C'est la crise! ..du partage

 ....C'est la crise ...du partage ! -

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.........................................................................................   C'est la crise ! Il faut se serrer la ceinture et accepter l'austérité puisque nous n'avons plus d'argent ! ... dit-on ! Si crise il y a .... c'est en réalité celle du partage ! Nous n'avons jamais eu autant de richesses, d'argent, de banques, d'usines ou de biens matériels manufacturés - Sachez-le et soyez en sûr ! Regardez autour de vous ! Nous devrions ne manquer de rien ! - Le prétexte de la crise est un argument politique consistant pour les puissants de la finance à imposer aux classes moyennes et aux pauvres de restreindre encore plus leur ambition sur le partage des richesses . On vous impose alors de nouvelles régles défavorables qui sont la consèquence d'un système politique imposé progressivement et indirectement ... par un enchainement de visions utopistes dont les motifs n'avaient rien à voir avec la réalité de l'entreprise en construction - La "crise" économique est un terme qui cache sa vérité. On devrait plutôt parler d'une lutte, une lutte aujourd'hui mondiale !... d'une compétition de "part de marché", de domaine, d'empire .... entre différents acteurs financiers et économiques : Une compétition entre des acteurs qui n'ont rien à voir avec le commun des mortels qui en sont les victimes inocentes. 

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Un combat entre super puissances industrielles et financières dont vous n'avez rien à gagner ni à "gratter". Conflit dont les acteurs politiques sont les avocats plaidant auprés de la masse pour obtenir un soutien car sans vous, chair à canon, ces gens ne sont rien ! Vous êtes les pions de ce jeu sordide. Mais vous êtes trompés par la teneur hypocrite et mensongère du dialogue et des mobiles mis en avant. Le discours politique actuel est un placébo en décalage complet avec la réalité du système économico-politique. Les effets ? Vous subirez par contre-coup ladite crise si vos "maîtres", lointains patriarches inaccessibles se trouvant au sommet de la pyramide décionnaire de votre secteur d'activité, subissent de manière négative les effets de cette lutte d'empire. A votre niveau de citoyen seulement, vous en subirez les pertes car les modestes constituent hélas la variable d'ajustement la plus facile - La pseudo "crise" touche certes tout le monde mais seuls les faibles et précaires la subissent avec violence en raison d'un manque de manoeuvre sur les revenus modestes - Richesses financières, structures économiques et produits de consommation étant disponibles, il s'agit bien uniquement et strictement d'une crise de partage -

Ouvriers Européens, Vous coûtez cher à ces messieurs du capital et industriels car ils peuvent désormais chercher des ouvriers ailleurs à des prix hyper compétitifs ... donc,si vous voulez avoir du travail, vous devrez faire l'effort de prendre le peu que l'on vous donne : C'est cela la mondialisation !!! .... . Voilà la réalité dissimulée derrière la terminologie dénommée "crise". Cet article doit être envisagé à la suite ou consécutivement aux articles intitulés sur ce même site : " Egalité en question" , .... "Syndicapitalisme",..... "Syndicats, patrons, les affaires et les copais d'abord" .

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................. Aspect théorique de la question -

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........................... http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/le-vrai-du-faux/2015/08/25/29003-20150825ARTFIG00155-la-theorie-de-la-crise-tous-les-sept-ans-est-elle-fondee.php

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......................................................... http://www.tantquil.net/2011/12/13/quest-ce-que-cest-une-crise-economique/

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On nous parle à tout va de « La Crise ». Mais savons nous ce qu’est une crise économique ? A priori cela signifie un ralentissement de la production, de l’échange ou encore de la consommation, le plus souvent les trois en même temps. C’est la définition que l’on peut retrouver dans des manuels d’économie. Approfondissons.

Pour E. Mandel1 : » la crise économique, c’est l’interruption du processus normal de reproduction « . Il exprime ici le fait que la masse de main d’œuvre productive et la masse d’instrument de travail employée se rétrécissent. Ceci entraînant une diminution de la consommation humaine et productrice.

La définition de crise peut se découper en deux grandes périodes historiques.

  • La première concerne toute la période avant le capitalisme (toute l’histoire humaine jusque début du XIXème siècle).

    Durant cette période, les crise se caractérisent par une sous production de valeurs d’usage (c’est a dire de marchandises satisfaisant un besoin humain . )

    Dans la société pré-capitaliste l’agriculture est la base de la reproduction ainsi toutes catastrophes naturelles ou sociales (guerres, inondation, sécheresses, etc.) a pour conséquence une destruction matérielle des éléments de reproduction : producteurs et moyens de productions. Ces destruction entraînent dépopulation et famine et donc une diminution de la production courante et des réserve sociales.

    Plus simplement, si un facteur extra-economique ( une catastrophe) ou autre (sur-exploitation des sols) entraîne une baisse des récoltes et/ou de la population, la masse de marchandise agricole produite est trop faible pour satisfaire l’ensemble des besoins d’une population. Cet écarts entraînent alors famine et dépeuplement

  • La deuxième concerne la période capitaliste : durant celle-ci les crises se caractérisent par une surproduction de la valeur d’échange (les marchandises produites dans le but de s’échanger contre de l’argent.)

    Dans l’économie capitaliste la destruction matérielle n’est plus une cause mais une conséquence. Dans ce cas le développement global des moyens de production entraîne une situation dans laquelle une grand quantité de marchandises ne peut plus se vendre a un prix permettant de faire du profit. Il y a une insuffisance de la consommation payante qui entraîne un ralentissement de la production, une diminution de l’utilisation de la main d œuvre et des moyens de production, et en retour un nouveau regain de chômage et de pauvreté, et ainsi une nouvelle baisse de la consommation…

    Nous retrouvons ici la situation actuelle du système capitaliste, par exemple la production automobile mondiale: ralentissement de la production (fermeture de site, chômage) qui intervient en même temps que des plans d’aide pour faciliter la consommation (en France : aide a la reprise) ce qui montre bien que nous sommes dans une situation ou il y a une surproduction et où il y à une tentative d’écouler des stocks sans en créer de nouveaux…

Le système capitaliste peut-il éviter les crises ? A suivre : Qu’est-ce que c’est … La baisse tendancielle du taux de profit et Qu’est-ce que c’est… Les contradictions du Mode de Production Capitaliste. ( ...,... ) -

 

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............... A lire sur site- L'argent dette - L'origine de la dette -

................................... http://athentransition.over-blog.org/article-l-argent-dette-62415727.html

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.................................... http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140410trib000824629/67-personnes-possedent-autant-que-la-moitie-la-plus-pauvre-du-monde.html

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.........................................  https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%C3%A9conomique

Une crise économique est une dégradation brutale de la situation économique et des perspectives économiques. Son étendue sectorielle, temporelle et géographique peut aller d'un seul secteur d'une seule région pour une brève période à l'ensemble de l'économie mondiale pendant plusieurs années ; on parlera alors deralentissement économique ou, plus grave, de récession économique. Une telle crise comporte souvent (mais pas systématiquement) des répercussions sur le niveau des salaires et la valeur du capital (valeurs boursières), provoque des faillites et du chômage, accroît les tensions sociales et politiques, et peut même avoir des répercussions sanitaires ( ;..,... )

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.............................................................. http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/crise-economique-et-crise-46390
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Crise économique et crise financière : essayons de comprendre !

par Jean-Pierre MARC (son site) 
vendredi 31 octobre 2008

Nous sommes abreuvés des causes et autres effets des crises alors que nos gouvernants jonglent avec les milliards d’euros ou de dollars. Les choses vont si vite au point que l’on oublie de nous expliquer ce qui nous arrive, son origine et surtout les effets probables sur les acteurs économiques que nous sommes tous.

Crise, vous avez dit crise ? 
Tout d’abord qu’est-ce qu’une crise ?
Il faut ici bien distinguer deux choses différentes quoique souvent (mais pas toujours) liées :

la crise financière que l’on appellera parfois aussi « krach boursier » qui affecte les marchés financiers (marché des actions et des obligations, en clair la bourse), et/ou les banques et/ou les Etats (lorsque ceux-ci sont surendettés, par exemple). Elles sont assez nombreuses dans l’histoire récente et d’ampleur inégale. Les crises financières les plus graves sont porteuses d’un risque systémique, c’est-à-dire qu’elles peuvent affecter par ricochet leur environnement et se traduire par une crise économique ;

la crise économique que nous redoutons actuellement est beaucoup plus lourde de conséquences puisqu’elle peut affecter l’ensemble des acteurs économiques, les ménages, les consommateurs, les entreprises, les administrations publiques et pas seulement les épargnants, les prêteurs et les emprunteurs. La crise économique se traduit généralement par une baisse du pouvoir d’achat, la montée du chômage et des faillites du fait d’une baisse de l’activité économique (récession, voire dépression). Heureusement, elles sont moins nombreuses que les crises financières, mais leurs conséquences sont plus lourdes et particulièrement sur les acteurs économiques les plus fragiles.

La question à se poser est donc de savoir sous quelle forme de crise économique va se transformer la crise financière, mais auparavant revenons sur l’origine de la crise financière.

Pourquoi une telle crise financière ?
Les mécanismes économiques et notamment financiers sont souvent présentés comme complexes et il est souvent difficile de s’y repérer. Pour autant, tout un chacun a le droit à des explications à la portée du plus grand nombre et c’est ce que nous allons essayer de faire.

Disons tout d’abord que les marchés financiers sont le lieu où ceux qui ont de l’argent (les épargnants, leurs banques en fait) le mettent à disposition de ceux qui en ont besoin (les entreprises, les collectivités locales, les particuliers emprunteurs pour une maison, une voiture ou autre). 
Tout ceci se passe bien lorsque les règles du « jeu » sont respectées et que notamment les emprunteurs remboursent régulièrement ce qu’ils doivent à leurs prêteurs.

Par contre, lorsque les emprunteurs ne peuvent plus rembourser leurs prêteurs (les banques généralement), la machine se grippe et les prêteurs ne peuvent plus prêter à d’autres qui ne peuvent plus acheter des produits à des entreprises qui ne vendent plus et donc licencient, etc.

C’est ce qui nous arrive actuellement parce qu’une grande masse d’emprunteurs américains ne peuvent plus rembourser les prêts qui leur avaient été consentis pour le moins imprudemment par des banques américaines. Imprudemment car il semble que, pour atténuer la crise financière provoquée par le drame du World Trade Center, les autorités monétaires américaines aient ouvert les vannes du crédit aux particuliers - l’idée de départ était de permettre aux plus défavorisés d’acheter leur logement - de manière importante au risque que les emprunteurs ne puissent plus payer. C’est ce qui s’est passé lorsque le coût des remboursements des prêts consentis à taux variables se sont mis à exploser sous l’effet de la hausse des taux…

Tout cela n’est-il pas contrôlé direz-vous ?
Si bien sûr il y a des règles de prudence (dites prudentielles) imposées aux banques par les accords de Bâle avec des ratios de solvabilité à respecter (le ratio Cooke remplacé par le ratio MacDonough notamment), mais la difficulté consiste en la définition même des risques et des clients à risque. En tout état de cause ce qui est arrivé démontre une insuffisance de la gestion et de la surveillance des banques en la matière (la fameuse gouvernance financière).

Enfin, c’est l’imbrication des systèmes financiers internationaux (exemple : les fonds de pension américains alimentés par les cotisations de retraite financent des entreprises européennes, mais, si les Américains rapatrient leurs fonds de pension, cela implique un manque de liquidités pour les entreprises concernées !)


Quels effets peut-on craindre de la transformation de la crise financière en crise économique ?
La science économique sait bien analyser les crises… a posteriori. Ainsi, la crise fait partie du paysage économique et les théoriciens parlent même de cycles économiques longs ou courts aux caractéristiques suivantes :

- la phase ascendante (croissance et relative prospérité économique) ;

- la crise (engendrée par une crise financière, un choc externe, de l’inflation, etc.) ;

- la phase descendante (stagnation de la croissance, récession voire dépression, chômage, faillites) ;

- la reprise (la croissance repart et avec elle l’emploi, les salaires le pouvoir d’achat, etc.). 
Si donc ces phases sont bien connues bien malin est celui qui pourra en donner la durée et surtout l’ampleur.

Ce que l’on sait néanmoins, c’est que nous sommes dans une crise financière majeure qui aura des effets importants sur l’économie réelle (toute l’économie sauf la finance et la bourse) qui ont déjà commencé dans le secteur du bâtiment, de l’immobilier et de l’intérim. Ces effets touchent malheureusement plus fortement les plus fragiles économiquement (les faibles revenus, les emplois précaires, les chômeurs, etc.)

Cependant, les effets de la crise économique peuvent être plus ou moins atténués par la politique des pouvoirs publics. En effet, ces derniers connaissent bien ces phénomènes de crises et ont à leur disposition des instruments pour en limiter les effets.
 
Comment atténuer les effets de la crise économique ?

Les observateurs s’accordent pour dire qu’en réinjectant, en réalité en avançant, massivement des liquidités (ces milliards dont on n’arrêtait pas de nous rebattre les oreilles) dans le système financier ce dernier est remis sur pied. Il reste néanmoins que les problèmes structurels de gouvernance et de contrôle ne sont pas encore résolus. 

Pour la crise économique, ce qui est appelé une policy mix (ou politique mixte), les pouvoirs publics disposent de deux éléments majeurs pour lutter contre les effets d’une crise à savoir :

- la politique monétaire,

- la politique budgétaire.
Ces deux éléments leur permettent d’engager des politiques contracycliques (de lutte contre les cycles) en fonction des circonstances.

La politique monétaire qui consiste à jouer sur les taux d’intérêts est intéressante pour juguler l’inflation et elle pourra accompagner une relance par des taux d’intérêt faibles. Nous ne maîtrisons que très peu la fixation des taux d’intérêt car ces derniers sont fixés désormais par la Banque centrale européenne, gardienne d’une inflation maîtrisée et d’un taux de change adapté. Il ne faut pas s’en plaindre bien au contraire car on imagine les risques de dévaluation que nous aurions pu connaître sans l’euro.

La politique budgétaire peut permettre, dans un tel contexte, de relancer l’économie. Comment ? Soit par les achats et les investissements directs de l’Etat et du secteur public soit par des baisses d’impôts ciblées sur les contribuables les plus modestes ou de charges sur les entreprises ou encore par la majoration des revenus distribués (minima sociaux, par exemple).

C’est là que notre faiblesse française apparaît au grand jour car nous n’avons pas de marges de manœuvre pour une politique budgétaire offensive.

Ainsi nos quelque 40 milliards de déficit budgétaire risquent de peser très lourd.
Imaginons un instant que nos finances publiques aient été équilibrées nous aurions pu temporairement injecter une trentaine de milliards de fonds publics dans l’économie réelle. Que de logements sociaux n’aurait-on pas pu construire avec tout ou partie de cet argent ? Cela aurait permis par ailleurs de soutenir le secteur du bâtiment et des travaux publics souvent le plus touché par le chômage durant les crises…

Alors bien sûr des dépenses seront faites parce qu’elles seront indispensables pour limiter les effets de la crise, mais elles viendront se rajouter au déficit qui est déjà passé à plus de 50 milliards d’euros. Au final, on n’aura pas suffisamment atténué les répercussions de la crise et surtout on aura encore un peu plus creusé le déficit qui générera encore plus d’intérêts à rembourser et surtout qui obérera nos capacités futures à lutter contre une autre crise.

La priorité avant la crise aurait dû être la réduction des déficits dans lesquels les gouvernants de ces vingt-cinq dernières années sont tous plus ou moins responsables ! Maintenant, nous nous trouvons bien dépourvus.
Cette priorité devra revenir de manière encore plus impérieuse lors des périodes moins néfastes.
En attendant, souhaitons que les effets réels soient les plus atténués possibles et que les dépenses publiques qui seront engagées pour y faire face bénéficient aux plus fragiles.


Jean-Pierre MARC ( .....,.....)

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................ Article vidéo sur you tube -


.................. https://www.youtube.com/watch?v=syAkdb_TDyo

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................. A lire sur le site

............................................. http://rue89.nouvelobs.com/2014/05/04/quarante-ans-crise-manipulation-paresse-intellectuelle-251935

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................ Ci aprés - Deux articles  "Médiapart "-

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...................................... https://blogs.mediapart.fr/sylvain-moraillon/blog/190216/la-crise-nexiste-pas

LA CRISE N'EXISTE PAS

Et lorsqu'ils eurent pris tout l'argent aux peuples qui succombaient à la famine, ils se dévorèrent entre eux pour devenir encore plus riches, puis moururent de faim à leur tour, car il n'y avait plus personne pour les engraisser. Ainsi périt l'humanité, vaincue par le capital.

 

la-prochaine-crise-financiere-sera-pire-qu-en-2008la-prochaine-crise-financiere-sera-pire-qu-en-2008

 

En 2007, on a voulu nous faire croire qu’une crise économique dont le seul précédent remontait à 1929 s’abattait sur la planète mondialisation. Subprimes, emprunts toxiques, bulle immobilière, chute des cours,  risque d’effondrement monétaire, faillites de groupes prétendument indestructibles, défaut de solvabilité, récession… Le champ lexical de la catastrophe financière a envahi l’espace public et les medias jusqu’à devenir la source génératrice d’une inertie permanente dans l’économie réelle. Alors, pour éviter que le système ne s’effondre sur lui-même, telle une supernova devenant un trou noir cannibale, il a fallu sauver les banques – avec l’argent public, naturellement. L’expression en elle-même prête à sourire : sauver les banques, qui pourtant s’accaparent allégrement l’argent des déposants et des épargnants en leur imposant, depuis la création de l’Union européenne et en accord avec la politique américaine, des conditions de gestion toujours plus contraignantes et toujours plus onéreuses. Peu importe : elles avaient failli à leurs devoirs, manqué à leur vigilance, ruiné des millions de citoyens américains et européens, mais toutes les instances dirigeantes du G20 se sont accordées pour les « sauver ». Lehman Brothers fut bien liquidé, à titre d’exemple pour l’aléa moral, mais d’autres furent mieux servis : la FED mit quand même sur la table 182 milliards de dollars pour éviter le même sort à AIG. Lorsque plus de 3 millions d’américains se retrouvèrent dans l’impasse, incapables de rembourser leurs emprunts immobiliers, un vent de panique souffla néanmoins dans les bureaux des banques et des institutions financières, se propageant jusqu’au cœur des places boursières.

Mais en réalité, ce fut le triomphe du shadow market, qui enrichit davantage encore ceux-là mêmes qui avaient créé cette situation d’assèchement : l’argent capté ne fut jamais rendu par quiconque et les actifs, travailleurs de tous les pays, en subirent les conséquences. Pire, quelques perfides avaient eu la pertinence de parier sur la toxicité des produits qu’ils vendaient à leurs propres clients, et amassèrent des fortunes colossales sur la misère qu’ils avaient propagée. En récompense des bons et loyaux efforts des banques centrales et des États pour avoir mis grassement la main à la poche afin de restaurer un semblant de cohérence dans l’ordre économique mondial, les principaux bénéficiaires, de crainte que l’histoire ne se reproduise, coupèrent les robinets du crédit aux particuliers et les mannes de l’investissement aux entreprises. Une nouvelle fois, l’argent injecté au nom de l’intérêt général fut capté par une poignée d’initiés dont les bonus et les privilèges continuèrent d’exploser, alors que la vie quotidienne de tous s’enlisait dans le marasme et la précarité. Défiance citoyenne, incompréhension politique, repli sociétal : la réalité changea, le modèle devint d’un seul coup obsolète pour des milliards d’humains. C’est-à-dire pour les autres. Ceux qui permettaient aux loups des affaires et de la finance de s’enrichir jusqu’au dégoût grâce à leur travail et leur foi en l’appétence d’un libéralisme effréné pour leur offrir une qualité de vie à la hauteur de leurs sacrifices et de leur investissement.

Cette crise, qui perdure depuis lors malgré les considérables efforts des grands dirigeants pour nous convaincre qu’elle est terminée, que la reprise est là, que la récession, comme les fantômes, n’existe pas, n’est pas une crise. C’est une arnaque sociale, humaine et politique. Ce n’est pas une crise, mais un nouveau modèle de société que l’on impose par la force aux peuples du monde. Nous vivons l’accélération d’un processus de néo exploitation de l’homme par l’homme, dans lequel tous les moyens sont bons pour faire accepter aux actifs de travailler plus longtemps, plus durement, pour moins de revenus. L’intention est de faire du travail un tel privilège que les uns et les autres soient prêts à subir toutes les humiliations, et  tous les mépris, toutes les restrictions et tous les sacrifices pour conserver leur emploi, même s’il ne leur permet plus de vivre décemment. Les courbes de profit, à ce seul prix, pourront continuer leur parcours ascendant, les premiers devenant toujours plus riches tandis que les autres deviendront toujours plus pauvres. La violence avec laquelle les revendications des salariés sont désormais écartées, la répression des voix citoyennes et l'étouffement des initiatives alternatives, la lente et inexorable destruction des acquis sociaux, le silence complice des syndicats, la réforme innommable du code du travail envisagé aujourd’hui par la France ne laissent plus aucune place au doute : l’économie mondialisée tente de créer des troupeaux d’esclaves travaillant pour des salaires de misère, dans des conditions déplorables, pour accroitre indéfiniment les profits des cerveaux les plus cyniques à défaut d’être les plus brillants. (...,.....,...) suite sur site -

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............................................................  https://blogs.mediapart.fr/jean-jacques-birge/blog/221012/la-crise-nexiste-pas
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Si les réductions de budget sont bien réelles, si la précarité s'étend de jour en jour, si les fins de mois sont de plus en plus difficiles, si la file des SDF s'allongera cet hiver à la soupe populaire, la manière d'en parler est erronée et démobilisatrice. Car il n'y a pas de crise. Tout est orchestré. Seulement des riches qui veulent se goinfrer toujours plus, avec le plus grand cynisme. Il fut un temps où l'on appelait cela l'exploitation de l'homme par l'homme. Et le peuple de se soulever lorsque la famine le gagnait. Le Capital a su trouver les mots pour que nous acceptions les nôtres sans broncher, mais nos maux s'écrivent m-a-u-x. Au lieu de nous révolter contre l'exploitation éhontée dont nous sommes victimes nous incriminons une mauvaise gestion de l'État, la belle affaire ! Il s'agit au contraire d'une excellente gestion des patrons qui ont su nous faire accepter qu'ils s'enrichissent dans des proportions pharaoniques au prix d'appauvrir 99% de la population mondiale. Les gouvernements nommés par ces puissants sous une mascarade électorale appelée communément démocratie ne sont que leurs valets. Leur pouvoir est seulement médiatique, ils sont chargés de nous faire avaler les couleuvres. La méthode est plus élégante qu'une dictature ! Le pouvoir économique est dans d'autres mains, celles de la finance. Appeler cette arnaque planétaire une crise n'est qu'une manipulation de masse pour nous faire accepter notre statut de forçats. La crise n'existe pas. Réveillons-nous ! Le seul pouvoir que nous ayons pour changer le cours des choses, course mortifère vers la catastrophe écologique, est de descendre dans la rue et de nous emparer de ce qui nous appartient, créé par notre travail. Nous avons des bras pour enrichir ces nantis, nous avons des bras pour récupérer ce qui nous est volé. Arrêtons de croire à l'inéluctabilité de l'oppression. La crise est un terme inventé par le Capital pour pouvoir s'engraisser sur notre dos. Sa faim est insatiable et suicidaire. La planète entière y passera si nous n'intervenons pas. Ces quelques riches veulent nous faire croire que nous sommes impuissants. C'est vrai si nous restons chacun dans notre coin à nous morfondre en souffrant de leurs actes criminels, mais si nous nous unissons, nous sommes des millions, nous sommes des milliards à pouvoir, à devoir nous prendre en mains pour renverser le cours de l'Histoire et reconstruire ce qu'ils détruisent en se servant de nous. ( ...,.... )

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...................................... Blog amateur - A voir sur site -

..................  http://pilulerouge.over-blog.com/2015/01/comprendre-la-crise-et-la-dette-et-10-lecons.html

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....................................... http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/01/19/la-concentration-des-richesses-dans-le-monde-en-graphiques_4558914_4355770.html

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La concentration des richesses dans le monde en graphiques

Le Monde.fr |  • Mis à jour le  | Par Les Décodeurs

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Deux jours avant l'ouverture du Forum économique mondial, qui se tient traditionnellement dans la station suisse de Davos, l'ONG Oxfam a publié un rapport accablant sur la concentration des richesses dans le monde. Basé notamment sur des données fournies par un rapport de la banque Crédit suisse, il révèle que 1 % des habitants de la planète possède 48 % du patrimoine, contre « seulement » 44 % en 2009. Le seuil des 50 % devrait être dépassé en 2016.

Lire la synthèse : Les 1 % les plus riches posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/01/19/534x0/4558896_6_1699_ill-4558896-7fd9-oxfam-riches_65fcf54300d68a67d3949f92cf2b710f.png

LES DÉCODEURS

Les 52 % du patrimoine restant ne sont pas non plus également répartis : les quatre cinquièmes des habitants les plus pauvres de la planète survivent avec seulement 5,5 % de la richesse produite dans le monde.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/01/19/534x0/4558910_6_04e8_ill-4558910-7806-oxfam-pauvres_dbac4069885ea031615bc5894f272078.png

Selon les projections réalisées par l'ONG Oxfam à partir des données du Crédit suisse, le patrimoine des très riches (1 %) pourrait dépasser celui des 99 % restants à l'horizon 2016. Ces chiffres doivent toutefois être examinés avec précaution, car un retournement de tendances est toujours possible, comme cela s'est produit lors de la crise économique mondiale de 2009.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/01/19/la-concentration-des-richesses-dans-le-monde-en-graphiques_4558914_4355770.html#ADrHeJvsfm50jHqA.99 ( ...,...) suite sur le site -

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................................... http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/05/21/on-n-en-a-pas-fini-avec-les-inegalites_4637789_3234.html
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On n’en a pas fini avec les inégalités

LE MONDE ECONOMIE |  • Mis à jour le  | Par Claire Guélaud

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Les écarts de revenus et de richesses continuent de se creuser de par le monde. « Les inégalités dans les pays de l’OCDE n’ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons », a déclaré, jeudi 21 mai à Paris, le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques, Angel Gurria, en présentant le rapport In it together : Why Less Inequality Benefits Alls (« Tous concernés : pourquoi moins d’inégalité bénéficie à tous »)« Nous avons atteint un point critique », a-t-il ajouté.

Ce rapport montre que les écarts de revenus et de richesses se sont creusés depuis le milieu des années 1980 dans de nombreux pays, pendant les années fastes et pendant les crises. Le revenu des 10 % les plus riches est aujourd’hui 9,6 fois plus élevé que celui des 10 % les plus pauvres. Dans les années 1980, ce multiplicateur était de 7.

» Evolution des revenus pour les 10 % les plus riches et les 40 % les moins riches (base 100 en 1985)

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/05/21/534x0/4637864_6_7aa9_2015-05-21-88e0cea-11859-1y9ik2i_ad6fb8221619d21bfef2cc3d4194d3ea.jpg

De l’Ecole d’économie de Paris à l’université de Berkeley (Californie) en passant par la London School of Economics (LSE), l’analyse des inégalités mobilise un nombre impressionnant de chercheurs et d’institutions.

Le Français Thomas Piketty, qui a largement contribué au bouillonnement intellectuel sur cette question, vient d’être recruté par la LSE. Il y sera chargé de travaux de recherche et d’enseignement à temps partiel au sein d’un institut sur les inégalités nouvellement créé. L’auteur du Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013), un best-seller qui a fait fureur aux Etats-Unis et qui a été traduit dans une quarantaine de langues, retrouvera ainsi une institution où il a fait sa thèse.

En compagnie de ses collègues Emmanuel Saez et Camille Landais, l’économiste français a joué un rôle-clé dans l’analyse des inégalités de revenus et de richesses. Il a constitué une base de données internationale qui permet à la communauté des chercheurs de disposer d’une richesse de matériaux inédite et de pouvoir travailler sur des comparaisons par pays longtemps impossibles.

Lire aussi : Thomas Piketty : « Le retour des inégalités inquiète aux Etats-Unis »

Les organisations internationales se sont mises au diapason, qu’il s’agisse du Fonds monétaire international (FMI) ou de l’OCDE.

Lors de la présentation des Perspectives économiques mondiales, en avril 2014, Olivier Blanchard, chef économiste du Fonds, qui s’apprête à partir au Peterson Institute for International Economics le 1er octobre, avait fait des inégalités une question majeure.

« Alors que les effets de la crise financière se dissipent lentement, une autre tendance – la croissance des inégalités – pourrait à son tour dominer la scène. Bien que les inégalités aient toujours été considérées comme une question centrale, ce n’est que récemment qu’on a compris à quel point elles avaient des implications majeures sur le plan macroéconomique, avait déclaré l’ancien patron de la recherche économique au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Comprendre de quelle façon les inégalités affectent à la fois la macroéconomie et la mise au point des politiques macroéconomiques promet d’être un sujet majeur de réflexion et de nous occuper longtemps dans les prochaines années. »

Les inégalités nuisent à la croissance

Si le FMI a apporté, depuis, de multiples éclairages à ce sujet, les travaux les plus aboutis proviennent de l’OCDE. Après Growing Unequal ?, un rapport de 2008, qui fit le point sur l’accroissement généralisé des inégalités de revenus au cours des trente dernières années, les experts du château de la Muette ont analysé, en 2011 dans Divided We Stand, les raisons pour lesquelles les inégalités avaient tellement augmenté dans les pays émergents.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/05/21/on-n-en-a-pas-fini-avec-les-inegalites_4637789_3234.html#xtUtH7XKaw1tyx8L.99

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...............  .http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-02-26/l-argent-cache-des-paradis-fiscaux/916/0/320907

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L'argent caché des paradis fiscaux

 

MÉLANIE DELATTRE

Publié le  | Modifié le  Le Point

 

C'est le nouvel Axe du mal. « Pour l'instant, on s'est contenté d'armes trop légères. Moi, je suis pour une action à la dynamite. » Dominique Strauss-Kahn, le patron du FMI, veut-il envoyer les chars à Pyong-yang, bombarder Téhéran ? Pas du tout. Il suggère simplement d'employer les grands moyens pour en finir avec les Etats voyous de la finance mondiale, leurs armes de défiscalisation massive et leurs bombes à retardement que sont les fonds spéculatifs. Il n'est pas le seul à avoir déclenché l'artillerie lourde. Nicolas Sarkozy est lui aussi très remonté sur le sujet. Il vient d'annoncer qu'il allait « poser des questions » à ses encombrantes dépendances que sont Andorre et Monaco. Voire demander des comptes à son voisin européen, le Luxembourg. Ce dernier est pourtant dirigé par Jean-Claude Juncker, patron de l'Eurogroupe, petit club informel des argentiers de la Zone euro. Le président est revenu à la charge auprès de ses partenaires européens il y a quelques jours dans le cadre de la préparation du sommet du G20 à Berlin. Son discours : en finir avec les paradis fiscaux, rien de moins...

Longtemps complaisants à l'égard des Bahamas, des îles Caïmans et autres micro-Etats des Caraïbes, les Etats-Unis semblent eux aussi désormais décidés à s'attaquer au fléau. Emmenés par un Barack Obama signataire en 2007 (alors qu'il était encore simple sénateur) du Stop Tax Haven Abuses Act (stoppez les abus des paradis fiscaux, une proposition de loi visant à limiter l'évasion fiscale vers les territoires offshore), les Etats-Unis sont entrés dans la bataille. Après avoir obtenu le 18 février que la banque suisse UBS paie une amende de 780 millions de dollars et livre les noms de 250 clients qui ont fraudé le fisc, Washington exige maintenant des informations sur 52 000 comptes censés rester anonymes. Quand on sait que le secret bancaire suisse est né il y a presque trois siècles-en 1713 exactement-, on peut se demander quelle mouche a piqué les juges américains. Depuis la Grèce antique et ses ports détaxés, le système économique international abrite des « trous noirs » financiers qui prospèrent au nez et à la barbe des Etats sans que personne y trouve à redire.

Suspicion

Oui mais... La crise financière est passée par là. Et les paradis fiscaux sont accusés de tous les maux : leur manque de transparence rend difficile le repérage des risques bancaires et entretient la méfiance des marchés, une catastrophe en ces temps de suspicion généralisée. Comme le rappelle Daniel Lebègue, président de la section française de l'ONG Transparency International, « la faveur fiscale offerte par ces Etats s'accompagne bien souvent d'une opacité législative » . Les deux conditions doivent être réunies pour qu'un pays soit considéré comme un paradis fiscal au sens de l'OCDE (voir carte) . Malgré son taux d'imposition sur les sociétés de 12,5 %, l'Irlande n'est pas un paradis fiscal au sens strict du terme. Juste une île à la fiscalité très légère. En revanche, les rochers tropicaux de la mer des Caraïbes et du Pacifique, de même que bon nombre de micro-Etats européens voisins de grands pays (Monaco, Liechtenstein, Andorre ou les îles Anglo-Normandes) présentent le double avantage d'offrir des facilités fiscales et des lacunes réglementaires.

« Jusqu'il y a six mois, Andorre-pays situé à quelques heures seulement de Paris-n'exigeait pas des sociétés basées sur son territoire qu'elles publient un bilan et un compte de résultat » , rappelle Pascal de Saint-Amans, chef de la division chargée de la coopération internationale et de la compétition fiscale à l'OCDE. Un laxisme qui prévaut toujours dans bon nombre de ces Etats d'opérette. Aux Bahamas, le président de la banque centrale est un amiral à la retraite qui ne connaît rien à la finance. Quand on sait que l'archipel compte plus de 200 établissements financiers et autant de hedge funds, il y a de quoi frémir. Ou se réjouir, selon que l'on se trouve du côté du contribuable floué par la crise financière ou du côté des banques, entreprises et riches particuliers qui profitent de ces oasis de liberté pour alléger leur facture fiscale en toute légalité.

« La liberté de circulation des hommes et des capitaux est un droit inaliénable » , rappelle l'avocat Eric Ginter, spécialiste de la fiscalité au sein du cabinet Sarrau Thomas Couderc. Il n'est pas interdit d'avoir un compte au Luxembourg s'il est déclaré. Pas plus qu'il n'est illégal de constituer une fondation pour organiser sa succession et, ou de monter une société dans lequel votre nom n'apparaît pas. « C'est même pour certains clients issus de pays instables, à l'administration policière, une question de survie » , insiste-t-il. Certes. Mais c'est surtout pour un petit nombre de VIP-cadres dirigeants de multinationales, héritiers de grandes fortunes industrielles, stars hollywoodiennes, émirs et oligarques-le moyen d'échapper à toute contrainte fiscale et sociale. Eden pour beautiful people paresssant sur les plages de Lyford Cay, résidence très privée (et non fiscalisée) des Bahamas, à l'instar de Sean Connery, d'Alain Wertheimer-co-propriétaire de Chanel-et de plusieurs membres de la famille Bacardi, les paradis fiscaux servent également de refuge à des individus moins fréquentables. Criminels et trafiquants en tout genre raffolent de ces maillons faibles du système financier international. En rompant la chaîne de la traçabilité de l'argent, les paradis fiscaux permettent aux fonds à la provenance douteuse de réintégrer le circuit bancaire traditionnel et de brouiller les pistes en cas de recherche de leur origine. Les enquêteurs de Tracfin se sont ainsi arraché les cheveux sur le cas d'un ressortissant russe désireux d'acquérir un important bien immobilier au travers d'une série de sociétés taxis chypriotes n'ayant pas d'activité véritable et utilisant des comptes bancaires allemands et suisses.

Pourtant, les activités interdites et crapuleuses ne suffisent pas à faire vivre à elles seules ces Etats coffres-forts ! 10 000 milliards de dollars d'actifs financiers dorment dans les caisses des paradis fiscaux. Presque cinq fois le PIB de la France. Bien plus que ne peut en générer l'industrie du crime. D'autant que les politiques de lutte contre le blanchiment d'argent sale, désormais coordonnées au niveau européen, commencent à porter leurs fruits. « Hormis à Chypre ou à Gibraltar, qui continuent à fermer les yeux sur un certain nombre de trafics, il est désormais difficile de placer de l'argent dans la sphère occidentale sans se faire repérer » , constate Daniel Lebègue.

Acrobaties financières

Si les paradis fiscaux continuent à prospérer, c'est d'abord parce qu'ils ont su se rendre indispensables dans un monde capitaliste globalisé, selon l'argument de leurs défenseurs ! Qu'on en juge : 50 % du commerce international y transite et ils hébergent, selon le FMI, 4 000 banques, les deux tiers des hedge funds et 2 millions de sociétés écrans. L'appétit de la finance internationale pour ces Etats moins-disants en termes de contraintes et de réglementations explique que des confettis comme les Caïmans ou les Bermudes aient pu se hisser en tête du classement des plus grandes places financières mondiales (voir reportage) . Les spéculateurs ne sont pas les seuls à s'y précipiter.

Les plus grands établissements financiers y sont eux aussi largement représentés. Citigroup, première banque du monde, possède 427 filiales dans des centres off-shore, y compris dans des endroits aussi exotiques que Saint-Kitts-et-Nevis, Macau et les îles Turques-et-Caïques. Bank of America, 311. Et les françaises ne sont pas en reste. Mutualistes ou commerciales, toutes y ont des antennes (voir encadré) . Non contentes de s'y livrer à des acrobaties financières derrière des sociétés écrans, trusts ou special purpose vehicles , elles font la promotion des paradis fiscaux auprès de leurs clients, leur proposant divers produits défiscalisés et juteux investissements. On pouvait ainsi lire il y a quelques semaines sur le site de BNP Paribas, nettoyé depuis :« Aux îles Caïmans, nos professionnels oeuvrent au service d'un grand nombre d'entités financées par quelques-unes des grandes banques et entreprises commerciales mondiales. Notre offre comporte entre autres des services de trustee,d'administrateur, de secrétaire général et d'agence principale/siège social. » Le kit de la société écran à monter soi-même, en quelque sorte... A la Société générale, un client s'est carrément vu proposer par son agence locale d'exfiltrer vers le Luxembourg une partie de son argent « oublié » par l'administration... Ces établissements, qui tendent une main à l'Etat pour se renflouer après leurs incartades de ces dernières années, le volent de l'autre, avec l'aide indirecte des paradis fiscaux dans les deux cas.« Nous ne sommes pas régulateurs ni directeurs des services fiscaux de l'Etat,rétorque un banquier, le seul qui ait accepté de nous recevoir dans le cadre de cette enquête. On ne fait pas les lois, on les applique. »

Cela tombe bien, elles pourraient changer plus vite que prévu. Face aux désordres du capitalisme financier, les grandes puissances semblent décidées à agir. En obligeant les banques nationales à déclarer les comptes offshore de leurs clients, l'Irlande a déjà récupéré plus de 1 milliard d'euros. Cette mesure simple (et qui peut rapporter gros) est étudiée de près par le gouvernement français, qui pourrait s'en inspirer (voir interview d'Eric Woerth ) en attendant que l'OCDE livre sa nouvelle liste des paradis fiscaux, préalable nécessaire à toute mesure de rétorsion massive. Dénonciation des conventions fiscales avec les Etats qui n'acceptent pas l'échange de renseignements, taxation des ressortissants disposant de revenus importants (même légaux) dans les paradis fiscaux, obligation pour les banques de signaler d'éventuels soupçons de fraude fiscale, comme le prévoit le projet de directive européenne sur le secret bancaire : les moyens d'affaiblir les paradis fiscaux et de les faire entrer dans le rang ne manquent pas.

Encore faudrait-il pour cela que les Etats occidentaux en aient réellement la volonté. Après tout, eux qui jouent les vierges effarouchées ne sont pas les derniers à utiliser les paradis fiscaux. « S'il n'existait pas d'écrans noirs derrière lesquels se cacher, comment Paris, qui respecte scrupuleusement la convention de l'OCDE interdisant la corruption d'agents publics étrangers, vendrait-il ses centrales électriques, ses trains, ses Rafale ? » interroge le fiscaliste Rémi Dhonneur, du cabinet DLF. Sans qu'il soit question de pots-de-vin, France Domaine, l'institution chargée de gérer les biens immobiliers de l'Etat, s'est fait épingler dans le dernier rapport de la Cour des comptes pour avoir à plusieurs reprises cédé des immeubles de prestige à des sociétés immatriculées dans des paradis fiscaux, notamment au Luxembourg et aux îles Vierges britanniques, sans alerter Tracfin. ( ...,....) suite sur le site

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................... Nous sommes en faillite Mr le Président, il n'y a plus d'argent ! ......

................... En rétablissant un contrôle des banques et une transparence des mouvements financiers, avec une juste taxation de ceux-là, on pourrait sauver tout le monde -

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...........................................  http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/04/04/29006-20160404ARTFIG00270-les-chiffres-affolants-de-l-evasion-fiscale-dans-le-monde.php
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Les chiffres affolants de l'évasion fiscale dans le monde

  • Par Marine Rabreau
  • Mis à jour 
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  • Publié 
Vue aérienne du quartier d'affaires au Panama.

LE SCAN ÉCO - L'affaire «Panama Papers» redonne un coup de projecteur sur les paradis fiscaux dans le monde. Le point sur ce que représentent les avoirs cachés à travers la planète, et les milliards qui ne rentrent pas dans les caisses des États.

Après Wikileaks, OffshoreLeaks, SwissLeaks et LuxLeaks, voici «Panama Papers». Une enquête réalisée par 107 journaux de 76 pays du monde dévoile les avoirs dans les paradis fiscaux de quelque 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan, parmi lesquels le cercle rapproché du président russe Vladimir Poutine, ou les footballeurs Michel Platini et Lionel Messi. Toute la semaine, de nouvelles révélations seront publiées. Cette vaste enquête ne concerne qu'une seule entreprise de domiciliation de sociétés offshore, Mossack Fonseca, la quatrième plus grosse du secteur dans le monde. Il s'agit donc de l'arbre qui cache la fôret. Le Figaro fait le point sur ce que représente l'évasion fiscale dans le monde et le manque à gagner phénoménal que la pratique implique pour les États.

• Que représente l'évasion fiscale dans le monde?

Par définition, il ne peut y avoir de statistiques officielles sur les paradis fiscaux. Les «Panama Papers» le prouvent bien: les connivences entre les mondes politique et financier obscurs sont flagrantes et les montages financiers pour cacher des avoirs toujours plus complexes, au fur et à mesure que la réglementation financière se durcit. Pour autant, plusieurs études permettent de s'en faire une idée.

»» LE SCAN ÉCO - «Panama Papers»: le monde des paradis fiscaux en cinq questions

En 2012, le FMI avait chiffré les transactions mondiales qui transitent par les paradis fiscaux à 5500 milliards d'euros, via 4000 banques et 2 millions de sociétés écrans. Mais un peu plus tard, la même année, le Tax Justice Network -qui a compilé les données de la Banque mondiale, du FMI, des Nations unies et des banques centrales-, évaluait le «secteur» entre 16.000 et 26.000 milliards d'euros. C'est-à-dire 10 fois le PIB annuel de la France. De tels montants représenteraient entre 150 et 225 milliards d'euros de recettes fiscales qui ne rentrent pas dans les caisses des États du monde, selon cette étude. ( ....,.....)

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..........................................  Y a plus travail !    Où sont nos usines ? 

..........................................  https://rge.revues.org/5153

........................................... https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9localisation#Pays_concern.C3.A9s

.......................................... http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1451

......................................... Voir sur site origine ....

.........................................  https://www.oxfam.org/fr/salle-de-presse/communiques/2017-01-16/huit-hommes-possedent-autant-que-la-moitie-de-la-population

Huit hommes possèdent autant que la moitié de la population mondiale

Publié: 

16 janvier 2017

Seuls huit hommes détiennent autant de richesses que les 3,6 milliards de personnes qui représentent la moitié la plus pauvre de l’humanité, selon un rapport publié aujourd’hui par Oxfam à l’occasion de la rencontre annuelle de l’élite politique et économique à Davos. 

Ce nouveau rapport, intitulé « Une économie au service des 99 % », montre que l’écart entre les riches et les pauvres est beaucoup plus important qu’on ne le craignait. Il illustre en détail comment les grandes entreprises et les plus fortunés alimentent la crise des inégalités en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en utilisant leur pouvoir pour influencer la politique. Il préconise donc des changements fondamentaux dans la façon dont nous gérons nos économies afin que celles-ci servent l’ensemble de la population, et non une poignée de privilégiés seulement.

De nouvelles données plus précises sur la répartition des richesses dans le monde, en particulier en Inde et en Chine, indiquent que la moitié la plus pauvre de la population mondiale possède une part des richesses plus réduite que l’on ne pensait. Si ces données avaient été disponibles l’an dernier, elles auraient montré que neuf milliardaires détenaient autant que la moitié la plus pauvre de l’humanité, et non 62 comme l’avait calculé Oxfam.

Pour Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam International, « il est indécent que tant de richesses soient détenues par si peu de monde, quand une personne sur dix survit avec moins de 2 dollars par jour. Les inégalités enferment des centaines de millions de personnes dans la pauvreté, fracturent nos sociétés et affaiblissent la démocratie. » 

« Partout dans le monde, des femmes et des hommes sont laissés pour compte. Leurs salaires stagnent, mais les grands patrons s’octroient des primes qui se chiffrent en millions de dollars. Leurs services de santé et d’éducation sont réduits pendant que les grandes entreprises et les plus fortunés se soustraient à l’impôt. Leurs voix ne sont pas entendues, alors que les gouvernements se mettent au diapason des grandes entreprises et d’une élite nantie. »

Le rapport d’Oxfam montre que nos économies canalisent les richesses vers une élite fortunée aux dépens des couches les plus pauvres de la société, et majoritairement des femmes. Les plus fortunés accumulent les richesses à un tel rythme que le premier « super-milliardaire » du monde pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards dans 25 ans à peine. Pour mettre ce chiffre en perspective, sachez qu’il faudrait débourser un million de dollars par jour pendant 2 738 ans pour dépenser 1 000 milliards de dollars. 

La colère des populations contre les inégalités secoue déjà le monde politique. Des analystes estiment que les inégalités ont considérablement pesé dans l’élection de Donald Trump aux États-Unis, l’élection du président Duterte aux Philippines et la victoire du Brexit au Royaume-Uni. 

Sept personnes sur dix vivent dans un pays où les inégalités se sont accentuées au cours des trente dernières années. Entre 1988 et 2011, les revenus des 10 % les plus pauvres ont augmenté de 65 dollars par an en moyenne, contre 11 800 dollars pour les 1 % les plus riches, soit 182 fois plus. 

Les femmes – qui sont souvent employées dans des secteurs à bas salaires, font l’objet de discriminations importantes au travail et se chargent d’une part démesurée du travail de soin non rémunéré – se retrouvent souvent au bas de l’échelle. Si la tendance actuelle se poursuit, il faudra encore 170 ans pour que les femmes atteignent le même niveau de rémunération que les hommes.

Le rapport « Une économie au service des 99 % » révèle également comment les grandes entreprises exacerbent les inégalités : pour maximiser la rémunération de leurs actionnaires, elles éludent l’impôt, font pression sur les salaires de leur personnel et les prix payés aux producteurs à la base de leur chaîne d’approvisionnement, et réduisent les investissements dans leur propre activité.

Oxfam a interrogé des ouvrières d’une usine de confection au Vietnam : bien qu’elles travaillent 12 heures par jour et six jours par semaine, leur salaire d’un dollar de l’heure leur permet à peine de s’en sortir. Pourtant, elles fabriquent des vêtements pour quelques-unes des plus grandes marques mondiales de prêt-à-porter et les PDG de ces entreprises font partie des personnes les mieux rémunérées de la planète. L’évasion fiscale des entreprises coûte au moins 100 milliards de dollars par an aux pays pauvres. Avec cette somme, les 124 millions d’enfants non scolarisés dans le monde pourraient recevoir une éducation, et des interventions médicales pourraient éviter la mort d’au moins 6 millions d’enfants chaque année. 

Ce rapport met en lumière la façon dont les plus fortunés recourent à un réseau de paradis fiscaux pour éviter de payer leur part d’impôt et à une armée de gestionnaires de patrimoine pour obtenir des retours sur investissement inaccessibles à l’épargnant moyen. Contrairement aux idées reçues, nombre de ces personnes ne doivent pas leur fortune à leur propre mérite. L’analyse d’Oxfam montre que plus de la moitié des milliardaires du monde ont hérité de leur fortune ou l’ont accumulée dans des secteurs d’activité où la corruption et le copinage sont monnaie courante. 

Les grandes entreprises et les plus fortunés mettent à profit leur argent et leurs relations pour s’assurer que les politiques publiques leur soient favorables. Par exemple, les milliardaires brésiliens ont cherché à influencer les élections et leur lobbying a eu pour effet de réduire leur facture fiscale. De même, les pétroliers nigérians ont obtenu de généreuses réductions d’impôt. 

« Les millions de personnes laissées pour compte par nos économies défaillantes ont besoin de solutions, et non de boucs émissaires, s’insurge Winnie Byanyima. C’est pourquoi Oxfam propose une nouvelle manière de gérer nos économies avec bon sens afin que celles-ci servent le plus grand nombre, au lieu d’une petite minorité privilégiée. »

« Les gouvernements ne sont pas impuissants face au changement technologique et aux forces du marché. Quand les responsables politiques arrêteront d’être obsédés par le PIB et se focaliseront sur l’intérêt de l’ensemble de leurs citoyen-ne-s, et non de quelques grandes fortunes, un avenir meilleur sera possible pour toutes et tous. » (...,... ) ....

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............................ http://www.vanityfair.fr/monde-de-vf/articles/les-salaires-de-cinq-grands-patrons-francais-devoiles/41274

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Oncle Picsou

Les salaires (exorbitants) de cinq grands patrons français dévoilés

image: http://www.vanityfair.fr/uploads/images/thumbs/201618/b4/salaire_vf_4244.jpeg_north_562x_white.jpg

salaire vf

L'Assemblée générale de Renault – qui s'est déroulée vendredi 29 avril 2016 – sera à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire des gros salaires. À la majorité, les actionnaires ont rejeté le montant de la rémunération de Carlos Ghosn, le PDG du groupe. Une opposition qui traduit une véritable exaspération. Car depuis plusieurs années, les grands patrons français continuent de s'enrichir, et ce malgré l'exercice du pouvoir de la gauche. Après deux années de baisse, le salaire des principaux dirigeants du CAC 40 aurait même augmenté de 6% en 2014. Et cette augmentation aurait même atteint 11% l'année suivante.

Et alors que le scandale du salaire de Carlos Ghosn continue de s'amplifier et qu'Emmanuel Macron menace même de légiférer sur la question, Libération a enquêté et a dévoilé le salaire de cinq des plus grands patrons français. Les calculettes sont sorties, c'est parti…

- Avant de quitter définitivement Air France, Alexandre de Juniac a tenu à se faire plaisir : il a augmenté son salaire de 65% au cours de l'année 2015, passant ainsi de 645 000 euros à plus d'un millions l'an dernier. Joli cadeau de départ.

Olivier Brandicourt, le PDG de Sanofi, serait le mieux payé de France : il aurait perçu environ 16,7 millions d'euros en 2015.

Carlos Tavares de PSA a doublé son salaire à 524 millions d'euros en 2015, alors qu'il supprimait en parallèle pas moins de 8 000 postes. À ceux qui lui reprochaient cette somme mirobolante, il a répondu début avril que sa rémunération était « tout à fait normale compte tenu de (ses) responsabilités ». Et celles de ses salariés ?

Carlos Ghosn (encore lui) aurait touché 7,2 millions d'euros en tant que PDG de Renault. Mais il faut ajouter à cela son salaire de Nissan qui fait augmenter le cachet à 15 millions d'euros. Et il trouvait de quoi se plaindre ?

- En 2015, Alexandre Bompard, le PDG de la Fnac, a touché 11,5 millions d'euros, alors que l'entreprise n'avait gagné que 48 « petits » millions. Une trop grosse part de gâteau.

À LIRE SUR LIBÉRATION ( ....,... ) suite sur le site origine -

............................. Site OXFAM

............................. https://www.oxfamfrance.org/tags/paradis-fiscaux
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.......................... http://www.lesechos.fr/27/11/2013/lesechos.fr/0203152450990_retraite-chapeau---ces-patrons-qui-ont-fait-scandale.htm

L'émoi provoqué par le montant de la retraite chapeau de Philippe Varin n'est pas une première. Par le passé Dexia, Carrefour ou encore Veolia ont été pointés du doigt pour les montants alloués à leurs anciens dirigeants. Un dispositif légal souvent confondu avec celui des parachutes dorés.

.............................. Autre article - A voir sur site -

........................  Quand les salaires des grands patrons français font scandale

....................... http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/photo/20160330.OBS7413/photos-quand-les-salaires-des-grands-patrons-francais-font-scandale.html

Les grands patrons méritent-ils leurs rémunérations ?

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.......... http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/les-grands-patrons-meritent-ils-leurs-remunerations_470570.html

 

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