Manipulation des masses - quels intérêts ?

Manipulation & désinformation // Absence d'étude pertinente et d'un débat collectif contradictoire

.

.....................          Manipulation du débat public //................

Complicité de quelques médias et des pseudo-élites ? & Désinformation des masses //.....

.....................................................   Résultat de recherche d'images pour "caricature de la manipulation média"

....................   Absence d'étude pertinente et préalable au traitement des sujets // Inexistence d'un débat collectif citoyen contradictoire sur les sujets de société de manière à trouver des solutions pérennes . .........................................

.

.diable rouge: Le diable, rendu 3D de sourire diable rouge et feu de l'enfer

;................................    Tel est le premier constat - Vous demande -t-on votre avis ?   Est-il nécessaire de commenter un tel titre évocateur ? Ces notions sont intimement liées entre elles : La définition répertoriée dans la plupart des dictionnaires sur notre sujet indique la chose suivante : 

  • Action de procéder à des opérations frauduleuses sur des chiffres, des données pour obtenir un résultat plus favorable : Manipulation électorale.
  • Action d'orienter la conduite de quelqu'un, d'un groupe dans le sens qu'on désire et sans qu'ils s'en rendent compte : La manipulation de l'opinion publique.

Ce travail d'orientation subtile se fait aujourd'hui majoritairement par l'intermédiaire de médias connivents. Est-il besoin d'une démonstration sur cette première affirmation ?

Tous ne le sont pas (?) mais sachez que la plupart des médias sont affiliés à une force politique quand ce n'est pas en même temps économique. La manipulation est rendue possible grâce à la désinformation, par une orientation subtile de l'information, favorisée par l'absence de travail d'étude ou de recherche sur les sujets en débat; ... absence encore d'étude et de réflexion collective concernant les préoccupations citoyennes. L'information circule mal entre les institutions et les citoyens. Cet état de fait est sûrement volontaire. C'est le rôle d'un élu de tenir ces concitoyens informés et ce travail n'est pas effectué dans les régles de l'art : Preuve en est du volume de dossier dont les citoyens n'ont pas connaissance, les privant de paramètres importants pour prendre des décisions ou de juger conveablement les débats et des sujets dilatoires véhiculés par les supports dits de masse. Prenez en un au hasard et voyez les sujets - L'actualité "écran" ou de "diversion" semble être la régle.

Au sein des débats, les paramètres substitutifs à une bonne réflexion semble aussi la régle. Preuve en est du débat économique où l'on fait croire aux populations qu'une catégorie particulière serait coupable ou que ce sont les régles légales de protection des travailleurs qui sont en cause ... au lieu d'analyser en quoi les phases économiques ou les principes systèmiques du régime capitaliste peuvent avoir une responsabilité. La manipulation est partout, les chiffres ne sont pas truqués mais manipulés ! Subtilité !

Exemple - Les chiffres de la pauvreté ? On parle de seuil de pauvreté, ou de bas salaires, de manière à limiter l'impact de la pauvreté sur les statistiques, mais il s'agirait aujourd'hui d'examiner les chiffres autour des seuils qualifiés car c'est ici que se situe la fourberie : Comment est-ce possible ? Prenez un chiffres définissant un minima dans les baromètres statistiques ( salaires minima ou seuil pauvreté ) vous remarquerez que votre situation correspond souvent à un chiffre avoisinant ....sans le toucher !!! ? Etrange ? Non ! Cela est volontaire ! Les patrons comme l'Etat définissent les seuils de manière à minimiser le volume de précarité .... On remarque alors que les conventions et études définissent les salaires ou les minima juste au dessus des seuils ; Le salaire minima est-il de 10 Euros  / Heure ? - Remarquez que votre employeur vous paie 10, 5 Euros - Une fortune ! Le seuil de pauvreté est de 1000 euros/ Mois.... et on en compte 9 millions en France ( 2018 ) ! Certes mais combien vivent en réalité avec moins de 1200 euros qui ne définit en aucun cas la richesse mais un montant trés proche de la pauvreté. ainsi les chiffres sont manipulés ! Soyez en conscient -

Preuve encore, articles probants à l'appui ci dessous, dans le débat public ou le thème écologique semble tronqué et déplacé ... Comment est-ce possible ? Observez la substitution lorsque les élus vous parle d'une taxe "critair" que j'appelle plutôt crétinair" sur les véhicules polluants des particuliers ... en lieu et place de s'intéresser aux problèmes fondamentaux que sont par exemple les "Torchères" de l'extraction des énergies fossiles, les supertankers et géants de la mer, Transports aériens, déchets nucléaires,....  Il y a bien un mensonge ! Vous n'échaperez pas à la fougue vengeresse de l'état pour avoir oublié une ceinture de sécurité ou un quelconque dispositif rendu obligatoire par une loi scélérate .... pendant que des multinationales bafouent les lois du travail sur notre territoire et oeuvrent discrétement en masse pour vendre divers articles manufacturiers fraduleux, contrefaits ou de piètre qualité, si ce n'est pas dangereux. Nos élus ne sont-ils pas informés de tout cela ? Que font-ils ? ...

Résultat de recherche d'images pour "caricature des usines chinoises"

Travail d'information qui serait mené par l'intermédiaire d'organes citoyens de réflexion, de recherche comme de dialogue contradictoire. J'évoque ici en filigrane la notion du collectif citoyen qui m'est si chère. Cette situation scandaleuse d'absence d'étude et de dialogue, de réflexion collective fait alors naître une actualité malheureuse dictée par les intérêts financiers ou catégoriels d'une junte oligarchique masquée tenant les rênes au pouvoir - J'en viens donc au sujet principal du jour de savoir si nos représentants assument pleinement leur rôles d'incarner la représentation, volonté et la protection des populations, une gestion en bon père de famille des deniers publics,... en conformité de l'impératif républicain " Liberté, Egalité, Fraternité". Voici quelques extraits d'actualité que je ponctue de citations surlignées en jaune écrites par d'illustres auteurs....

...................... Citation -

" Nous souhaitons la vérité, et ne trouvons en nous qu'incertitude. " - Blaise Pascal - // ... " La vérité nourrit l'âme, le mensonge la ronge. " - Mahatma Gandhi

......................................... http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2007/09/28/01006-20070928ARTMAG90454-l_ecologie_est_elle_une_arnaque_.php

Le Figaro Magazine - Parler de «grande arnaque» à propos de l'écologie, c'est assez violent...

Christian Gerondeau - L'arnaque, ce n'est pas d'affirmer la réalité du réchauffement climatique, ce n'est pas non plus d'évoquer la responsabilité des activités humaines. L'arnaque, ce sont les centaines de milliards d'euros ou de dollars prélevés sur les contribuables du monde entier et gaspillés chaque année sans aucun résultat, au nom d'hypothétiques remèdes aux risques qui nous menacent. Si les écologistes ont raison de dénoncer les dangers, l'idéologie prend vite chez eux le pas sur la rationalité. Si l'on songe que le nucléaire est actuellement l'unique solution pour produire massivement de l'électricité sans rejeter de gaz à effet de serre, leur hostilité à son égard est un flagrant exemple. Tout ceci nous vient largement d'Allemagne, dont la politique officielle est de faire des éoliennes et du solaire, alors que, parallèlement, elle met en chantier des centrales à charbon par dizaines. L'Allemagne est actuellement le pays le plus pollueur d'Europe, tout en se donnant les apparences de l'écologie. Au contraire, nous sommes de très loin les meilleurs au sein des grands pays industriels, grâce au nucléaire et à un parc automobile sobre. Nous émettons deux fois moins que les autres. Or, sous l'influence d'un politiquement correct venu d'ailleurs, nous dépensons des sommes colossales pour construire des éoliennes qui ne fonctionnent qu'un quart du temps, subventionner des biocarburants aux rendements dérisoires ou bâtir des infrastructures inutiles, le tout sous prétexte de «sauver la planète», qui justifie désormais tout et n'importe quoi, sans aucun impact perceptible sur nos émissions. ( suite sur site ...)

.;...........................................

Résultat de recherche d'images pour "caricature de  la censure"

.............................................. Citation- ................

" Il faut donc nous méfier de ceux qui cherchent à nous convaincre par d'autres voies que par la raison, autrement dit des chefs charismatiques : nous devons bien peser notre décision avant de déléguer  à quelqu'un d'autre le pouvoir de juger et de vouloir à notre place. Puisqu'il est difficile de distinguer les vrais prophètes des faux, méfions-nous de tous les prophètes ; il vaut mieux renoncer aux vérités révélées, même si elles nous transportent par leur simplicité et par leur éclat, même si nous les trouvons commodes parce qu'on les a gratis. Il vaut mieux se contenter d'autres vérités plus modestes et moins enthousiasmantes, de celles que l'on conquiert laborieusement, progressivement et sans brûler les étapes, par l'étude, la discussion et le raisonnement, et qui peuvent être vérifiées et démontrées. " Primo Levi -

..............................................

Résultat de recherche d'images pour "caricature de  la censure"
............................................. http://www.lajauneetlarouge.com/article/ecologie-la-grande-arnaque#.VhfzBfl_snY
.............................................

Écologie, la grande arnaque

Au-delà de son titre volontairement provocant, le livre de Christian Gerondeau, vrai succès de librairie, est impor­tant car il restera comme le premier qui ait osé s’attaquer, non pas à l’écologie scientifique bien entendu, mais à son usage détourné qui la transforme en pensée dogmatique de notre temps, avec son cortège d’affirmations sans preuve et de gaspillages en tout genre.

On y trouvera une analyse très claire de l’effet de serre et des moyens réels dont nous disposons pour le stabiliser. Qui sait que le stock de gaz carbonique présent dans l’atmosphère atteint près de 3 000 milliards de tonnes alors que les émissions annuelles de l’ensem­ble de la planète se chiffrent à 30 milliards par an, et que les nôtres sont inférieures à 400 millions de tonnes grâce à notre programme nucléaire, de telle sorte que ce que nous pouvons faire en France n’a d’autre utilité que symbolique ? Qui sait que les éoliennes ne fonctionnent qu’un quart du temps, et qu’elles ne peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre en France, puisque l’essentiel de notre production électrique n’en rejette pas ?

Christian Gerondeau prend ainsi le contre-pied des conclusions du « Grenelle de l’Environnement » dont il montre que la plupart des dispositions envi­sa­gées sont aussi coûteuses qu’inefficaces.

C’est ce qu’a bien compris Alain Duhamel qui écrit dans Le Point, sous le titre « Une démystification de la religion verte » :
« Il était temps, pour que puisse s’exprimer un minimum d’esprit critique, que l’on entende quelques fortes dissonances face à l’envahissante symphonie écologique qui submerge ondes, écrans, et journaux. Voici donc un couac vigoureux à souhait qui porte sans timidité la contradiction nécessaire.
L’essai de Christian Gerondeau, fort accessible et fortement étayé, comporte la dose d’indignation indispensable à toute contre-attaque idéologique.
Sur le fond, Christian Gerondeau brise sans peur quelques tabous populaires et redresse hardiment de nombreuses idées fausses. Il dissipe les illusions que constituent les éoliennes, coûteuses et marginales, ou les biocarburants qui, pour des résultats très modestes, ont fait grimper en flèche les prix des céréales au détriment des peuples les plus pauvres. À vrai dire, il remet en question à peu près toute l’argumentation traditionnelle des écologistes. »

Philippe Alexandre, autre journaliste de talent, s’inscrit dans la même veine quand il écrit :
« Cet ingénieur polytechnicien a entrepris d’opposer des constats scientifiques aux « croyances » dont le commun des mortels est abreuvé. Il dénonce cette stupidité suprême : la plupart des écologistes condamnent l’énergie nucléaire (qui n’émet pas de gaz carbonique) et du coup, ils favorisent les centrales à charbon, à gaz, ou à pétrole, principaux responsables de l’effet de serre menaçant la planète.

On en apprend des… vertes dans cet ouvrage : une vache émet plus de gaz à effet de serre qu’une voiture, et il y a en France 21 millions de bovins et 30 millions de voitures. Faut-il, demande Gerondeau, nous priver de voiture ou de bifteck ?

Arrêtez de nous annoncer des cataclysmes. Sur cette terre, tout montre que le risque de mourir diminue. C’est la peur de mourir qui nous tue… »

Il faut ajouter que l’ouvrage de Christian Gerondeau est polytechnicien dans le meilleur sens du terme. Rationnel, clair, facilement lisible, il renouvelle entièrement notre vision de l’un des dossiers qui vont dominer le débat poli­ti­que national et international du siècle à venir. Un livre indispensable pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, et celui qui nous attend. ( ;...  suite sur site .....) .

................ Citation - ...........................

" La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder. " - Victor Hugo -

................

...............
.....................................  http://www.reporterre.net/Auto-electrique-la-grande-arnaque
................

Auto électrique : la grande arnaque

4 octobre 2014 / Barnabé Binctin (Reporterre) 

 

Alors qu’on appelle le contribuable à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics, l’Etat va dépenser des dizaines de milliards d’euros pour développer la voiture électrique. Une obsession estampillée « transition énergétique » qui oublie totalement le coût financier et environnemental exorbitant de la voiture électrique, et qui vise simplement à maintenir le nucléaire.


« La Zoé coûte 21 000 euros, mais avec le bonus à l’achat, elle baisse à 15 000 euros, soit le prix d’une Clio ». L’argument est huilé, le calcul prêt à l’emploi. Vincent Carré, directeur commercial de la gamme électrique de Renault, qui l’expose à Reporterre, le répètera maintes fois lors du Mondial de l’automobile qui s’ouvre aujourd’hui à Paris. Zoé ? Le modèle électrique phare du groupe automobile.

Avec l’appui massif du gouvernement et du lobby nucléariste : la voiture électrique sera « La voiture de demain en France » selon le ministre de l’économie Emmanuel Macron.

Le ministre de l’économie a donné un nouveau coup d’accélérateur au dispositif : une prime de reconversion de 3.700 euros peut s’ajouter à la subvention existante de 6.300 euros, portant ainsi le total du bonus à 10.000 Euros. Et l’augmentation sensible des bornes de recharge électrique, avec un objectif de 16.000 en France d’ici la fin de l’année 2014, en vue d’atteindre les sept millions d’ici 2030. Aux frais de l’Etat, donc du contribuable, appelé par ailleurs à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics.

La loi de transition énergétique : dites plutôt, la loi de l’auto électrique

Le projet est au cœur de la loi sur la transition énergétique, soumis actuellement au vote des députés, qui réjouit l’entreprise Renault, dont l’électrique est un pilier de la stratégie : « La confirmation des aides d’Etat et le niveau d’infrastructures appelées à être développées doivent nous permettre de sortir du marché de niche », dit Vincent Carré. Alors que le parc électrique français représente aujourd’hui 20 000 véhicules, Renault espère franchir rapidement le palier des 100 000 véhicules électriques par an.

 

Mais pour Lorelei Limousin, chargée de mission au Réseau Action Climat (RAC), « il y a une focalisation excessive sur la voiture électrique, alors même que le sujet n’a pas émergé dans le Débat National sur la Transition Energétique. Il n’était pas question de la voiture électrique dans les recommandations qui en sont issues ».

L’attention portée aux véhicules électriques tranche d’autant plus que le transport est totalement oublié par la loi, qui est muette sur le report modal ou les transports en commun.

En réalité, une première loi est passée dans le silence de l’été, le 4 août dernier : elle vise à faciliter« le déploiement d’un réseau d’infrastructures de recharge de véhicules électriques sur l’espace public » (Voir ici le texte de la loi n°2014-877). Celle-ci exempte de toute redevance l’Etat lors de l’installation des bornes. « C’est une loi d’exception pour favoriser au plus vite le développement de la voiture électrique » dénonce Stéphane Lhomme, directeur de l’Observatoire du nucléaire.

Un empressement qui fait d’ailleurs l’impasse sur les études d’impact : « Un amendement a été déposé pour demander l’évaluation des impacts de la voiture électrique, mais il a été refusé par Mme Royal au motif que le réseau n’était pas assez développé pour qu’on puisse les mesurer… On fonctionne complètement à l’envers », constate Lorelei Limousin. ( .... suite sur site .... )

...............

" On peut convaincre par la force de la vérité, on ne doit pas imposer la vérité par la force. " - Platon

..............

Résultat de recherche d'images pour "caricature de  la censure"

....................... a voir sur site ...... http://www.breezcar.com/actualites/article/voiture-electrique-nucleaire-pollution-batterie-autonomie-0115

...............

............................................ http://www.leseoliennes.be/politique/rumeurs.htm

..................

...............

Éolien : rumeurs et réalités

     Le lobby éolien Apere (financé par la Région Wallonne) a publié unenouvelle brochure : « Éolien : rumeurs et réalités » qui est analysée et critiquée ici et dans une brochure de Vent de Raison. L’Apere s’était déjà illustré par des sondages naïvement truqués mais que, malgré les critiques, il reprend comme des faits établis (rumeurs 11 et 12 et encart page 19). La façon dont les statistiques de ce sondage font dire que l’on accepte des éoliennes à moins de 1000 m est indigne d’un organisme sérieux. Le facilitateur éolien, Apere, démontre ici comme il l’avait fait ailleurs, qu’il est incompétent et au service des lobbies éoliens mais la Région wallonne lui donne une caution officielle.

     La propagande des lobbies éoliens est organisée au niveau mondial. Les même arguments et les mêmes mots apparaissent en anglais et en français dans une foison d'ONG créées dans chaque pays. (Les ONG sont une organisation bien meilleure que les firmes spécialisées en communication pour s'assurer à bas prix les services de bénévoles manipulés). Les arguments à combattre sont appelés des mythes. Ce terme provient de la propagande communiste). Les mythes trouvés en Belgique avaient auparavant été mis au point et publiés dans les pays anglo-saxons.

      L’Apere est brouillé avec les chiffres, n’ayant apparemment le concours d’aucune personne formée à la technique. Il faut donc répéter et démontrer qu’ils ne comprennent pas que leurs données sont erronées et que leur calculs sont contradictoires.

       Dans la rumeur 1, ils prétendent que la centrale de pompage/turbinage de Coo stocke l’énergie quand il n’y a pas de vent mais dans la rumeur 2, un monopole public (ELIA), bien qu’il ne puisse pas ouvertement aller à l’encontre du gouvernement dont il dépend, écrit que cette variabilité ne pourra pas être compensée uniquement pas la centrale de Coo. Le lobby Apere aurait pu étudier les explications sur notre site pour comprendre ce que sont les indices significatifs du pompage/turbinage. La centrale de Coo a été prévue avant l’éolien pour compenser la différence de consommation jour/nuit et permettre au nucléaire de fournir de façon constante de l’électricité à bas prix marginal. Les réservoirs supérieurs de Coo ne sont pas prévus pour stocker l’énergie entre les périodes venteuses et calmes. Elia profite de sa possibilité de s’exprimer pour prévenir qu’il faudra investir dans le réseau si l’on veut intégrer de l’éolien à une échelle plus grande (dépense que l’on peut éviter en ne sortant pas du nucléaire et en arrêtant le développement éolien) . ( .... suite sur le site ..... )

.................................

" La religion consiste à permettre à la vérité d'entrer en existence - quelle que soit cette vérité ; non pas la vérité que vous désirez, car celle-là n'est que la satisfaction d'un désir que vous appelez croyance. "- Jiddu Krishnamurti

..................................

..................................................  http://reseauinternational.net/le-dg-de-tata-motors-se-suicide-juste-avant-la-sortie-de-sa-voiture-a-air/
................................

Elle devait sortir fin 2013, elle arrive début 2014. Mais ne rêvez pas, certains pays ont déjà prévu de taxer l’air comme la Grande-Bretagne ou encore l’Australie. Pour info, lire plus bas, le PDG est mort il y a trois jours, il serait suicidé !

obpicnEd33Z

Une preuve supplémentaire – si besoin en était – que les trusts pétroliers et le gouvernement nous prennent pour des cons !

Sortie imminente des ateliers de  en Inde !

Il s’agit d’un moteur automobile qui fonctionne avec de l’air. Seulement l’air qui nous entoure. Tata Motors en Inde a prévu que la pourrait sillonner les rues indiennes courant 2014. La  comprimé, développée par l’ex-ingénieur de Formule 1 Guy Nègre de MDI basée au Luxembourg, utilise l’air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture.

La voiture à air comprimé, appelée «» pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177 $ c’est à dire 5.225 €. La qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l’air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l’éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux.

La température de l’air pur expulsé par le tuyau d’échappement se situe entre 0 – 15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation pour le système de climatisation intérieur sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance. Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies (1€ = 69 roupies) par 100 km, c’est à peu près un dixième du coût d’une voiture fonctionnant à l’essence. Son kilométrage est d’environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km/heure (c’est parfait puisqu’il ne faut pas dépasser le 90 voire le 70 Km/h et 50 en ville) ou 60 mph et aurait une autonomie d’environ 300 km ou 185 miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations service adaptées avec des compresseurs d’air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ 100 roupies (1€= 69 roupies) et la voiture pourra faire encore 300 kilomètres. Cette voiture peut également être remplie à la maison Il faudra alors 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais cela peut se faire pendant que vous dormez. Le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4 h pour un coût de 1,50 € et permet une autonomie de 150 km.

TATA MOTORS se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d’environ 2,50 €. Parce qu’il n’y a pas de moteur à combustion, le changement d’huile (1 litre d’huile végétale) n’est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles. Grâce à sa simplicité, il y a très peu d’entretien à faire sur cette voiture.

Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vraie.

Les groupes de pression et les hommes de pouvoir auront-ils encore le dernier mot ? Sans compter que nous respirerions « enfin » du bon air dans les villes ! Qu’en pense notre ministre improductif du redressement productif ? Que feront les compagnies pétrolières pour l’arrêter ? Les pouvoirs publics trouveront bien une parade pour ne pas homologuer ce véhicule en Europe et en Amérique du nord, et comme ça le tour sera joué ! Comme il l’est dit tout en haut, taxer l’air semble une jolie parade. Les dirigeants sont sans scrupule, la taxe, c’est l’existance… chez ces gens-là…

Autre parade, un tremblement de terre provoqué par HAARP comme au Japon où le séisme de mars 2011 a balayé le site japonais de construction automobile de voitures à eau qui se trouvait alors non loin de Fukushima et dont la mise sur le marché était là aussi imminente.

Mais pour commencer, il faut assassiné le PDG de Tata Motors, ce qui est fait. ( ..., suite sur site, ;... ... ) -

Sachez que la voiture à air comprimé arrive en France . Elle fut exposé en vedette à la foire de Marseille 2015 où je l'ai vu ... . Les concepteurs ne cachent pas des années de recherche difficiles au cours desquelles ils ne rencontrèrent ni participation financière des collectivités ni subventions de personne, malgré une pseudo volonté d'orientation écologiqe, pour un projet qui mérite l'attention de tous tant il semble prometteur .... Etonnant non? 

.............. Et si l'on parlait d'energie renouvelable ou  perpetuelle ?? Moi je ne suis qu'un amateur mais il existe une actualité troublante et des faits de société qui appelle à information ! Notamment celle d'un certain Stanley Meyer ! ...

.................................. A voir : .... sur le site origine : ....  http://fr.espacenet.com/searchResults?locale=fr_FR&DB=fr.espacenet.com&ST=advanced&IN=MEYER+STANLEY+A

......................................................................................  http://www.energie-sante.net/pe/?p=259&cp=all
................................. Des sources d'énergie alternatives existent et méritent un vaste programme de recherche et  une vase campagne d'information, réflexion auprés des masses populaires .

Ces pages peuvent contenir du vrai et un peu d'exagération mais elles ont le mérite de montrer des alternatives vers lesquelles il faut se diriger massivement par des recherches et des prix concours faisant appel au génie citoyen.

................................. Cela n'est pas fait ... on se demande pourquoi ?

Un physicien en colère parle d’énergie libre

Le savoir et la technologie comme base d’une civilisation contre la puissance des lobbys sur la recherche scientifique, voilà ce qu’il faut chercher ; ouvrons la boîte de Pandore, et mettons un terme à l’hégémonie du nucléaire, du pétrole et de toutes les autres ressources fossiles pour échapper à leurs conséquences dévastatrices sur notre environnement, notre TERRE.
énergie libre
Puisque quelques amis me l’ont si gentiment suggéré, au nom de la liberté d’expression, de mon mépris des Grenelle de l’environnement, de mon dégoût du nouveau cinéma – taxe carbone et MOX de Faux-cul Shima - et pour le bien être de tous, aujourd’hui, c’est l’heure du grand lavage de mains et de cerveau ! L’unique vérité est l’art de voir. Voyez.

Mon parcours
énergie libre
Je fus chercheur et docteur en physique au THÉÂTRE de l’enseignement occidental, ce que je sais dépasse tout ce qu’on vous a appris et même tout ce qu’on vous a caché. C’est mon libre arbitre et ma recherche de la connaissance qui me l’ont révélé, à jamais merci à l’esprit philosophique français et à la culture des philosophes des lumières que j’ai adopté au cours de ma jeunesse d’expatrié.
énergie libre
énergie libreCe que je veux vous donner dans cet exposé, c’est une réalité simplifiée des propriétés cachées de cet univers, de sa compréhension viendra la fin de tous les problèmes de ce monde. Et viendra la motivation absolue de changer ce monde, avec un argumentaire solide et une vision future prometteuse qui n’existe plus dans aucun courant politique actuel petit ou grand.
énergie libre
Il s’agit des méthodes pour produire de l’énergie notamment sous forme électrique et quasi gratuitement en « consommant le vide de l’univers » et quelques technologies d’armement se basant sur les propriétés réelles du vide de l’univers. Et oui le vide n’est pas vide, c’est un océan d’énergie invisible dans une dimension (sous espace) que nous ne percevons pas par nos sens et le commun de notre technologie.
énergie libre
Vous pensez peut-être que le pétrole et le nucléaire sont les seules sources d’énergies qui existent, que les armes de votre armée sont les meilleures ?
Vous vous trompez tous, mais vous avez été trompés depuis au moins un siècle par des lobbys surpuissants, maléfiques, lesquels dirigent réellement ce monde en sélectionnant leurs dociles marionnettes les représentants (Bush, Obama, Sarkozy, Ben Laden, Merkel, …). 

Nikola Tesla était trop en avance…
énergie libre
Lesquels pour exemple, au début du siècle dernier ont répondu à Nikola Tesla au sujet de son idée de générer de l’énergie électrique gratuite produite en puisant directement dans le vide énergétique inépuisable de l’univers, aussi rendant cette énergie accessible en tout point du monde sans fil : « Mais, M. Tesla où allons-nous placer le compteur ? », le principal actionnaire des projets de Tesla se nommait déjà JP Morgan, lequel lui a rapidement coupé tout crédit, on comprendra cela pour continuer à exploiter les ressources fossiles et en tirer le maximum de profit entre amis. [1]
énergie libre
énergie libreTenez maintenant dans votre esprit ces simples questions : de quoi dépend une civilisation ? Qu’est ce qui en fait sa puissance, sa liberté et son indépendance ? 
Sa culture, sa langue, ses hommes politiques, son histoire, les infections mentales qui servent de religion, … ! C’est beau, c’est du folklore, presque une pure perte de temps, un égarement nostalgique sans fin. Au fond nous partageons tous le même ADN, nous avons tous besoin de manger, et tous besoins d’énergie pour fabriquer ce dont nous avons besoin, faire grandir notre civilisation et notre bien être, nous simplifier l’existence et cela bien plus que d’une histoire ou encore une religion et une culture !
énergie libre
Alors une civilisation dépend peut-être de son armée, et bien non, mais de la technologie et la connaissance utilisée par cette civilisation et son autonomie énergétique, donc des ressources pour atteindre cette autonomie, la clef d’une civilisation c’est son énergie et rien d’autre.

L’Énergie du vide
énergie libre
énergie libreEt si demain, une ressource nouvelle devait être le vide de l’univers, alors toute civilisation qui l’utiliserait deviendrait de facto indépendante de toutes les autres ressources dont notamment le nucléaire et le fossile et indépendante de tous les lobbys contrôlant ces dites ressources.
énergie libre
Que pensez-vous de 1 million de soldats rendus malades par une onde ! Ou morts ! Et bien ils n’auraient servi à rien ! Et tout le matériel dont ils disposaient avec ! Qui l’emporte ? Celui qui a le plus de connaissances même aux détriments d’une armée réduite, à l’extrême comme le disait Bonaparte « l’esprit l’emporte toujours sur l’épée », aujourd’hui c’est plus vrai que tout autre chose.
énergie libre
HAARP, le soit disant centre d’étude et de recherche atmosphérique américain situé en Alaska, il s’agit d’une arme en mesure de détruire toute forme de vie en quasi-tout point du monde sur une zone dépendant de l’énergie disponible pour modifier les propriétés du vide de l’univers sur cette même zone et rendant ainsi ce même vide impropre pour toute forme de vie qui baignerait dedans ! Et bien d’autres phénomènes dont : tremblements de terre, catastrophes climatiques, rendre inopérationnel tout équipement électronique, mur de plasma bouclier antimissile de telle sorte que le missile serait détruit durant son trajet immédiatement après avoir été détecté, et peut être même pour HAARP le dôme électromagnétique (à la façon Stargate, série dans laquelle l’énergie provient du vide) résistant aux explosions nucléaires et faisant écran à tous types de rayonnements y compris radioactifs et électromagnétiques …
énergie libre
énergie libreEt les armes atomiques, alors un cinéma de plus, il serait si facile de s’en protéger et si facile de châtier à distance n’importe quelle nation avec une arme électromagnétique.
énergie libre
Ces technologies ainsi que les sources d’énergies autonomes puisant directement dans le vide de l’univers pour les faire fonctionner, depuis des décennies des nations les possèdent, de sources sûres les Russes à un stade pleinement opérationnel (Kroutchev n’a-t-il pas laissé entendre que l’URSS possédait des super-armes ?), les Américains, et quelques autres à un stade plus ou moins avancé, bouche cousue avec les OVNI humains ce sont les secrets militaires les mieux gardés au monde.
énergie libre
C’est Nikola Tesla qui a découvert expérimentalement, imaginé et développé le concept de l’arme électromagnétique ou rayon de la mort, il en a donné le principe de mise en œuvre et les explications nécessaires à quelques nations entre les deux guerres mondiales.
énergie libre
Le très éclairé docteur en physique et Colonel Tom Bearden de l’armée US en parle, en particulier au sujet des armes dites « secrètes » et des sources d’énergies alternatives, je vous conseille fortement de lire son site internet en anglais : www.cheniere.org
énergie libre
Vous avez entendu parler des ovnis, et bien sachez qu’au moins une partie de ceux-ci sont humains et sont de simples applications de l’utilisation et de la manipulation de l’énergie du vide qui est la seule énergie capable de produire les phénomènes propres à un OVNI (anti-gravité et accélération exponentielle).
énergie libre
Je vous suggère simplement de regarder ce brevet rédigé dans la langue de Molière sur le site de l’INPI (Institut Nationale de la Propriété Intellectuelle) www.espacenet.com.
énergie libre
Bien sûr tous les scientifiques de la pièce de THÉÂTRE, vous diront que tout cela est strictement impossible. Que ce n’est que du papier… de la théorie en dehors de la réalité, de la science-fiction… y compris pour les armes électromagnétiques et les méthodes de productions d’énergie puisant dans le vide énergétique de l’univers, alors continuons un peu !
énergie libre
Maintenant, reconsidérez donc bien le cinéma qui est fait au sujet du programme nucléaire de l’Iran et à propos du pétrole et du contrôle des ressources fossiles partout dans le monde ! Son but, c’est déstabiliser l’ordre politique mondial (de toute façon déjà soumis et pourri par tous types de lobbies économiques, politiques, voir même spirituels) dans le but d’assurer l’hégémonie des USA et pays vassaux ainsi que le modèle maléfique véhiculé par ceux-ci en le sauvant et le justifiant presque toujours par une guerre supplémentaire, bien sûr sous de spécieux prétextes acceptés comme sérieux par l’opinion publique manipulée (au fond il n’y avait pas d’arme de destruction massive en Irak, et Ben Laden n’est rien d’autre qu’une marionnette agent de la CIA, le 11 septembre un coup monté [2] ).
énergie libre
énergie libreEt pourquoi ? Car qui contrôle l’énergie d’une civilisation contrôlent cette civilisation. En l’occurrence, il est facile de contrôler le pétrole et le nucléaire puisque tous les deux dépendent directement de gisements localisés dans des pays ou des zones d’influences de superpuissance ou groupements de pays se comportant comme tel, donc qui contrôle les dits pays politiquement ou économiquement en dispose.
énergie libre
À l’opposé de cela, il devient impossible de contrôler des pays ou une civilisation qui disposeraient de sources d’énergie infinies émanant directement d’une nouvelle ressource incommensurable et disponible en tout point de la Terre ou de l’univers, ressource qui existe depuis au moins l’apparition de l’univers, ressources qui sont simplement l’application des lois réelles de l’univers à la science et à l’ingénierie, lois découvertes mais masquées et sempiternellement jamais enseignées aux détriments du bien être de toute l’humanité pour que se perpétue toujours la toute puissance de quelques lobbies qui finalement se partagent et contrôlent ce monde (il se dit que les 100 familles les plus riches de la Terre possèdent 80 % de ses ressources).


L’Énergie libre existe !
énergie libre
Allons, avec de l’eau du robinet et voir même votre pisse, il est possible de faire des milliers de km avec tous les moteurs actuels à combustibles fossiles en acceptant quelques modifications sur le système de carburation. Malheureusement en anglais, regardez les brevets de Stanley Meyer sur le site de l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle).

Résultat de recherche d'images pour "caricature du mensonge"

............................. Moteur à eau ??

............................. A voir sur le site les travaux généraux sur la question .... http://www.rsc.org/chemistryworld/Issues/2006/March/HydrogenOnBoard.asp

............................. Petite illustration .....
....................................................  http://capitaineenzo.over-blog.com/ces-inventions-qui-d%C3%A9rangent
.............................

Ces inventions qui dérangent

2 Septembre 2013 , Rédigé par Capitaine EnzoPublié dans #Infos cachées

Ces inventions qui dérangent

Au début des années 80, j’avais eu l’envie d’acheter une ferme à retaper dans une petite vallée des Alpes du sud, proche de Barcelonnette. Le fait qu’elle soit un peu à l’écart et l’ancienneté des batiments m’avaient conquis. Le batiment d’habitation était proche d’un torrent, ce qui me permettait d’avoir l’eau courante toute l’année et l’électricité que je pouvais produire grâce à l’installation d’un générateur fonctionnant grâce à la force de l’eau. Finalement, l’affaire est tombée à l’eau car je découvris à l’époque ce qu’était le monopole d’EDF. En effet, pour électrifier cette ferme, j’avais deux solutions, faire installer une ligne électrique qui me coûtait 150.000 francs, ou pour le même prix une mini centrale qui m’aurait procuré le courant gratuit, enfin c’est ce que je croyais. Pour en arriver là, il me fallait obtenir l’accord d’EDF. L’entreprise me fournit donc un projet de contrat qui m’autorisait à installer ma centrale avec la mise en place d’un compteur. Ce compteur leur servait à me facturer ma consommation (au tarif normal), bon prince, EDF me rachetait l’électricité que je consommais au quart de leur tarif. Dans cette affaire, j’étais le dindon.

C’est à partir de ce moment là que je suis devenu réfractaire à tous monopoles d’état. Dès que cela a été possible, je suis passé à la concurrence. C’est une particularité bien française, chez nous l’état est le plus gros commerçant et il s’arrange toujours pour être seul sur le marché (nationalisation des chemins de fer privés en 1937, du gaz, de l’électricité, du transport aérien, de la Banque de France, de 4 grandes banques, de 11 compagnies d’assurance, la télévision et la radio en 1945... et j’en passe !), même si l’europe essaye de changer les choses. Pour l’électricité, le train, le métro, l’essence ou l’autoroute, il n’y a pas d’autres choix que de payer le prix imposé faute de concurrence. En France, il faut éviter de chambouler l’ordre des choses. Si vous êtes un inventeur attention ! . Si vous avez créé des ciseaux spéciaux pour couper les poils du nez, pas de problème, mais surtout ne vous attaquez aux trusts ou même à l’état car au final vous n’aurez jamais le dernier mot (refus d’homologation, texte de loi interdisant votre produit ou autres tracasseries). Voici le cas de quelques inventions qui dérangent.

Le moteur à eau existe

le moteur à eau n’est pas un canular, comme le laissent entendre certains médias bien pensants. Malheureusement pour lui, il y a beaucoup d’intérets financiers en jeu et cela fait 40 ans que les politiques, aidés par les lobbies du pétrole, ont décidé de l’étouffer et de faire passer leurs inventeurs pour des gogols.

Au début des années 2000, Fabien Lecler avait convoqué la presse pour montrer son invention, un moteur fonctionnant avec de l’hydrogène fabriqué chimiquement à partir d’eau (voir photo). C’est ce que l’on appelle communément un « moteur à eau ». Il nous a fait une démonstration avec un groupe électrogène portable dont le réservoir d’essence avait été retiré et il y avait à coté un bac transparent permettant de fabriquer l’hydrogène avec de l’eau, de la poudre d’aluminium et de la soude caustique (hydroxyde de sodium). Fabien Lecler n’est qu’un inventeur et on était encore loin de l’industrialisation d’une voiture avec moteur à eau mais le système fonctionnait parfaitement. Fabien Lecler nous a alors expliqué que le système « dit sans réservoir d’hydrogène » pouvait avoir de nombreuses applications (Voitures , motos, centrales électriques, trains, bateaux, tracteurs agricoles, chauffage des maisons, groupes électrogènes, etc...). Ce système allait à l’encontre des moteurs à hydrogène ou à pile à combustible (avec réservoirs... d’hydrogène) que les constructeurs s’acharnent à créer. Ces derniers savent bien que s’ils remplacent le carburant par de l’eau, les services de l’état bloqueront l’homologation de leurs véhicules. Effectivement le système de Fabien Lecler ne nécessite pas la création d'un réseau de transport et de distribution de l'hydrogène (stations-services) et rend inutile la construction de nouvelles centrales nucléaires.

Si un jour le pétrole vient à disparaitre, les politiques feront vite le choix entre nous laisser rouler à l’eau ou bien que nous conduisions des bombes roulantes. Que voulez-vous, on ne dit pas adieu comme ça à une rentrée fiscale de 32 milliards d’euros par an. Et puis Total tient à son fonds de commerce. ( ..... suite sur le site .... )

.......................
........................................ http://www.la-grande-revelation.com/l-energie-libre-de-nikola-tesla-a1772220
.......................

’ENERGIE LIBRE DE TESLA EXPROPRIEE PAR LES MILITAIRES

Je resterai bref sur l’énorme scandale écœurant qu’a provoqué l’œuvre de Nikola Tesla parce qu’il suffit d’aller sur Internet pour connaître toute cette sombre histoire. Nikola Tesla fut un ingénieur de génie, né en 1856 en Croatie. Il a fait une formidable carrière. Ingénieur chef chez Edison, il a inventé ensuite la radio chez Marconi, puis la technique du radar et le rayon laser. Le problème est que ses brevets les plus secrets ont été mis au service du complexe militaro-politique américain. Ils ont servi en particulier à la réalisation actuelle d’un système ultrasecret et effrayant, le système HAARP, autrement appelé « bouclier anti-missiles ». (voir chapitre 11-4 Le très sombre complexe international politico-militaire). Ce système a été mis au point avec des budgets astronomiques secrets par la défense des USA contre un ennemi potentiel, lanceur de missiles provenant de la stratosphère. Donc on pourrait dire un bouclier pour se protéger d’un ennemi qui n’existe pas officiellement. Personne ne s’en inquiète !

 

Le grand ingénieur qui s’est fait volé tous ses brevets 
A l’origine, avant HAARP, l’un des premiers brevets de Nikola Tesla s’appelait Energie gratuite ou libre. Sa découverte provenait de sa constatation basique que l’espace présent entre les atomes de matière n’est pas vide mais rempli d’énergie. Selon Tesla le vide absolu naturel n’existe jamais. La concentration d’énergie entre les atomes de la matière est extrêmement élevée, de l’ordre de 5000 kw /heure par cm3 ; elle est par contre difficilement perceptible et pour la mettre à jour, il faut la faire traverser par des champs électromagnétiques très élevés. Nikola Tesla prétendait que cette énergie naturelle s’appelait traditionnellement ‘‘ Akasha». Elle était connue des Anciens qui l’utilisaient. Il en avait fait la preuve expérimentale dans ses laboratoires. Il réussit même à faire des générateurs fonctionnant selon ce principe et il réussit à faire ainsi fonctionner des moteurs automobiles mais aussi à provoquer des vibrations terrestres comparables à des séismes et des vibrations pouvant provoquer des tempêtes modifiant le climat. Pour transmettre l’énergie, il inventa un système qui dispensait de l’utilisation de câbles et de lignes à haute tension. Il maîtrisait le transfert d’énergie à distance sans perte de puissance, contrairement à l’utilisation des réseaux filaires. Il utilisa donc l’Akasha à des fins industrielles. En conséquence, d’après lui, il était impossible de manquer d’énergie. Il suffisait de savoir exploiter l’énergie cosmique universelle contenue dans l’Akasha. Pour faire une comparaison, selon lui, c’est comme si quelqu’un se trouvant assis au fond d’une piscine une tasse à la main, se serait demandé comment la remplir d’eau.

La physique officielle tourne l’œuvre de Tesla en ridicule. 
Plus grave encore, il n’est pas surprenant que les monopoles industriels de l’énergie aient acheté pour une misère de dollars tous ses brevets et les aient mis au secret le plus absolu. Secret très relatif puisque secrètement aussi des laboratoires militaires américains et russes ont étudié le travail de Tesla de manière intensive depuis les années 50 pour développer des armes sophistiquées dont le système HAARP (voir chapitre 11-4 Le très sombre complexe international politico-militaire). Vous découvrirez plus loin, dans ce livre, la capacité militaire qu’ont acquise les grandes puissances avec une telle arme qui remise la bombe atomique au musée. En parlant à certains qui travaillaient dans l’industrie militaire, j’ai eu la surprise de voir qu’ils considéraient HAARP avec un certain intérêt positif. Selon leur logique, plus certaines puissances avaient un armement fatal, plus la guerre serait évitée et la paix maintenue. La paix sous haute tension, est-ce vraiment la paix ? C’était la logique des Romains « Qui veut la paix, prépare la guerre ». Mais les Romains considéraient aussi que tous ceux qui n’étaient pas de leur civilisation étaient des Barbares. Donc j’étais étonné que certains proches des milieux militaires puissent voir HAARP favorablement. Vous aurez plus d’infos au chapitre 11-4. De leur côté ils trouvaient déplacé que quelqu’un qui n’était pas du tout du milieu puisse chercher des informations qui ne concernaient pas le grand public.

L’histoire de l’énergie gratuite ou libre
Avant la 2ème guerre mondiale, la compagnie viennoise Kertl construisait les turbines à vortex électromagnétique de l’ingénieur Victor SCHAUDERGER. Il fut, avec l’américain Nikola Tesla, le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite. En 1941 les ingénieurs : Von Neumann, Edward Cameron, Alhed Bielek, construisirent un complexe souterrain caché qui était situé prés de San Francisco. Il y avait là une machine à fabriquer de l’énergie gratuite et qui était opérationnelle. Elle produisait une puissance de 3,15 Mégawatts. En 1942 cette expérience fut interdite pour cause de non-conformité à la législation. La machine fut détruite. Les autorités américaines déclarèrent officiellement que la seule source d’énergie du futur serait nucléaire. En 1950, l’ingénieur John R. Searl, employé par la compagnie Midland Electricity Board, a mis au point un générateur selon le principe du vortex électromagnétique. Une fois que la machine atteignait un seuil de potentiel, la quantité d’énergie produite dépassait considérablement l’énergie consommée. D’autres ingénieurs tels Michael Faraday, Bruce De Palma, Adam Trombly arrivèrent tous aux mêmes résultats très favorables avec d’autres systèmes du même type. En 1985 le docteur Hastings, physicien en chef de la compagnie Sperry Univac Corporation, fit une communication scientifique disant que le 19 Septembre 1985 il avait testé l’appareil mis au point par l’ingénieur Joseph Newman. Son rendement était phénoménal. Il a été mesuré jusqu’à 1400% de l’énergie consommée. Le 21 Mars 1986 cette information parut dans le journal : << The Guardian>>. En 1987 ce générateur fut installé à la place du moteur à essence d’un véhicule de course .Le pilote enregistra une surpuissance très avantageuse. Un peu auparavant en 1980, le docteur bien connu Wilhelm Reich, émigré aux USA, fut arrêté pour avoir développé sans licence sa machine dite << à énergie libre >>. Il a pu cependant continuer ses essais en prison et sous la protection bienveillante de la CIA. En Juin 1992, l’ingénieur Jurgen Sievers député et directeur de la compagnie allemande Becocraft est arrêté aussi. Sa société est dissoute pour avoir commercialisé sans licence une autre machine dite << à énergie gratuite >>. Tous les ingénieurs cités ici ont vu leur carrière brisée pour ne pas avoir respecté le dictat des autorités dirigeant la science internationale. Bien loin de servir l’humanité, ces autorités garantissent la suprématie des multinationales industrielles. Ces dernières font et défont les gouvernements, tout en polluant dangereusement la planète. Elles procèdent en interne à des recherches secrètes et privilégient les énergies dont le rendement financier est le plus élevé. Elles interdisent les recherches sur l’énergie gratuite. Elles tyrannisent les chercheurs qui se hasarderaient à le faire. Elles influencent les facultés à cacher la vérité sur ce type d’énergie naturelle et libre. Si celle-ci était mondialement reconnue ce serait la ruine des grandes familles des actionnaires de l’industrie du pétrole comme du nucléaire. Et pourtant le développement de cette énergie serait la solution parfaite à une grande partie des problèmes énergétiques dont souffre aujourd’hui notre monde ! ( ...., fin extrait ... )

..........................

....................................... Video a voir !!! sur les énergies libres  ou perpétuelles - Pourquoi les brevets sont-ils dissimulés ?

......................

https://www.youtube.com/watch?v=N8MIqMmojbQ

https://www.youtube.com/watch?v=g6lLtWO2MGs

https://www.youtube.com/watch?v=GDImaah7pLY

https://www.youtube.com/watch?v=rG7tXle5PwA

https://www.youtube.com/watch?v=1EETOr2PMoc

https://www.youtube.com/watch?v=nCm4X7g6gq0

https://www.youtube.com/watch?v=Vj8gNti6ZnY

https://www.youtube.com/watch?v=TuV24Ccthn4

https://www.youtube.com/watch?v=cyO78IkkUj0

......................

......................

Résultat de recherche d'images pour "caricature du mensonge"

..............
....................... a voir sur le sujet de Tesla : ... https://fr.wikipedia.org/wiki/Nikola_Tesla#L.27.C3.A9nergie_libre

........................
....................... http://frenzy.chez.com/Tesla.htm#.ViyHWPl5MnY

........................ ( extrait )

Entre 1896 et 1898, il publia une théorie toujours valable sur la radioactivité et l'énergie rayonnante. Au cours de ces années, il mit au point des tubes à vide à potentiel élevé (les ancêtres des lampes fluorescentes que le monde entier utilise aujourd'hui). Il mena de pair cette étude avec celle de la transmission d'énergie sans fil : la radio. Une expérience lui montra que l'électricité, lorsqu'elle est soumise à de hautes fréquences, a tendance à s'écouler plus facilement à travers le gaz plutôt que par le métal, sous certaines conditions. Ces conditions correspondent à celle de l'atmosphère à une altitude élevée. A contrario, la basse atmosphère se comporte comme un parfait isolant. Vers 1898, il construisit des transformateurs à hautes fréquences capables de produire des forces électromotrices de plusieurs millions de volts. C'est alors qu'il s'aperçut que les courants produits par ces bobines étaient conduits librement, même dans l'atmosphère.

Il ne voit alors plus de limite de quantité et de distance dans la transmission d'énergie électrique par le biais de l'atmosphère. Il va jusqu'à supposer à la suite d'une expérience qui fut les prémisses de la transmission par micro-ondes, qu'à plus grande échelle, ce transfert aérien d'énergie pourrait provoquer une illumination de l'atmosphère, à l'image de nos lampes fluorescentes. De plus, grâce aux réactions chimiques que provoquent ces émissions, on pourrait extraire de l'azote de l'air et fabriquer un engrais rentable.

En 1899, il présenta à la marine américaine un sous-marin électrique à commande radio. Il publia la même année des documents expliquant sa découverte de la résonnance terrestre et de la loi de la propagation de courants conducteurs à travers le globe.

Au cours de l'été de 1899, Tesla construisit et essaya l'un des dispositifs les plus incroyables que l'humanité ait vu. Tesla avait choisi les montagnes Rocheuses à cause de leurs fréquents orages électriques. L'idée de Tesla était de se brancher sur les nuages très chargés à partir de la terre. Il avait déjà établi que les éclairs de ces orages semblaient se décharger selon une forme d'onde stationnaire particulière qui encerclait la planète entière. Tesla avait convaincu le Colonel John Jacob Astor (du renommé Waldorf Astoria) de jouer 30 000$ sur son essai d'été. 
 

Nikola Tesla dans sa station expérimentale de Colorado Springs
Nikola Tesla dans sa station expérimentale de Colorado Springs
 

La société des produits déshydratés Simpson and Crawford fournit 10 000$ pour le projet et M. Leonard E. Curtis propriétaire de la Colorado Spring Electric Company, fournit le terrain et l'utilisation de l'une de ses centrales de la Colorado Springs. Il s'installa sur un terrain situé à l'est de Colorado Springs, à proximité du montPike, à une altitude de 1800 mètres.

Plasma
 

Il y fit construire une station expérimentale surplombée d'un mât métallique de 37 mètres à l'extrémité du quel figure une boule de cuivre de 90 centimètres. Il équipe sa station d'un puissant émetteur amplificateur. Quand il le met en marche, les paratonnerres situés dans un rayon de 30 kilomètres sont continuellement reliés par des éclairs.
 

  En se basant sur la théorie des oscillations mécaniques et de la résonance, on sait que lorsque la fréquence de la force excitante est égale à la fréquence propre du système, l’amplitude du mouvement de l’oscillateur est maximale, ce maximum étant d’autant plus aigu que l’amortissement est faible. Tesla applique ce principe au flux d'électricité produit par son oscillateur géant. Celui-ci se propage dans le système Terre-ionosphère, d'abord en cercles de plus en plus grands, puis en cercles plus petits mais avec une intensité croissante, et convergente en un point du globe directement opposé à Colorado Springs, dans l'océan indien. Un "Pôle Sud" électrique se crée avec une onde stationnaire proportionnelle à l'émission du "Pôle Nord" du Colorado. La théorie voudrait que l'intensité augmente suivant les flux et les reflux de l'onde. Mais comme la Terre n'est pas un circuit résonnant parfait, les déperditions font qu'une énergie stabilisée est récupérable à n'importe quel point du globe, et ceci par un simple récepteur radio adapté.
 

  Sur le "Electrical World and Engineer" du 5 mai 1904, Tesla déclarait, au sujet de son essai réussi du 3 juillet 1899 : "J'ai le premier obtenu la première preuve expérimentale décisive d'une vérité pour le plus grand avancement de l'humanité. (...) Des arcs gros, longs et persistants (éclairs) se formaient presque à intervalles réguliers... aucun doute là-dessus, nous étions en train d'observer des ondes stationnaires. (...) L'énorme signification de ce fait dans la transmission d'énergie par mon système était déjà devenue très claire pour moi [...]."
 

Tesla avait découvert un système qui permettait de transmettre des quantités presque illimitées d'énergie électrique n'importe où sur terre avec des pertes négligeables. ( ....., .... )

........................................

Résultat de recherche d'images pour "caricature du mensonge"

.......................................................................

.......................................

Le moteur à énergie perpétuelle ? Une fiction ou une réalité .... nous cache t-on quelque chose ?

........................................ A voir directement sur le site pour entendre l'explication sur le véto portant sur cette idée en Europe ....

.... https://www.youtube.com/watch?v=cyO78IkkUj0

......................................................

.......................................

.........................................  http://www.wikistrike.com/article-le-moteur-minato-une-revolution-en-marche-qui-va-changer-le-monde-92162343.html

Le moteur Minato : une révolution en marche qui va changer le monde

Publié par wikistrike.com sur 12 Décembre 2011, 13:44pm

Catégories : #Culture - médias - Livres - expos - rencontres

 

Le moteur Minato : une révolution en marche qui va changer le monde

 

Minato_japaninc.jpg

 

Ce moteur n’a pas besoin de pétrole. On tue les inventeurs de moteurs à énergie libre. Kuhai Minato est l’un deux. Il n’a pas eu de problèmes au Japon car le Japon est le seul pays au monde à protéger l’énergie libre en attendant un monde meilleur, libéré de la domination de cartels bancaires privés et de firmes internationales douteux. Découvrez son histoire et celle de son moteur. Vous vous souviendrez de WikiStrike.

 

  '' Je ne fais pas ça pour l'argent '' dit Minato, mais je souhaite apporter une contribution à la société, aider les fabricants des bas quartiers d'ici et d'ailleurs. Je souhaite inverser les tendances causées par les grandes multinationales. Il y a de la place pour les entreprises. Mais comme nous l'avons appris avec l'industrie pétrolière, l'énergie est un domaine où une invention qui fait une percée telle que celle-ci ne peut pas être confiée à de grosses sociétés.''

 minato_air.jpg

Des investisseurs arrivent, la société commence à recevoir des fonds. Les banques ne considèrent plus M. Minato comme un excentrique. Le jour de la visite de John Dodd, un banquier d'Osaka a annoncé sa participation à hauteur de 100 millions. 

La société de Minato préfère que la commercialisation soit lancée au Japon, car Minato n'a pas eu de bonnes expériences avec les USA et la Chine, et il pense ainsi s'assurer que les choses seront bien faites, grâce à de petites sociétés munies d'un excellent savoir faire.

Déjà des ventilateurs et climatiseurs de voiture sont en fabrication. 40.000 appareils ont déjà été vendus. On imagine mal qu'un japonais achète un appareil qui n'est pas valable. Les applications prévues concernent par exemple les appareils domestiques, les ordinateurs, les téléphones (un micro générateur est en cours de fabrication)...et même les véhicules.

 

L'étonnant Moteur de Minato

 

............................

.............................

diable rouge: Devil Woman

.
....................................................

.

..............................................................................................................    Les citoyens se demandent souvent comment peuvent se construire les scandales politico-financiers dont nous lisons les traces scandaleuses dans les journaux publics ? Comment se peut-il que de telles malversations puissent se produire dans le cadre de notre système institutionnel ... protégé par le dogme de la séparation des pouvoirs et le nombre croissant des organes de supervision censés garantir le bon déroulement des procédures ? ... Je pense avoir ici un début de réponse prouvant plus ou moins que, quel que soit le parti politique en place ou le régime politique assuré par une pyramide de pouvoir, seuls les citoyens lambdas ( les administrés ) en contact direct avec l'institution considérée sont en mesure d'assurer un contre pouvoir efficace ... Je vous laisse quelques réfrences afin de mieux comprendre les tenants du sujets.

Il peut sembler évident que pour un nombre fini et limité de cadre supérieur, la frontière entre les différents corps de la société, théoriquement étanche, soit en fait assez perméable; ....leur permettant de se soutenir mutuellement ou de fleurter au delà des régles protectrices ......

..........................

.......................... A lire sur le site directement .... Les coulisses de la triche économique - De philippe Broda -

..........................  https://books.google.fr/books?id=NyONynzusoAC&pg=PA161&lpg=PA161&dq=loi+et+scandales+sur+le+pantouflage&source=bl&ots=KiPmnQSqex&sig=avuA2wyvpfcqWrcO5fvurfL5O_A&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwimq-WWlMrJAhUEthQKHbRjD8IQ6AEIVjAI#v=onepage&q=loi%20et%20scandales%20sur%20le%20pantouflage&f=false

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pantouflage#Le_d.C3.A9lit_de_pantouflage

Le terme « pantouflage » désigne de manière familière le fait pour un haut fonctionnaire (généralement un ancien élève de l'École polytechnique ou de l'École nationale d'administration) d'aller travailler dans une entreprise privée.

..................

....................................... http://www.atlantico.fr/pepites/polytechnique-ecole-touchee-scandale-pantouflage-1787502.html

................

Polytechnique : l'école touchée par le scandale du "pantouflage"

En temps normal, les étudiants de "l'X" sont payés par l'Etat et doivent en partie travailler pour lui une fois entrés dans la vie active – ou rembourser les frais engagés. Mais en pratique...

Y a un problème

Publié le  - Mis à jour le 3 Octobre 2014

image: http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2014/10/atlantico.fr_polytechnique.jpg

Polytechnique : l'école touchée par le scandale du "pantouflage"

Polytechnique : un scandale met en cause la réputation de l'école Crédit Reuters

  •  

Polytechnique n'est pas une école habituée aux scandales. Un rapport du député UMP François Cornut-Gentille, appelé "Polytechnique : l'X dans l'inconnu", met pourtant en lumière cette semaine un phénomène qui touche l'école et que l'Etat n'aurait pas réparé... depuis quinze ans.

Les élèves de la prestigieuse école, considérés comme militaires, perçoivent en effet environ 900 euros net par mois durant leur scolarité : cette somme est payée par l'Etat mais, en contrepartie, ces élites doivent servir 10 ans dans le service public. Si les étudiants prennent une autre voie, comme la plupart à l'heure actuelle (80%, selon l'école), ils sont dans l'obligation de rembourser la somme de 40 000 euros aux collectivités. Cette somme, à rembourser impérativement par les étudiants, est appelée "pantoufle".

....................................................           Mais, et c'est là que le bât blesse, aucun centime de remboursement n'a été versé à l'école depuis une quinzaine d'années ! Plusieurs raisons sont évoquées pour expliquer cette mansuétude.

Tout d'abord, un texte, adopté il y a des années, a été très mal rédigé et inadapté. Celui-ci prévoit qu'un polytechnicien qui travaille dans la Fonction publique, même très peu de temps, doit rembourser la "pantoufle"... mais un jeune diplômé qui n'a jamais été au service de l'Etat ne le doit pas. Ce scandale a été dénoncé par Didier Migaud dans un référé de 2012 : le président de la Cour des comptes y écrivait alors que "la gestion de l'école Polytechnique n'est pas satisfaisante".

Selon lui, le non-respect de la "pantoufle" ferait perdre environ 300 000 euros par an à l'école. Le ministère de la Défense est aussi visé dans cette affaire  : depuis des années, il n'a rien fait pour "améliorer" cette erreur. Mais il semble que les choses; timidement, commencent à évoluer : en 2013, le même député UMP François Cornut-Gentille a fait voter un texte pour que l'Etat s'empare du problème via un décret... qui n'a cependant toujours pas vu le jour ( ............., .............. )

............................

..........................
................................................... https://blogs.mediapart.fr/poj/blog/051113/le-scandale-des-partenariat-public-prive
..........................

...................... ( extrait )

L'historique de Wikipédia sur les contrats de participation explique qu'une fois président, Monsieur Sarkozy a trouvé des soutiens plus (Mme Lagarde) ou moins efficaces (M. Novelli) pour contourner la censure du Conseil constitutionnel. M. Arthuis a émis une réserve sur l'instrument financier PPP.

M. Borloo, auquel s'associe aujourd'hui M. Bayrou, est, quant à lui, l'initiateur de la loi sur l'écotaxe transférant la perception de redevances fiscales à une société privé dont le coût de perception est vingt fois supérieur à celui de l'Etat, s'il le faisait lui-même. Mme Kosciusko-Morizet a signé ce contrat Ecomouv mais ne s'en souvient plus, comme Mme Lagarde dans les décisions ordonnant l'arbitrage dans l'affaire Tapie. Cela n'est pas de nature à rassurer les Parisiens sur la gestion de la ville de Paris.

Les PPP apparaissent donc assez clairement comme un outil de réseau au profit d'intérêts particuliers seuls.

Il paraît dès lors urgent que le pouvoir se prononce sur l'encadrement des partenariats public privé et de l'activité financière qui, par les PPP, produit de l'endettement public de façon tout à fait abusive et contraire au principe de précaution des deniers publics.

Accessoirement, cela pose aussi la question de la composition des conseils d'administration à la française où se retrouvent les mêmes personnes avec leur carnet d'adresses, qu'elles ont remplis lors de leur carrière dans la haute fonction publique. L'actualité témoigne de l'incompatibilité, du fait de la faiblesse humaine de ceux qui l'illustrent, à prétendre pouvoir servir alternativement le bien public et les intérêts privés.

La loi sur le pantouflage paraît avoir être en effet très négligée au préjudice certain de l'intérêt général et de l'économie.

Les compétences se créent tout aussi sûrement qu'elles se trouvent. A l'administration de former efficacement ses employés et de savoir les garder.

La valeur d'un dirigeant s'appréciant surtout sur son carnet d'adresse, la société privée qui achète un haut fonctionnaire s'intéresse donc moins à ses compétences qu'à son réseau et ce phénomène de réseaux appelle à s'interroger sur la validité des décisions économiques prises logiquement ainsi plus en considération des relations entre les personnes, qu'au regard de l'intérêt de l'entreprise, de ses clients et de ses salariés.


Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/polytechnique-ecole-touchee-scandale-pantouflage-1787502.html#5jCSBSjSBxvkv5QD.99

.............................
;...............................

................................................................ http://www.humanite.fr/ces-parrains-qui-font-la-loi-575385

...............................

..............................

Ces parrains qui font la loi

Intouchables de la finance et des grands groupes, la consanguinité politico-financière

DIEGO CHAUVET

VENDREDI, 29 MAI, 2015

HUMANITÉ DIMANCHE

Société Générale

Société Générale

Le dernier rebondissement dans l’affaire de la Société générale illustre une nouvelle fois, et de façon spectaculaire, combien les parrains de la finance sont intouchables. Le témoignage de l’officier de police révélé par Mediapart est édifiant. Mais le cas de la Société générale est loin d’être isolé. Pourquoi les parrains de la finance restent-ils intouchables ?

C'est bien désormais la Société générale, qui employait le trader Jérôme Kerviel, qui se retrouve au centre des soupçons. Et le témoignage d’un officier de police révèle que c’est la banque qui a tiré les ficelles de l’enquête afin d’obtenir la condamnation de Jérôme Kerviel comme seul responsable de ses pertes financières. La façon dont l’enquête et la procédure judiciaire ont été menées témoigne donc non seulement de l’impunité des dirigeants de la banque, mais aussi du pouvoir qu’ils ont d’influer sur le cours de la justice pour écrire leur seule version de l’affaire. Et ils ne sont pas seuls. Depuis qu’éclatent les affaires et les scandales impliquant des dirigeants de grands groupes, la justice avance lentement, quand les procès ne sont au final pas annulés.

 

Des systèmes de fraude à grande échelle

La banque suisse UBS a été mise en examen à plusieurs reprises en France. Sa filiale française est en effet soupçonnée par la justice d’avoir mis en place un système d’évasion fiscale vers la Suisse pour les contribuables français. Ces derniers ne sont pas de petits poissons: banquiers, riches vedettes et sportifs, industriels ... Les témoignages d’anciens salariés de la banque lèvent toute ambiguïté sur la nature des placements recherchés par UBS: « Le seul intérêt de mettre son argent, c’était de faire des offshores. » Une première mise en examen remonte à l’été 2014, pour laquelle une caution a été fixée à 1,1 milliard d’euros par les juges d’instruction. En mars dernier, la banque UBS a une nouvelle fois été mise en examen pour des faits établis entre 2004 et 2008.

En début d’année, un mandat d’arrêt a été lancé contre trois de ses ex-cadres en Suisse ...

Dans l’affaire de la Société générale, les montants en cause laissent rêveur, même s’ils relèvent de la spéculation et non d’un délit (pour l’instant). Selon l’histoire jusqu’ici officielle, c’est le trader Jérôme Kerviel qui aurait, tout seul, pris des positions pour un montant de 50 milliards d’euros, à l’insu de sa hiérarchie, causant au final une perte de 4,9 milliards d’euros à la banque française.

 

Les témoins gênants ? Les faire taire

La Suisse est particulièrement performante pour faire changer d’avis les salariés bavards, qualifiés de ce côté-ci de la frontière de « lanceurs d’alerte». D’abord, grâce à ses lois. Le secret bancaire y est absolu, et ne pas le respecter équivaut à une trahison nationale.

Bien pire que la fraude fiscale chez les autres ... Hervé Falciani, ancien de chez HSBC, s’est retrouvé sous le coup d’un mandat d’arrêt puis emprisonné plusieurs mois en Espagne pour avoir fourni des listings de fraudeurs fiscaux de la filiale suisse de la banque aux services fiscaux français. L’ancien salarié de la banque Reyl, impliquée dans l’affaire Cahuzac, Pierre Condamin-Gerbier, a été arrêté à son retour en Suisse après avoir témoigné devant la commission d’enquête parlementaire française sur la fraude fiscale, durant l’été 2013. Depuis, il est revenu, devant la justice suisse, sur ses déclarations. Et a « négocié » sa peine, pour avoir trahi le secret bancaire, avec les juges suisses ... À la Société générale, selon la déposition de l’officier de police révélée par Mediapart, des cadres ont été « séquestrés » par la direction et ont dû signer un engagement à ne rien dire à qui que ce soit. Difficile de refuser un compromis dans ces conditions.

 

Avoir les politiques dans sa poche

Cela peut être très utile ... Dans l’affaire Cahuzac, début 2013, on a vu combien la double casquette de fraudeur fiscal et de ministre du Budget de Jérôme Cahuzac avait pu retarder les investigations. En dehors de ce scandale, les allersretours entre le monde de la finance et la politique sont légion.

Et expliquent bien des politiques ... Haut-fonctionnaires, notamment inspecteurs des finances, alternent carrière dans les ministères et pantouflage dans les banques. On les retrouve dans les cabinets de ministres, dans les bureaux de l’Élysée, voire pour certains carrément ministres.

C’est le cas, par exemple, du ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, banquier d’affaires pour la banque Rothschild avant d’intégrer l’Élysée par l’entremise de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de la présidence de la République. Ce dernier fut haut-fonctionnaire, un temps président de la banque Barclays, puis secrétaire d’État de Nicolas Sarkozy, avant d’être nommé à la tête du gendarme financier, l’AMF. Pour finalement rejoindre son vieil ami, François Hollande. Difficile de ne pas voir la main de ces éminences de la politique et de la finance dans la loi de « séparation » bancaire votée fin 2013, qui n’a justement pas séparé grand-chose des activités traditionnelles et spéculatives des banques ... Citons également le cas de François Pérol, qui organisa la fusion du groupe BPCE lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Élysée sous Nicolas Sarkozy, avant de prendre la tête du groupe. Son procès se tiendra à partir du 22 juin.

 

Préparer des lois sur mesure

La loi de séparation bancaire n’est pas le seul exemple de l’influence du monde de la finance sur la vie politique. Le lobbying est également très intense à l’échelle de la Commission européenne. Quelles que soient les majorités en place, on retrouve l’empreinte du monde de la finance – le « meilleur ennemi » de François Hollande.

Nicolas Sarkozy avait déjà tenté en son temps de « dépénaliser » le droit des affaires. L’affaire EADS, avec l’appui de la décision du Conseil constitutionnel, peut constituer une nouvelle aubaine. Le 18 mai, cette affaire, qui durait depuis presque 10 ans, s’est terminée par un mur. Le tribunal correctionnel de Paris a constaté l’extinction de l’action publique dans cette affaire de délit d’initié. En clair, il n’y aura jamais de procès EADS. Que vaut cette largesse de la justice républicaine ? Les sept dirigeants mis en cause ont déjà été « jugés »: par le « régulateur » du monde de la finance, c’est-à-dire l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui les avait tout simplement « blanchis » en 2009.

L’AMF mouille désormais sa chemise pour accroître son domaine d’intervention face à la justice pénale. Argument: ses sanctions administratives interviennent plus rapidement que les condamnations pénales, dont elle souligne qu’en 10 ans, aucune n’a donné lieu à aucune peine de prison! Et pour cause ... Dans le cas d’EADS, justement, c’est son intervention préalable qui a servi d’argument pour faire capoter le procès.

 

Influer sur le cours de la justice

Dans le cas de l’affaire Kerviel, les déclarations de l’officier de police devant les juges sont édifiantes.

C’est la Société générale qui a fourni les principales pièces visant à faire porter la totalité de la responsabilité de ses pertes sur Jérôme Kerviel, alors que des réquisitions judiciaires sont restées lettre morte. Grâce à cette version de l’histoire que la justice a retenue sans sourciller, la banque a pu empocher, en 2008, une ristourne fiscale de 2,2 milliards d’euros limitant ses pertes. Faire les lois ne serait pas suffisant. Il faut veiller à les faire appliquer dans l’intérêt du monde de la finance.

.................................

.................................

................................ Fraude électorale ? Trucage des élections ? ... Pas de cela chez nous ! Vote électronique / procuration / Votant à l'étranger .... autant d'occasion pour frauder et faire basculer une élection .... Nos élections hors de tout soupçon ?

...........................

..........................  https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-vote-electronique-escroquerie-73165

.........................

...........................https://www.lepoint.fr/municipales-2014/municipales-les-champions-de-la-fraude-electorale-27-03-2014-1806231_1966.php

 

Municipales : les champions de la fraude électorale

Achat de votes, trucage des urnes... Retour sur des condamnations d'élus, prêts à tout pour briguer la mairie qu'ils convoitent. Florilège.

Par 

Modifié le  - Publié le  | Le Point.fr

Photo d'illustration - Achat de vote, magouilles electorales, petits arrangements entre concurrents... Ces elus, qui voulaient briguer une mairie, et qui ont finalement ete condamnes par la justice.

Photo d'illustration - Achat de vote, magouilles électorales, petits arrangements entre concurrents... Ces élus, qui voulaient briguer une mairie, et qui ont finalement été condamnés par la justice. © AFP/ Jacques Demarthon

ABONNEZ-VOUS

À droite comme à gauche, certains candidats se laissent parfois dévorer par leurs ambitions - au détriment de la légalité. Clientélisme pour les uns, fausses procurations pour les autres... Des politiques véreux sont prêts à tout pour remporter le scrutin. Certains, bien connus, sont allés jusqu'à acheter leurs voix. Quand d'autres se sont tout bonnement contentés de créer des listings d'électeurs fictifs. Dans le livre Délits d'élus, publié aux éditions Max Milo, Graziella Riou Harchaoui et Philippe Pascot ont dressé un long inventaire des magouilles d'élus en tout genre. Les archives judiciaires font le reste. Palmarès.

Des bulletins de vote plein les chaussettes

En 2008, lors des élections municipales, des bulletins de vote sont retrouvés dans les poches et les chaussettes du président d'un des bureaux de vote de Perpignan. L'homme n'est autre que le frère d'un colistier de Jean-Paul Alduy, maire de Perpignan jusqu'en 2009 et président de la communauté d'agglomération. Il sera surpris une "deuxième fois en pleine tentative de faire disparaître des enveloppes contenant des bulletins de vote" d'une autre liste, explique le Conseil d'État. Le 7 octobre 2008, le tribunal administratif de Montpellier invalide les élections municipales. Jean-Paul Alduy est finalement réélu l'année suivante, avant d'abandonner son mandat pour se consacrer à ses autres activités politiques. Anecdote amusante : lors du procès, un des mis en examen avait déclaré pour sa défense : "Si j'avais voulu frauder, j'aurais pris un vêtement avec des poches adéquates." 

Des procurations à tout-va

En 2008, Jean Barull, maire du Passage d'Agen depuis 1995, risque de laisser sa casquette de maire sur son bureau. Au terme d'une campagne acharnée, l'élu finit par l'emporter par 108 voix d'avance, avant d'être accusé de fraude électorale par son adversaire. De fausses procurations avaient en réalité été fabriquées ou signées en blanc par l'équipe de campagne du maire. Jean Barull a été condamné à 10 mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et trois ans d'interdiction de ses droits civiques. Il s'est pourvu en cassation qui a confirmé sa peine. (...,.., )....

.....................

.....................

.........................................

.......................https://www.liberation.fr/societe/2015/03/03/faux-electeurs-jean-et-xaviere-tiberi-vraiment-condamnes_1213487

La Cour de cassation a rejeté mardi le pourvoi de l’ancien maire de Paris et de son épouse dans une affaire remontant aux années 90.

  •  Faux électeurs : Jean et Xavière Tiberi vraiment condamnés

Vingt ans plus tard, la Cour de cassation a mis, enfin, un terme à une très vieille affaire de faux électeurs, impliquant les époux Jean et Xavière Tiberi. Le dossier remonte aux municipales de juin 1995, à Paris, après l’élection de Jacques Chirac à la présidence de la République.

Mardi, Jean Tiberi a été définitivement condamné pour fraude électorale. Il a «trompé la confiance des électeurs en portant atteinte à la sincérité du scrutin», dit l’arrêt de la Cour de cassation.

.........................................

........................................

...................... FRAUDE ELECTORALE -

Wiki .......................... https://fr.wikipedia.org/wiki/Fraude_%C3%A9lectorale

........................ 

........................

................................................................ http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/le-proces-perol-ou-la-porosite-entre-sphere-publique-et-sphere-privee-486254.html

................................

Le procès de François Pérol, président de BPCE, s'est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Paris, pour prise illégale d'intérêt présumée lors de sa nomination à la tête du groupe bancaire.

Ce n'est pas le François Pérol habituel, affable et petit sourire au coin des lèvres, qui est arrivé ce lundi 22 juin au tribunal correctionnel de Paris. Et pour cause : le président du directoire de BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne) affrontait la première journée de son procès, qui doit se dérouler jusqu'au 29 juin, au titre de prise illégale d'intérêt présumée lors de sa nomination à la tête du groupe bancaire en 2009.

François Pérol est en effet accusé par les syndicats Sud et CGT des Caisses d'Epargne d'avoir accepté de devenir le patron de BPCE en 2009, alors qu'il avait travaillé sur la fusion de la Banque fédérale des Banques Populaires et de la Caisse nationale des Caisses d'Epargne au cours des deux années précédentes, lorsqu'il était secrétaire général adjoint de l'Elysée, en charge des questions économiques, du temps de Nicolas Sarkozy.

Le rôle de François Pérol à l'Elysée examiné à la loupe

Or, il est interdit à un fonctionnaire de travailler pour une entreprise privée qu'il a surveillée, contrôlée ou sur laquelle il a émis des avis auprès des autorités compétentes, à moins de laisser passer au moins trois ans entre la fin de ses fonctions dans le public et ses débuts dans le privé. Braver cette interdiction peut coûter jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amendes.

François Pérol, épaulé par l'avocat Pierre Cornut-Gentille, va donc devoir prouver que son rôle dans la fusion entre les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne, qui a donné naissance à BPCE en 2008, s'est limité à informer Nicolas Sarkozy de l'évolution du dossier.

L'accusation, elle, soutient que François Pérol, lorsqu'il était secrétaire général adjoint de l'Elysée, a formulé auprès des autorités compétentes (Bercy, le Trésor, la Banque de France) des avis sur la structure juridique que devrait adopter le futur groupe BPCE, sur l'origine de son futur patron, et sur l'aide financière de 5 milliards d'euros que l'Etat versera au nouveau groupe en pleine crise financière.

« Vous changez de casquette trois fois, et M. Sureau est là à chaque fois"

Durant cette première journée d'audience, le président Peimane Ghalez-Marzban, qui a précisé qu'il ne s'agissait pas « du procès de je ne sais quel système mais bien de celui de M. Pérol », a, à plusieurs reprises, évoqué « la porosité entre sphère public et sphère privée », qui semble transparaître de nombreux mails dont il a donné lecture.

Beaucoup ont été rédigés par l'avocat d'affaires François Sureau, conseiller de la Caisse nationale des Caisses d'Epargne (CNCE), à destination de Charles Milhaud, alors patron de la CNCE, et laissent en effet croire que François Pérol était particulièrement bien disposé à l'égard des Caisses. Et ce, aussi bien dans le cadre de leur projet de rachat de la banque d'investissement Ixis auprès de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) en 2002, lorsque François Pérol était directeur adjoint au cabinet du ministre de l'Economie Francis Mer, qu'en 2007, au sujet d'un projet de démutualisation des Caisses d'Epargne. Sans oublier 2004, quand François Sureau se félicite, dans un mail à Charles Milhaud, du prochain départ de François Pérol du ministère de l'Economie pour la banque d'affaires Rothschild.

« Vous changez de casquette trois fois, et M. Sureau est là à chaque fois. Cela donne l'impression de liens d'intérêt, de relations poreuses entre la sphère privée et la sphère publique. Comment gérez-vous la déontologie, M. Pérol ? », questionne le président Peimane Ghalez-Marzban.

« Par le caractère et par l'expérience, qui permettent de faire la différence entre le professionnel et le non professionnel »,répond le patron de BPCE, soulignant que "François Sureau fait son métier de lobbyiste".

Résurgence d'une précédente affaire de conflit d'intérêts

Autre sujet soulevé par le président Peimane Ghalez-Marzban, les conflits d'intérêt. Comment François Pérol, lorsqu'il était banquier d'affaires chez Rothschild de 2005 à 2007, a-t-il pu conseiller les Banques Populaires sur le projet de rapprochement entre leur filiale Natexis et Ixis (Caisses d'Epargne), alors qu'il avait travaillé au ministère de l'Economie sur la prise de contrôle d'Ixis par les Caisses auprès de la CDC ?

« Au ministère de l'Economie, vous avez dû apprendre des choses sur Ixis, qui auraient pu vous aider à privilégier ensuite les Banques Populaires, une fois chez Rothschild... », suppose le président.

"Je n'ai pas appris grand-chose sur Ixis. Et la privatisation d'Ixis est un dossier bien différent de celui du rapprochement entre Natexis et Ixis", rétorque François Pérol.

Son procès se poursuivra à partir de mercredi 24 juin et verra jeudi 25 l'audition comme témoins de Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, à 9 heures, puis celle de Claude Guéant, ex- secrétaire général de l'Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à 11 heures. L'ancien chef de l'Etat, également cité comme témoin, ne sera en revanche pas présent, ayant invoqué l'immunité de la fonction présidentielle.

...............................

............................................................ http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/senat-un-colloque-denonce-connivences-entre-monde-finance-politique-954491
.............................

Les sénateurs Marie-Noëlle Lienemann (PS) et Eric Bocquet (PCF) dénoncent la « porosité » entre politique et monde bancaire, noms à l’appui. Avec la députée Eva Sas (EELV), ils veulent aller plus loin dans la lutte contre l’évasion fiscale et la régulation de la finance.

Parfois, de simples chiffres disent beaucoup : d’un côté, le plan d’économie de 50 milliards d’euros que réalise le gouvernement d’ici 2017. De l’autre, le manque à gagner dû à l’évasion fiscale en France. « Entre 50 et 80 milliards d’euros de recette qui manque chaque année à la France », rappelle le sénateur communiste Eric Bocquet, auteur d’une commission d’enquête du Sénat sur le rôle des banques dans l’évasion fiscale. Il était aux côtés de la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann pour un colloque sur la « nouvelle étape pour lutter contre l’évasion fiscale et réguler la finance », ce jeudi à la Haute assemblée. Dans la salle, on trouve aussi Hervé Falciani, ancien salarié de HSBC, devenu lanceur d’alerte sur l’affaire des comptes en Suisse non-déclarés, Swissleaks.

« On n’a pas toujours le soutien du gouvernement sur la question de l’optimisation fiscale des entreprises »

Eva Sas, députée Europe Ecologie-Les Verts qui travaille sur ces questions, souligne que les deux tiers de l’évasion fiscale viennent des entreprises, un tiers des particuliers. Sur ce dernier point, des progrès ont été faits. Les échanges automatiques d’information entre pays, prévus pour la Suisse en 2018, ont déjà prouvé leurs effets. « 37.000 contribuables se sont dénoncés et ont rapatriés » leurs avoirs, souligne la députée écologiste. 2 milliards d’euros ont été récupérés en 2014.

Mais pour les entreprises, les choses sont beaucoup plus lentes. « On n’a pas toujours le soutien du gouvernement sur la question de l’optimisation fiscale des entreprises » regrette Eva Sas. Les choses sont difficiles à faire bouger. Le problème est le même, dès qu’on touche au monde de la finance. Pour expliquer cette inertie, Marie-Noëlle Lienemann met directement en cause les compromissions qui existent entre pouvoir politique et pouvoir bancaire. « En France, nous avons une porosité entre les décideurs de Bercy et le monde bancaire, qui freine considérablement, voire empêche de beaucoup mieux séparer les activités spéculatives et les activités bancaires normales, ce qui fait que les lois sont très modérées. Nous allons proposer de rendre impossible le passage de la haute fonction publique vers les banques et cette espèce d’aller-retour » affirme la responsable de l’aile gauche du PS. La sénatrice fait référence à la loi de séparation bancaire, une promesse de campagne de François Hollande, dont le résultat était à minima et inquiétait à peine les banques.

Nicolas Namias : de Matignon à Natixis

Le monde de la finance « n’a pas de nom, pas de visage » avait dit François Hollande lors de son célèbre discours du Bourget, en 2012. En cherchant bien, il en a, s’amuse à souligner Olivier Berruyer, spécialiste de la finance et blogueur, qui a « décidé d’être un peu taquin » et d’illustrer la « porosité » dont parle Marie-Noëlle Lienemann.

Exemple avec Nicolas Namias, « fils de Robert Namias, ancien patron de l’info sur TF1, et frère de Fabien Namias, directeur général d’Europe 1 », décrit Olivier Berruyer. Le parcours de Nicolas Namias est plein de changements : de 2004 à 2006, il travaille à la direction du Trésor, puis de 2006 à 2008 il est commissaire du gouvernement auprès de l'Autorité des marchés financiers. En 2008, premier passage dans le privé, au sein du groupe Banque populaire Caisse d’épargne (BPCE) où il dirige le pilotage de l’analyse et de la performance. 2012, Jean-Marc Ayrault est nommé à Matignon. Il choisit alors Nicolas Namias comme conseiller pour le financement de l’économie. « Il s’occupe de la réforme bancaire », explique Olivier Berruyer, dont on sait ce qu’il adviendra. En 2014, retour au bercail puisque Nicolas Namias est nommé directeur de la stratégie de Natixis, la banque de financement et d’investissement de BPCE…

Françoise Bonfante : après UBS, nommée à l’AMF par Moscovici

Le sénateur Eric Bocquet dénonce aussi durement ces « connivences entre monde de la finance et monde politique ». « Ça amène au vote pour les extrêmes. La démocratie pourrit avec ce système », dénonce le sénateur PCF, qui y va aussi de son exemple : le cas pour le moins éclairant de Françoise Bonfante. C’est l’ancienne déontologue d’UBS France, banque poursuivie en justice et suspectée d’avoir incité ses clients français à la fraude fiscale en Suisse. Fin 2013, Pierre Moscovici, alors ministre de l’Economie, décide pourtant de nommer Françoise Bonfante à la Commission des sanctions de l’AMF. La nomination fait des vagues et Pierre Moscovici se ravise deux mois après.

Autre exemple : David Myatt, consul général de France sur l’île de Jersey, haut lieu de l’évasion fiscale. « Il travail dans la finance. Il représente BNP-Parisbas dans les îles anglo-normandes », souligne Eric Bocquet. David Myatt est aussi membre du Jersey bankers association.

« Alerter l’opinion »

Pour les sénateurs, ces liens entre monde bancaire, monde politique et appareil d’Etat sont source de compromissions et de conflits d’intérêt évidents. Il complique la lutte contre les excès de la finance. Pourtant, les idées ne manquent pas pour « aller plus loin » : donner plus de moyens aux services fiscaux, qui ont perdu de nombreux postes de fonctionnaires, « conditionnalité des aides aux entreprises » en fonction de l’évasion fiscale, « assiettes fiscale européenne commune » pour aller vers un taux d’impôt commun, souligne Eva Sas, etc. Les parlementaires comptent déposer des amendements dans le budget 2016 sur ces questions.

Pour peser et faire bouger les choses, il convient surtout d’avoir l’opinion avec soi. « Il faut l’alerter », insister Marie-Noëlle Lienemann, par une pétition à caractère référendaire par exemple. « Ça peut rassembler les Français ». Reste que le sujet n’est pas toujours des plus payants électoralement. La lutte contre la finance passera par la bataille de l’opinion.

diable rouge: Business Angel &amp; Devil - vecteur Illustration

.........................................
...............................................................................................   http://libertes.blog.lemonde.fr/2010/11/30/comment-le-pouvoir-intervient-dans-les-affaires-judiciaires/

........................................

......................................... L' Article date un peu mais les principes demeurent quasiment identiques malgré une timide volonté d'assurer des garanties .....

30 novembre 2010, par Franck Johannès

Comment le pouvoir intervient dans les affaires judiciaires

 

vendome.1290697750.JPG

La direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) est la direction la plus sensible du ministère de la justice et incarne finalement l’œil de la chancellerie dans les affaires. Théoriquement les interventions de l’exécutif dans les dossiers sont légitimées par l’intérêt général ou la nécessité d’une politique pénale uniforme sur tout le territoire – les rares instructions du garde des sceaux doivent être motivées par écrit et versées au dossier.

En pratique, la plupart des interventions se passent par téléphone, quand ce ne sont pas les procureurs généraux qui viennent demander à la DACG ce qu’il faut faire.

caillibote.1290698964.jpgMaryvonne Caillibotte, conseiller pour la justice du premier ministre pendant deux ans, est depuis janvier 2010 la directrice des affaires criminelles et des grâces. Me Eolas, qui se veut son « plus éperdument fidèle serviteur », a cependant adressé à la gente dame « qui a le privilège de diriger les grâces », un délicieux petit cours de droit sur la garde à vue « à l’usage de la chancellerie et des magistrats indépendants » .

De son côté, J’essaime, le journal syndical du Syndicat de la magistrature, a interrogé un magistrat de la direction des affaires criminelles qui raconte sans fard son menu quotidien. Bien sûr de façon anonyme : la mutation dans le quart d’heure de David Sénat, le conseiller pénal du garde des sceaux soupçonné d’être l’une des sources du Monde a refroidi les plus téméraires.

Voici les passages les plus représentatifs de l’entretien conduit par Benoist Hurel, secrétaire général adjoint du Syndicat de la magistrature.

Une fiche sur une personne

jessaime.1290699983.JPG« Le postulat est que le garde des Sceaux doit être au courant de tout ce qui se passe dans le pays. Mais il est clair qu’il y a aussi des usages moins avouables. Parfois, on nous demande de faire une fiche sur une personne dans une affaire. Là, on comprend bien que c’est un usage privé, soit que la personne est reçue par le garde des Sceaux, soit qu’il y a une demande d’intervention la concernant.

Une fois, dans une affaire précise, on a su qu’une note d’analyse juridique avait été remise pour la défense d’un homme politique mis en cause. C’est complètement dévoyé : les services de l’État jouent alors le rôle d’avocat d’une personne privée.

Il y a également les fiches-ministre : quand le ministre se déplace en province, on nous demande de faire une fiche sur toutes les affaires signalées dans la ville en question.

Souvent, la DACG est informée de faits très sensibles. Un jour, un parquet général nous apprend qu’une perquisition allait avoir lieu chez un homme politique du même bord que le garde des Sceaux. Le chef de bureau, courageux, avait pris sur lui de n’en informer le cabinet qu’une fois que la perquisition avait commencé. Le procureur général ne s’était pas posé de questions, il avait informé la Chancellerie dès qu’il l’avait su…

Comment qualifieriez-vous les relations entre les parquets généraux et la DACG ?

À Paris, les membres du parquet général nous prennent parfois de haut, on ne les impressionne pas, ils savent que tout se joue au cabinet. Mais en province, quand on appelle un parquet général, il est au garde-à-vous, impressionné, alors qu’il n’y a qu’un petit magistrat face à un avocat général ou parfois un procureur général.

Et, hormis les demandes d’information sur les dossiers, quelles sont les relations entre la DACG et les parquets généraux ?

De manière générale, les parquets généraux nous avisent de leur propre initiative des affaires signalées par courrier ou par mail. Certains parquets généraux téléphonent directement. Cela dépend de l’urgence, de la nature de l’affaire ou de la personnalité du procureur général. Je me souviens d’un procureur général qui, dans une affaire sensible, nous a téléphoné plusieurs fois par jour, il n’osait prendre aucune décision lui-même !

Quotidiennement, les parquets généraux nous informent sur les dossiers et nous interrogent pour connaître notre avis sur des décisions à prendre. Le plus souvent, c’est pour valider un réquisitoire après la phase de règlement, parfois sur l’opportunité d’ouvrir une information judiciaire ou de requérir un mandat de dépôt. On reçoit donc un rapport, et tout dépend alors de la formulation à la fin du rapport.

Ouverture de parapluie

Par exemple, dans le cas où une ouverture d’information est en jeu, le parquet peut nous prévenir qu’une information judiciaire a été ouverte, il s’agit des plus courageuxpuisqu’ils ne nous demandent pas notre avis. D’autres précisent : en l’absence de réponse avant telle date, j’ouvrirai une information judiciaire. Mais, le plus souvent, le parquet général mentionne j’envisage, sauf meilleur avis de votre part, d’ouvrir une information judiciaire. Souvent, quand un parquet général nous demande notre avis pour ouvrir une information judiciaire, on se dit entre nous : quel manque de courage, il n’est même pas capable de prendre ses responsabilités, il ouvre le parapluie. La tendance est claire : les parquets généraux sollicitent de plus en plus souvent l’avis de la DACG qu’auparavant.

Dans la plupart des cas, la DACG, après analyse, est d’accord avec le parquet général. L’exemple type de réponse par dépêche est alors celui-là : j’ai l’honneur de vous faire connaître que votre proposition tendant à approuver le projet de réquisitoire définitif du procureur de la République n’appelle aucune observation de ma part.

Dans les dossiers les plus sensibles, la DACG demande d’abord l’avis du cabinet à travers une note dans laquelle elle propose le plus souvent d’approuver le projet du parquet général. Lorsqu’il y a des désaccords, cela se fait bien souvent non par écrit mais par téléphone. Ainsi, si un procureur général approuve l’ouverture d’une information judiciaire et que le cabinet n’est pas d’accord, il n’y aura pas de dépêche du ministère demandant de ne pas le faire. Il y aura des instructions orales au parquet général ou bien il lui sera demandé par écrit de continuer à creuser en (enquête) préliminaire.

Aucune trace écrite

Je me souviens d’un jour où le directeur avait téléphoné à un parquet général dans une affaire qui juridiquement ne tenait pas pour que l’enquête sur un homme politique local soit poursuivie. C’était un opposant politique du garde des Sceaux de l’époque. Il avait alors dit au procureur général qu’il s’agissait d’instructions du cabinet. Le directeur avait appelé lui-même le parquet général pour ne pas nous imposer une décision dont il savait qu’elle n’était pas la nôtre. Mais il n’y avait aucune trace écrite dans le dossier.

Il arrive ainsi que le rédacteur soit court-circuité ?

Dans certaines affaires, la gestion passe carrément au-dessus des bureaux de la DACG. Tout se passe directement avec le directeur. Parfois même, dans les affaires les plus sensibles et souvent à Paris, le procureur général traite directement avec le cabinet du ministre. Dans certains très gros dossiers, on lit dans la presse que le réquisitoire est signé alors que personne ne nous a demandé de l’analyser : on se doute alors que ça s’est passé au-dessus de nous. Une fois, j’avais appelé un parquet général pour m’étonner de n’avoir pas vu passer un réquisitoire, il m’avait dit : Mais Monsieur, votre direction en a été informée ! C’était passé directement par le directeur.

L’affaire Clearstream, c’était caricatural, ça mobilisait un magistrat de la Chancellerie quasiment à temps plein. C’était délirant. Le cabinet demandait des analyses dans tous les sens. Mais, pour les décisions, ça se passait complètement au-dessus.

cpp.1290700818.JPGDonc, le Code de procédure pénale n’est pas du tout respecté. Toute instruction d’un ministre de la justice doit être écrite et versée au dossier, il ne peut y avoir d’instruction de classement sans suite, de non-lieu…

Les procureurs généraux qui demandent des instructions écrites, c’est extrêmement rare. Pour ma part, je n’en ai jamais vu. Tout se passe en bonne intelligence.

Les notes que nous leur envoyons, les procureurs généraux ne les mettent pas aux dossiers, elles ne sont que dans leur dossier administratif. Une fois, dans l’affaire duGrand Bornand , un parquet général avait demandé des instructions écrites, cela avait causé un grand émoi à la Chancellerie.

Il y a aussi le problème du secret professionnel. Il y a au cabinet du ministre des personnes qui ne sont pas des magistrats. La direction leur communique des notes et informations sans connaître leur utilisation ultérieure. Il y a potentiellement un problème de violation du secret professionnel. Sur ce point, au sein de la direction, on nous demande de ne pas trop nous poser de questions.

À la DACG, la plupart des rédacteurs sont de jeunes magistrats sérieux etcompétents, qui ont le souci de bien faire et d’être bien vus. Il y a donc une sorte de discipline personnelle qui s’impose à tous avec en plus la pression de rendre les commandes, les notes dans l’urgence. Il n’y en a pas beaucoup à avoir un peu de recul sur ce qu’ils font et de la distance avec la direction et le cabinet. Certains sont un peu grisépar le fait d’approcher les sphères du pouvoir. » ( suite sur le site d'origine ;......., .... )

.......................................
...............................................................................................  http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2014/06/04/31007-20140604ARTFIG00335-affaire-bnp-une-nouvelle-preuve-des-relations-incestueuses-entre-les-banques-et-l-etat.php

.....................................

....................................

FIGAROVOX/HUMEUR - François Hollande a écrit à Barack Obama à propos des poursuites engagées par la justice américaine contre la BNP Paribas. Pour l'économiste Nicolas Lecaussin, cette intervention témoigne des connivences entre l'Etat et le monde bancaire.


Nicolas Lecaussin est Directeur du développement de l'IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales) et auteur de L'Obsession antilibérale française (Libréchange, 2014).


Des ministres jusqu'au président de la République, en passant par le gouverneur de la Banque de France, les critiques ne cessent de s'abattre sur la justice américaine qui demande à la BNP - banque privée - jusqu'à 10 Mds de dollars d'amende et une interdiction temporaire de traiter les transactions en dollars. Le monde politique est même beaucoup plus actif que la banque elle-même. François Hollande en personne a décidé d'envoyer une lettre au président Barack Obama afin de le convaincre d'intervenir dans ce dossier. Ces agitations politiciennes montrent à quel point l'interventionnisme est ancré dans les mœurs françaises et aussi les connivences entre l'Etat et le monde bancaire. Cela prouve aussi la méconnaissance de la société américaine. La justice reproche à la BNP surtout le fait d'avoir dissimulé la violation d'embargos, ce qui est un peu l'équivalent du parjure chez les politiques américains. Un méfait, malheureusement, inconnu sur la scène politique française… De plus, la BNP n'est pas du tout la seule banque condamnée. Plus d'une dizaine de banques américaines ont payé depuis 2012 plus de 78 Mds de dollars en amendes diverses.

Ecrire à Obama pour qu'il intervienne provoque la risée de l'autre côté de l'Atlantique. Les procureurs américains sont élus et indépendants. Voir un président américain intervenir en faveur d'une banque privée (américaine ou étrangère) serait vu comme une trahison de la fonction. Cette situation cocasse me fait penser à une autre histoire concernant la BNP et dont j'ai été, involontairement, l'instigateur. Dans un article publié par le Wall Street Journal du 13 septembre 2011, en basant mon propos sur le témoignage d'un cadre supérieur de la BNP, j'ai attiré l'attention sur le problème des liquidités des banques françaises et le danger des nationalisations. J'écrivais aussi que le meilleur remède pour soigner les banques françaises n'était pas la nationalisation mais le fait de se détacher de l'Etat, en évitant la mainmise des énarques (anciens inspecteurs des finances) sur les conseils d'administration (ce qui est le cas pour la BNP, la Société générale et autres grandes banques). Mon article déclencha alors l'ire des dirigeants de la BNP qui saisirent même l'AMF (Autorité des marchés financiers). Deux jours après la parution de mon article, la rédaction du Wall Street Journal recevait un appel téléphonique provenant d'une «haute personnalité politique française», qui se disait «choquée» par l'article de M. Lecaussin, tendant à «nuire au prestige de la BNP et des banques françaises en général». Simple coïncidence? Dans mon article, je dénonçais justement la connivence entre les banques françaises et l'Etat! Mais qui avait pu se permettre d'appeler et d'invectiver la rédaction du Wall Street Journal? Le Canard enchaîné a donné la réponse à ce mystère quelques semaines plus tard: c'était Xavier Musca, le secrétaire général de l'Elysée… Habitué aux pratiques françaises, il n'avait pas hésité à admonester l'équipe du Wall Street Journal pour ce qui lui apparaissait comme une faute professionnelle. C'était comme si le directeur de cabinet de la Maison Blanche appelait à propos d'un article sur la Bank of America. Aux Etats-Unis, il aurait été obligé de démissionner… En France, ces méthodes d'apparatchiks sont monnaie courante.

Quelles que soient les conséquences de cette nouvelle affaire BNP, elle prouve - une fois de plus - que les relations incestueuses entre les banques et l'Etat français n'ont jamais cessé. Et que nos dirigeants sont toujours terriblement atteints par le virus interventionniste. ( ... ., ..... ) suite sur site -

..........................

..........................

..........................Pour aborder de manière pertinente cet aspect de la question, rien ne vaut l'avis d'une "spécialiste" dont je vous laisse les coordonnées de la lecture de circonstance

......................... http://publications-agora.fr/pouvez-vous-faire-confiance-a-votre-banque/

Pouvez-vous faire confiance à votre banque ?

 

Après Pourquoi la France va faire faillite… et l’incontournable Main basse sur votre argent, découvrez dans le troisième ouvrage de Simone Wapler ! Notre spécialiste se livre cette fois à une étude sans concession du système bancaire.

De l’affaire Madoff à l’affaire Kerviel… de la “baleine de Londres” au scandale Allfirst, vous saurez jusqu’où les banques sont capables d’aller.

Pouvez-vous faire confiance à votre banque ?Dans ce livre événement de l’année 2014, vous découvrirez ce que ni le gouvernement, ni les médias — et encore moins votre banquier — ne vous diront sur les coulisses des grandes banques :

  • La liste des banques les plus dangereuses d’Europe…
  • Pourquoi les banques elles-mêmes ne se font pas confiance entre elles…
  • Les trois banques les plus vulnérables en France…
  • Quels sont les produits d’épargne les plus douteux ?
  • Que font vraiment les banques avec votre argent ?

Rien qu’avec ces informations, vous serez déjà bien plus conscient de la réalité de la situation pour vos dépôts et votre argent que la majorité des Français.

Mais Simone est allée plus loin…

Elle travaille pour les Publications Agora depuis plus de 10 ans : trouver des solutions pour les particuliers qui souhaitent protéger leur patrimoine, c’est son travail ! Aussi, vous découvrirez dans Pouvez-vous faire confiance à votre banque quatre critères spécifiques, faciles à utiliser, pour bien choisir votre banque… des solutions pour sortir vos liquidités et votre épargne du système bancaire… et surtout une stratégie de protection optimale à mettre en place aussi vite que possible. ( ....., ..... )

......................... Ainsi, à la page 122 de cet ouvrage on peut lire - Je cite quelques phrases choisies : ".... Pourquoi cette impunité ? Parce que banques et états ontdes intérêts communs. d'ailleurs, les mêmes personnes passent allégrement des unes aux autres et vice-versa, tant aux Etats-unis qu'en Europe ou en France. Henry Paulson ? Miistre des finances américains et ex président de Golgman et Sachs. Mario draghi ? Un ancien de Goldman et Sachs. Le film documentaire "Inside Jobs" montre la porosité entre Wall Street et le gouvernement Américain. ...."P123 " ... Et en France ? Idem. Qui rachète les emprunts d'état de la France et en truffe vos livrets et assurances-vie ? Les banques. ....."...." ...........Les copains enarques se serrent les coudes. Prés de 300 énarques exercaient en 2012 dans le secteur financier...." ...."....P124 ... " Cette porosité entre énarques fonctionnaires, énarques élus et énarques financiers créé évidemment un terreau favorable pour des réactions rapides et des arrangements entre amis ... " .... P125 - ... " Cette collusion entre les mondes politique, financier et administratifn'a pas pour but de protger vos intérêts en tant que déposant, épargnant ou contribuable. Elle vise simplement à maintenir le système en place et à préserver les intérêts de ceux qui le pilotent..." - fin extrait -

.......................... Le texte est clair et sans amiguité - sans comentaire - Le blogueur Olivier Berruyer sur le site Lescrises.fr donne la liste des énarques en poste dans les principaux établissements financiers.

..........................

..........................

Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. » Montesquieu

..........................

.........................

...........................   Nous sommes tous inquiets et trés à l'écoute des perspectives liées à la      COP 21.

Allons- nous vers un monde dépollué ???... FAUX, Mensonge- faux sembant -

......................

Voilà une initiative formidable que je salue de tout mon coeur - Mais pouvons-nous faire confiance à nos dirigeants pour relancer convenablement la lourde machine sociétaire ? J'ai un doute et voilà pourquoi ....

"L'écologie" ( comme la "sécurité" ) n'est pas un parti politique ni un programme en soi- Elle doit être la composante intégrante dans le programme de chaque parti politique, de toutes les nations, dans la conscience de chaque citoyen et dans chacun de ses comportements. L'écologie est une nécessité absolue, comme cette tendance que nous avons tous, cet appel vers la spiritualité, dont nous avons à tort perdu les traces au fil des siècles; nous croyons pouvoir nous absoudre de régles fondamentales minimales qui s'imposent au delà des découvertes liées à la connaissance de l'univers. ....

Cette réunion axée sur des préoccupations écologiques arrive au bon moment ( ...en terme politique, ...d'opportunité politique ) ! Est-ce un hasard ? L'écologie en est-elle le vrai centre d'intérêt ou sont-ce là de basses motivations électoralistes en vue de nous convaincre de revoter pour l'équipe sortante ? Ou un prétexte à la mode pour justifier une poltique de rigueur.

Elle arrive par le fait du hasard avant des élections en France ... (?), .... à l'initiative d'un gouvernement un peu à court d'idée et à bout de souffle,.... à un moment difficile pour une législature critiquée pour la contradiction de ses actes avec des promesses électorales. Ce sommet mondial réuni en France pour prétendument trouver des solutions contre la pollution et le réchauffement de la planète soulève à juste titre enthousaisme et un grand espoir pour la composante écologiste de notre population. Serons-nous déçus ? Son principe à certes du bon mais Possède t-on les moyens scientifiques, les moyens financiers et la volonté politique ou économique de mener à bien ce fantastique projet ?? ... L'orientation est-elle réelle... vise elle la création d'une alternative sociétaire de long terme ou s'agit-il encore d'un placébo(bo) politique destiné à amuser les médias et occuper les foules abusées, peut-être de créér un courant politique pour ramener les foules détournées vers les urnes .... ?.

Une chose semble certaine : L'argument écologique devient une source de justification "facile" - une taxe serait nécessaire ? Il suffit de la créer et de la qualifier d'écologique : Il est très facile dans une système économique où tout peut être qualifié de polluant;... un article doit disparaître ou subir l'inflation ? Il suffit de le qualifier de polluant pour justifier sa mise au pilori ! faudrait-il relancer l'économie en imposant la reconstitution d'un parc machine? Il suffira de qualifier l'ancien comme désuet et polluant puis de faire une loi dite de transition écologique! Les citoyens ne veulent plus voter et boudent les urnes ? Il suffit de les motiver en prônant une doctrine salutaire prétendument écologiste en mettant du "vert" au début de chaque phrase ! L'écologie n'est pas un accessoire venant se greffer point par point à la doctrine d'une idéologie déjà construite mais un impératif qui nécessite de tout revoir dès les fondements, jusque dans le mode de vie ! Est-ce le cas ? ! ... Force est de constater que cette orientaion ne correspond en aucun point à l'idéologie concurrentielle et comptable vers laquelle s'est tournée notre société mercantile, capitaliste, consumériste contemporaine. 

Suis-je fou de penser ainsi ? Mon enchaînement argumentaire peut-il être convainquant ? Faute de correspondre à une réalité, ce placébo écologique peut être qualifié de tromperie, de jeu sémantique visant à donner bonne conscience ou discussion aux intellectuels et matière prédigérée pour honorer une volonté populaire . Mais je peux me tromper; d'ailleurs cette attaque en bon ordre mérite argumentaire et je me propose d'examiner les données matérielles sur lesquelles se focalise la pollution dans notre société moderne au niveau planétaire pour vous permettre analyse critique et examiner s'il existe une réelle ambition de les réduire ....

Ce sont alors les chiffres actuels, les projections statistiques, la nécessité économique secteur par secteur qui sous-tendent la réalité des intentions ou celles à venir ....

......  Je vous propose d'examiner les directions vers lesquelles il serait utile de se pencher si nous voulions revenir sincérement en arrière sur les causes de la pollution .....

....... Les chiffres et la réalité économique seront la plus juste vérité ....

.................................................. Parfois la manipulation est insiduieuse et s'insère dans de petittes choses anodines ! ... Ce peut être le cas des "Enquêtes publiques" (... comme certaines lois insidieuses discutées puis votées en été ... ) qui sont opérées en catimini pour faire taire rapidement les opinions disidentes sur l'aménagement du territoire .... A vos risques et périls pour la santé ...!

..........................    A voir sur le site : .... http://www.edile.fr/enquete-publique-comment-se-deroule-t-elle/

......................... https://fr.wikipedia.org/wiki/Enqu%C3%AAte_publique

........................

Le champ des enquêtes publiques

Les enquêtes publiques, au titre de la protection de l'environnement, doivent précéder la réalisation de certains projets à risques oudangereux, ayant des impacts potentiellement importants sur l'environnement et la santé et/ou présentés comme d'intérêt public ; c'est le cas pour les infrastructures de transports routiers, ou par voies ferrées, par voies aériennes, ainsi que pour les carrières terrestres ou sous-marines, les remembrements, l'Installation classée pour la protection de l'environnement, certains travaux en rivièreestuaireou sur le littoral, les rejets d'eaux pluviales ou usées, les stations d'épuration, les forages d’irrigation, le plan local d'urbanisme, le Plan de déplacements urbains (ou PDU), les schémas de planification administrative (Sage, SCoT), les parcs naturels marins, un Parc national, un parc naturel régional, les grands aménagements, les grands projets, le plan d'exposition au bruit (autour des grandsaéroports), etc. Ces enquêtes publiques visent à donner un avis au décideur sur l'utilité du projet et la proportionnalité des mesures de conservation, de restauration ou le cas échéant de compensation.

Selon les pays, la liste des projets soumis à enquête publique varie. Elle est parfois (comme en France) obligatoire à partir d'un certain plafond de budget (divisé par deux quand il s'agit d'un projet touchant le littoral). Dans certains pays, et en particulier en France, il est interdit de scinder un projet pour éviter d'avoir à faire une enquête publique en faisant baisser le coût apparent pour passer sous le seuil légal imposant enquête.

Définition

La loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 - art. 236 a modifié l'article L123-1 du code de l'environnement : "L'enquête publique a pour objet d'assurer l'information et la participation du public ainsi que la prise en compte des intérêts des tiers lors de l'élaboration des décisions susceptibles d'affecter l'environnement."

L'enquête publique vise donc désormais à :

  • informer le public ;
  • recueillir, sur la base d'une présentation argumentée des enjeux et parfois d'une étude d'impact, ses avis, suggestions et éventuelles contre-propositions ;
  • prendre en compte les intérêts des tiers ;
  • élargir les éléments nécessaires à l’information du décideur et des autorités compétentes avant toute prise de décision.

Certains projets (relevant de la Défense nationale) font l'objet de dérogation à ce type de procédure.

.......................

.......................