"Voie de droit // passe droit"

"Voie de droit // passe droit" - Fin de l'Etat de droit - Démocratie bafouée -

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..................................  https://www.legrandsoir.info/la-fin-de-l-etat-de-droit-un-lapsus-revelateur-de-macron.html

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22 septembre 2017

La fin de l’état de droit : un lapsus révélateur de Macron

Floreal

Bien décidé à fermer les yeux sur la fascisation de moins en moins rampante de l’UE en général et de la France capitaliste en particulier, plusieurs groupes de gauche continuent à crier au fantasme quand le PRCF dénonce la fascisation de notre pays, en pleine dérive liberticide et policière (13 lois liberticides, dites « sécuritaires », en douze ans, interdiction d’une manif inter-confédérale par Manuel Valls, répression anti-CGT massive, volonté de Macron d’inscrire l’état d’urgence dans la loi ordinaire, c’est-à-dire de donner à jamais des droits exorbitants à la police...). Malgré nos explications répétées, des « marxistes » qui n’ont jamais lu Dimitrov continuent de confondre « fascisme » et « fascisation », ignorant ainsi la distinction élémentaire de l’ « acte » et de la « puissance » (le bourgeonnement n’est pas la fleur, Von Papen n’était pas – pas encore ! – Hitler, Sérol et Daladier n’étaient pas – pas encore ! – Pétain, mais chaque durcissement anti-ouvrier de la démocratie bourgeoise a toujours préparé le terrain du fascisme !).

Eh bien Macron vient d’étaler son très inquiétant inconscient personnel devant la communauté (friquée !) des « expat’s » français de New-York (le « Young Leader » Macron adore attaquer son pays à l’étranger, de préférence devant un parterre fortuné). Après le lapsus de Gérard Collomb, ministre de la police, sur la “sortie de l’état de droit”, c’est en effet au tour de Macron de commettre cette « erreur ». Tout en défendant ses (contre-) réformes en France et son projet (typiquement antinational) de refonder l’UE (« gouvernement de la zone euro », « défense européenne » insérée dans l’OTAN, listes transnationales aux européennes), Macron a annoncé qu’en novembre la France « sortira de l’Etat de droit » au lieu de dire : « de l’état d’urgence ». Une bourde gênante qui a provoqué des rires dans la salle : « je constate qu’il n’y a pas eu de réactions. J’ignore si c’est de la torpeur ou de l’acquiescement, je choisis le premier ! », a réagi Macron.

Lecteurs marxistes, ne rejetons pas trop vite l’apport du camarade Freud, comme nous y incite la réaction idéologique qui combat toutes les avancées épistémologiques des trois derniers siècles. Relisons plutôt Le mot d’esprit et ses rapports avec l’inconscient ou Psychopathologie de la vie quotidienne, où le fondateur de la psychanalyse explore le sens de ces prétendues bourdes que sont les lapsus linguae dans la bouche de grands personnages habitués à cacher leurs desseins. Ordinairement, la « novlangue » bourgeoise inverse consciemment le sens des mots, présentant la contre-révolution comme une révolution, la régression comme une avancée, etc. Mais l’inverse arrive aussi car nul ne peut éternellement cacher le fond de sa pensée, les contenus refoulés subsistent et ne demandent qu’à ressurgir quand la vigilance faiblit...

Hommes veillez ! Ce chef de l’Etat très minoritaire, profondément antinational, ultra-atlantique et germano-vassalisé, globisho-formaté, maladivement antijacobin, est DANGEREUX pour les libertés. Et les gens de « gauche » qui n’auront pas à temps combattu la fascisation et le glissement quotidien de la France vers l’Etat policier, en seront réduits à constater leur impuissance quand le saut qualitatif du fascisme pur et dur succèdera à la « résistible » fascisation non combattue à temps. (...,...,...)

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............................................ https://www.lexpress.fr/actualite/politique/sortie-de-l-etat-de-droit-le-nouveau-lapsus-de-gerard-collomb_1943008.html

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Défendant son texte antiterroriste et la sortie de l'état d'urgence, le ministre de l'Intérieur a évoqué devant les députés une "sortie de l'état de droit"...

Si le projet de loi antiterrorisme est loin de faire l'unanimité, Gérard Collomb a au moins réussi à faire sourire tous les députés. Mardi soir, à l'heure d'introduire devant la Commission des Lois de l'Assemblée nationale son étude sur ce texte, le ministre de l'Intérieur a commis un joli lapsus qui n'est pas passé inaperçu. 

LIRE AUSSI >> Loi antiterroriste: les mesures qui coincent encore 

Gérard Collomb voulait parler de "la fin de l'état d'urgence", une question en effet lancinante depuis son lancement "temporaire" le 13 novembre 2015, et sa prolongation à de multiples reprises depuis. Mais la langue du ministre a fourché, et il a parlé de "la sortie de l'état de droit". Un moment croustillant qui a été isolé en vidéo:  (...,...,....,...)

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................................................... https://blogs.mediapart.fr/berezech/blog/160917/fin-de-letat-durgence-fin-de-letat-de-droit
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Fin de l'état d'urgence, fin de l'Etat de droit ?

Le gouvernement s'apprête à mettre fin à l'état d'urgence, mais se prépare à voter une loi terroriste qui en inscrira les modalités dans le droit permanent. Au mois de juillet 2017, nous avons rencontré Serge Slama, professeur de Droit à l'université de Nanterre pour qu'il nous parle de ces mesures. Une menace qui pèse lourdement sur l'Etat de droit.

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.................................... https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue-ou-en-est-l-etat-de-droit-en-2017-5477754

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POINT DE VUE. Où en est l’État de droit en 2017 ?

Modifié le  | Publié le 

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  • Bruno Cressard, avocat à la Cour d’Appel de Rennes, ancien Bâtonnier.
    Bruno Cressard, avocat à la Cour d’Appel de Rennes, ancien Bâtonnier. | Photo : DR

 

Par Bruno Cressard, avocat à la Cour d’Appel de Rennes, ancien Bâtonnier.

Inspirée par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et théorisée à la fin du XIXe siècle, la notion d’État de droit implique la primauté du droit sur le pouvoir politique, l’obéissance à la loi par tous et le respect de la Constitution par la loi.

Enrichi dans le courant du XXe siècle par le respect des libertés fondamentales, l’État de droit avait vocation dans les années 1990 à devenir une sorte de standard universel après la chute du communisme, et avec l’avènement de nombreux pays à la démocratie.

Au début du XXIe siècle, le côté tragique de l’Histoire est réapparu, avec l’irruption du terrorisme islamiste et le retour de nombreux pays à un obscurantisme hors d’âge.

L’État de droit est aujourd’hui remis en cause à travers le monde par la volonté d’étendre l’application de la charia dans des régions d’Afrique, du Moyen Orient ou d’Asie. Dans le même temps, des initiatives politiques prises dans des pays plus proches de nous, voire chez nous, y portent également atteinte.

Cela est notamment le cas en Pologne, dont le Président a promulgué le 20 décembre deux lois qui confèrent au pouvoir politique le contrôle du système judiciaire.

La réaction de l’Union Européenne a été immédiate et au regard « du risque clair dune violation grave de lÉtat de droit en Pologne» : la première étape de l’article 7 du traité de l’Union, qui peut aboutir à la perte de leur droit de vote pour les pays ne respectant pas les critères de l’État de droit, a été engagée.

Le risque d’un despotisme doux

Cette procédure inédite en Europe peut devenir une arme plus régulièrement utilisée, la Hongrie et la Roumanie entendant également mettre en œuvre des réformes portant atteinte à l’indépendance de la justice, élément essentiel d’un État de droit. Quant à la nomination récente en Autriche de ministres issus de l’extrême droite à des fonctions régaliennes et en particulier au ministère de l’Intérieur, elle fait craindre les pires dérives.

Aux États-Unis, c’est l’indépendance de la justice américaine qui a permis d’éviter jusqu’ici l’entrée en vigueur de certains décrets pris par le président Trump dont le « travel ban ». Quant à la Chine et la Russie, ce ne sont pas des États de droit.

En France, la loi antiterroriste entrée en vigueur le 1er novembre dernier a donné lieu à de vives critiques. Une juriste reconnue, Mme Delmas Marty, soutient qu’en donnant plus de pouvoir aux autorités administratives et moins aux juges, cette loi contient en elle un risque de despotisme doux et fait passer de l’État de droit à l’état de surveillance.

Il appartiendra au Conseil Constitutionnel de dire si cette loi est conforme à la Constitution.

Dans un domaine moins tragique, mais tout aussi important dans le principe, les semaines à venir seront déterminantes pour apprécier, à travers une illustration concrète, la volonté du gouvernement français de faire respecter l’État de droit.

Quelle que soit l’option retenue concernant l’emplacement de l’aéroport, la reconquête de la zone de non droit qui existe sur le territoire de l’emprise de l’aéroport prévu à Notre-Dame-des-Landes sera le signe d’un retour à l’État de droit.

En annonçant la décision de l’Union Européenne à l’encontre de la Pologne, son vice-président précisait qu’elle avait été prise « le cœur lourd », mais ajoutait qu’elle était inévitable car « il s’agit de qui nous sommes ». On ne saurait mieux dire. (...,...,...)

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Concernant le Traité Européen - Traité de Lisbonne en 2008 -


................................... http://www.toupie.org/Textes/Tme_sans_referendum.htm
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................................... https://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/l-europe-le-traite-de-lisbonne-et-152327

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................................... https://blogs.mediapart.fr/armand-ajzenberg/blog/191015/union-europeenne-un-deni-de-democratie

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................... Déni démocratique -

..................................  https://www.bfmtv.com/breves-et-depeches/crise-politique-en-italie-marine-le-pen-fn-denonce-un-coup-d-etat-de-l-ue-1457694.html
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Crise politique en Italie: Marine Le Pen dénonce "un coup d'Etat" de l'UE

 

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Marine Le Pen le 23 mai 2018 à Paris - Alain JOCARD, AFP/Archives

Le président italien Sergio Mattarella a refusé dimanche soir de nommer un eurosceptique à la tête du ministère de l'Economie. Une décision "au service" de l'Union européenne" selon le Front National.

Marine Le Pen a dénoncé ce lundi "un coup d'Etat" de l'Union européenne en Italie, où le président Sergio Mattarella s'apprête à désigner Carlo Cottarelli, incarnation de l'austérité budgétaire, pour diriger le pays vers de nouvelles élections.

"Braquage du peuple italien"

"L'Union européenne et les marchés financiers confisquent à nouveau la démocratie. Ce qui se passe en Italie est un coup d’État, un braquage du peuple italien par des institutions illégitimes. Face à ce déni de démocratie, la colère des peuples grandit partout en Europe !", a écrit la présidente du Front national sur son compte Twitter.

"Sergio Mattarella se livre à un coup d'État institutionnel, il est normalement le garant des institutions, il doit être au service de la Constitution italienne; il est aujourd'hui au service de l'UE et de la Commission européenne", a déclaré pour sa part sur France 2 le vice-président du Front national Nicolas Bay.

 

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Mattarella "pas légitime"

"Le M5S et la Lega ont gagné les élections législatives, ils sont parvenus en quelques semaines à un accord complet de gouvernement. Ils ont la légitimité démocratique pour le mettre en œuvre. Sergio Mattarella essaie de bloquer ce processus, il provoque une crise politique majeure de toutes pièces", a-t-il poursuivi.

"Est-ce qu'on peut respecter la volonté du peuple italien? Il s'est exprimé et souhaite en finir avec cette logique d'une Union européenne qui supprime toutes les protections, les régulations, l'austérité imposée, l'immigration massive", a demandé Nicolas Bay. "Sergio Mattarella voudrait imposer sa vision des choses. Il est président de la République italienne, une mission essentiellement honorifique et institutionnelle, il n'a pas du tout la légitimité pour aller à l'encontre de ce que les Italiens ont décidé au suffrage universel il y a plusieurs semaines", a-t-il estimé.

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.................................... https://information.tv5monde.com/info/italie-coup-d-etat-et-fascisme-financier-de-bruxelles-selon-le-fn-239919

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