que son usage ne s'évalue pour l'heure qu'au niveau esthétique dans les traités qui en font titre ou dans les esprits fantasques d'intellectuels de mon genre au mérpris hélas des tristes rélaités que revet ce monde obscure; à savoir l'ignorance de la majorité, la bestialité des instincts issus de nos origines et l'omniprésence de l'horreur dans l'écriture de l'histoire humaine. Il n'est effectivement pas d'époque sans carnage ou conflit .Te concernant, fille d'un modeste travailleur, tu ne possédes aucune fortune ni aucun réseau ramifié de connaissances disséminé dans le tissu politique ou économique de notre pays. J'ai pour habitude d'évoquer une citation personnelle qui résume assez bien cette curieuse problématique dont on oublie souvent les paramètres : "...Dis moi qui tu fréquentes ainsi que ton milieu d'extraction et je te dirai à quel avenir tu peux raisonnablement prétendre"... ! Tu voudrais être riche, devenir millionnaire, cela me semble légitime mais ce rêve est probablement hors de portée concrète et je vais te dire pourquoi !

D'une part, n'ayant pas de parents fortunés ni de relations décisives dans les hautes sphéres de la nation et n'ayant pas de capital ni donc héritage de départ conséquent ou suffisant à te transmettre, tu ne pourras prétendre te lancer dans les milieux financiers, immobiliers ou bancaires de grande envergure, indutriels ou des énergies fossiles. Ces secteurs d'activités, les plus lucratifs, sont en réalité strictement réservés à une véritable caste sociale tenu dans l'ombre et faisant scandale à notre république puisque l'echec, à ces niveaux, n'y est plus possible tandis que cet état de fait constitue une entorse aux principes politiques constitutionnels ci dessus-évoqués. Tu ne pourras y accéder d'autre part en conséquence du simple fait que les plus  hauts postes de responsabilité politiques de la nation comme ceux du domaine économique privés, contrairement à l'idée que l'on s'en fait, ne sont pas seulement des métiers de compétence ... mais surtout des places de connivence réservées à une intelligentsia cooptée, nommée dans le cadre d'un copinage interessé relatif au partage de pouvoir dans les milieux politiques ou assimilés en connivence avec certains milieux des affaires. Ainsi donc, ces milieux trés particuliers, qui font référence à la richesse dont tu m'évoques le contenu, t'échapperont probablement à jamais à moins que tu ne t'engages avec succés dans la lutte politique grâce à tes propres structures contre les organisations géantes du pouvoir en place ! ...

... Tu ne pourras à ton niveau que vendre ton habileté manuelle ou intellectuelle par des compétences professionnelles spécifiques acquises au sortir de la meilleur école possible en fonction des moyens financiers que nous pourrons mettre en oeuvre pour toi, ...si ce n'est peut-être par l'intermédiaire des bourses ou aides d'Etat allouées aux talents universitaires : Tu deviendras alors médecin, magistrat, avocate, ou je ne sais quelle sommité d'une profession libérale... à hauteur encore une fois du milieu qui t'es ouvert en fonction de ton milieu d'extraction .

...... Il te reste par ailleurs le choix, selon ta convenance, des carrières indépendantes dans le milieu de l'artisanat en montant ta petite entreprise, avec plus ou moins de talent selon ta capacité créatrice et ton innovation technologique ( bref! avoir une idée géniale )... qui restera modestement une PME parmi des millions d'autres,.... en lutte contre la grosse industrie qui ne lésinera pas de moyen pour envahir tes parts de marché si tu venais à lui faire de l'ombre ou plus simplement en copiant impunément ton idée si celle-ci en vaut la peine, car saches qu'il suffit de peu de modifications à un concept de base pour échapper au registre du plagiat ...Car c'est souvent à tort ou par confusion installée par des médias complices que l'on désigne untel, parvenu au sommet de sa discipline, comme sorti des milieux les plus modestes, sauf à définir relativement ce milieu.Ta petite entreprise, peut-être prospére, sera alors scandaleusement ponctionnée au dessus de ce qui est raisonnable à l'inverse des grosses sociétés financières capitalistes jonglant avec des milliards et qui bénéficient d'un prélévement d'impôt libératoire situé au dessous du taux classique réservé aux sociétés plus modestes. Si tu montres quelques attraits et talents pour le domaine artistique, tu pourras sinon t'orienter vers les carrières du spectacle mais ne t'attends pas à vivre systématiquement la "success-story" dont les films ainsi que la presse "people" te montrent l'exemple romancé au travers d'histoires biaisées et trompeuses : Ce milieu est en réalité trés fermé et il n'est possible d'y entrer que par l'intermédiaire d'un soutien de producteur ou par quelques personnalités déjà impliquées dans ce secteur d'activité, ... uniquement par cooptation ou tu devras te contenter de rôles modestes et de "figuration" ! Ne te fies pas à ce faux espoir véhiculé par des émissions de télé réalité qui mettent en scène une population disparate qui ne sont que des faire-valoir sans talent au milieu de laquelle s'insère quelques futures vedettes désignées à l'avance par des protecteurs qui savent captiver les foules... agissant dans l'ombre des caméras . Tu apprendras encore trés vite, parallélement à ce sujet, que le secteur privé de l'activité économique, partout dans le monde, reste complétement en dehors des principes d'égalité des chances garanti par la constitution, ce qui représente par ailleurs un autre scandale auquel devront s'attaquer tôt ou tard nos politiques lorsqu'ils feront le choix d'ouvrir les yeux sur la réalité politique du pays.

Tu peux aussi rêver de gagner au loto ! Mais saches que cette chimère idyllique, aujourd'hui institutionnelle, constitue un autre aspect scandaleux du rêve républicain puisque, outre le peu de chance qu'il existe de gagner (1/75000000), il faille surtout se méfier de la sincérité d'un tel circuit d'évasion financier alors que l'on constate partout ailleurs l'implacable combat acharné, sans pitié ni scrupules, auquel se livrent les différentes puissances sociales et économiques depuis toujours pour des sommes bien plus dérisoires ... y compris dans la sphère politiques censée protéger ce dispositif ! Je pose alors cette question impudente sans méchanceté : Ce rêve est-il réalité à chaque tirage où seulement de manière épisodique en partage alterné avec une distribution scandaleuse programmée permettant l'enrichissement de certains oligarques dissimulés  ? ...Mais par ailleurs, il est d'ores et déja bien plus grave que ce risque de corruption omniprésent et récurrent dans toutes les sociétés politiques : Quel serait l'avenir d'une société ou l'on promet richesse sans rien faire ?... Quel est la sincérité d'un système qui promet un surplus de confort à l'un... au lieu de proposer une somme fractionnée, raisonnable à plusieurs centaines de gagnants des premiers, seconds et autres rangs de la pyramide des gains ? Qu'un jeu Propose dix mille euros à un millions de personnes et son succés sera moindre qu'un autre proposant un millions d'euros pour une seule ! .... . Sommes nous si bêtes ? Les faits semblent le prouver - Quel est la pertinence d'un projet politique cautionnant cette idéologie promettant de faire de nous des millionnaires au milieu d'un parterre de pauvreté,... au lieux de nous garantir à tous la juste et suffisante rétribution de notre travail alors que notre rêve le plus cher consiste en réalité d'échapper à la misère comme à ce rêve trompeur en disposant d'un mécanisme social cohérent garantissant un équilibre dans la répartition des richesses ...? Pour ma part, je demeure perplexe et te confie mes craintes sur l'avenir d'un tel système -

......... Voilà ma fille ce qu'il te faut savoir au sujet de ton avenir et concernant la problèmatique sociale dans notre république moribonde !.......... >>

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11 - L'Interprète du prince - 

Interprète : Voilà un métier que j'admire et dont il est possible de louer les multiples vertus. Non seulement parce qu'il nécessite au premier abord de grandes qualités et connaissances intellectuelles mais d'autant plus qu'il correspond à cette nécessité suprême de créer un lien entre les peuples. Cette fonction ambassadrice est à différencier d'un autre métier né ces dernières décennies de la manipulation de l'information en pratique dans nombreuses contrées d'ici et d'ailleurs. J'en trouve hélas la trace dans le débat présidentiel en cette année 2012, en France. C'est pourquoi il me vient cette idée d'en faire article sur cette page. En quoi cela consiste-til ? Dans une démocratie digne de ce nom, la manipulation fait jour sous des formes plus subtiles. Nos affaires se font en sourdine et on parle plus aisément "d'orientation" de l'opinion par la répétition d'un message calibré auprès d'une majorité de supports complices, "d'incitation" de l'électorat par quelques concessions et connivences justement choisies ainsi que "d'infiltration" des structures politiques ou médiatiques que d'un contrôle direct par la force militaire ou policière des composantes sociales. Ainsi, lors de la campagne électorale, les joutes oratoires et débats contradictoires au sein des médias de grande audience ont-ils libres cours, encore que les temps accordés, lieux et heures d'audience soient judicieusement répartis ainsi que la teneur des débats judicieusement orienté par des journalistes experts en communication dont c'est le métier. C'est en fin de locution que notre polichinelle vient conclure et expliquer ce que nous devons retenir des débats ! Ainsi, ces débats se font-ils aujourd'hui, c'est la mode, sous la conclusion finale d'un discret intervenant ( parfois plusieurs mais tous unis dans leur mission sans équivoque ) qui dissimule sa sanction sournoise derrière divers titres pompeux justifiant son interprétation ( Expert - Analyste - Savant - Spécialiste- philosophe partisan - Technicien d'une marque- Directeur de service spécialisé, etc...) . Le seul intitulé que le journaliste qui en fait présentation et introduction omet de vous préciser au sujet de cet intervenant est celui de "Traducteur partisan à la solde du pouvoir en place" . En effet, un seul et unique analyste ne peut qu'être partisan en plus d'être inutile au sortir d'un débat ou exposé qui en lui même doit contenir la totalité des explications techniques et opinions contradictoires. En effet, soit le sujet est épuisé dans toutes ses composantes au cours des débats et alors le commentaire devient inutile, soit le sujet est en cours et l'intervention d'un seul commentateur semble insuffisante ou trompeuse . Celui-ci n'aura dans cette hypothèse de manipulation plus alors qu'à conclure l'intevrention d'un opposant soit pour la recadrer, la minimiser ou l'infirmer dans le sens édicté par la matrice dominante.

.............. Vous parliez de démocratie ?

 

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12 - Discrimination for ever -  A quand l'édiction d'un principe international  d'équilibration par une norme de discrimination positive ?

Je ne rêve que d'un monde unis dans ses efforts et nous devons évidemment lutter contre le fléau de l'exclusion motivé par des raisons sociales, ethniques ou confessionelles. Force est de constater l'ampleur du travail qui reste à accomplir en ce domaine partout dans le monde . Cessons de rêver : La discrimination est la régle ... et non pas l'exception ... Partout dans le monde et y compris en Europe !! on voit mal comment inverser cette tendance naturelle de l'être humain consistant à privilégier ses proches au détriment de ceux qui viennent de l'extérieur. J'ai une idée ! ... mais qui ne vaut que dans un monde ouvert au progrés ... ce qui n'est pas le cas puisque cette promesse ne correspond en réalité qu'à un principe électoraliste du "politiquement correct" utilisé par des professionnels de la joute oratoire . Certes, en l'etat des choses comme du conetxte politique international, l'appliquer reviendrait à renoncer unilatéralement à soi dans un monde orienté vers un état d'esprit calibré sur la "prédation-compétition" plutôt que focalisé sur le partage . Il faudrait être fou pour s'ouvrir gratuitement, sans réciprocité ni garanties à un adversaire qui montre ses griffes .... Admettons cependant un court instant, à force de travail sur les mentalités comme sur l'édifice institutionnel de participation, l'hypothèse d'un changement d'état d'esprit : Des solutions institutionnelles simples permettraient pourtant de faire progresser son application uniforme au niveau mondial .

Il suffirait de créer un organe d'observation et de constat d'intégration communautaire ("OCICOM") sous l'égide des Nations Unis ( ... ne correspondant pas à l'appareil politique actuellement en vigueur ) qui rédigerait un rapport quinquennal établit par un collége d'experts indépendants faisant le tour des états membres afin de constater le niveau d'intégration et de partage communautaire au sein des organes de décision de tous les pays du monde. Ce rapport, publié mondialement, établirait un chiffrage Ethnique et Confessionel matériel (... sera prise en compte l'appartenance ethnique, celle liées au sang, à la naissance et non pas aux données administratives ) d'occupation des postes politiques, économiques et médiatiques des nations du monde entier, non pas pour mettre en accusation qui que ce soit mais afin d'inciter à corriger progressivement les déséquilibres en application de ladite norme positive ( ... puisque ce rapport impliquerait, hypothétiquement dans notre description fictive, des conséquences sur une politique de redistribution budgétaire - subvention- et de gestion des flux migratoires et touristiques ) . La discrimination visée par ce rapport tiendrait aussi compte du clivage social, catégoriel en chiffrant les écarts de revenu par rapport à un revenu de référence régional, une liste ainsi qu'une cartographie des familles ( par parenté ou au sens large définissant un point commun au sein de cette communauté ) de population détenant les plus hauts revenus en fonction des principales catégories d'activités ( Energies fossiles - Inductries lourdes - Banque & Finance - Organisme politique et haute administration - Médias - PME & PMI - Professions libérales & secteur tertiaire - salariés au revenus plancher )  . ...............  Ce chiffrage permettrait de tout savoir sur qui fait quoi et qui détient quoi -

Alors à quand l'édiction d'une norme ou d'un principe international de partage du pouvoir en application d'une politique de discrimination positive incitative ? Je le précise dans mon "Manuel du pouvoir", une telle politique ne peut se pratiquer sans la mettre en balance avec un "garde fou" qui serait celui de la "réciprocité".  Laissez tomber ... revenez !?... je rêvais juste un peu .... Personne n'en voudrait ??! N'est-ce pas ?

 

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13 -    1789 :  La fin des priviléges - Proclamation d'une "Egalité" théorique entre les citoyens ? -  

....................   La révolution Française exprime dans les esprits de la population la date symbolique à laquelle furent abrogés les privilèges de l'ancien régime comme le principe d'une société fondée sur les classes sociales . Nous voulons tous y croire fermement puisque la cinquième et dernière en date de ces républiques est censée couronner l'avénement du summum démocratique. C'est du moins ainsi qu'on nous la vend en l'intégrant dans un panel juridique international contraignant qui lui ôte désormais une grande partie de son efficience déjà discutable ... ! C'est pourquoi je vous rappelle ici un certain nombre de constats contradictoires à ce contentement général :

- Cinquième république - La panacée ? C'est juste oublier dans un premier temps que le mécanisme d'ensemble de la cinquième république se fonde sur la suprématie d'un executif commandé par un chef d'état omnipotent ( ...dont l'instigateur, le général de Gaulle était un militaire en quête de restaurer l'autorité et la stabilité des institutions ) au pouvoir réel ainsi que potentiel exorbitant ( art 16 de la constitution : plein pouvoir ) . Les instances parlementaires de cette république n'ont en réalité vocation qu'à servir de chambre d'enregistrement, de discussion et de vérification des lois présentées par un gouvernement issu d'une majorité, elle même obtenue à l'issue d'un système électoral prévu pour dégager un horizon plus ou moins uniforme en vue de créer une majorité dirigeante par déformation de l'électorat . Cette république est d'essence monarchique selon la critique d'un grand nombre de commentateurs et peut, en conséquence de ces principes directeurs, aisément servir de base à une dérive totalitaire un jour prochain où ses institutions seront infiltrées dans quelques postes clefs par des personnages sordides dont l'histoire montre le retour inévitable.

- Notre malheur politique réside surtout dans le second point tenant au fait que cette armature constitutionnelle, protégée par l'édifice d'une fiction représentative, sert de base à la construction d'un second étage supranational ( l'Europe ) en sus de la pyramide juridique déjà conséquente de notre paysage institutionnel construit lui même sur un schéma politique représentatif équivalent, encore plus distant puisque les citoyens ne disposent d'aucuns moyens de contrôle associatif direct ou indirect ni de possibilité de manifestation spécifique ou la capacité de blocage des décisions contre la réglementation Européenne. D'étage en étage, de nécessité de stabilité en besoin fonctionnel afin d'assurer la continuité d'un système mercantile et politique, la démocratie s'est éteinte au profit d'un mécanisme oligarchique qui étreint les populations civiles : L'actualité en fait foi au travers de l'exemple Grecque qui marque le début d'un monde gouverné par des mécanismes comptables et juridiques strictes, bien qu'imparfaits pour les diverses raisons que nous évoquons au travers du fil conducteur de ce sîte internet . Mon humble avis, qui peut être faux ou discutable, est le suivant : Nous sommes entrés dans une nouvelle ère du dogme tout puissant ( juridico comptable ) à l'instar de l'époque de l'inquisition sous l'implusion d'une oligarchie technocratique de façade complice dont la mission consiste à protéger les priviléges d'une classe sociale dominante financière & industrielle . Ces privilèges, contresens et aberrations de faits à l'encontres des principes républicains n'en demeurent pas moins visibles en de nombreux endroits matériels ....

- 1 )   Dispositifs fiscaux exceptionnels : C'est en premier lieu l'existence scandaleuse non remise en cause au niveau mondial des "paradis fiscaux" (... ne pas confondre avec les niches fiscales nationales ) répartis aux frontières de l'ensemble dea grandes nations démocratiques. Nous ne pouvons imposer leur disparition mais pouvons empêcher nos ressortissants d'y avoir recours puisque les mouvements se font au départ de nos institutions bancaires nationales. Rien n'est fait! L'unanimité se dresse alors pour écvoquer l'impossibilité d'un quelconque procédé visant à clarifier ses rouages frauduleux : Surtout lorsque les citoyens sont exclus des conseils d'administration et d'une transparence des fichiers internes aux banques ! Les citoyens, par l'intermédiaire de comité de surveillance, doivent avoir un droit de regard sur les produits bancaires ainsi que sur sur les fichiers clients de leur banques ! Nous pourrions sinon par ailleurs interdire toutes les transactions à l'origine de ces établissements par un boycott mais les indélicats trouveraient comment  contourner les interdits; ... il suffirait pour finir d'interdire la capacité de création bancaire aux Etats spécialisés dans la seule finance et situés hors des frontières des communautés économiques signatrices d'une charte de transparence; ... sinon de réformer le système bancaire pour qu'il serve strictement au financement de l'économie réelle. Il y a donc bien une passivité coupable de nos autorités qui semblent complices de ce système . Son corollaire : Le secret bancaire et la liberté de circulation des capitaux permettant aux plus riches de faire peser la menace d'évasion en cas de durcissement des dispositifs de prélévement - Ce contexte pernicieux est délibérément recherché afin d'empêcher toute résistance des citoyens. Beau prétexte dont se rend volontairment complice la classe politique afin de justifier son action passive - La création accélérée, au nom de la liberté, d'un contexte mercantile internationaliste trompeur ne vise qu'à empécher la reaction des forces opposantes et offre un leitmotiv de prédilection aux politiques afin de rompre les dernières résistances citoyennes.  Divers dispositifs fiscaux nationaux hors du commun permettent aux plus riches, mais pas à vous pauvres travailleurs, d'accroitre leurs profits ... comme par exemple ... la niche "copé" ( exonération des plus-values tirées de la cession de filiales possédées depuis au moins deux ans ), Les "prélévements forfaitaires libératoires" des revenus financiers ( voir site : "les riches peuvent toujours échapper à l'impôt" ),... on peut également citer la technique scandaleuse, bien que légale, des "holdings"( définition wipikédia : Société ayant pour vocation de regrouper des participations dans diverses sociétés et d'en assurer l'unité de direction - Elle permet à une personne ou à un groupe de personne de détenir et ou de contrôler une multitude de sociétés nationales sans avoir besoin d'apparaître en tant que dirigeant dans toutes les sociétés "filles"  ) permettant de défiscaliser les dividendes ... puisque la France à signé une centaine de traités internationaux relatifs au commerce international permettant l'organisation de cette évasion fiscal ainsi que de creér des mécanismes de contrôle à distance entre société "mére" et ses filiales", ...Il faut encore ajouter à ce panel méthodologique la mesure dite du "Bouclier fiscal",... la fameuse technique juridique de "l'arbitrage" qui, en matière de justice et du droit des affaires, permet d'échapper aux sanctions comme aux dispositifs juridictionnels classiques, ...etc ... .

Au final de grosses sociétés cotées en bourse, comme "Total", ( comme bien d'autres : Suez, st gobaain, schneider.... - bref une société sur quatre du CAC 40 ) ne paient pas d'impôt sur les sociétés en France malgré un chiffre d'affaire de 10,5 milliards d'Euros en 2010 ( régime fiscal dérogatoire du BMC ) !... . Et dire que l'on nous promet en cours de campagne, hypocritement, comme si ces textes avaient été signés à l'insu des autorités, de revenir sur une partie de ces mécanismes honteux, construit sciemment et pour lesquels une marche arrière demandera des années .

- 2 )      Faut-il aussi rappeler par ailleurs l'écart entre les revenus les plus bas en comparaison de ceux les plus aisés, même en France ? 10% des Français détiennent 50% du patrioine des ménages avec un patrimoine moyen de 552 000 euros tandis qu'un fameux top de 1% des ménages détiennent un patrimoine supérieur à 1,9 million d'euros. Certains politiques avancent cette hypothèse selon laquelle les citoyens doivent faire confiance à la classe dirigeante, aux représentants ou aux patrons-entrepreneurs :

On ne demande que cela ! Mais c'est oublier l'aspect conflictuelle de la construction des relations politiques partout dans le monde y compris en France : C'est juste oublier que les grands acquis du droit du travail sont le fruit et le résultat d'une lutte sociale acharnée, d'une guerre des classes sociales menée depuis plusieurs siècles ( 1789 : l'abolition de la royauté et des privilèges - La commune de Paris en 1871 - 1936 et les congés payés - revalorisation de 35 % des salaires en 1968, .... ) . Seule l'engagement citoyen peut être à l'origine d'une avancée de l'armature politique. Le dialogue est à l'origine de trés peu de réformes majeures ! .......

- 3 ) .....     Un petit mot encore sur l'attribution et les modes de succession des grosses industries ou des grosses sociétés privées de la finance qui semblent toutes échapper au rêve républicain puisque ces partages et passation se font à l'abri des regards et en catimini des Français qui ne peuvent espérer entrer dans le club privé des grosses fortunes. L'égalité républicaine doit avoir un sens ... et la République d'offrir à ses enfants une "dote" - Capital offert à tous les jeunes de 18 ans - ( ...financée par le mécénat d'entreprise... sous avantage de défiscalisation pour les "parrains" ) permettant à chacun d'avoir un élan initial et de démarrer une activité ou de s'installer ! ... Elle n'en a plus !... si l'on considère cet état de fait général auquel s'ajoute le retour en force de l'enseignement "privé" et des modes de sélection internes aux établissements ! La sélection doit s'opérer de manière anonyme par des organes externes nationaux spécialisés et s'imposer aux établissements avec un financement de la collectivité pour les candidats défavorisés. Votre rêve devra en l'état actuel s'arrêter aux imites de ce qui est raisonnable, compte tenu de votre condition sociale, ... vous parliez de classe sociale ? Que faut-il dire concernant le principe du "mérite" vanté par la République alors que le système "piston" demeure la régle dans le secteur dit "privé" ou les valeurs républicaines peinent à entrer au travers d'un système (...à construire ) de sélection encadrés par la nation ?

- 4 )       Continuons cet examen sommaire par un autre problème institutionnel parmi tant d'autres concernant le fonctionnement de notre appareil d'Etat : Les Notaires & huissiers ... dont l'existence peut faire sourire en ce début de 21° siécle et dont la mission peut être satisfaite par d'autres mécanismes : Que dire concernant ces professions hors du commun, détenues par une caste privilégiée de notables possédant des relents d'ancien régime si l'on considère le numérus clausus qui encadre le nombre de professionnels en exercice, les modes de transmission vénaux par relation ou connaissances que cette limitation fait encourir . Ce fait semble pourtant en contradiction avec les principes constitutionnels défendus ( égalité des chances entre les citoyens ) depuis l'événement de ladite république ! Personne ne semble vouloir s'attaquer à la question ... non ? .... Pourquoi ?

- 5 )      Concernant le Temps de parole entre les différents courants idéologiques lors des campagnes électorales ou débats politiques - Il ne faut pas se leurrer sur ce point non plus ! La répartition théoriques et les régles d'égalité de temps de paroles édictées notamment par une recommandation du CSA en date du 6 Avril 2011 font pâle figure lorsqu'on observe le contenu des bulletins d'information des grands supports médias. En premier lieu, il faut savoir que l'égalité relative dont il est question tient compte dans un premier temps de la représentativité électorale des courants iédologiques en présence ; Pas question d'égalité stricte . Une seconde phase impose seulement une égalité de principe. Ce n'est qu'en phase finale, sur les dernières semaines, lorsque le battage médiatique et le "bourrage de crâne" ont permis de sceller l'opinion, que s'impose une stricte égalité : En fait lorsqu'il est trop tard ! Il n'y a pas de reconnaissance d'une d'égalité "stricto sensu" sur une longue période ( six mois) obligeant à la conduite d'un vrai débat sur le fond. Ce n'est pas normal puisqu'il s'agit théoriquement pour les citoyens de comparer les avantages ou les inconvénients de diverses méthodes de préhension, d'analyses ou de traitement de la réalité . Cette analyse et ces comparaisons doctrinales font défauts - Les citoyens ne recoivent pas de formation ou une information suffisante leur permettant de juger et trancher les questions sur la technicité des débats. Nous ne reçevons pas, à titre d'exemple, dans nos boîtes aux lettres de "livret" d'information sur les données ou propositions de chaque formation politique ... ni rien nous informant du passé, souvent versatile, ou des lois votées par les candidats au cours de leur parcours politique. Partis politiques dont on peine à comprendre par ailleurs l'organigramme, les ramifications, les soutiens et financement précis : Ces informations font défaut. Par ailleurs, il n'existe pas de débat de fond ni de présentation méticuleuse des courants idéologiques afin d'éplucher les données conceptuelles proposées, la progression de sa logique, le réalisme de leur application sur un instant donné et l'historique des théses en présence. Les débats se limitent généralement à des commentaires ou critiques concernant des thèmes d'actualité imposés par un journaliste aussi scrupuleux de son audimat que d'éviter un débat houleux sur des questions embarassantes. Ceux là ne se génent cependant pas de faire le procés de gens supposés indésirables et tenter de décrédibiliser, parfois même de ridiculiser, certains contradicteurs jugés controverses par la ligne éditoriale du support qu'ils défendent tandis que de tendres sourires et quolibets seront réservés aux protagonistes jugés peu dangeureux. On occupe le temps de parole en banalités mondaines souvent dans le but d'empêcher les contradicteurs d'exprimer les divergences ...ou les "boulets" que trainent les uns et les autres dans leur passé politique. Les concurrents doivent faire l'objet d'un traitement strictement égalitaire rigoureusement surveillé, sanctionné par le conseil constitutionnel ... mais plus certainement par une autorité extérieure sous l'égide de l'ONU. Chaque candidat doit en outre pouvoir disposer d'un temps de parole "libre" ainsi que de pouvoir imposer l'abord de quelques "thèmes" selon sa convenance. Le débat démocratique est à ce prix... et ce n'est pas le cas !!... Mais encore, les tenants du pouvoir, comme les grands partis ont un avantage qui n'est corrigé en aucune manière dans les temps de parole puisque les mandats officiels occupés leur permettent de s'afficher en permanence devant les écrans et de s'exprimer librement au travers d'une actualité qui peut faire l'objet d'une récupération circonstancielle.  Pour finir, les grands courants politiques disposent de médias connivents permettant l'expression et la défense de leur idéologie au quotidien tandis que les petites structures souffrent d'un silence imposés par ces concurrents déloyaux. Chaque médias devrait alors théoriquement, en période de campagne ( six mois), être obligé d'offrir un "encart libre expression" significatif à chaque protagoniste idéologique sur l'ensemble de ses parutions .

Une logique pseudo statistique, llivrée sous forme d'enquête, vient alors finir de brouiller les pistes et orienter l'opinion en donnant une image tronquée de la répartition des intentions de vote sur un instant donné : L'examen statistique de l'électorat est une erreur anti-républicaine magistrale ( volontaire et intéressée ) qui favorise la bipolarisation de la vie politique - Elle ne posséde, qui plus est, aucune valeur d'information puisque les personnes sondées représentent un échantillon dérisoire, rarement plus de quelques centaines ou milliers d'âmes, et sont souvent interrogées "sur un coin de rue en trois minutes" sur des réponses qui seront livrées de manière réflexe - J'en sait quelque chose pour avoir exercé le métier, certes sur une période de courte durée - L'animation de ce débat par l'intermédiaire de ces données aléatoires revient à consacrer le dogme d'une sondocratie : IL n'est pas normal d'accorder une telle importance à ce mode d'expression ... sauf à vouloir indûment influencer l'opinion ! - L'instrument peut facilement être perverti et définir un horizon ou une alternative qui sera mise en exergue par le sondage : En focalisant artificiellement les intentions de vote sur certains candidats qui seront alors sur-évalués, l'institut donnera un signal légitime fort, bien que trompeur et mensonger, invitant l'électorat à dévier leur regard des autres protagonistes qui seront par avance jugés minoritaires . Cela suffit à créer un désintérêt médiatique pour les candidats que l'intelligentsia au pouvoir juge nécessaire de boycotter. Il faut interdire cette pratique anti républicaine plus de six mois avant les élections afin de dynamiser le débat d'idée sur l'ensemble de l'échiquier politique . ...............  Est-ce cela l'égalité d'expression ?

- Je vous fais grâce des remarques et griefs qui sont faits au sujet du mode de scrutin "majoritaire" tendancieux ou du découpage des circonscriptions dont nous faisons parfois mauvais usage pour nos élections et surtout concernant le Déni des votes "blancs" qui me semble scandaleux dans une démocratie exemplaire ... puisqu'il pourrait s'agir de mettre en oeuvre un dispositif citoyen de boycott électoral par la création d'une majorité de blocage calculée sur le volume du vote blanc . En effet, sachez globalement que,même en France, le vote blanc n'est pas considéré ni proposé à son juste titre. ( CF sur google : "déni du vote blanc en France" ) . On nous oblige indirectement à choisir entre diverses propositions indifférentes et donc de cautionner un système inique ou non représentatif. L'ensemble des altérations du processus électoral prive le vote citoyen d'une grande partie de sa signification . L'expression de notre volonté est donc déformée, altérée : La démocratie est dévoyée tandis que le seulmode de scrutin théorique efficace doit faire état d'un décompte en masse en l'absence de découpage en "circonsciption" . En attendant, les dernières élections municipales de 2014 attestent que le plus grand parti de France est le parti des abstentionnistes . A défaut de ce dispositif élémentaire de prise en compte du vote contestataire, à défaut de création d'une "minorité de blocage" ( car aucun élu ne devrait occuper un poste avec moins de 30 % de la masse totale des populations habitants la circonscription concernée par le mandat ),...  j' appelle les électeurs-citoyens à agir en ce sens par un procédé équivalent, à défaut de la prise en compte du vote "blanc",.... et de montrer aux autorités, par leur "Abstention massive", que la Réprésentation actuelle est un système dépassé, tronqué ou biaisé ... jusqu'à la proposition d'un suffrage exemplaire et au dessus de tout soupçon comportant les rouages d'une minorité de blocage s'exerçant sur les votes blancs ( ou l'abstention ? ). D'aillleurs, un élu qui parvient au mandat avec moins de 30% des inscrits sur les listes ne détient aucune légitimité. Le système électoral devrait prévoir systèmatiquement une réorganisation des élections en dessous de ce seuil . La démocratie est à ce prix - Voilà pourquoi, dois-je enconclure certainement de manière abusive, nos élus font des pieds et des mains afin de nous reconduire vers les bureaux de vote ( fut-ce par la obligation légale ou par la force ... comme il se pratique au sein des Républques banaiières ) : Si le phénomène d'abstention venait à s'aggraver, tout le monde serait alors dans l'obligation de constater que le système politique et institutionnel continue parfaitement de fonctionner sans le suffrage accessoire des électeurs. Certes, il y a contradiction, dans mon texte sur le "collectif citoyen universel", je note trés clairement la nécéssité absolue du devoir électoral,... mais obligation citoyenne et morale de voter ne signifie pas non plus se faire complice d'un système électoral potentiellement corrompu ou ne proposant que des alternatives indifférentes : Vous devez manifester d'une manière efficace et pertinente votre insatisfaction - Soit en vous engageant concrétement pour revendiquer la nécessité de modifier le système électoral ( lerendre  plus efficace ), .... soit en boudant complétement les urnes si les candidats sont jugés équivalents dans leur "nullité" -

Allez, soyons fou ...! moi aussi je veux créer mon petit astuce institutionnel, mettre ma petite pierre à l'édifice ( officieux ) dans le domaine électoral :

Vote rouge ou noir ? Ces bulletins n'existent pas et sont à inventer par la pratique et l'exigence de les faire respecter dans le domaine associatif politique - N'hésiter plus à les mettre en pratique dans votre isoloire jusqu'à éveiller la curiosité de la communauté nationale toute entière ....

Il existe le vote "BLANC", ... je vous propose d'innover le vote "ROUGE", le "NOIR" ... et le vote plébiscite citoyen. .... Qu'est-ce donc ?

Je le répète, ces bulletins n'existent pas et c'est à nous d'en improviser la matérialité par un papier de couleur, rouge ou noir glissé dans l'enveloppe puis dans l'urne lors d'une consultation électorale -

* Le vote "NOIR" est un vote de "défiance" qui, théoriquement, dans mon imaginaire maladif, engendre une limitation progressive, jusqu'à la paralysie des pouvoirs de l'autorité ( ... ne laissant que la gestion du quotidien ) ou la déchéance des représentants sur le niveau de consultation ( local, régional ou National ) en fonction du pourcentage de vote "défiant" enregistré par ladite "défiance". La limitation est graduelle, fonction du résultat pour finir en déchéance de(s) l'élu(s) - Nous traiterons le sujet dans les mécanismes du "CCU". Les autorités ont un bilan inacceptable, des attitudes immorales ou des scandales qui les rendent inaptes au pouvoir ? Votez NOIR.

* Le vote "Rouge" est un vote manifestant une volonté de réforme conceptuelle concernant les institutions du niveau engagé dans le suffrage ... ou concernant l'objet du vote pour les référendums. Les institutions sont inadaptées ou ne remplissent plus la mission d'origine qui leur est confiée ? Votez ROUGE- Les citoyens demandent ainsi à leurs représentants de modifier le contenu conceptuel des institutions sur le niveau soumis au vote. Le vote est acquis si les votes rouges dépassent en % celui de tous les autres suffrages par catégorie. Les représentants doivent alors saisir les associations pour engager un dialogue et une réflexion collective qui méneront à des réformes institutionnelles -

* Le "plébiscite citoyen" quant à lui consiste à inscrire sur bulletin le nom d'une personnalité non candidate directement aux élections (... à terme sur un panel de personne inscrite sur une liste ouverte de personnalité dont l'aptitude est reconnue par la collectivité humaine - ) - Suivant le pourcentage emporté par le suffrage du "pébiscite", la personnalité désignée par un appel citoyen " spontané, associatif, est placée sur un poste à responsabilité ... pouvant aller d'un poste "d'observateur & consutation", ...soit d'être promu à un poste de contre pouvoir dans l'opposition ... ou même d'accéder, pour les meilleurs scores si celui-ci dépasse la totalité des autres candidats, au poste convoité par le suffrage lui meme ... mais la personnalité est alors engagé par un mandat impératif qui correspond limitativement à ses engagements écrits. Il devrait d'ailleurs en être ainsi, en partie, pour tous les mandats : Le programme doit engager le candidat -

Allez, ne soyons plus modeste, à chaque élection présidentielle, plébiscitez mon nom d'auteur !... Mon programme ? Il est restrictivement écrit sur ces pages et je m'y engage : Collectif citoyen Universel, réflexion citoyenne, recherche et modification des dogmes économiques avec un encadrement légal des inégalités des revenus, des institutions judiciaires ... Je vous promets environ 40 années de labeur intellectuel pour ouvrir les portes d'une véritable alternative de civilisation.

........................................ ... C'est tout bête la Démocratie ... non ? Allez je déconne encore ... La France serait alors une Démocratie -

Résultat de recherche d'images pour "parodie de la politique en dessin"

- 6 )       ...Pour finir de vous écoeurer, nous pourrions évoquer les Avantages de nos hommes politiques - Vous cotisez plus de quarante ans avant d'espérer toucher une retraite souvent indécente tandis que des lois scélérates promettent en un temps record d'éroder ces droits chérement acquis avec la complicité scandaleuse de centrales syndicales en réalité non représentatives ? !! Seule la loi doit pouvoir édicter les normes générales et valables pour l'ensemble des travailleurs sans distinction possible. Nos politiques ne peuvent en dire autant et jouissent de privilèges jamais remis en cause : ( Doc wipikédia )

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE -

En 2005, le budget « officiel » de la présidence s'élevait à 31,9 millions d'euros : soit près de quinze fois plus (mais seulement 1,5 fois plus si l'on tient compte de l'inflation) qu'en 1960 où ce budget s'élevait à 2,35 millions d'euros. En fonction des présidents, le budget général de fonctionnement de l’Élysée évolue : De Gaulle vait fait installer un deuxième compteur EDF pour payer sa consommation personnelle ; selon le rapport du député socialiste René Dosière, « à partir de 1995, date de l'arrivée à l'Élysée de J .Chirac, le budget « officiel » [général de fonctionnement] de l'Élysée a été multiplié par cinq » mais le budget réel de la Présidence serait en réalité trois fois supérieur aux chiffres annoncés. Une des raisons invoquées est que depuis la suppression du Service National, l'Élysée doit faire appel à du personnel salarié pour assumer des tâches dévolues précédemment à des appelés. Certaines dépenses présidentielles et services de personnels sont en effet financés par divers ministères. Il faut cependant souligner qu'à partir de 2002, après la suppression des fonds secrets, une dotation compensatoire de 5,49 millions d'euros a été ajoutée à la dotation « officielle » de l'Élysée. Cette somme a ensuite évolué comme l’ensemble de la dotation. À fin octobre 2007, une note interne de l'Élysée recommande l'augmentation de ce salaire à 20 200 € brut par mois alors qu'il était d’environ 8 300 € brut par mois auparavant. L’Élysée dispose d'un budget de 90 millions € pour 963 salariés, et un montant de 6,9 millions € de primes discrétionnaires peuvent être accordés à ses collaborateurs.

Jusqu'en 2007, le Président de la République était le seul responsable public dont le niveau de rémunération n'était pas fixé par la loi mais par lui-même, au sein de la dotation globale de l'Elysée votée chaque année par les Parlementaires.

En 2007, la rémunération du président de la République a été revue à la hausse, équivalente à celle du Premier Ministre, est votée par le Parlement. Elle se compose d'un traitement, d'une indemnité de résidence de 3 % de ce montant, et d'une indemnité de fonction de 25 % en sus du traitement et de l'indemnité de résidence. Ces rémunérations sont définies comme étant de 50 % plus élevées que la plus élevée des rémunérations des membres du gouvernement en dehors du Premier ministre. Les membres du gouvernement les mieux rémunérés sont les ministres, dont le traitement est fixé au double de la moyenne du plus haut et du plus bas traitement hors échelle de la Fonction publique. En utilisant la grille de rémunération « hors échelle » de 2008, cela donne une rémunération mensuelle globale de 20 963 €, ce qui correspond bien aux 19 000 € cités à la presse en février 2008. Le traitement et l'indemnité de résidence sont soumis à l'impôt sur le revenu.

Le 17 mai 2012, conformément à l’engagement pris par François Hollande durant sa campagne en vue de l’élection présidentielle, le Premier Ministre a présenté un décret relatif à une réduction de 30 % la rémunération des membres du gouvernement. Cependant, pour le Président de la République et le Premier ministre, cette réduction nécessite une modification de l’article 14 de la loi du 6 août 2002 de finances rectificative pour 2002. Le Premier Ministre prévoit d'intégrer cette modification dans la prochaine loi de finances rectificative pour 2012. Avec une date d’entrée en vigueur rétroactive au 15 mai 2012, le président de la République et le Premier Ministre verront alors leur rémunération réduite de 30 % dès leur entrée en fonctions. Le Conseil Constitutionnel refuse cette baisse de 30 % le 09 août 2012 sur un critère de non-respect de la séparation des pouvoirs. Un décret publié le 24 août au Journal Officiel permet de rectifier le tir. Le salaire du Premier ministre et du président s'élève désormais à 14 910 € bruts  (21 300 bruts et 18 276 € nets sous le quinquennat précédent).

Traitement/mois : 14 910 €

Avantages en nature :

  • Logement de fonction à l'Élysée
  • Voiture de fonction avec chauffeur
  • Transports aériens : L'escadron de transport, d'entrainement et de calibration - ex GAEL, ex GLAM dispose entre autres d'un A330-200 CJ, 2 Falcon 900, 2 Falcon 7 X , 1 Falcon 2000, 1 Falcon 50, 3 hélicoptères type AS332 (accessibles également aux membres du gouvernement et d'autres missions). L'A330-200 CJ (pour Corporate Jet) est stationné à Chateauroux, alors que les autres appareils sont stationnés à la B.A. 107 de Villacoublay-Vélizy.
  • Cuisine gastronomique
  • Résidences secondaires ( Marigny, fort de brigançon, ... )
  • Chasses élyséennes
  • Retraite : En revanche, le montant de la retraite d'un ancien président est fixé par l'article 19 de loi n° 55-366 du 3 avril 1955 relative au développement des crédits affectés aux dépenses du ministère des finances et des affaires économiques pour l'exercice 1955 (I : Charges communes) qui prévoit qu'« il est attribué aux anciens Présidents de la République française une dotation [*pensions, retraite*] annuelle d'un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d'un conseiller d’État en service ordinaire. ». En l'espèce, un Conseiller d'État, rémunéré au niveau hors échelle E, deuxième chevron, perçoit un traitement indiciaire annuel brut d'environ 73 000 euros.

Premier ministre

La dernière loi sur les salaires des ministres date d'août 2002 : elle prévoyait une revalorisation de près de 70 % des salaires pour compenser la suppression des fonds secrets qui complétaient autrefois les traitements ministériels. Le traitement du Premier Ministre est égal à celui des ministres majoré de 50 %. Comme pour les parlementaires, ce revenu se décompose en trois volets : traitement de base, indemnité de résidence (3 % du traitement), une indemnité de fonction non imposable (25 % du total) et des avantages en nature (transport, communications, logement…). Ils sont imposables (à l'exception de l'indemnité de fonction).

Depuis 2007, le traitement brut et les indemnités de résidence et de fonction du Premier ministre sont identiques à celles du président de la République.

Le 17 mai 2012, conformément à l’engagement pris par François Hollande durant sa campagne en vue de l’élection présidentielle, le Premier Ministre a présenté un décret relatif à une réduction de 30 % la rémunération des membres du Gouvernement. Cependant, pour le Président de la République et le Premier ministre, cette réduction nécessite une modification de l’article 14 de la loi du 6 août 2002 de finances rectificative pour 2002. Le Premier Ministre prévoit d'intégrer cette modification dans la prochaine loi de finances rectificative pour 2012. Avec une date d’entrée en vigueur rétroactive au 15 mai 2012, les deux plus hauts fonctionnaires verront alors leur rémunération réduite de 30 % dès leur entrée en fonctions. Leur rémunération brute est désormais de 14 910 € (au lieu de 21 300 € avant 15 Mai 2012).

Traitement brut mensuel : 14 910 €.

Indemnités : allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier Ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soit 6 037,30 €). Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel.

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF
  • Quotas de déplacements aériens
  • Mise à disposition d'un parc automobile
  • Dépenses téléphoniques et courrier
  • Voiture de fonction et chauffeur
  • Logement de fonction à L'hôtel Matignon
  • Résidence secondaire ( La Lanterne à Versailles et château de Champs sur Marnes )

Ministre

La dernière loi sur les indemnités des ministres date d'août 2002 : elle prévoyait une revalorisation de près de 70 % des salaires pour compenser la suppression des fonds secrets qui complétaient autrefois les traitements ministériels.
Pour les ministres et ministres délégués, ce traitement est égal au double des indemnités allouées aux membres du Parlement (c'est-à-dire à deux fois la moyenne du traitement de plus haut et du traitement le plus bas des grilles « hors échelle » de la Fonction publique). Comme pour les parlementaires, ce revenu se décompose en trois volets : traitement de base, indemnité de résidence (3 % du traitement), une indemnité de fonction (25 % du total) et des avantages en nature (transport, communications, logement…). Ils sont imposables (à l'exception de l'indemnité de fonction).

Moyenne du plus haut et du plus bas indice des grilles « hors échelle » de la Fonction publique : 5 514,68 € par mois.
Soit :
Traitement brut mensuel : 11 029,36 €
Indemnité de résidence (3 %) : 330,88 €
Indemnité de fonction (25 % du tout non imposable) : 2 840,06 €
Soit 14 200,30 € brut par mois.

Le 17 mai 2012, conformément à l’engagement pris par François Hollande durant sa campagne en vue de l’élection présidentielle, le Premier Ministre a présenté un décret relatif à une réduction de 30 % la rémunération des membres du Gouvernement et de celle du Président de la République

Ainsi, la notice du décret précise : « La rémunération brute d’un ministre sera ainsi de 9 940 € (au lieu de 14 200 € actuellement) et celle d’un secrétaire d’Etat de 9 443 € (au lieu de 13 490 €). »

Indemnités : allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier Ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soit 6 412 €). Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 5 514,68 € par mois.

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)
  • Quotas de déplacements aériens
  • Mise à disposition d'un parc automobile
  • Dépenses téléphoniques et courrier
  • Voiture de fonction et chauffeur
  • Logement de fonction ou prise en charge par l'État d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge.

Secrétaire d'État

La dernière loi sur les salaires des ministres date d'août 2002 : elle prévoyait une revalorisation de près de 70 % des salaires pour compenser la suppression des fonds secrets qui complétaient autrefois les traitements ministériels. Pour un secrétaire d'État, ce traitement est égal à 1,9 fois de la somme des indemnités allouées aux membres du Parlement. Comme pour les parlementaires, ce revenu se décompose en trois volets : traitement de base, indemnité de résidence (3 % du traitement), une indemnité de fonction (25 % du total) et des avantages en nature (transport, communications, logement…). Ils sont imposables (à l'exception de l'indemnité de fonction).

Le 17 mai 2012, conformément à l’engagement pris par françois Hollande durant sa campagne en vue de l’élection présidentielle, le Premier Ministre a présenté un décret relatif à une réduction de 30 % la rémunération des membres du Gouvernement et de celle du Président de la République.

Ainsi, la notice du décret précise : « La rémunération brute d’un ministre sera ainsi de 9 940 € (au lieu de 14 200 € actuellement) et celle d’un secrétaire d’Etat de 9 443 € (au lieu de 13 490 €). »

Indemnités : allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier Ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soit 6 412 €). Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel.

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)
  • Quotas de déplacements aériens
  • Mise à disposition d'un parc automobile
  • Dépenses téléphoniques et courrier
  • Voiture de fonction et chauffeur
  • Logement de fonction ou prise en charge par l'État d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge

Sénateur

La composition et le montant des indemnités attribuées aux 348 Sénateurs ont été définies par une ordonnance de 1958. L'indemnité parlementaire « de base » est égale à la moyenne du traitement le plus élevé et du traitement le plus bas perçus par les plus hauts fonctionnaires de l'État (catégorie dite « hors échelle »). S'y ajoutent une indemnité de logement (3 % de l'indemnité parlementaire) et une indemnité de fonction (25 % du total). L'indemnité de base et l'indemnité de logement sont imposables. Un sénateur peut se voir affecter une retenue sur indemnité en raison d’un absentéisme important : « en cas de trois absences consécutives non justifiées d'un sénateur dans la commission permanente dont il est membre, son indemnité de fonction peut être réduite de moitié ».

Traitement mensuel : 7 100,15 € dont

  • Indemnité parlementaire de base : 5 514,68 € brut
  • Indemnité de résidence : 165,44 € brut
  • Indemnité de fonction : 1 420,03 € brut

À ce traitement s'ajoutent :

  • Indemnité représentative de frais de mandat (frais de représentation) : 6 412 € bruts (6 037,23 € nets). Somme forfaitaire sans justificatif et non imposable.

Soit un revenu par sénateur de : 13 512,15 €

  • Enveloppe budgétaire de rémunération de 1 à 3 assistants (à temps plein) : 7 548,10 € bruts hors charges patronales
  • Subvention mensuelle aux groupes politiques : 1 330,02 € par sénateur
  • Plafonnement des indemnités liées à un cumul de fonctions électives : 2 757,34 € par mois (maximum : 9 857,49 € )
  • Supplément familial de traitement our les sénateurs chargés de famille

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)
  • Taxis gratuits à Paris
  • Bureau individuel
  • Ordinateur, internet, 4 lignes téléphoniques, courrier
  • Quotas de transports aériens (40 A-R Paris/Circonscription)
  • Prêts d'aide au logement (pour 2008 : montant moyen 94 000 €, taux moyen 2 %)

Retraite : pension mensuelle moyenne de retraite au 1er septembre 2011 de 4 442 € net. Le droit à pension est ainsi ouvert à partir de 60 ans.

Divers : les sénateurs non réélus âgés de moins de 65 ans peuvent prétendre au versement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi mensuelle et dégressive. Versée au maximum pendant 6 semestres, elle est égale à la différence entre le plafond de référence, qui décroît à chaque trimestre, et le revenu mensuel net de l'ancien sénateur (y compris les rémunérations attachées à l'exercice de mandats électifs).

Source : le site du Sénat (niveaux au 1er septembre 2011)

Président du Sénat

Le président du Sénat perçoit, en cette qualité, outre les indemnités allouées aux sénateurs, une indemnité de fonction de 7270,55 €. Le traitement du président du Sénat est donc porté à 14 370 € brut. Il ne peut les cumuler avec une autre indemnité résultant d'autre mandats électifs. Il touche d'autre part 6412 € d'indemnité représentative de frais de mandat.

Député

La composition et le montant des indemnités attribuées aux députés ont été définies par une ordonnance de 1958. Les données complètes et actualisées sont publiées sur le site de l'Assemblée nationale. L'indemnité parlementaire « de base » est égale à la moyenne du traitement le plus élevé et du traitement le plus bas perçus par les plus hauts fonctionnaires de l'État (catégorie dite « hors échelle »). S'y ajoutent une indemnité de logement (3 % de l'indemnité parlementaire) et une indemnité de fonction (25 % du total). L'indemnité de base et l'indemnité de logement sont imposables.

Traitement mensuel : 7 100,15 € brut par mois, dont :

  • Indemnité parlementaire de base : 5 514,68 € brut mensuel
  • Indemnité de résidence : 165,44 € brut mensuel
  • Indemnité de fonction : 1 420,03 € brut mensuel
  • En cas de cumul avec un mandat local (maire, président de Conseil général...), l'indemnité est écrêtée à 2 757,34 € par mois (maximum : 9 857,49 €)

À cela s'ajoutent :

  • Indemnité représentative de frais de mandat (frais de représentation) : 6 412 €  . 
  • Aparté personnelle : Cette partie de rémunération fut l'objet d'un débat houleux puisque il s'avère que nos élus dispose tous de fonds à usage discrétionnaire en l'absence de contrôle. Jugez plutôt...
  • Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil. Emile Zola

    Députés : le scandale de l’indemnité représentative des frais de mandat

    Publié le 29 mai 2012

     

     

    A quinze jours du premier tour des législatives, Marianne et Médiapart font éclater le scandale des frais des députés. Une info qui fait le buzz sur internet. Les deux titres épinglent Pascal Terrasse, Parti Socialiste, député et président du conseil général de l’Ardèche. Ce monsieur a, par exemple, fait payer une semaine de vacances en famille (4 personnes) en Egypte par l’Assemblée Nationale. Coût : 3 398,50 euros. C’est aussi le contribuable qui paie sa cotisation mensuelle de 500 euros au PS. Longue est la liste des dépenses personnelles qu’il a fait supporter à la collectivité. En effet chaque député reçoit chaque mois une somme de 6 412 euros, l’IRFM, l’Indemnité Représentative de Frais de Mandat. Cette indemnité est versée sur un compte bancaire à part. C’est sur la base de documents, notamment des relevés bancaires qu’ils se sont procurés que Marianne et Médiapart prouvent les dérives du parlementaire à l’éthique irréprochable qui préside la commission de contrôle des comptes du Parti socialiste.

    Marianne ne donne pas le nom de l’auteur du détournement en prétextant qu’il ne serait pas le seul à mettre l’argent de l’IRFM dans sa poche. L’indemnité est en effet versée par l’Assemblée Nationale et le Sénat sans que ses bénéficiaires n’aient à justifier de son utilisation. Pourquoi les parlementaires ne sont-ils pas soumis à la règle qui s’applique partout ? Dans les entreprises, les administrations, les frais sont remboursés sur la base de justificatifs.

    « En fait, à partir du moment où il n’y a pas de vérification de l’utilisation de l’IRFM on peut dire qu’un député touche 11 000 euros net (11 800 en 2012) », déclarait René Dosière en 2009. Ce député apparenté socialiste s’est fait un nom dans le combat pour la moralisation de la vie politique. Engagement tellement apprécié par le PS que celui-ci a mis un candidat contre lui sur la première circonscription de l’Aisne. René Dosière souhaite que l’IRFM fasse l’objet d’un contrôle de l’Assemblée Nationale. Isolé, il se heurte à un mur.

    Les partis et la classe politique acceptent que le fossé entre eux et les électeurs se creusent. Ils s’accommodent du discrédit qui les frappe. Mais tout le monde ne se résigne pas au fait que la démocratie soit ainsi maltraitée et que cela fasse le lit des extrêmes.

    Les candidats aux élections législatives peuvent signer la charte d’Anticor et prendre l’engagement d’être « éthiquement exemplaire ». Parmi les 250 signataires issus de tous les partis (sauf du FN), un seul des P-O, Carol Malortigue candidat de CAP 21 sur la quatrième circonscription.

    Concernant l’IRFM, cette charte précise : « Le signataire s’engage à rendre public sur son site, 2 fois par an, le détail de l’utilisation de son Indemnité Représentative de Frais de Mandat, allouée mensuellement par l’Assemblée Nationale… »

    PS : L’enquête de Médiapart est beaucoup plus fouillée que celle de Marianne.

    Situation matérielle des députés : salaire brut 7 100 euros. Plus indemnités  pour des mandats locaux dans la limite de 2 757 euros. IRFM 6 412 euros. Crédit pour la rémunération de collaborateurs de 9 138 euros. Plus prise en charge des abonnements et communications téléphoniques ainsi que les frais d’envoi du courrier. Transport gratuit train et avion entre Paris et la circonscription (Source Assemblée Nationale). .... ( ... fin article tiers ... )

Soit un revenu par député de : 13 512,15 €

  • Crédit mensuel pour la rémunération de collaborateurs : 9 138 € (si la somme n'est pas totalement utilisée, la différence peut être versée au groupe politique du député, sinon, elle reste acquise au budget de l'Assemblée nationale)
  • Supplément familial de traitement pour les députés chargés de famille

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)( carte payée par l'Assemblée Nationale)
  • Taxis gratuits à Paris
  • Quotas de déplacements aériens
  • Lignes téléphoniques et courrier ( forfait annuel )
  • Allocation d'aide au retour à l'emploi pendant 3 ans pour assurer un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base pour les députés non couverts par les Assedic, dégressive tous les 6 mois.
  • Prêts d'aide au logement, supprimé en 2007
  • Retraite de député : 1 549 € mensuels pour un seul mandat de cinq ans.

...

...... En sus des avantages ci-dessus concernant les députés, le traitement du président de l'Assemblée nationale est porté à 14 270,65 € brut. Il ne peut, s'il est élu d'autre part, les cumuler avec une autre indemnité. Le président de l'Assemblée a droit à un logement de fonction.

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Si nos élites méritent un traitement à la hauteur des services rendus à la nation, il ne faudrait pas que ces avantages en deviennent des éléments créant une caste privilégiée.

* Nous pourrions aussi évoquer dans cet aparté ludique les "Parachutes dorés" ou "Retraites-chapeau" qui sont en résumé des dispositions contractuelles permettant aux hauts dirigeants de grosses sociétés privées, en France et ailleurs, de toucher diverses primes s'élevant à plusieurs millions d'Euros en fin de mandat de la part de la société qui l'employa. Vous parliez de régimes dérogatoires ? Un peu comme si vous, simple employé de la société "X", obligiez votre employeur à inclure dans votre contrat une clause d'indemnité mirobolante systèmatique en fin de relation contractuelle ou prévoyant un taux horaire selon votre convenance ! ? Nous devons finalement être bien bêtes pour ne pas y penser plus sérieusement ... et bien lâches en définitive pour ne pas trouver le moyen d'imposer nos conditions aux employeurs à l'image de ce que font ces grands directeurs : Je vois bien une solution pour y parvenir mais nous sommes bien trop craintifs ou modestes pour concrétiser cette équilibre des forces - Ces gens savent s'organiser... pas nous ! Il suffirait pour les syndicats, unifiés ( ouahh ! ! je rêve puisque la division est voulue et entretenue par "le prince" ) ou en compromis sur cette question primordiale et aprés avoir fait table rase du faux paramètres de la concurrence -sur le facteur prix- dans l'économie capitaliste, d'imposer un "organe" de contrôle et de vérification des conditions de travail comme de rémunération en amont de l'intégration des offres d'emploi auprés de l'ANPE.

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14 - Nuées ardentes et faux semblants du syndicalisme -

 Ils sont nombreux (?) à croire encore au miracle de la mobilisation syndicale et d'entrevoir le jour ou le capitalisme vacillera sous le poids incommensurable des populations en colère défilant banderolles à la main dans les rues incendiées et scandant des slogans déterminés. D'ailleurs, suis-je bête, à titre personnel, j'en espère tous les jours ... ne serait-ce que les préludes ! La question de la justification ou de la pertinence du syndicalisme ne se fait que rarement et je n'irai pas prétendre jusquà l'inutilité d'une institution séculaire qui à fait ses preuves mais simplement m'interroger sur les hypothèses consécutives à une action globale menée avec succés. La problématique nous impose en premier lieu à définir le syndicat et son rôle -

C'est généralement une Association constituée par les membres d'une même profession, de professions similaires ou connexes, ou de professions différentes relevant de la même branche d'activité, en vue d'étudier et de défendre les droits, les intérêts matériels et moraux communs à cette profession, à cette branche d'activité (relations au sein du travail, représentation auprès des pouvoirs publics, etc

Les syndicats (...de travailleurs) assurent la défense des intérêts des salariès, au niveau national et à l’échelle de l’entreprise. Ils assurent un rôle de communication et d'information important au sein de l’entreprise en transmettant aux salariés les renseignements légaux préalables et nécessaires à une action cohérente ainsi qu'en apportant les informations qu’ils auront obtenues lors des échéances avec les partenaires de l'entreprise ( comités d’entreprise,... ). En cas de conflit avec l’employeur, les syndicats peuvent engager des actions de protestation (grèves, manifestations, pétitions...).

Les syndicats sont aussi des acteurs du dialogue social entre l'Etat, les employeurs et les salariès. En effet, les syndicats reconnus comme représentatifs dans leur secteur d’activité peuvent signer avec l’État ou le patronat des conventions collectives qui règlent les conditions de travail pour l’ensemble des salariés.

Les syndicats assument aussi un rôle de gestionnaire d'organismes fondamentaux pour la vie des salariès ( paritarisme - exemple des tribunaux des prud'hommes). À parité avec les organisations patronales, ils gèrent les caisses nationales d’assurance maladie, d’allocations familiales et d’indemnisation des chômeurs (ASSEDIC), de retraites.

Toutefois, la question de la réelle représentativité de ces organisations se pose aujourd’hui. En effet, depuis la crise économique des années 1970-1980, les syndicats ont perdu près des deux tiers de leurs effectifs. Aujourd’hui, le taux de syndicalisation, en France, est de 8 % en 2004 avec de fortes disparités entre les secteurs d’activité : secteur public et grandes entreprises ayant les taux les plus importants. C’est un des taux les plus faibles des pays industrialisés et un de ceux qui a le plus reculé depuis le milieu des années 1980. Cette désaffection n’est pas sans poser de questions sur le fonctionnement du paritarisme et sur les moyens d’action des syndicats.

Les rôles traditionnels des syndicats sont de deux ordres : un rôle de représentation des salariés et un rôle de négociation. C'est ainsi que les syndicats s'attachent à garantir les droits des salariés, en termes de salaires, de statuts, de progression de carrière ou de conditions de vie. Ce rôle de représentation est reconnu par l'Etat, qui a arrêté la représentativité de cinq confédérations (CGT, CFDT, CFTC, CGC, FO), et qui prévoit les attributions des délégués syndicaux. C'est principalement par le biais de la négociation collective que s'exprime cette défense des travailleurs : dans la région, la branche productive ou l'entreprise, les négociations menées et signées serviront de base de référence et constitueront les conventions collectives applicables à tous. De la sorte, les syndicats jouent un rôle de régulation sociale important, en permettant l'expression des conflits et des oppositions sans que cela n'engendre de crise sociale grave. Le syndicat organise les revendications .Afin d'obtenir satisfaction, les syndicats disposent de différents moyens, qu'il s'agisse de la négociation informelle ou programmée, de la grève ou des manifestations publiques .
Dans son rôle d'intérmédiaire, comme interlocuteur expérimenté et spécialisé lors des négociations avec les organismes patronaux ou nationaux, en tant qu'organe représentatif, gestionnaire paritaire institutionnelle, le syndicat dispose d'un rôle indispensable et incontestable. En revanche, et c'est sur ce dernier point que porte l'essentiel de mon intervention, il est bon de noter et se questionner sur la réalité ainsi que sur l'efficacité de son rôle d'amélioration du partage des richesses car c'est souvent sur cette intention particulière que se motive l'adhésion syndicale dans l'esprit des travailleurs en lutte dans le milieu de l'entreprise. Mon avis peut être critiquable et demeure une considération personnelle qu'il vous faut certainement approfondir. 
........ Sur ce point revendicatif, il est une confusion sur les possibilités et la portée de l'action syndicale car les citoyens en révolte espérent souvent faire céder l'interlocuteur du syndicat ( Patron, Etat,...) par leur mobilisation locale ou régionale sur les sîtes directement exposés à la contestation. Il y à en ce domaine une double erreur :
- L'organisme syndicale est en pratique un organe de proximité, d'échelle locale : corporatiste, sectoriel. Il défend un domaine particulier dans le but de créer, dit-on, un pôle de force et devenir un interlocuteur privilégié des partenaires professionnels. Malgré quelques réunions de grande échelle confuse ou trés délicate à convenir, malgré sa définition et ses statuts nationaux, voire parfois internationaux, le syndicat reste en réalité un organe qui fédére dans la plupart des cas les membres régionaux d'une même profession. Le syndicat n'est pas un parti politique ! ... même s'il peut et s'avère souvent de connivence avec la ligne politique et soutenu par un parti ! Cette localisation restreinte ( ...dans l'espace et dans les effectifs puisque la liberté d'association fait qu'aujourd'hui il existe au moins 23 syndicats dont 5 principaux : La division des rangs est consommée depuis longtemps et celle-ci profite au patronat en plus de lui conférer la possibilité - je parle de possibilité, d'éventualité - d'infiltrer certains d'entre eux pour obtenir la signature d'accord qui sont favorables à ses intérêts ) signe en revanche un premier point faible de son action car le système à combattre dispose quant à lui d'une échelle géographique aujourd'hui mondialisée. Les institutions et réseaux économiques, bancaires et financières dont disposent les instances patronales pour faire valoir leurs intérêts sont désormais d'échelle planétaire ! Comment la mobilisation de quelques milliers d'individus isolés scandant des slogans égoïstes ( sectoriels ) peuvent ils ébranler les tenants d'un système tentaculaire mondialisé ?  Comprenez moi bien sans trop dépasser le sens de mon alléguation : Il est loin le temps de la mobilisation et du blocus général qui concernerait toutes les catégories et professions de 1936 & 1968 dont les effets nous bénéficient encore ! Aurait-on eu le même bénéfice à la suite d'une manifestation anodine et bien rangée sur les champs Elysées ? Non ! Soyons lucides, les mini défilés sectoriels en bon ordre, bien encadrés des compagnies Républicaines de Sécurité ne produisent aucun effet !!? Ceci n'est pas un appel à l'émeute ...mais un rappel à la meute ! J'déconne encore - Il faut simplement savoir où l'on met les pieds - En fait, si je voulais vous mener à l'inefficacité ou à l'échec dans le cadre d'une action revendicative, je n'aurai pas mieux fait que de vous définir de tels paramètres d'action menant à l'approximation. Ainsi,le mécanisme engendrant la sectorisation des textes législatifs et des conventions par catégories ou par professions, associé à celui du choix structurel du modèle syndical tel qu'il se pratique en Europe engendre un phénomène de division qui rend son action peu éfficace à l'échelle de la société. Ses victoires ne peuvent être que de courte portée car son modèle d'action, sa définition, ses compétences et ses structures sont inadaptées à une lutte d'ensemble menant à la réussite. Voilà en ces termes énuméré un aspect méthodologique intéressant de notre fameuse technique subtile exposé dans mon article sur les stratégies complexes ( SSPF). << On peut donc se plaindre, mai faut le dire gentiment >> disait un certain Coluche. Les syndicats, dans leur dimension revendicative sur le partage des richesses, semblent donc réduits à devenir un nouveau genre d'entreprise culturelle dont les clients seraient les cotisants, s'intégrant dans le tissu économique et organisant des promenades stériles sur les grands boulevards populaires des mégapoles surpeuplés pour quelques démonstrations de force symbolique, à défaut de géner ni d'exercer aucune pression sur les vrais décideurs et profiteurs du système en paralysant la majorité des centres névralgiques du pays. Selon cette ligne déductive, notre illustre auteur comique avait raison de dire  << Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme .... le syndicalisme c'est le contraire >> . Comprenez que le syndicalisme, par dérive, "corruption" ou inadaptation de ses mécanismes est peut-être tombé dans les mêmes travers que le système qu'il se devait de combattre. Le modèle d'action du syndicat, dans sa dimension spatiale et sectorielle me semblent donc être une considération à revoir au regard de l'idée que s'en fait le citoyen lambda.
Qui plus est, la logique sectorielle et groupusculaire de l'action syndicale se dote d'un point faible supplémentaire qui n'est pas des moindres : Le Moyen d'action principal et vecteur de force de la lutte syndicale se manifeste sous la forme d'un arrêt du travail ( notion de grêve ) dans le but de faire pression sur l'employeur . Il s'avère que les adhérents du syndicat, travailleurs pénitents, en réalité ensérré dans la gangue du système matériel et financier capitaliste qu'il respectent tendrement, quand bien même réunis sous forme d'association pour fédérer leur maigres moyens, ne peuvent assumer et tenir le blocus nécessaire sur une période assez longue pour obliger l'oppresseur. Rares sont les conflits qui durent plus d'un mois, la plupart s'épuisent aujourd'hui au bout de quelques jours et la "crise" ( qui n'est autre chose qu' un bouleversement de l'équilibre des forces en faveur du patronat ) n'arrange pas les choses : Les crédits facilement accordés, la division des statuts, la compétition internationale et la précarité textuelle du travail représentent des techniques efficaces menant à la division des travailleurs - Le mal est fait ! Il ne fallut que quelques décennies pour leurs adversaires industriels de comprendre la parade  se traduisant sous la forme d'une gestion des stocks et d'une diversification des approvisionnements. La logique syndicaliste souffre en conséquence d'une tare rédhibitoire et il ne faut pas s'étonner que de réforme en limitation de ce droit, les patrons finissent par ne plus craindre nullement ce modèle de contestation. Notez bien que je ne cherche pas à en condamner le bien fondé, car à défaut de mieux, il reste le seul et dernier vecteur de progrés afin d'aquilibrer les forces sociales, mais il s'agirait plutôt de comprendre et expliquer les facteurs de son échec à modifier en profondeur les tenants de notre système institutionnel : Ses paramètres d'action sont tenus à l'échec à défaut de correspondre à la réalité du système.
Mais il y est un autre probléme bien plus préoccupant qui puisse mener, selon mon humble avis de citoyen inculte, l'action syndicale dans l'impasse. Il s'agit de ...
- L'inadaptation de l'action revendicative sur les salaires aux registres fonctionnels de l'économie réelle - En effet, nous voudrions tous bénéficier d'un salaire mirobolant et en tous les cas supérieur à celui voulu par les mécanismes de répartition de l'économie de marché d'actualité ! Cela est-il possible ? Je ne suis pas un expert en économie mais un peu de lucidité doit me permettre d'apporter des réponses à cette question ... et ces objections me semblent malheureusement décevantes sur le registre syndical. ( ... Cela ne veut pas dire qu'il faille baisser les bras mais plutôt de chercher de nouvelles méthodes d'action plus conformes au principes de réalité ... notammant dans les registres du "collectif citoyen" dont je défend modestement la cause ) . Quel est donc la problématique ? Prenons dans un premier temps quelques notions empiriques sur le sujet de la répartition des richesses et les mécanismes en vigueur dans une économie de marché :
Une étude de l'UNU-WIDER, institut mondial de lUNU pour la recherche sur l’économie du développement (dépendant de l'ONU ), datant de 2008, signale un écart gigantesque en ce qui concerne la répartition de la richesse mondiale, puisque :
  • 2 % de l'humanité détient 50 % du patrimoine des ménages,
  • 50 % de l'humanité détient 1 % du patrimoine des ménages
 - Les niveaux de répartition:

On constate qu’il existe deux niveaux dans la répartition du revenu national :

– 1° niveau : répartition de la production.
– 2e niveau : prélèvements obligatoires par l’état sur les revenus primaires et redistribution.

* Au 1° niveau, c’est-à-dire celui de la répartition de la production, on parle de répartition « fonctionnelle ». Tous les agents économiques qui participent à production perçoivent une rémunération — les prêteurs de capitaux perçoivent un intérêt (banques et organismes financiers), les apporteurs de capitaux perçoivent un dividende (actionnaires ou détenteurs de parts sociales), les salariés perçoivent un salaire, etc…. La production est donc directement à la source du revenu dit « primaire ». Le revenu primaire correspondant au revenu directement issu de la production.

* Au 2e niveau, l’état et les collectivités territoriales procèdent à des prélèvements obligatoires sur ce revenu primaire et les redistribuent ensuite sous forme de revenus de transfert pour corriger les inégalités. Les prélèvements obligatoires sont constitués des cotisations sociales et des impôts (impôt sur le revenu des personnes physiques, impôt sur les sociétés, impôts locaux tels que taxe d’habitation, taxe foncière, etc.).
La redistribution s’effectue sous forme de revenus de transfert — il s’agit par exemple des indemnités de maladie, de chômage, du RMI, des prestations sociales et des services gratuits que l’état peut fournir.

Si l’on ajoute au revenu primaire les revenus de transfert et que l’on retranche les prélèvements obligatoires, on obtient donc le revenu disponible.
Le revenu disponible se repartira ensuite en consommation et en épargne.

 Les différents types de revenus

1 – Les revenus d’activité

- les salaires constituent les revenus primaires principaux car près de 3/4 des travailleurs sont salariés En théorie le salaire est fixé sur le marché du travail en fonction de l’offre et de la demande de travail mais en réalité, les salaires dépendent en grande partie des rapports de force entre partenaires sociaux ainsi que de la croissance économique.
Pour les fonctionnaires on parle de traitement et non de salaire.

- Autres revenus du travail :
Les travaileurs indépendants ne perçoivent pas de salaire mais des bénéfices ( artisans et commerçants) ou des honoraires ( professions libérales telles que médecin, avocat, architecte, etc..)

2 – Les revenus du capital

 » Les revenus du capital sont, pour leur part, liés à la détention d’un actif. C’est pourquoi on les appelle aussi « revenus de la propriété ». Dividendes de l’actionnaire, coupons du détenteur d’obligations, intérêts touchés sur l’épargne sont des exemples de ce type de revenu. Les revenus du capital sont, pour leur part, liés à la détention d’un actif. C’est pourquoi on les appelle aussi « revenus de la propriété Dividendes de l’actionnaire, coupons du détenteur d’obligations, intérêts touchés sur l’épargne sont des exemples de ce type de revenu. » Aucunement liés au travail fourni par leur détenteur, ils sont de deux ordres : il y a les revenus immobiliers ou fonciers, que l’on perçoit lorsque l’on loue un bien immobilier (appartement, boutique, maison, etc.), et les revenus mobiliers, représentatifs de titres financiers (actions, obligations, etc.)
».
Nathan technique

III : Les inégalités

Pour en savoir plus : Consultez le site de l’observatoire des inégalités

Exemple  :
La part des revenus captée par les 1 % les plus riches a nettement baissé pendant les Trente Glorieuses (1945-75). Depuis, le phénomène s’inverse

inegalites

Source : Moyenne mobile sur les données d’Anthony Atkinson, Thomas Piketty et Emmanuel Saez « Top Incomes in the Long Run of History » Oxford University Press, Avril 2009

La mesure des inégalités – Le coefficient de Gini :

 Le coefficient de Gini, inventé par le statisticien italien Corado Gini, est un chiffre entre zéro et un qui mesure le degré d’inégalité dans la distribution des revenus dans une société donnée. Le coefficient enregistrerait zéro (0,0= inégalité minimale) pour une société dans laquelle chaque membre recevrait exactement le même revenu et il enregistrerait un coefficient de un (1,0= inégalité maximale) si un membre recevait tous les revenus et les autres rien.

Ex : coefficients de Gini en Europe >>

Les pays les plus égalitaires ont un coefficient  variant entre 0,2 et 0,3, les plus inégalitaires autour de 0,6. Le seuil d’alerte se situe à 0,4.
– Les pays les plus égalitaires sont majoritairement les pays nordiques et de l’Europe de l’est : Hongrie, Slovaquie, Slovénie, Bosnie, Bulgarie, Kazakhstan, Kirghizistan, Ukraine, Tchéquie, mais aussi la Suède, la Norvège, la Finlande et le Danemark.
– Les plus inégalitaires en revanche sont les pays en voie développement, en Afrique et en Amérique du sud : Brésil, Bolivie, Bostwana, Gabon, Swaziland, Afrique du Sud, Panama, Liban, Honduras.

 Durant ces 30 dernières années la croissance a été très lente et le pouvoir d’achat n’a que faiblement augmenté. La crise économique des années 70 et lacrise actuelle ont  accentué les inégalités mais tout le monde n’en a pas subi les conséquences de la même façon.

D’une manière générale, la situation concernant les inégalités peut être résumée de la manière suivante :

– Ce sont les cadres, les ouvriers et les jeunes qui sont les plus touchés.

En effet, les cadres et les ouvriers ont dû réduire leurs prétentions salariales pour retrouver des emplois à un niveau de rémunération souvent très inférieur à l’ancien.

Quant aux jeunes, ils ont dû accepter des salaires d’entrée dans le monde du travail de plus en plus bas. Par exemple,  les jeunes entre 25 et 30 ans ne touchent en moyenne que 70 % du salaire des quadragénaires contre 80 % pendant les 30 glorieuses –  il est clair que les salaires ont eu tendance à stagner et les revenus du capital ont très fortement progressé.
Les salaires n’ont progressé que de 15 % environ en 10 ans (décennies des années 90)et stagnent relativement depuis  alors que les revenus du capital (profits et revenus de la propriété) ont progressé de plus de 90 % pendant la même période et progressent actuellement.

On constate donc que les stratégies mises en oeuvre par les entreprises (dans le souci de mieux lutter contre un avenir incertain et dans le souci
de faire face à l’exacerbation de la concurrence internationale) ont entraîné des gains de productivité importants qui ont eu pour effet de modifier le partage de la valeur ajoutée dans le sens d’une augmentation de la part des profits au détriment des salaires. De ce point de vue, on peut dire que les 2 dernières décennies   ont  été celles du capital et non du travail.

........... ces premiers éléments doivent être complétés par les suivants issus d'un extrait internet d'un cours de Mr fabrice.rochelandet ( Répartition des richesses en économies de marché )

... Dans l’analyse de Smith, la détermination de la valeur d’échange suppose la détermination préalable de ses parties constituantes, donc du même coup, du taux naturel des revenus. Rente, profit, salaire sont les 3 parties constituantes du prix et se distribuent de façon naturelle
entre les individus comme les 3 sources de revenus. Chacune de ces rémunérations comporteun taux naturel et un taux de marché.
La première forme de revenu : le salaire
Le salaire est le prix du travail. Comme toutes les marchandises, il a un prix naturel et un prix
courant. Concernant tout d’abord le salaire courant. Sa détermination se fait par conventions (contrats) entre ouvriers et « maîtres » (les industriels) qui ont des intérêt divergents. Ce qui semble évident, puisque les premiers veulent le salaire le plus élevé possible, les seconds veulent
minimiser la masse salariale pour obtenir le plus de profit possible. Mais selon Smith, la détermination des salaires se fait selon un rapport de force qui le plus souvent est favorable aux entrepreneurs, car :
2 · les entrepreneurs peuvent survivre quelque temps sans les ouvriers, les ouvriers non, ils n'ont pas de réserve. Les travailleurs n'ont pas les réserves nécessaires pour soutenir une lutte prolongée avec les employeurs.
· les détenteurs de capitaux sont moins nombreux et peuvent donc se concerter entre eux et ce d'autant plus que la loi interdit à l'époque les coalitions ouvrières. Dans son chapitre sur les salaires, Smith analyse notamment la façon dont les maîtres s’entendent de façon permanente pour imposer aux ouvriers à qui la coalition est interdite les conditions de travail les plus dures et les salaires les plus faibles. Il insiste sur les luttes
violentes entre ces deux catégories. Ce salaire courant est compris entre deux limites.
· La limite inférieure du salaire
Quoique les maîtres aient presque toujours l'avantage dans leurs querelles avec les ouvriers, il existe un certain taux minimum en dessous duquel ils ne peuvent pas réduire les salaires. Smith adopte le point de vue courant de son époque : le salaire
minimum correspond à ce qui est nécessaire pour que l'ouvrier puisse assurer sa
subsistance. Le taux de salaire est la fraction du produit social destiné à l'entretien des travailleurs :
le prix du travail est réglé par la quantité de biens de subsistance correspondant à un
minimum nécessaire du pt de vue physiologique et social.
- minimum physiologique, il permet au salarié de subsister,
- minimum social, le salaire lui permet non seulement de subsister mais également d'élever sa famille de façon à ce que la classe ouvrière perdure. Ce n'est donc pas qu’un minimum physiologique car il varie dans le temps et l'espace. "Un homme reçoit le px naturel de son T quand ce px est suffisant pour le faire vivre pendant le temps du T, pour le rembourser des frais de son éducation et pour compenser les risques qu'il court de ne pas
vivre assez longtemps et de ne pas réussir dans son occupation." Le salaire minimum est donc la limite inférieure du salaire courant.
· La limite supérieure du salaire Il existe cependant des circonstances où les salaires peuvent être supérieur à ce taux minimum. Smith affirme par exemple qu'en Grande Bretagne, les salaires sont au dessus du niveau de subsistance lorsque la demande de travail excède l'offre Il admet que le salaire tend à augmenter quand la richesse nationale augmente, car la demande de travail augmente alors. En effet, en cas de rareté des bras (nombre de bras nécessaires à la production augmente), il y a concurrence entre les entrepreneurs, ce qui conduit à l'augmentation des salaires.
Mais cette évolution ne peut pas aller très loin, pour deux raisons :
3 o Une augmentation de salaires permet aux salariés de mieux nourrir et soigner leurs enfants et par conséquent, d'en élever un plus grand nombre.
Remarque : Apparaît une conception qui assimile le travailleur à un objet. o Surtout, la hausse des salaires diminue les profits, donc les quantités de capital, et donc la quantité de travailleurs à mettre en oeuvre l'année suivante : le salaire redescend à son taux naturel. On le voit bien ici, la limite supérieure du salaire dépend du niveau relatif de l'offre et de la demande de travail. Finalement, le taux de salaire naturel est égal au salaire de subsistance. En accord avec la théorie de la valeur, le salaire réel est fonction de la quantité de travail commandé (le salaire est la quantité de moyen de subsistance qu’il permet de commander). L’individu est traité comme une marchandise. Le salaire courant gravite alors autour de ce référentiel qu’est le taux de salaire naturel :
· Lorsque le salaire courant tombe en dessous de son niveau naturel, l’offre de travail diminue parce que les travailleurs n’ont plus les moyens d’assurer leur subsistance et celle de leur famille, ce qui entraîne une surmortalité et une émigration vers les pays où les salaires sont plus élevés, ou du moins permettent aux salariés et à leur famille de subsister.
· Dans le cas inverse, l’amélioration des conditions d’existence qui en résulte diminue la mortalité (en particulier infantile), ce qui accroît au bout d’un certains temps la quantité de main d’oeuvre offerte sur le marché. Remarque : Cette analyse sera reprise à la suite de Smith par Thomas Robert Malthus (Pasteur anglais, 1766-1834, Essai sur le principe de population, 1798). Il en tire des principes de politique économique : Il indique qu’il y a une opposition entre deux lois d’accroissement : d’un côté, les moyens de subsistances augmentent de manière arithmétique (progrès limités dans l’agriculture, 1,2,3,4,…) ; de l’autre la population augmente de manière géométrique (1,2,4,8,…). Par conséquent, la famine est inéluctable. La seule solution est de favoriser l'abstinence, le mariage tardif, et surtout, pas d’aide de l’Etat aux pauvres qui sont les responsables de leur propre malheur ! ( ... fin extrait..).

... Il vous faut désormais vous résoudre à lire les grands classiques de cette noble discipline enseignée à l'université et s'intitulant "économie politique" macro & micro économie ). Êtes-vous choqués par la signification des derniers termes de mon extrait ( surlignés en gras )? Ils permettent néanmoins peut-être au travers de ces composantes de comprendre certains aspects de la politique des gouvernements libéraux en ces matières . Bref ! Ce n'est pas le sujet - Je voulais plutôt vous instruire sur le fait que le système capitaliste fonctionne et s'analyse dans l'esprit des auteurs de manière rigoureuse par l'intermédiaire d'un jeu complexe et croisé de régles ou mécanismes d'auto-régulation s'exercant sur le fondement de piliers matériels principaux qui sont l'Entreprise, le Marché, la Monnaie ( Lieu de création de richesse & plus value // confrontation OFFRE & DEMANDE  // son étalon de valeur permettant d'introduire la notion de prix ou valeur relative ).

Le salaire se détermine donc en fonction de deux paramètres fondamentaux, dont le premier est issu de termes économiques systèmiques puisqu'il peut s'analyser en terme de "prix" sujet à la notion d'Offre & Demande  ( domaine de l'Emploi  ) auquel il faut ajouter  la difficulté de composante  intrinséque dans la détermination du prix sur l'objet livré au commerce ( bien matériel ou service ), facteur soumis à la concurrence  des marchés et le second s'analysant en terme politique, se résumant en un rapport de force entre les différentes composantes sociales partageant le modèle économique considéré ( schéma de "création- répartition" des richesses ). C'est à ce niveau d'analyse que nous comprendrons la difficulté du schéma syndical stricte à jouer son rôle d'influence sur le curseur de la répartition des richesses ; ... ( fin extrait article tiers ) ....

 Voue devez ici comprendre que l'économie est une discipline universitaires qui possède ses codes, ses auteurs classiques qui en expliquèrent les varibles matérielles permettant d'agir sur  ses mécanismes et ses intervenants . Il n'y a pas de place au hasard dans la gestion des pans économiques d'une nation et les acteurs privés et gouvernementaux connaissent bien les rouages de cette lourde machinerie.  

............ ( à suivre ) ....
 
15 - << ... '' E -T '' téléphone maison ...!  >>
 
Je ne sais pas vous, mais je me suis longtemps demandé si l'univers pouvait abriter une autre forme de vie intelligente et si celle-ci pouvait venir nous rendre visite de temps à autre ? D'un point de vue statistique, l'existence d'une vie extra terrestre fait peu place au doute. Les spécialistes estiment à plusieurs milliards le nombre d'exoplanète potentiellement habitables . Trés précisément, il existe 10 puissance 22 exoplanète habitables dans un univers s'étalant sur 13,7 milliards d'années lummière et composé de plus d'un milliard "d'amas de galaxie" (... La plus grosse structure observable à l'échelle cosmologique dont les "grappes" désordonnées, en apparence seulement, évoluent à l'image d'atome dans un gaz par comparaison à l'échelle inverse de l'infiniment petit ). La vraie question consiste plutôt à se demander si ces intelligences possèdent un niveau technologique ou un potentiel physiologique capable d'un transport sur des distances hallucinantes. Personne ne peut y répondre . Peut être faisons nous l'erreur parallèle de considérer cette recherche seulement dans l'espace au lieu de l'observer par ailleurs sous un angle temporel ? Notre race a mis quelques millions d'années à évoluer vers le sommet que nous connaissons,.... se peut-il que non loin d'ici, voire dans notre système solaire sur Mars, il y à de cela plusieurs dizaines ou centaines de millions d'années, une vie évoluée ait pu se développer puis engendrer une civilisation aujourd'hui nomade après tel événement dramatique naturel condamnant son milieu d'éclosion ? Pure hypothèse d'école laissant entrevoir un ordre d'idée faisant appel à ladite dimension temporelle en lieu et place de celle spatiale ! 
Deux constats semblent néanmoins s'imposer sur la question d'un contact sur terre : Le premier concerne le domaine institutionnel et me fait dire qu'une civilisation, une espèce animale, capable de ces prouesses doit posséder une nette avance dans l'arbre évolutif et avoir dépasser de loin nos viles préoccupations relatives aux structures économiques ou politiques puisque nous vivons ici bas actuellement un stade de civilisation où les contradictions inhérentes aux dogmes de gestion de l'empire matériel et spirituel deviennent un obstacle pour l'avenir du vivant sur terre. La seconde est d'ordre sociologique  ... Les témoignages et études sur le sujet font apparaître une trés nette convergence en faveur d'un phénomène réel; ... corroboré par nombreux et trés sérieux documents ou supports visuels civils et militaires à l'origine de toutes les nations. Alors la question se pose plutôt de savoir pourquoi les autorités des nations civilisées persisteraient dans cette hypothèse d'école à démentir les données du sujet : Je vois bien une réponse hasardeuse qui semble liée au premier de mes constats et corroborant notre sujet de fond sur le détournement des institutions ( voir article sur la SSPF) : Le contact tant attendu ne peut avoir officiellement lieu car un tel échange de masse avec une entité extra terrestre, s'il devenait la régle et les populations de se mettre en contact, mettrait en évidence et ferait apparaître les nombreux illogismes, absurdités ou archaïsmes tenant à nos vieux systèmes économico-politques.
Ces civilisations pourraient nous montrer un chemin de civilisation et énergétique alternatif dont l'applicabilité ne serait certes pas certaine ici bas en l'état et mettant en péril l'ordre public établi par l'intelligentsia au pouvoir mais dont le modèle potentiel perturberait gravement la stabilité institutionnel de nos régimes : Une rumeur circulerait alors dans les couloirs selon laquelle il existe une civilisation plus avancée ayant dépassé nos difficultés actuelles en mettant en oeuvre un autre chemin institutionnel et culturel : Raz de marée sur l'édifice culturel planétaire ! Les autorités ''terriennes'' ne peuvent peut-être pas tolérer un tel chaos et admettre qu'il existe un autre modèle fiable de gestion des sociétés ... remettant, pardon du peu, en cause le confort ou la position de la "caste dominante" actuellement au pouvoir. Peut-être vaut-il mieux faire croire aux populations que nous ne sommes pas prêts ou que ces êtres venus d'ailleurs ne font qu'agiter fantasmes et faux espoirs !?? .... Non, je dois encore me tromper  ! -
Il se peut aussi que le phénomène E-T soit la suite et le fruit d'un mécanisme psychanalytique, donc inconscient, récurrent, faisant apparition sous diverses formes depuis la nuit des temps . Se peut-il que les E-T soient à nos civilisations modernes et rationnelles ce que le kraken fut dans la légende scandinave norvégienne ou plus anciennement l'hydre dans la mythologie grecque ? Notre esprit, nos fantasmes et nos peurs se focalisent depuis toujours sur un objet "X" en fonctions des préoccupations principales de la civilisation qui les voit naître ... . Nos interrogations sur l'infini peuvent avoir influencé une tendance innée pour se cristalliser dans le corps d'une nouvelle croyance calquée, adaptée aux dogmes scientifiques en vigueur. Humain, trop humain -
 
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16- A 50 ans ?
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 "... Sià 50 ans, on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie." Jacques Séguéla, "....
 
Quelle aberration - une telle idée et conception des choses me révolte.Comment peut-on être aussi bassement matériel : La compétition, guidée par les jeux télévisuels et informatiques sordides, orientée par les enjeux d'une guerre économique sans pitié, au profit des magnats de la grande "Finance-industrie", à fait des ravages dans les esprits. Dans la société de consommation telle qu'elle se pratique, votre rollex coûte la vie d'autrui. Elle à un goût de larme et de sang humain. Pourquoi attendre 50 ans ? Je dis mieux monsieur, mais autrement ...
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<<... Si à 40 ans, tu n'as pas répondu aux questions fondamentales et existentielles qui tourmentent tes jeunes années, en faisant le tri sur celles qui ne sont que de façade, pour finalement accéder à une noble spiritualité guidée par l'immatériel, tu as raté ta vie....>>

 

17 - Esclave des temps moderne -
  ... en écriture ... à suivre ! ...
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18 - Si j'étais Président ... !-
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Ce titre est évidemment trompeur. Je fais référence à une célèbre chanson de Gérard Lenorman. En réalité, celui-là à bon dos - Les réformes ne naissent jamais ou que trés rarement à notre époque dans le bureau fermé de la plus haute instance de l'executif - Les lobbies se concertent, planifient, font pression et utilisent les interlocuteurs sociaux ou politiques pour faire émerger leurs ambitions - Il faut un bouc émissaire et voilà la cible qui sera jetée en pâture à ma place si le jeu tourne mal - Les assertions suivantes ne sont évidemment que des scénarios fiction ou quelques railleries délirantes qu'il ne faut pas prendre au sérieux -
-                      A - Droit du travail - ...... Si j'étais Président de la République et que je voulais détruire les protections du droit du travail sans être montré comme étant le responsable de cette désagrégation, je déléguerai cette charge à quelques entités subalternes aprés les avoir infiltrés, divisés ou en créant de faux interlocuteurs que je désignerai comme représentatif pour exécuter ce travail à ma place. 
-                     B - Tension internationale -
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19 - Egalité de façde -

C'est écrit partout ! L'égalité entre les citoyens constitue l'un des principes fondamentaux de notre société politique en France - Malheureusement tout le monde peut voir que ce principe est en réalité une fiction. Nous allons voir dans une maxime perso comment ce principe est bafoué selon une technique vieille comme le monde: Il suffit de proclamer des principes généraux dont les conditions matérielles et pratiques d'application échappent en réalité à la majorité des citoyens par divers empêchements ou diffficultés pratiques. Par exemple, en droit, il vous est possible d'entreprendre et de créer une société dans le domaine bancaire, de la grande industrie, ou dans le domaine immobilier : ... mais cela est en réalité impossible en raison du financement, de la technicité du domaine, d'un manque de soutiens relationnels et des réseaux complexes qui s'y attachent. Autre exemple caricatural : Pensez-vous qu'un artiste aurait la même audience médiatique et à l'issue le même succés commercial qu'un autre plus cossu, en présentant pour le premier ses oeuvres sur un format de timbre par rapport à un concurrent qui aurait de nombreux supports publicitaires de 4 métres par trois mètres présents sur l'espace publique ? A quoi bon alors cette déclaration d'égalité théorique ?... Il y a mensonge - En tout état de cause, l'égalité s'entend dans tous les domaines de la structure sociétaire : Comment peut-on parler d'égalité quand il existe de tels inégalités de revenus dans le domaine économique ? Que reste-t-il de cette "égalité" ? 

Elle se présente alors plutôt sous la forme d'une égalité totalement théorique ( ...dans les textes ) des chances et l'égalité devant la loi, face au droit .= ( Cf le manuel du pouvoir - infra 174 ) - En réalité, ces prérogatives ne bénéficient pas de garantis tout au long de la chaine de décision, d'application et d'exercice de ce droit - Il s'agit d'une déclaration hypocrite leurrant les populations et visant à masquer une société de caste - J'en conclus :

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.              <<... Egalité théorique de droit ne signifie pas égalité parfaite dans la chaine d'application des droits au sein d'une société politique considérée : La première est une proclamation hypocrite sans substance concrète dont il faut se méfier, la seconde garantit par la puissance publique une réelle et parfaite égalité dans l'accés et l'application tout au long de l'exercice d'une prérogative citoyenne  ...>>

.... J'irai plus loin ! Certes la notion d'égalité doit s'entendre sur les paramètres initiaux, sur l'accés au savoir, à la formation, à la création, sur l'application du droit d'une manière générale, .... Mais il inclut encore la possibilité de faire constater puis de corriger un écart injustifié qui porte atteinte à la notion morale que comporte cette exigence dans l'esprit des citoyens. Une société qui voudrait appliquer scrupuleusement la notion d'égalité doiit compter dans son panel juridique une disposition générale, un principe constitutionnel, que dis-je, international, qui aurait plus ou moins cette tournure, ici caricaturale (?) ...

              <<.... Quiconque s'est indûment enrichi au détriment d'autrui ( suite à un abus de position dominante, par la violence, par manipulation mentale ou tout autre procédé immoral ) peut faire l'objet par les juridictions civiles d'une action imprescriptible en rescision ( action imprescriptible et cessible aux descendants directs sans limite de temps ) visant, pour les personnes lésées, à récupérer la part de richesse perçue de manière illégitime et disproportionnée  . ...>>

........................ Oulalalala !  Tout est dit..... J'en connais qui vont trembler -

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20 - Citoyenneté & pouvoir politique -

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Nous sommes aujourd'hui en Mars 2017 à l'aube d'un nouveau jour - Cette élection présidentielle ne ressemble à aucune autre. Nous ressentons bien que quelque chose à changé et que ... << ce n'est plus comme avant >>. C'est quoi ? Il y forcément une conjonction de plusieurs phénomènes - J'en distingue quelques-uns distinctment que je puis éclaircir dans une maxime aprés un exemple simpliste. Lorsque vous souhaitez vous déplacer à une vitesse croissante, vous constatez qu'il est nécessaire de mettre en oeuvre un système de propulsion et des technologies adéquates. Un locomotive vapeur roule à 150 km/h maximum. Un avion atmosphérique ( cylindres ) se déplacera à 600 KM/h - Un avion à réaction circulera à mach 3 maximum.... etc ... . il existe une corrélation entre le type de motorisation et la vitesse de déplacement.

Il en va de même pour les systèmes politiques, entre le modèle sociétaire, le NIMP ( cf manuel du pouvoir ) et le niveau de civilisation - Cette corrélation ne peut être éludée faute de voir les mécanismes naturels, des phénomènes sociaux, détruire cette civilisation. Ce lien peut à lui seul expliquer la désagrégation progressive de notre société civile : Nous n'avons pas su faire évoluer le système politique avec la société civile- La représentation ne peut plus assurer un bon fonctionnement de la société ... Pardon ! Mon avis va plus loin - L'autorité refuse de faire évoler le système politique par peur de voir le contrôle des institutions lui échapper;..;. et vous comprendrez alors que dans mon esprit, la République représentative issue de la 5° république n'est qu'un système de façade. Une oligarchie feutrée justifiant ma théorie,mon hypothèse de "SSPF". Je peux me tromper- Voilà donc le résumé de cette maxime sur le lien entre le développement intellectuel des populations et le modèle politique et institutionnel :

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<< ... Il existe un lien étroit entre le niveau de maturité intellectuel moyen d'une population et le modèle politique de cette communauté humaine pour assurer à la fois sa cohésion ainsi que satisfaire ses défis évolutifs de civilisation. De l'adéquation entre ces paramètres premiers dépend la continuité ou la désintégration des sociétés politiques ... >>

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21 - L'enfer sur terre -

Amer constat, certes pessimiste, mais réaliste !  Celui-ci s'impose en songe un triste matin après avoir regardé les actualités sur BFMTV un mercredi 26 juillet 2017 ( scène de conflit en Israël / Palestine ) - Je conseille de ne pas regarder les médias de grande audience : Le bourrage de crâne des maîtres de cérémonie sur toutes les grandes chaînes n'apporte rien de bon - Voilà le résultat de ces visions-

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<< ... Des flammes partout, un sol maculé de sang et des corps amputés, le chaos étendu en toile de fond sur un décor lugubre et fumant.

Des armes acérées aux mains de tueurs sanguinaires sans pitié qui sèment la mort autour d'eux dans une foule hagarde.

Des créatures caparaçonnées et monstrueuses, puissamment armées, qui bavent leur fiel sur des corps sans vie.

Ce ne sont pas là des images de la fin des temps mais une scène de guerre classique entre deux empires ennemis comme il se pratique depuis la nuit des temps et sans discontinuité aux quatre coins du monde. Vos maîtres se chargent de maudire notre destin.

Il me semble inutile de chercher dans l'au delà, ni de craindre l'apocalypse ou une hypothétique punition par une descente dans les feux éternels : L'enfer décrit dans les textes sacrés correspond trait pour trait à notre réalité quotidienne sur terre.  ... >>

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Le show-actualité des médias de grande écoute n'est pas le fruit du hasard - Il s'agit, comme partout dans le monde, d'un bourrage de crâne visant à orienter notre jugement. Je ne sais pas dans quel sens ! ? - Où plutôt ...  oui ! Que trop, mais il est devenu impossible d'en dire mot étant donnée la censure du politiquement correct. - Ma question sera alors plus modeste : Cherche t-on à nous obliger à partager un destin qui n'est pas directement le nôtre ?

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22 - Syndrome de stockholm -

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Je suis toujours très étonné à l'écoute de certaines discussions de comptoir entre citoyens se posant des questions sur le bien fondé de la lutte sociale entre possédants et petits ouvriers à l'aube de ce vingt-unième siécle.

Par exemple, ces derniers se demandent encore s'il est vraiement nécessaire de tout bloquer ou même de se mobiliser pour faire reculer le gouvernement au sujet de la loi travail en cette année 2017. La lutte serait-elle utile entend-on ? Je suis très à l'écoute des discussions de rue qui permettent de fixer le niveau de perception moyen. Il est aussi des rencontres affligeantes et résignées dont je vous entretiendrai aujourd'hui. Celle-ci se passe dans une salle de pause professionnelle dont la pudeur m'interdit de citer le nom.

Les arguments grotestques affluent confusément et deviennent de plus en plus ridicule à mesure des descentes d'un certain alcool anisé faisant la renommée de nos régions provençales ….

Quelques-uns me reviennent et je me dois d'y répondre pour le plus grand nombre.

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1-<< ... Il y a toujours eu des pauvres et il en sera toujours ansi, cela a toujours fonctionné comme cela, on ne sait pas faire autrement !... Sic >> dit le premier. Un autre proteste vivement en levant son verre.

2-<< ... Si les pauvres sont pauvres c'est parce qu'il sont trop cons et c'est bien fait pour eux ! C'est de notre faute, voilà ce qui arrive quand on a glandé à l'école ! … Si on était moins bête on pourrait prétendre à un destin meilleur!...>>. Son contradicteur dépité hausse les épaules en saisissant quelques cacahuètes posées sur la table commune.

3-<< ... Si on créé trop de régles contraignantes ou trop d'impôts, les riches partiront et la situation s'aggravera encore davantage car il n'y aura plus personne pour investir !...>>

4-<< … La démocratie ne se joue pas dans la rue sous la contrainte de voyous mais dans les urnes ! Macron est élu et dispose des mains libres désormais...>>

. Ahhhh, Les bougres d'idiots ! … Le plus grave me semble être que des grands médias relaient la plupart de ces dires.

Ces aristocrates de comptoir oublient la lourde histoire héroïque que menérent les ouvriers pour arriver au petit niveau de confort qui est aujourd'hui le leur! Les pauvres bougres sont atteints du syndrome de stockholm ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Stockholm ) qui pousse la victime à se prendre d'affection et d'empathie pour leur ravisseur. Peut-être on-t-il la mémoire courte ou sont-il mal informés ?

….. Ces arguments ne tiennent pas ! Absolument pas ...

-     Au premier argument on pourrait répondre que les mécanismes sociétaires effectuent une marche inexorable vers le progrés, que les révolutions populaires successives en sont une preuve incontestable (1789 / 1936 / 1968, etc … ). La nature elle même impose une lente évolution du vivant vers la complexité passant par la symbiose : Les extinctions massives et successives des espèces, la disparition des dinosaures aprés plusieurs centaines de millions d'années de domination au profit des petits mammifères atteste bien que tous les règnes peuvent avoir une fin permettant l'expression de systèmes plus évolués.

Le capitalisme fait état lui aussi de limites systèmiques en se montrant incapable de venir à bout des enjeux futurs de l'humanité : L'harmonie et la rencontre politique des peuples, le défi énergétique et écologique. Partout, il est encore synonyme de lutte sociale ou de pouvoir féroce et de destruction de l'écosystème par les abus qu'il engendre.

-     Pour répondre au second argument, on pourrait dire que l'école doit justement permettre de garantir les meilleures chances à chancun et le système politique de garantir une égalité des chances, pilier de base du contrat social : Cela n'est plus le cas ! L'égalité n'est plus que de façade et il faut bien admettre qu'un individu de même potentiel selon qu'il soit issu d'une famille de notable ou issue de milieu modeste n'aura évidemment pas le même destin, ne serait-ce par le jeu de l'héritage. Auriez-vous le même destin si vos parents pouvaient vous payer de grandes études et des professeurs particuliers ? Si vous héritiez d'un million d'euros … auriez-vous le même destin ?

Ou est l'égalité ? Les écarts de richesse et l'extension des zones de pauvreté atteste de ce recul.

-     Concernant le troisième, il faut bien constater l'oeuvre d'une réelle campagne de désinformation. Evidemment que le problème de la fuite des capitaux n'a pas de sens : Ne peuvent partir ou déplacer les capitaux que ceux dont le droit permet ses manoeurves. Ce sont les lacunes du droit positif qui engendrent la situation présente car la création d'une entité politique supra-nationale passe normalement et strictement préalablement par l'élaboration d'une canevas juridique commun dans le domaine bancaire, fiscal et social. Ce ne fut pas le cas. Il ne s'agit en revanche certainement pas d'un oubli !! … Mais d'une volonté réfléchi de libéraliser à outrance la zone économique ( Européenne ) en vu d'une ouverture mondiale … nous menant à terme au chaos.

Ce raisonnement fallacieux de la fuite des capitaux est donc le faux problème d'une logique tronquée : Il consiste à vous faire réfléchir avec des termes et dans la logique d'un système désuet qui doit précisément être modifié pour obtenir un nouvelle chaine de fonctionnement tant au niveau de l'économie que dans le domaine de la création/ Répartition de richesse ou celui de la fiscalité.

-     Concernant le dernier, il faut être clair : La démocratie est une institution chargée de canaliser un rapport de force. Elle est un langage codifié entre des composantes sociales ayant des intérêts contradictoires. Lorsque ce langage est privé de son essence, l'institution dévoyée n'a en réalité plus de raison d'être. C'est bien l'objet de la critique formulée par les opposants : Les institutions démocratiques de la cinquième république n'incarneraient plus la volonté du peuple.

Par ailleurs, les détracteurs placés au pouvoirs prétendent que la rue ne possède aucune légitimité. Macron est-il légitime ? Il est l'élu par défaut, qui plus est d'une classe politique boudée par la moitié des électeurs. La contestation croissante, les régressions sociales attestent d'une rupture démocratique grave.

Mais encore, les élus ne sont pas forcément guidés par de bonnes intentions ! Nombreux dictateurs d'hier et d'aujourd'hui parviennent au pouvoir par les élections en mentant au peuple ( Louis Napoleon Bonaparte, Adolphe Hitler, etc … - http://www.slate.fr/story/32901/top-10-dictateurs-elus... )! Les citoyens possédent donc parfaitement un droit théorique inaliénable à la résistance de rue pour reprendre le contrôle de leur destin.

Mais enfin, nous devons tous avoir à l'esprit, contrairement à ce qui se dit que la rue à toujours redonné l'équilibre aux institutions dévoyées : Les révoltes de rue ( 1789, 1936, 1968, etc... ) sont toujours à l'origine des grandes des réformes progressistes, bien souvent en dehors de tous les processus institutionnels formatés et incarnés par le syndicat et autre système associatif.

J'en conclus que cet argument de légitimité de la rue dénote à lui seul de la mauvaise foi de la part de leurs auteurs. D'autant plus qu'il n'existe pas d'institution citoyenne de proximité (CCU) permettant la réflexion puis la mise en proposition et l'expérimentation de nouvelles solutions institutionnelles. Cette lacune vaut à elle seule le crédit du rapport de force dicté par la rue.

. Certes, curieusement, les médias nous rabachent continuellement le même message pour nous convaincre et nous résoudre à la passivité : Dans un contexte mondialisé, selon divers experts choisis sur le volet, la concurrence oblige les agents économiques dans un premier temps à s'aligner vers le bas. J'ajoute : Cette régression à lieu jusqu'à ce que, dans un second temps, les populations exploitées ne se révoltent pour reprendre le chemin du progrés social. Nous en sommes précisément à la première phase qui s'ensuivra donc de drame sociaux et politiques graves étant donné le cumul de facteurs fragilisants pour nos sociétés.

. Le scandale consiste précisément dans l'incompréhension,... pardon, le refus (volontaire ) des pouvoirs publics à anticiper l'ensemble de ce phénomène dramatique. Les événements d'actualité constituent donc avant tout un problème de passivité ou plutôt de complicité politique. C'est mon avis.

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23 - Idée & Jeux crétins-

Nous sommes nobreux en France à avoir des idées idiotes à proposer à nos concitoyens et ce début de mois de Novembre 2017 offre encore un bel exemple : Un de nos génies ( disposant de l'assise médiatique pour faire parler de lui ) à eu la brillante idée de reprendre et de tester le concept de ''revenu universel'' proposé par B.Hamon sur une personne tirée au sort.

Un génie je vous dis ! Personne ne se doute des résultats de ce test historique ! ? ...Personne ne peut se douter que l'heureux élu sera des plus content d'avoir perçu une cagnotte magique pendat un an,( sans compter des soucis en cas de cumul avec des revenis sociaux ),... Personne ne peut se douter de l'effet d'aubaine si l'on tombe sur un habitué des revenus de l'assistanat,... personne ne peut imaginer que cela côute trés cher à la société ni que l'augmentation du pouvoir d'achat est un bienfait pour l'économie locale et nationale ! Non ! Il fallait faire un test se résumant à une personne .... Test qui ne sert strictement à rien, si ce n'est de faire parler de soi -

J'avais aussi une bonne idée mais elle est d'une autre nature : Tester un complément de revenu ( financé par le mécénat ou (et) une taxe fixée sur la publicité ) à des travailleurs tirés au sort : Offir dans une région test, une cagotte à ceux qui , exploités pour les plus petits revenus,, ne peuvent terminer le mois sans exploser leur découvert bancaire Je ne parlerai pas d'un revenu universel mais d'un salaire universel décent et d'un système économique centré sur le besoin local et permettant à tout le monde de s'intégrer  - Bof ! ... Laissez tomber, moi aussi ... je suis vraiment trop con -

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...Bon, allez  << ZOU >> ! ... Assez de bavardages inutiles ! ... Retournez travailler pour le SMIC ou quelques revenus salariès, ... votez pour qui vous sera désigné par nos bons médias ... et taisez-vous ! ... Ne perturbez pas la quiétude tranquille des gens qui s'enrichissent sur votre dur labeur ! -

 ........................................ Souhaitez-vous que cela change ? Parlez-en !.. .......

 

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