Marche univoque du vivant vers un objectif déterminé

 ....................................   ..Marche univoque du vivant. ...

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..........................................................................   Je souhaite sur cette page dédiée au vivant dans son ensemble vous faire partager une sensation extraordinaire méritant un moment de lecture. Un ressenti, une émotion capable de vous inciter à la recherche pour en comprendre le fondement dans l'indicible. Une démarche spécialisée au départ à l'origine du sujet  mais qui sera amenée à être élargie pour finalement déboucher sur les questions qui nous intéressent car vous le saurez ... . Tout est lié : Les être vivants entre eux  ... et ceux-ci avec la planète Terre - comment cela est-il possible ?

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Le postulat à démontrer où vers lequel devrai-je converger consiste à prétendre que le vivant, dans son ensemble, sans limite de temps ou d'espace dans l'univers entier, tend à s'orienter dans une direction univoque déterminée tandis que nos modes de conceptualisation, notre intelligence humaine progressent vers les tenants conceptuels et technologiques de la compréhension de ce destin en nous offrant la possibilité d'y concourir. 

Ainsi fonctionne l'intellect,  par déduction, ricochet ou par extansion, sur une pente ascendante. Je pense en effet que le vivant, partout dans l'univers et donc pareillement sur notre planète, évolue pour s'orienter uniformément vers un destin que j'évoque dans la rubrique des "sept prophécits". Cette émotion vous atteindra en observant un phénomène de convergence; la constante qui est inscrite dans la conscience, scientifique ou artistique .... comme dans l'inconscient d'une manière générale du régne animal ... .

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Certains paramètres concernant la constitution de l'univers semblent inscrits dans le génome du vivant. jugez plutôt ....

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...................................        1 -  premier constat :

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La masse totale de matière organique ne cesse de croître, se cumuler et de se complexifier sur la surface de la planète depuis l'apparition de la vie il y a plusieurs milliards d'années .

Il est un fait que personne ne peut nier . La masse totale de matière organique, recouvrant la surface de la planète ( vivant plus substrat des corps décomposés dans les sols ) ne cesse de se développer, croître sur la surface de la planète depuis l'apparition de la vie. La matière vivante, organique, pour son développement, tire intrinsèquement sa substance de son hôte originelle composée d'inerte : La planète Terre. Nous sommes tous, intégralement, matière transformée issue de la terre. J'en conclus que la matière terrestre est en voie de transformation sous l'action du vivant - J'exagère à peine si je prétend symboliquement que la matière vivante et la terre dont elle est issue ne font "qu'un" seul élément.

L'article suivant en fait illustration ...       http://colleges.ac-rouen.fr/courbet/spipuser/IMG/pdf/prod_matiere_cours_integralx.pdf

Les scientifiques expliquent l'évolution des espèces par une "transformation-adaptation" des générations successives sous l'effet de la sélection naturelle. A contrario la complexité actuelle du vivant oblige en remontant les générations à considérer son origine d'organismes simples,... tous issus de briques élémentaires microscopiques. Le règne végétal puisant sa matière des sols ( de l'inerte transformé en éléments nutritifs ) et alimentant lui même l'ensemble de la chaîne animale jusqu'au prédateur nous impose de considérer l'ensemble du règne vivant à l'origine de cet élément premier. 

Les auteurs bibliques en ont conscience et intègre cette dimension à l'origine de l'inerte dans le texte : Génése 3-19 .....

"....C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. ... "

............ extrait - http://www.maxicours.com/se/fiche/2/6/154462.html/5e

1. Roches sédimentaires formées par accumulation d'êtres vivants

Les animaux et végétaux marins (ou d’eau douce) utilisent le calcaire dissous dans l'eau de mer pour fabriquer leur coquille. Quand ces animaux meurent, leurs coquilles s'accumulent sous forme de sédiments qui vont se déshydrater et se compacter pour former des roches sédimentaires.
 
On parle alors de roches sédimentaires d'origine biologique, car elles sont constituées en grande partie d'organismes vivants.

a. La craie, une roche formée à partir de restes de végétaux

La formation de la craie remonte à plus de 60 millions d'années. À l'époque, le climat plus chaud dans nos régions est favorable au développement d’algues microscopiques : les coccolithophoridées.
Chaque algue est recouverte d’une vingtaine de « morceaux » de calcaire : les coccolithes.

Doc. 1 : Coccolithe.

Lorsque ces algues meurent, leur squelette calcaire tombe au fond de la mer et s'entasse formant des couches parallèles et horizontales. Enfouis parmi ces sédiments, d’autres animaux marins (ammonites, oursins, etc.) sont également conservés sous forme de fossiles.

Ce processus a duré pendant plusieurs millions d'années si bien qu’aujourd’hui la hauteur totale des sédiments atteint plusieurs centaines de mètres.

Doc. 2 : Les falaises d'Étretat : falaises de craie
résultant de l'accumulation de sédiments.


 
b. Différentes roches formées à partir de restes d’animaux

Les animaux constituant les calcaires sont très divers :

– les foraminifères : calcaires à globigérines, à nummulites, etc. ;
– les échinodermes : calcaires à entroques (les entroques sont des débris d’animaux appelés crinoïdes ; ils appartiennent au même groupe que les oursins) ;
– les mollusques : calcaires à gryphées de Lorraine et de Bourgogne, calcaires à limnées ;
– les cnidaires : calcaires récifaux ;
– un mélange de plusieurs groupes d’animaux : calcaire coquillier.

 

Doc. 3 : Calcaire composé de cnidaires et calcaire coquillier.

2. Roches sédimentaires fabriquées par accumulation et transformation des êtres vivants
a. Le charbon

Le charbon est le produit de la décomposition des végétaux à l’abri de l’air.
Dans une lagune d’eau douce peu profonde, s’installe une forêt dense. Le fond de la lagune s’enfonce, la végétation noyée se dépose, puis se décompose pour former plus tard la veine de charbon.
Lorsque l’enfoncement ralentit et s’arrête, la lagune se comble petit à petit avec des sédiments minéraux . Puis, lorsque la profondeur d’eau le permet, la forêt se réinstalle et le cycle recommence.

b. Le pétrole et le gaz naturel

Le pétrole s'est formé sous la surface de la Terre, à la suite de la décomposition d'organismes marins animaux et végétaux planctoniques enfouis dans le sol par des sédiments plus récents et à l'abri de l'air.

La matière organique que représente le plancton s'est accumulée et a proliféré au fond des mers, des lagunes et des lacs pendant des millions d'années.
Le dépôt de ces organismes à leur mort, au fond de l’océan, produit des déchets organiques qui s’accumulent également au fond de la mer.

À cet endroit, ils se mélangent à des sédiments. Une lente transformation commence ensuite : l’enfouissement des sédiments entraîne leur compression, ils subissent alors un échauffement qui transforme les restes des organismes morts en pétrole et en gaz naturel. ( fin extrait ........)

..............................Lessentiel du vivant se trouve sous nos pieds mais ne se voit pas : ..................... Si on pesait tous les vers de terre de la planète, ils seraient plus lourds que tous les autres animaux et humains de la planète réunis. En effet, on estime qu'ils représentent à eux seuls près de 80 % de la biomasse animale de la planète. Dans une prairie normande, ils sont de 1 à 4 millions par hectare..... Extrait suivant : ...... https://fr.wikipedia.org/wiki/Lumbricina

Les vers de terre sont omniprésents dans les sols tropicaux ou tempérés (sauf quand ils sont très acides). Au sein de la diversité d'organismes peuplant le sol, ils représentent le groupe dont la biomasse est la plus importante. Leur diversité taxonomique est très importante (3 627 espèces lombriciennes recensées en 1994 ; estimées à 7 000, voire beaucoup plus, au total).

Leur présence varie selon les milieux. Ainsi on peut trouver 10 individus/m² dans une forêt d’épicéas tempérée, 30 individus/m² dans une prairie maigre, 250 individus/m² dans une forêt de feuillus ou un champ et jusqu'à 500 individus/m² dans un pâturage. L’épandage de fumier solide de bovin, dans une proportion de 50 tonnes à l’hectare par année, augmente le nombre de Lumbricus terrestris(anéciques) de près de 250 %, leur nombre dépassant 1000 individus/m², ce qui représente 5 tonnes de vers de terre à l'hectare4.

Des recensements montrent généralement que cette abondance est beaucoup plus réduite au sein des parcelles agricoles labourées et monoculturales ou en présence de pesticides5. En effet, depuis un siècle, certains terrains sont passés de 2 tonnes de vers de terre à l'hectare à 50 kg ou moins.

Selon les sols, le climat et les espèces de lombrics, On estime entre 40 et 120 tonnes de turricules qui sont excrétés par an et par hectare, autrement dit toute la terre d'un jardin ou d'un champ passe dans le tube digestif des lombrics en une cinquantaine d'années. ( fin extrait ) - 

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;......................................... Ce dernier paragraphe, à mon sens et sauf erreur de ma part, vise à nous faire réaliser que l'essentiel du vivant se situe dans le domaine de l'invisible, dans les sols, ou se situe à l'échelle microscopique en suspension dans les airs - Il nous est absolument impossible de chiffrer le volume colossale et l'importance du vivant que compose la classe microbienne ou la souche virale .

Un autre fait important doit être noté à cet instant, après ces premiers constats affirmant l'homogénéité du phénomène de transformation de la matière terrestre : Il s'agit de la proximité relative du génome du vivant - Il existe bel et bien une base commune, tant dans la composition ( carbone, eau,... ) que dans la structure du génome - Nous avons une souche commune avec les composantes animales les plus inattendues ..... .

Une simple bactérie comporte 7% de composantes similaires avec un être humain : C'est la science qui permet de l'affirmer, personne ne doit le nier ! ... et les disciplines littéraires ou religieuses doivent s'accorder avec ce point comme les autres sans les contredire mais en les intégrant dans les éléments du dogme : "L'Euchariscton", démarche globale et structurée de réflexion doit permettre cette fusion pacifique.

............. http://www.burgess-shale.rom.on.ca/fr/science/origine/01-arbre-de-vivant.php

L'arbre du vivant

Les formes de vie peuplant notre planète ont une origine commune remontant à des milliards d'années et font partie du même « arbre du vivant ». Les branches de cet arbre représentant différents groupes d'organismes sont appelées taxons. Le processus de l'évolution – modifications subtiles accumulées de génération en génération – ainsi que les interactions complexes des organismes avec d'autres formes de vie et leur milieu ont mené à la diversification et l'expansion de la vie dont témoignent les myriades d'espèces que nous connaissons aujourd'hui.

  • Taxonomie et notion d'espèce
  • Procaryotes et eucaryotes
  • La pluricellularité
  • Métazoaires et bilatériens
  • Plans d'organisation, disparité et diversité
  • Notions de groupe souche et de groupe couronne


Schéma synoptique des divisions du vivant

Les principales subdivisions du vivant.

 Les premières traces de la vie sur la Terre remontent à quatre milliards d'années – soit 500 millions d'années à peine après sa formation. Les cellules ont évolué et se sont structurées en organismes pluricellulaires, mais il a fallu longtemps avant l'apparition des organismes de grande taille. Ainsi, pendant des milliards d'années, la vie est principalement restée le fait d'organismes microscopiques simples. En comparaison, l'apparition des animaux – métazoaires – tel qu'illustré par les fossiles des schistes de Burgess, constitue un phénomène récent.

.......................................... http://www.inexplique-endebat.com/article-l-adn-nos-ancetres-et-nous-genetique-et-genre-humain-87182240.html  ........ article avec reportage

L’ADN, nos ancêtres et nous, est un documentaire scientifique (1h13) qui retrace l’histoire de l’humanité grâce aux recherches en génétique, doublé d’une réflexion sur le genre humain.
 

L'histoire de l'humanité aurait débutée à partir du premier organisme vivant formé dans l'eau de l'océan, il y a un peu moins de quatre milliards d'années, et les cellules se sont développées pour engendrer la diversité terrestre.
Le code génétique est universel, il est de même nature aussi bien dans un brin d'herbe que chez un éléphant, un homme ou un putois, comme le souligne le généticien Axel Kahn, interviewé dans le documentaire. Les auteurs, Franck Guérin et Emmanuel Leconte, ont le mérite d'essayer de rendre grand ­public un sujet complexe, celui du voyage au coeur de nos cellules pour mieux comprendre l'humanité.


Avec ce documentaire, on va d'étonnement en étonnement. L'homme et la levure ont un ancêtre commun, tout comme la mouche ou un champignon qui a vécu il y a 2,5 milliards d'années. L'ADN de deux individus pris au hasard sur la planète ne ­diffère que de 0,1 %, et notre ADN est le même que celui d'un chimpanzé à 99 %. On apprend que la population mondiale descend directement d'un petit groupe d'individus qui vivaient en Afrique, sans doute du côté de l'actuelle Namibie, il y a 200 000 ans.
Au fil du temps, des Homo sapiens ont quitté le berceau de l'humanité pour coloniser d'autres parties du monde, se rendant en Asie en suivant les côtes puis en Australie tandis qu'une autre vague, profitant de la glaciation du détroit de Béring, est passée en Amérique pour ­aller jusqu'à la Terre de Feu. Donc, comme insiste le Prix Nobel Desmond Tutu, non sans malice, "nous sommes tous des africains". Les Homo sapiens ont croisé d'autres types d'hommes, comme ceux de la lignée néandertalienne, mais eux seuls ont survécu. Le corps humain s'est adapté aux conditions ­climatiques, notamment la couleur de la peau, qui, en fonction des variations d'ensoleillement, s'est blanchie. ....... Fin extrait -

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......................... Voici un nouvel article qui peut convaincre de la proximité génétique de l'arbre du vivant dans son entier . Oui, nous avons un lien , un point commun, y compris avec une mouche ou une éponge. ... OUI ! Alors ..... tous fréres ?

L'information n'est pas humiliante, pour quiconque, au contraire : Le fait que nous soyons tous issus de la même souche ne fait que renforcer la puissance créatrice originelle car ce point commun à l'ensemble du vivant , prouvé par la science, suffit à tisser le lien tant recherché en vain par les mots dans l'ensemble des idéaux sans rien ôter à la puissance divine puisque le but ainsi que l'origine de cette forme atypique de matière ( dite vivante ) reste encore un mystère - L'illustration suivante, scientifique expose la proximité du génome entre les espèces - Ayant pour origine la même structure, l'ensemble des composantes du vivant disposent d'un élément commun - La science génétique permet de l'affirmer : bactérie 7%, insecte 36 %, poisson 85 %, souris 90 %, singe 98 % . Le message est encore plus fantastique que si nous n'avions rien de commu : La création est capable de faire émerger une infinité et la complexité à partir d'une source commune ! Cette source commune est au contraire la preuve d'une puissance infini sans enlever la magie du créateur ni la spécificité extraordinaire de l'engeance devant paracher cette oeuvre : L'être humain -

..............................  http://jeanvilarsciences.free.fr/?page_id=667

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;....................................       2 -   Synchronicité des phases évolutives, biologiques puis culturelles, sur l'ensemble de la biosphère -

 

 

2 a - ........................      Etapes biologiques -

 .....  Soyez en sûr, les grandes étapes de l'évolution du vivant, d'abord biologiques puis culturelles depuis l'avénement de l'être humain, font date dans un rythme exponentiel et se diffusent sur le pourtour planètaire comme une onde quasiment uniforme, pour ainsi dire instantanée si on se référe à l'échelle extrémement longue des temps géologiques : Le vivant se dessine, se transforme alors au fil des extinctions massives des espèces et il n'empêche pas que les grands acquis de l'évolution franchissent ces barrières d'extinction pour continuer la marche irréversible de la "vie".

Ainsi en partant du miracle des premières briques élémentaires de la vie, éléments chimiques simples, ( expérience reproductible en laboratoire ), puis de l'étape décisive offrant la capacité à cette matière, ces macromolécules,de se répliquer, de résister aux fluctuations de leur environnement en gardant son autonomie et d'évoluer par sélection naturelle, en passant plus tard par l'apparition de la cellule contenant l'ADN puis en conséquence la reproduction sexuée pour finir par l'avènement des cinq sens et de la perception dont le plus extraordinaire, au point de vue métabolique, me semble être la vue, on peut vraisemblablement estimer que la longue marche évolutive du vivant possède un "tempo", un rythme dont les avancées font table rase du passé, des solutions biologiques les moins adaptées, à l'image finalement de ce qui se fait aussi dans cet autre domaine culturel de la technologie ou en matière des grandes avancées culturelles dans nos sociétés humaines. La même compétition et les mêmes mécanismes s'installent, sont projetées en chaque chose.

Toute ma question ainsi que mon hypothèse repose sur cette pierre angulaire : Les processus psychologiques, culturels ne font-ils en réalité que reproduire, retranscrire et être les projections intellectuelles ( dont nous avons la lourde tache de magnifier les contradictions par notre action réfléchie ) de ce que la nature est capable de faire sur le processus évolutifs du vivant ? Les règles immanentes s'appliquant aux confins de la matière inerte puis probablement au niveau de l'évolution de la matière vivante sont-elles les mêmes que celle que nous devons redécouvrir, "écrire", puis transcender dans le cadre de nos affaires culturelles afin de faire coïncider les éléments puis trouver la suite d'une histoire dont nous sommes le chaînon manquant ? ......

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( .... extrait )

http://acces.ens-lyon.fr/evolution/biodiversite/dossiers-thematiques/les-trois-domaines-du-vivant/les-grandes-etapes

Les grandes étapes de l'évolution du vivant

Frédéric David. ACCES-INRP

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 ;            .......... Extinctions massives et évolution : La Progression continue malgré les cataclysmes . Ce schéma est démonstratif de ce que l'évolution se poursuit en dépit

des drames successifs qui annihilent parfois la majorité du vivant. ....

 

Introduction : l'origine de la vie

Actuellement la vie n'est connue que sur notre planète Terre, rendant celle-ci singulière. Les explorations des sondes martiennes et les tentatives de dialogues extraterrestres n'ont pas abouti pour l'instant.

 

1. Qu'est que la vie ?

 

La vie est définie par le fait de pouvoir se reproduire à l'identique, l'aptitude à maintenir certains paramètres physico-chimiques, la présence d'eau, un métabolisme, et la mémoire moléculaire que constitue l'hérédité.

 

2. L'apparition de la vie ou l'évolution prébiotique.

 

Lorsque la température de la terre devînt suffisamment basse, l'eau très présente dans l'atmosphère primitive passa à état liquide et l'hydrosphère apparut. Il s'est ainsi mis à pleuvoir, l'eau a rempli les dépressions et formé les océans. ( deux hypothèses )

 

Selon l'hypothèse d'Oparine(1924) et d'Haldane (1929), une lente évolution chimique aurait précédé l'évolution biologique.De petites molécules organiques se seraient formées dans l'atmosphère primitive dépourvue d'oxygène puis dissoutes dans les jeunes océans, donnant naissance à la soupe primordiale, lieu d'apparition des premières cellules vivantes. Des expériences en laboratoire qui tentent de reproduire les conditions de formations de cette matière organique dans l'atmosphère primitive ont été mené mais restent à ce jour inabouties : on obtient des aldéhydes, des acides carboxyliques, des acides aminés mais de nombreuses molécules organiques indispensables n'ont pu être synthétisées.

 

Un autre hypothèse repose sur l'origine extraterrestre des monomères. Actuellement les nuages interstellaires forment, grâce à la collision des atomes avec les particules du rayonnement cosmiques plus de soixante molécules organiques. D'autre part les météorites possèdent fréquemment des molécules riches en carbone, dont plus de 70 acides aminés présents dans la biosphère.Cette hypothèse est nommée panspermie.

 

Pour former les macromolécules du vivant, plusieurs hypothèses de polymérisation des petites molécules organiques de la soupe primordiale sont envisagées. Un monde à ARN a propriété autocatalytique donc ne nécessitant pas en premier lieu la présence de protéines. La difficulté majeure pour expliquer l'apparition des macromolécules est la réalisation de la réaction en milieu aqueux. L'excès d'eau devant inverser la réaction car chaque liaison par polymérisation exige l'élimination d'une molécule d'eau. On essai d'expliquer pour résoudre ce problème, des réactions sur des substrats préférentiels qui auraient favorisés les réactions et l'élimination de l'eau. Les argiles pourraient jouer ce rôle en absorbant l'eau et en orientant spatialement la synthèse grâce à l'information sous forme de densité de charges contenue dans les feuillets argileux.

 
Les polymères apparus, un ensemble fonctionnel devait isoler physiquement l'ensemble du milieu grâce à une membrane. Oparine et Fox ont montré que la formation d'une membrane faite de polymères épaissis se produit spontanément dans les solutions aqueuses riches en molécules organiques.Ces gouttelettes microscopiques ont été nommées coacervats.

  
 

I. Les unicellulaires, seules traces de vie sur Terre pendant 3,5 milliards d'années.

 

         1.Les premières traces de vie.

 

Les plus anciennes traces de vie sont repérées grâce à la géochimie isotopique sur l'île d'Akilia au Groenland (-3,85 Ga).Des inclusions carbonées contenues dans des cristaux d'apatite, témoignent d'un enrichissement en 12C, signature de la vie. Moins de 100 Ma après son refroidissement la terre héberge les premiers êtres vivants. Les spécialistes s'accordent cependant sur la prudence dont il faut faire preuve pour des époques si reculées, cette valeur légèrement négative du D13C n'impliquant pas forcément un processus biologique de fixation du carbone tel que nous le connaissons actuellement.

 

Les véritables fossiles viennent peu de temps après avec l'apparition des monères. A partir de -3,4 Ga, on récolte des microsphères de type Huronispora et des bactéries comme Eobacterium isolatum dans les gisements de Fig tree (Swaziland) et de Warrawoona (Australie occidentale). Entre -3 et -1,6 Ga les fossiles deviennent abondants, on parle pour cette période d'ère des monères (bactéries et cyanophycées). On trouve, pour ne citer que ces deux gisements, en Ontario et au Zimbabwe des cyanophycées sphériques ou filamenteuses, ainsi que de minuscules sphères qui ressemblent aux coacervats (voir infra).

 

D'autres indices probants de vie existent dès -3,4 Ga : les stromatolites. Les stromatolithes sont des édifices métriques construits actuellement grâce la précipitation de carbonates liés à la photosynthèse dans un tapis gélatineux sécrété par des cyanobactéries . Les stromatolithes anciens (-3,4 Ga) résultent probablement aussi de l'activité de cyanobactéries mais il faut cependant rester prudent, on connaît des édifices analogues où les cyanobactéries n'interviennent pas dans la construction. La seule conclusion irréfutable est de dire qu'il existe dès -3,4 Ga des communautés d'organismes autotrophes.

 

C'est donc sous une atmosphère riche en CO2 que les premiers autotrophes apparaissent il y a 3,4 milliards d'années. Ancêtres des Phototrophes, les Cyanobactéries commencent à modifier l'environnement de la Terre de manière irréversible. Les cyanobactéries réduisent non seulement le CO2 atmosphérique pour synthétiser leurs composants organiques, mais le font aussi passer vers les carbonates de calcium (selon la réaction (1)), composant essentiel des édifices stromatolitiques.

 
 CO2 + CaCO3 + H2O «------» 2 HCO3+ Ca++ (1)
Les ions HCO3- qui participent à la réaction proviennent de l'altération des roches silicatées des protocontinents. Les cyanobactéries interviennent en offrant, grâce à l'utilisation du C02, un microenvironnement pauvre en CO2 qui déplace l'équilibre de la réaction vers la précipitation.

 

On ne parle pas encore à cette époque de cycle mais d'axe du carbone car la seule la réaction de réduction fonctionne. Le carbone va directement et irréversiblement de l'atmosphère vers les sédiments, car il n'y a pas assez d'oxygène pour le réoxyder par voie chimique et probablement pas d'acteurs biologiques pour accomplir cette tâche.
 

La vie unicellulaire se poursuit jusqu'à -1Ga (premiers fossiles d'embryons de métazoaires) mais on note dès -1,5 Ga l'apparition des premiers eucaryotes. La distinction par rapport aux procaryotes repose essentiellement sur des critères de taille. On considère qu'au delà de 60 µm, on est en présence d'eucaryotes. Les eucaryotes sont toujours aérobies, ce qui nous confirme pour cette époque un environnement oxydant. Les eucaryotes possèdent selon la théorie de l'endosymbiose trois composantes d'origine bactérienne, les chloroplastes, les mitochondries et les flagelles. L'acquisition des mitochondries il y a -2 à -1,4Ga marque l'apparition de la respiration cellulaire. Associées aux peroxysomes (détoxification des dérivés nocifs de l'oxygène), elles ont permis à la biosphère d'affronter sa première grande crise : le passage à un environnement aérobie. L'acquisition plus tardive des plastes entre -1,4 et -1,2 Ga permettra aux cellules eucaryotes d'utiliser l'énergie lumineuse.

 
Le dernier évènement remarquable chez les unicellulaires est l'apparition chez les eucaryotes de la sexulalité. On retrouve des tétrades (-1,5 Ga) qu'on interprète comme un phénomène sexuel consécutif à la méiose. A partir de cette époque le rythme de l'évolution va s'accélérer, la sexualité amenant des innovations génétiques puissantes.

 

        2. Les formes de métabolisme des premiers êtres vivants.

 

L'évolution organique et la complexification des premières cellules n'a été possible que par la mise en place de mécanismes métaboliques capables de fournir une grande quantité d'énergie aux cellules. Le carburant universel est l'adénosine triphosphate ou ATP. Dans le milieu naturel primitif, les premières cellules ont du capter l'ATP abondant dans la soupe océanique primordiale et casser ces molécules pour obtenir l'énergie dont elles avaient besoin. L'ADP était ensuite rejeté comme déchet dans le milieu.

 

La population vivante augmentant, la pénurie d'ATP inorganique guettait. Cette pénurie a permis de sélectionner les êtres vivants capables d'effectuer le recyclage endothermique l'ADP en ATP. Le glycolyse anaérobie (ou fermentation) utilisant le glucose abondant dans le milieu primitif a permis le passage cette première grande crise de l'énergie

 Glucose ----- 2 pyruvates + 33 calories (2ADP-----2ATP)

 

Le même problème de pénurie avec le glucose inorganique n'allait pas tarder à se poser. Le vivant n'a alors d'autres solutions que de fabriquer son propre sucre, soit une photosynthèse à partir de molécules simples comme le CO2 (C et O) et H2S comme source d'hydrogène. La photosynthèse initiale se fera donc sans libération d'oxygène suivant la réaction : 

2 CO2 + H2S + 2H2O ----- 2(CH2O) + H2SO4 

  
Cette photosynthèse primitive ne modifie pas le milieu et l'atmosphère n'est guère modifiée. D'importantes mutations créent plus tard de nouveaux pigments chlorophylliens capables de réaliser une photosynthèse évoluée cyanobactérienne et libératrice d'oxygène. Le donneur d'électrons est devenu l'eau. Cette nouveauté va peu à peu changer la composition des gaz dissous dans les océans et celle de l'atmosphère. Longtemps l'oxygène reste cantonné dans l'océan (sédimentation sous aquatique de BIF) alors que l'atmosphère est anoxique (sédimentation continentale des uraninites et des pyrites). Vers -1,8 -2Ga l'arrêt du dépôt des pyrites et des uraninites et le début des sédiments rouges continentaux montrent que l'oxygène apparaît dans l'atmosphère.

 

La respiration remplaçant la fermentation avec l'apparition de l'oxygène, on assiste à la prolongation des processus déjà utilisé. La glycolyse est poursuivi grâce à des phénomènes oxydants : transformation du pyruvate et cycle de Krebs. Ces nouvelles réactions permettent un rendement 18 fois supérieur que l'utilisation primitive anaérobie du glucose. pyruvate ----- CO2 + H20+ 673 calories + 34 ATP
 
 

La divergence fondamentale entre les règnes végétal et animal s'établit. Le premier se spécialise pour devenir une gigantesque usine photosynthétique. Le second se cantonnant dans l'hétérotrophie diverge, en privilégiant les facteurs de relation.

 

 
La vie n'est apparue qu'une fois, car en se développant, elle a détruit irréversiblement les conditions de sa propre apparition. La matière organique n'aura plus jamais par la suite, le temps d'atteindre des états de complexité compatibles avec la vie primitive : elle sera "mangée" avant d'y parvenir ! Dans notre monde actuel, Pasteur a raison et la "génération spontanée" n'est plus possible.

  
 

II. L'explosion de la diversité : le développement des métazoaires.

 

A partir de 1 Ga, on détecte des traces de vie pluricellulaire, vers -900 Ma des pistes et des terriers suggèrent aussi la présence d'êtres vivants plus complexes. Les documents incontestables proviennent de Précambrien terminal, le Vendien, avec la faune d'Ediacara. Les spongiaires actuels nous renvoie une assez bonne image de ce que devaient être ces premiers pluricellulaires, simple juxtaposition de cellules peu différenciées. Avec l'apparition plus tardive du mésoderme et la constitution du cœlome, véritable squelette hydrostatique, se met en place la structure triploblastique. Les métazoaires deviennent les organismes les plus différenciés de la biosphère. . ..........

. .........( .....,............. fin extrait )

Sur la cellule ...................

http://www.astronomes.com/les-planetes-et-la-vie/vie-complexe/

Avoir sur place

http://www.exobiologie.fr/index.php/actualites/publications-scientifiques/lapparition-des-premieres-cellules-sur-terre/

extrait .....

La cellule est l’unité de base de toute forme vivante connue à l’heure actuelle. Qu’elle soit de type eucaryote ou procaryote, la cellule est délimitée par une bicouche membranaire, majoritairement constituée de phospholipides mais pouvant également contenir des glycolipides et autres stéroïdes pour ne citer qu’eux. L’intérieur de la cellule est lui séparé en de nombreux compartiments présentant une fonction biologique bien précise. Chacun dans sa singularité appartient à une machinerie cellulaire complexe dont le rôle est d’exprimer le code génétique en protéines fonctionnelles nécessaire à la survie de la cellule. On comprend ainsi le rôle primordial de la bicouche membranaire dans la nécessité d’assurer une séparation efficace entre milieu intra- et extracellulaire. Cette bicouche phospholipidique présente deux surfaces hydrophiles mais également un cœur hydrophobe qui empêche toute molécule polaire ou encore tout ion de pénétrer librement dans la cellule sans un quelconque contrôle. Ainsi, les cellules « modernes et évoluées » dont les membranes sont composées d’une très grande variété de dérivés lipidiques requièrent un système complexe de canaux protéiniques et de pompes énergie-dépendantes afin de contrôler leurs échanges avec leur environnement.

Cependant, la question de savoir quels sont les mécanismes de l’évolution ayant mené à la cellule dans sa forme actuelle reste encore en suspens. La  et la  contemporaines sont elles à même de pouvoir déchiffrer les paramètres nécessaires à l’apparition de « protocellules » ? L’acquisition de cette connaissance constitue un challenge de recherche à la fois ardu et fascinant, tant d’un point de vue  fondamental que pour des applications éventuelles vers la production de cellules « artificielles ».

L’étendue actuelle de notre connaissance en biochimie suggère que la cellule, considérée ici comme un compartiment, est un prérequis nécessaire, sinon le principal, à l’apparition de la vie. En ce sens, le compartimentage permet l’encapsulation, la concentration, et la protection des molécules (in)organiques vis-à-vis de la « soupe prébiotique » externe, pouvant même aboutir à l’élongation et la réplication de chaîne au sein même de ce compartiment.

Les phénomènes lés à l’évolution prébiotique des bicouches membranaires sont donc au centre de nombreux débats sur l’. Cependant, un problème subsiste : les membranes phospholipidiques modernes sont des barrières très efficaces contre des molécules polaires et chargées, nécessitant comme mentionné plus haut un système d’échange avec l’extérieur très élaboré. Elles sont donc imperméables à une très grande variété de molécules et de nutriments essentiels à la vie de la cellule et ne possèdent pas les propriétés dynamiques nécessaires à la croissance membranaire spontanée.

Sur la base de découvertes récentes, la compréhension de la formation spontanée de vésicules « protocellulaires » à partir de molécules amphiphiles, de leur capacité à internaliser des nutriments et de pouvoir conduire consécutivement à une élongation de chaîne a considérablement progressé ces dernières années. A ce sujet, une équipe de chercheurs  menée par Uwe Meierhenrich, de l’institut de chimie de Nice, se propose de passer en revue chacune de ces étapes fascinantes en les abordant à la manière d’un chimiste mais également d’un biochimiste. L’examen de la littérature conduit à détailler les points suivants : 1) l’assemblage spontané de molécules amphiphiles en vésicules « protocellulaires », 2) la croissance et la division de ces vésicules primitives, 3) la dynamique des membranes permettant l’absorption des nutriments, et enfin 4) l’élongation de chaîne de dérivés nucléotidiques dans des cellules modèles de type vésiculaire. ( .... fin extrait ....) .

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.... Ainsi, cette étude sommaire sur l'évolution du vivant nous apprend que la complexité fait apparaître successivement les briques élémentaires de la vie à partir du néant, ensuite l' ARN, puis l'ADN pour finalement intégrer un mécanisme spécialisé de codification des acquis de l'évolution : C'est la cellule. Elle permet notamment de localiser, spécialiser des fonctions pour engendrer les organes, les sens de perception du monde, dont le plus extraordianire semble être l'oeil. Pourtant, son mécanisme correspond ni plus ni moins à la spécialisation des fonctions et à la sélection naturelle qui donne naissance à chacune des fonctions du corps de chaque être vivant. Les structures vestigiales sont en quelque sorte la preuve et les reliques de la lente évolution des espèces : La preuve des multiples tentatives du vivant qui se construit par tentative, mutattion génétique et sélection par le milieu naturel. La complexité croissante des mécanismes du vivant, des êtres vivants, malgré les extinctions massives d'espèces, semble s'imposer, se généraliser et servir à chaque fois de base pour une nouvelle avancée vers la complexité. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_%C3%A9volutive_de_l'%C5%93il

http://www.cepheides.fr/article-16900133.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Structure_vestigiale

 

Cet exposé sur les données physiques menant à l'évolution du vivant doit désormais être examiné suivant l'évolution des paramètres culturels ....

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......   2 B - .....................    Simultanéité des  Etapes culturelles -

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...........................   Dans cette seconde partie, je vous retrace l'implacable évolution par strate conceptuelle des croyances religieuses chez l'être humain - Etions-nous au temps jadis des animaux selon les découvertes scientifiques dans les strates du sol ? Peu importe, depuis l'éveil de la conscience, moment incarné par le mythe biblique fantastique d'Adam et Eve au travers de l'épisode romanesque de la "pomme" et la lente maturation de la psyché, l'homme découvre peu à peu la complexité ainsi que les multiples vocation du langage issu de son invention. Cette faculté d'abstraction et d'expression, d'abord orale puis écrite, outre sa capacité première à rendre possible la communication au travers du groupe, au départ construite pour des mobiles strictement nécessaire à la survie, pour l'organisation et l'efficacité de la chasse, peut aussi servir l'expression artistique, son besoin de spiritualité ainsi que la description, le décompte, l'analyse et le devenir du monde réel. Croyez en la longue étude historique irréfutable des spécialistes appuyée par des fouilles archéologiques en ce domaine, l'être humain traversa une succession d'étape culturelle forgeant son ascension vers l'abstrait ....

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- a - Propension du religieux et éveil spirituel chez l'être humain -

Synchronicité au niveau de l'humanité ( population au contact) de l'étape du culte des morts, du culte totémique, de l'animiste, du chamanisme & des pyramides partout dans le monde -

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La science se penche sur le sujet de savoir pourquoi notre mécanisme de pensée s'avère propice à l'association d'idée menant vers la construction de système religieux. Voici ci-après de quoi vous documenter sur le sujet ..... Une datation scientifique de ces différentes étapes démontre de manière logique et rigoureuse cette chronologie ......

Des études anthropologiques ont montré que le sentiment religieux est inhérent à l'activité cérébrale chez l'être humain. Pourtant le rapport précis entre cerveau et croyance est encore flou, et la prudence est de rigueur parmi la communauté scientifique. Je ne sépare pas le phénomène religieux de l'état de transe, qui est un état si particulier de conscience qui est souvent pratiqué  et associé à l'acte religieux dans les formes archaïques de croyance. L'état, le niveau de conscience, créant un détachement des réalités première du monde réel, pour produire un mécanisme de réflexion hors norme, me semble être un axe particuliérement intéressant du phénomène religieux; tant dans sa pratique et de ses formes que dans sa génèse.

http://www.atlantico.fr/decryptage/truc-venu-biologie-ou-ailleurs-notre-cerveau-est-concu-pour-croire-en-dieu-patrick-jean-baptiste-957236.html

Biologie de dieu, aspect neuro-science .... http://www.amazon.fr/La-Biologie-Dieu-sciences-expliquent/dp/291464535X

La longue marche vers la spiritualité débute avec le "culte des morts" et l'art "pariétal"  http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_pari%C3%A9tal  datant pour ce dernier d'environ 35000 ans avant JC . Art qui ne doit pas seulement être considéré comme un vulgaire dessin vide de sens executé sur la pierre ... mais comme une véritable oeuvre de composition s'intégrant dans un lieux spécialement dédié à des expériences mystiques.

;... Le culte des morts prend son origine il y a fort longtemps . La prise de contact avec l'au delà s'effectue avec les aspects de la vie quotidienne qui s'y prètent le plus en suscitant la crainte, l'espoir ou l'angoisse. Certains squelettes sont disposés de façon précise et peuvent être associées à des restes végétaux ou des coquillages. les premières véritables sépultures connues  datent d'environ - 100 000 ans et ont été mises au jour au Proche-Orient. Elles comportent souvent des fosses intentionnelles et sont pratiquement toujours associées à des habitats. Il est peu probable qu'elles n'aient eu qu'un rôle fonctionnel simplement destiné à se débarrasser d'une dépouille, mais elles seraient plutôt l'indice de rites funéraires

....  https://www.u-picardie.fr/beauchamp/conferences/La_vie.html  . 

...... http://www.unisson06.org/dossiers/relation_aide/transpersonnel/historicite-1/transpersonnel_histo-1-1.htm

  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_pr%C3%A9historique#Les_diff.C3.A9rentes_th.C3.A9ories_sur_les_origines_de_l.27art_pr.C3.A9historique . L'art comme témoignage de préoccupations religieuses (proto-religion selon l'archéologue Emmanuel Anati) ou mythologiques : les hommes préhistoriques se réfèrent à une puissance divine représentée par les animaux (dont un cas particulier est letotémisme), les esprits surnaturels (théorie du chamanisme pariétal de André Glory puis de Jean Clottes). Ces représentations auraient été des récits initiatiques censés provoquer un éveil de la conscience, une autre vision du monde ou la survie du clan. Cette théorie littéraire a été très critiquée par les spécialistes, préhistoriens et ethnologues : elle présente une vision, très réductrice et extrapolée, du chamanisme et ne correspond pas à toute la réalité archéologique, seule une partie des images pouvant être interprétée en ces termes.
  • En créant une vie collective en lien étroit avec le milieu naturel, L'être pensant créé les premières constructions mentales étroitement imbriquées avec son élément naturel ....

sur le phénomène de la transe ... http://fr.wikipedia.org/wiki/Transe..

sur le chamanisme .... http://span.revues.org/1583 .......   http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Formes_%C3%A9l%C3%A9mentaires_de_la_vie_religieuse

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- b - Etape du polythéisme -

En sortant de l'état de nature et des éléments liés à sa condition d'origine, l'être humain déplace progressivement ses constructions mentales des objets strictement naturels vers des projections sur des objets l'entourant ou diverses constructions de son esprit .

........   l’homme a remplacé les esprits de la nature par des entités créées à son image : les dieux

.http://bien.vieillir.perso.neuf.fr/naissance.des.dieux.htm

http://www.herodote.net/polytheisme_monotheisme_animisme-mot-328.php

Entre les deux étages du niveau polythéisme et monothéiste, je vous exposerai ici l'étonnante synchronicité et l'hallucinant parallélisme de l'étape des pyramides partout dans le monde.

Non ! Je n'y vois aucun miracle ni aucune intervention divine ( directe !  ...sauf à dire que le phénomène d'évolution du vivant peut en lui même être d'origine divine ) ou extra-terrestre ... Ce phénomène constitue justement l'illustration exceptionnelle et parfaite du phénomène d'évolution de la psyché humaine; ... à l'image de ce que la création fut capable de faire à tous les niveaux de sa "construction-évolution" du vivant. Les articles suivants, non exhaustifs sur le sujet, montrent bien un phénomène univoque et général sur l'ensemble du pourtour planétaire en dépit de l'éloignement des peuples : A croire que notre enveloppe charnelle, à l'instar des mêmes mécanismes sur l'ensemble du vivant, possède une horloge de mutation, transformation ... dont notre faculté d'abstraction intellectuelle permet aujourd'hui des manifestations artistiques ou technologiques.

https://inferenceplanetaire.wordpress.com/2012/01/29/les-pyramides-antiques-dans-le-monde/

extrait partiel ...

Les pyramides antiques dans le monde

Publié le 29 janvier 2012par 

Lorsqu’on parle de pyramides antiques, les gens pensent immédiatement aux pyramides d’Égypte et principalement au site de Gizeh et ses trois pyramides, soit Khéops, Khephren et Mykérinos. Bien sûr, il y a également les pyramides incas, Maya et Aztèques situées du côté de l’Amérique centrale et du Sud. Toutefois, saviez-vous que le concept de pyramide n’est pas limité à ces deux régions du globe?

Pyramides de Gizeh

Pyramides de Gizeh

Des pyramides ont été retrouvées partout sur la planète, plusieurs ne sont pas encore explorer et même interdites de fouille par les gouvernements comme si on nous interdisait l’accès à notre histoire humaine. Bien sûr, le risque est grand de venir chambouler la belle petite histoire que la science nous a concoctée au fil des années. Le but de cet article est justement d’induire une goutte dans ce lac trop calme, une seule goutte émet suffisamment de vibration pour créer une onde se répercutant à bonne distance…

Pyramide Chichen Itza

Pyramide Chichen Itza

Tout d’abord, voici une liste non exhaustive des endroits où des pyramides ont été trouvées. En Égypte, Mexique, Pérou, Salvador, mais aussi en Bolivie, Guatemala, Honduras, Belize, Chine, au Japon et même en Espagne.

Pyramide de Caana Belize

Pyramide de Caana Belize

À Uxmal, dans la région du Yucatan au Mexique, on trouve la pyramide du Devin dont la particularité est d’être ovale aux angles arrondis. Celle-ci est très différente des autres pyramides mayas.

Pyramide d'Uxmal Yucatan

Pyramide d'Uxmal Yucatan

En Chine, des dizaines de pyramides ont été trouvées dont celles des plaines de Qin Chaun. Toutefois, la plus célèbre demeure probablement la pyramide du tombeau de Qin Shi Huang, mieux connu sous le nom d’Empereur Qin (-247 à -221) fondateur de la dynastie Qin (-221 à -207) et père de la muraille de Chine, il est surtout connu pour son armée de terre cuite.

Pyramide Qin Chine

Pyramide Qin Chine

Au Japon, la controverse persiste quant aux ruines englouties découvertes en 1985 au large de la pointe sud de l’île Yonaguni. En 1996, une analyse sérieuse du site a été effectuée par le professeur de géologie Masaaki Kimura. Celui-ci en vient à la conclusion qu’il s’agit bel et bien d’un site créé par l’homme. Bien sûr, ces conclusions seront remises en question. Ce qui sème la controverse auprès de notre belle communauté archéologique est que le site aurait été créé il y a 12,000 ans, moment où cette portion de terre n’était pas sous l’eau.

Pyramides engloutie Japon

Pyramides engloutie Japon

En Espagne, le site Guimar sur l’île de Ténérife dans l’archipel des îles Canaries, compte 6 pyramides restantes dont l’origine demeure inconnue après divers travaux et recherches.

Pyramide Guimar Espagne

Pyramide Guimar Espagne

Au total, ce sont des centaines de pyramides qui ont été érigées, vestige d’un lointain passé et témoin d’une histoire humaine oublié qui demeure à découvrir. Oui, l’humain est présent sur cette planète depuis plus longtemps qu’on veut bien nous faire croire et notre histoire remonte à la nuit des temps.

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........................ un second article peut finnir de vous convaincre ...

http://www.legrandjournal.com.mx/2012/10/le-mystere-des-pyramides-mexicaines-et-dans-le-monde-video/

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- c - ..........  Simultanéité de l'apparition de l'étape monothéiste -

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.......................................................  L'esprit de l'être humain est porté à l'interrogation, la synthèse, comme à l'inventivité. Sortant de l'état de nature et créant les conditions d'une vie sociale et économique complexe, l'homme construit et modifie progressivement son environnement, ses dogmes, partant du simple pour aller vers le complexe, d'une pluralité d'entité vers un principe unificateur, impersonnel englobant l'ensemble du savoir. D'abord isolé en chaque chose de son entourage matériel et reflétant primitivement le stricte besoin d'assistance concernant les nécessités quotidiennes, le concept divin devient progressivement capable d'englober l'intercession avec les puisances surnaturelles, les régles de gestion des comportements individuels puis celles de la collectivité toute entière. Regroupant bientôt spiritualité, savoir et tradition culturelle, la religion deviendra pour tous les peuples un élément pilier, unificateur et fondateur d'une civilisation déterminée. Cette lente maturation de la psyche humaine en partant des croyances primitives ou de préoccupations mortuaires fait naître l'idée synthétique d'un dieu unique.

.............. extrait wipikedia ....

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L'idée du Dieu unique

Pour Mireille Hadas-Lebel, l'idée du Dieu unique, à la fois créateur, miséricordieux et tout-puissant, s'est faite au terme d'une lente évolution dans le cas du monothéisme juif, qui était au contact de cultures et d'empires polythéistes. Citant à ce propos Marcel Gauchet, l'historienne souligne la nécessité d'une « extraterritorialité » religieuse pour le peuple juif : celui-ci peut alors s'affranchir du pouvoir impérial et du « culte de souverains puissants aisément divinisés par leurs sujets ». Le Dieu unique, transcendant, devient « un souverain invisible plus puissant encore ».

Pour Martin Haug (de), et les historiens spécialisés rejoignant ses travaux, la première religion monothéiste est probablement lemazdéisme, dont le dieu Ahura Mazdâ (pehlevi : Ohrmazd) est le seul responsable de l'ordonnancement du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. Le zoroastrisme, religion monothéiste encore pratiquée à ce jour, est une réforme du mazdéisme, recentrant sur le seul créateur l'attribut divin.

Monolâtrisme

L'histoire du monothéisme biblique n'est donc pas une histoire linéaire mais plutôt un processus de maturation qui est le fruit d'une somme d'influences, de traditions et d'évènements qui mèneront à l'élaboration de l'expression d'une foi monothéiste régionale originale. Le premier commandement du Décalogue sur lequel se fonde le monothéisme des juifs et des chrétiens est davantage la formulation d'un monolâtrisme, puisqu'il n'enseigne pas le néant des autres dieux, voire suppose leur existence même, ce qui n'est pas le cas de l'islam dont la chahada commence par la négation de toute forme de divinité pour ensuite affirmer la seule existence du Dieu unique.

Un premier yahvisme monôlatrique pourrait remonter à la sortie d'Égypte  mais on ignore comment le dieu Yahvé devient le dieu national des deux royaumes de Juda et d'Israël. Yahvé revêt de multiples formes, fonctions et attributs : il est vénéré comme une divinité de l'orage à travers une statue bovine dans les temples de Béthel et de Samarie alors qu'à Jérusalem, il est plutôt vénéré comme un dieu de type solaire sous le nom de Yahvé-Tsebaot.

À l'époque des deux royaumes, Yahvé n'est probablement pas le seul dieu pour les Hébreux. Un poème du Deutéronome comme un passage du Livre de Michée attestent de cette forme de monolâtrie polythéiste pour laquelle chaque peuple a son propre dieu national reconnaissant les divinités des peuples voisins. On trouve ainsi une tradition monolâtrique assez similaire au judaïsme yahviste de cette période dans le royaume de Moab à travers le dieu Kamosh, comme la concurrence entre le populaire dieu Baal etYahvé pourrait expliquer la virulence des textes vétérotestamentaires à l'encontre du premier. Le dieu national Yahvé est ainsi à considérer à l'époque de la monarchie israélite - entre le xe siècle av. J.-C. et le viie siècle av. J.-C. - comme une divinité assurant la sécurité et la fertilité à son peuple à travers le roi.

Par ailleurs, certains indices épigraphiques laissent supposer que Yahvé était peut-être honoré avec une déesse parèdre d'origine ougaritique nommée Ashéra mais sans qu'on sache avec certitude - les chercheurs en débattent encore - s'il s'agit de cette déesse ou d'un attribut, l'ashéra biblique désignant également un arbre sacré ( .... fin extrait)

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............. https://www.cairn.info/revue-diogene-2004-1-page-36.htm  .... extrait ....

Le mot « monothéisme » désigne un système de pensée reconnaissant la qualité divine à un seul dieu, à l’exclusion de tout autre. Cette notion divine absolue distingue le monothéisme de l’hénothéisme qui consiste, pour un groupe humain, à ne reconnaître l’autorité que d’un dieu parmi d’autres, ou de la monolâtrie, qui caractérise le fait de ne rendre culte qu’à un dieu parmi d’autres. Le monothéisme est affaire de croyance, au contraire des religions orientales traditionnelles dont la Bible est issue. Aujourd’hui, la langue du profane entend par « monothéisme » un ensemble de croyances et de comportements perceptibles dans des religions constituées, conscientes d’un apparentement, dans leur attachement affiché à la fiction d’un « Abraham, père des croyants » dont toutes trois prétendent procéder.

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D’après la présentation classique du monothéisme biblique, le dieu de la Bible, après avoir été considéré comme un dieu parmi d’autres, serait devenu le dieu exclusif d’un groupe humain (hénothéisme), puis le dieu unique (monothéisme). Ce sont les textes prophétiques tels que les livres de Jérémie et d’Isaïe (chap. 40 – 66) qui sont le plus fréquemment cités à l’appui de la thèse du monothéisme biblique le plus ancien. Les arguments reposent sur la présentation que ces textes sont censés donner d’un dieu créateur, qui nous apparaît aujourd’hui comme nécessairement unique, et sur la négation des autres dieux qu’ils afficheraient, jusqu’à affirmer l’unicité du dieu d’Israël (Dt 6,4). Pourtant, les textes prophétiques nient les « dieux étrangers » en usant du même vocabulaire que pour les ennemis humains d’« Israël » qui, eux, existaient, et appellent de leurs vœux la victoire ultime qui ne manquera pas de couronner le dieu de Jérusalem. Chez le prophète Isaïe, par exemple, la victoire de Cyrus, roi de Perse, sur les ennemis d’Israël, objet des louanges d’Isaïe 40 – 45, anticipe et garantit celle, ultime, du dieu d’Israël sur ses ennemis divins, voire cosmiques, au temps de la Fin. Les dieux étrangers existeraient-ils malgré tout, ou la victoire finale serait-elle obtenue sur des dieux qui n’existent pas ? 

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........................................... http://apprendre-la-philosophie.blogspot.fr/2011/11/les-hommes-ont-ils-besoin-d-religion.html

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 Pourquoi ? Il est entendu que tout ce qui concerne l’Homme dans son essence et dans son existence concerne aussi la philosophie s’il est vrai que celle-ci doit d’abord répondre à la question “Qu’est-ce que l’Homme”, comme l’affirme Kant. Il est par ailleurs indiscutable que la religion est une composante essentielle de la Culture, au même titre que l’Art. Enfin il suffit de jeter un oeil sur l’histoire de la philosophie pour s’apercevoir que, de tous temps, les débats des philosophes avec (pour ou contre) la religion constitue une matière riche en réflexions et spéculations.
- Comment ? On n’attend pas que le philosophe prenne nécessairement parti, ni qu’il se penche sur telle religion en particulier plutôt que sur telle autre, du moins dans le cadre de la “philosophie générale”. On attend qu’il délivre le sens, le ‘Pourquoi’ du phénomène religieux dans son ensemble. Qu’il éclaire peut-être le sens des réponses religieuses (dogmes) à l’aune des questions philosophiques ?
 
 
2) Qu'est-ce que la religion ?
 
- Définition a minima : une religion est un ensemble institué ("église", "clergé") de croyances, de rites et de règles qui comportent au moins la croyance en une divinité et l'espérance d'un "au-delà". Deux aspects sont remarquables :
- Un aspect social et extérieur, le culte. Comme l'indique son étymologie (religion vient du latin "religare" qui signifie lier, rassembler) la religion est une forme de lien social – bien policé sinon déjà politique - autour d'un culte commun reliant l’humanité “horizontalement” à la faveur d’un lien “vertical” avec Dieu…
- Un aspect personnel et intérieur, la foi : pour une personne, c'est d'abord métaphysiquement le fait de croire en Dieu, puis existentiellement le fait de régler sa vie en fonction de cette croyance intime.
 
 
3) Pourquoi la religion existe-t-elle encore dans le monde (problématique) ?
 
 
- Est-ce un besoin fondamental de l'homme ? L’homme étant un “animal métaphysique” comme l’écrivait A. Schopenhauer, est-il naturel voire nécessaire pour lui de croire en l’existence d’un Dieu, d’espérer un salut éternel ?
- Mais peut-être ce besoin est-il de nature plus sociale et politique que réellement métaphysique ? La pérennité finalement assez étonnante des religions ne s’expliquerait-elle pas, avant tout, par des motifs d’appartenance culturelle voire de revendication politique ? La religion ne serait-elle pas alors un prétexte (afin de préserver un ordre social ou justifier une révolution, etc.) plutôt qu’un motif sincère et légitime ?
 
4) Plan de la leçon : 1) Les fondements anthropologiques et les formes historiques de la religion (la religion comme constante chez l'homme et dans la culture des peuples), 2) Les justifications rationnelles et philosophiques de la religion (les philosophes et les religieux peuvent-ils être d'accord ?), 3) Du théisme à l'athéisme : les critiques philosophiques de la religion.


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http://www.clio.fr/bibliotheque/pdf/pdf_akhenaton_precurseur_du_monotheisme_.pdf

Akhénaton, précurseur du monothéisme ? -
Christian Cannuyer
Professeur à la faculté de théologie de l’université catholique de Lille Président de la Société
belge d’études orientales
C'est dans la seconde moitié du XIXe siècle que la « révolution » religieuse promue par le
pharaon Aménophis ou, mieux, Amenhotep IV/Akhénaton (règne ± 1348-1331 av. J.-C.) a
commencé à être connue grâce aux premières descriptions de sa capitale Akhetaton (El-Amarna).
Bannissant la foule des dieux d'antan et surtout l'impérial Amon de Thèbes, protecteur de la
dynastie, le roi s'était consacré au culte du seul Globe solaire Aton. Afin de bien manifester la
mutation radicale à laquelle il s'employait, il avait changé son nom d'Amenhotep, « Amon est
satisfait », en Akhénaton qu'on peut traduire par : « Celui qui manifeste utilement Aton ». Le rejet
des anciennes traditions se trouva consommé lorsqu'en l'an 5 de son règne, le pharaon quitta
Thèbes pour s'établir à quelque trois cents kilomètres plus au nord, dans un site vierge,
strictement délimité et réservé à Aton, Akhetaton, « l'horizon d'Aton ». L'aventure tourna court :
après dix-sept ans de règne, Akhénaton mourut dans des circonstances peu claires et son décès fut
suivi par l'élévation au trône du jeune prince Toutankhamon, qui restaura les cultes traditionnels.
Le « rêve d'Amarna » s'évanouit dans les sables du désert. Au-delà de ces faits, Christian
Cannuyer nous propose de revenir sur les interprétations que les égyptologues ont données de la
nouvelle religion instaurée par Akhénaton et explique en quoi le terme de monothéisme ne lui
semble pas adapté pour la définir.

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Etude comparative des religions sur un article tiers .... http://www.egliseduchrist-deodat.com/bibliotheque/enseignements/etude_comparative.pdf

https://fr.wikipedia.org/wiki/Monoth%C3%A9isme#L.27id.C3.A9e_du_Dieu_unique

http://labyrinthe.revues.org/210

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.... extrait ..... << ...La définition des notions exigerait l’union de l’histoire et de la philosophie, et non de simples éclaircissements étymologiques. Dans un souci de rigueur, André Lemaire souligne certes l'importance de distinguer les croyances (« monothéisme », « polythéisme », « hénothéisme»), des pratiques («monolâtrie», «idolâtrie»); essentiellement monolâtre lors de son apparition, le yahwisme affirmerait progressivement un monothéisme théorique, passant ainsi du culte d’une divinité unique à la croyance en une seule divinité. Or, ces développements pourraient davantage offrir l’occasion de souligner l’ambiguïté de la définition à la fois numérique et métaphysique du monothéisme. En effet, si, d’une part, il réside dans la croyance en un dieu unique, l’essence de la religion d’Aton reste incertaine car il s’agit encore d’un dieu cosmique, celui de la lumière. Si, d’autre part, la divinité monothéiste est dite distincte du monde, alors elle désigne aussi les dieux des religions polythéistes puisque, personnifiant une force de la nature, ils agissent sur elle de l’extérieur, autrement dit la transcendent. On peut donc se demander si l’opposition au polythéisme reste pertinente pour caractériser le monothéisme.

5Enfin, il est indispensable, à la suite d’André Lemaire, de distinguer les deux formes d’aniconisme qui, tour à tour, auraient caractérisé le yahwisme : l’aniconisme « matérialisé», dans lequel la divinité est représentée sous la forme d’une pierre, mais jamais d’un homme ou d’un animal, auquel s’oppose l’aniconisme «vide» qui symbolise la divinité par son seul support (comme un veau, un taureau ou des chérubins). Toutefois, cette présentation d’André Lemaire ne rend peut-être pas suffisamment compte de la singularité de l’aniconisme d’Israël, qu’il soit matérialisé ou vide. Peut-il vraiment être considéré comme rattaché à celui qui caractérise le monde ouest-sémitique puisque certains de ces peuples, comme les Nabatéens, les Phéniciens ou les Puniques acceptent anthropomorphismes et tériomorphismes ? À l’inverse, l’Égypte et l’Assyrie révèrent des dieux non représentés. L’iconoclasme ne régnerait donc qu’en Israël. Le mérisme constitué par Exode XX, 4 et interdisant toute image sculptée trouverait donc sa source dans l’impossibilité de représenter un dieu ne ressemblant à rien d’existant, ni homme ni bête. Il s’agirait moins d’une interdiction que d’une incapacité.

6À l’effort de définition consenti par André Lemaire s’ajoute le courage d’effectuer une synthèse de la masse de travaux, souvent inégaux, parus sur les origines du monothéisme depuis cent cinquante ans. Sans sacrifier à la question de savoir si le monothéisme naît d’une révolution ou d’une évolution, l’auteur distingue cinq époques, qu’il est possible de réduire à trois en distinguant histoire des idées et pratiques populaires.

7Les patriarches (xixe-xviiisiècle av. J.-C.) seraient des polythéistes, adorant concurremment un dieu El local et des dieux claniques. Leur culte, qui se prolongera jusqu’au viiisiècle avant l’ère chrétienne, serait marqué par la présence d’un sanctuaire à ciel ouvert, d’un arbre sacré, d’une stèle et d’un autel. C’est avec Moïse (xiiisiècle av. J.-C.) qu’apparaît le yahwisme d’origine madianite, aniconique et monolâtre. Les premières attestations du tétragramme datent de la fin du ixsiècle (stèles de Mesha et de Tell Dan), voire du xivsiècle av. J.-C., sur la liste d’un temple d’Aménophis III. Yahwé fait ici figure de dieu guerrier de la montagne et de l’orage. Il n’est d’ailleurs pas sans rappeler Baal. Son culte comporte des prières (surtout des bénédictions), des sacrifices (de communion), un autel, des stèles et un buisson sacré. ( .... )

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http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/assr_0335-5985_1985_num_59_1_2347

http://fr.wikipedia.org/wiki/Monoth%C3%A9isme

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http://www.massorti.com/NAISSANCE-DU-MONOTHEISME   ..... ( extrait )

 .... Abraham serait né à Ur en Chaldée, autrement dit en Mésopotamie, et c’est à Haran qu’il aurait entendu le premier appel divin.
Pour l’homme biblique, le lieu des origines c’est l’Orient, le côté d’où le soleil se lève. Son nom qedem désigne à la fois ce qui est “devant” à l’Orient (on comptait les points cardinaux en ayant le Sud à sa droite et l’Est face à soi) et ce qui est “avant”, dans la nuit du commencement.
L’Orient n’est guère connu au-delà du pays des deux grands fleuves, le Tigre et l’Euphrate, que la Genèse compte parmi les quatre fleuves du Paradis. Dans ce pays, dont nous connaissons maintenant la littérature — redécouverte depuis le milieu du XIXème siècle —, les dieux sont véritablement nés. Le poème épique Enuma Elish célèbre la victoire des dieux sur le chaos. Ces dieux émergent deux par deux d’une substance aqueuse informe, elle-même éternelle, semblable aux marécages de Mésopotamie, sans limite ni identité. Les deux premiers sont Apsou qui représente l’eau douce et Tiamat l’eau salée. D’autres dieux leur succèdent par émanation. De leurs unions et de leurs rivalités naissent d’autres dieux encore. L’un d’eux, Mardouk, crée les humains, mais ceux-ci manquent de disparaître lors du Déluge car ils irritaient les dieux par leurs criailleries.
Point de monothéisme, certes, dans tout cela, mais du moins un récit de création qui, démythologisé, pouvait aboutir au récit biblique de la genèse du monde, ainsi qu’une première version du Déluge qui attendait d’être moralisée.

Abraham, qui, par ses origines, est l’héritier de cette civilisation mésopotamienne et de ses croyances, apparaît toutefois en rupture avec elle. Ce qui lui est demandé c’est justement de quitter “ son pays, sa terre natale, sa famille ” (Genèse XII). Selon l’exégète juif du Ier siècle, Philon d’Alexandrie, l’acte le plus important de la vie d’Abraham est précisément d’avoir symboliquement quitté Haran, le lieu de toutes les illusions produites par les sensations pour s’élever vers l’intelligible.
Dans la conception biblique, celui qui plus tard sera vu comme “ le père des croyants ” vient certes de l’Orient mésopotamien mais son acte fondateur consiste à rompre avec le lieu des origines. ( ... )

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A ce niveau de lecture je fais un détour par deux extraits du MDP - infra 45- et des "prophecits" pour vous faire prendre conscience d'un aspect particulier de la question -

<< …. Extrait MDP – Infra 45 - Aprés information et maintes lectures, je m'aperçus d'ailleurs que les textes sacrés sont souvent considérés par les religieux comme une sorte de matrice décrivant et expliquant le fonctionnement de la sphère ( notion de flux) psychique du genre humain dans son ensemble - Cela se confirme particulièrement dans la culture hébreu où il est considéré que la "torah" est une loi fondamentale relatant les divers aspects fonctionnels de la sphère psychique - Voilà un aspect des choses à se rappeler, car cette observation, ainsi que ses conséquences devront un jour trouver leur place dans la société civile et politique dont nous formulons le souhait ! Je reste cependant fidèle au principe d' évolution; le phénomène récursif de nos civilisations judéo-chrétiennes prenant fin un jour, à force d' essais infructueux mettant en évidence les attributs de cette réussite . Le but étant de dépasser les actuelles contradictions par la synthèse et le dynamisme de nos conceptions vieillissantes .

Il ne s' agit pas non plus ici d' échafauder une diatribe injustifiée : La foi religieuse fût une phase indispensable ainsi qu' incontournable du développement intellectuel humain, aujourd'hui majoritairement "décalée". Plus regrettablement, elle se trouve encore parfois érigée en noyau de la connaissance chez certains peuples . Si le concept religieux représente incontestablement une base dont on ne peut faire l'économie, il ne peut s' agir d' une fin en soi, c'est sur ce point précis que doit se situer notre critique.

Je ne prétends donc pas à l'opposé que la Religion est une "coquille vide"ou un concept totalement absurde ! Au contraire . Elle représente bien plus de choses qu' il n' y paraît : Justement beaucoup trop- J'irai jusqu'à prétendre que de multiples considérations parasitaires ont progressivement perturbé son essence - Tant et si bien que ses enseignements soient finalement susceptibles de trop nombreuses interprétations .

................. C' est justement parce qu' elle fût de mon avis la première tentative globale de conciliation, rationalisation du monde réel et spirituel dans un ensemble cohérent, unificateur des savoirs et croyances en vigueur, qu' elle demeura longtemps une œuvre fondamentale et incontournable de la compréhension comme de la perception humaine -

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Nous devons ici préciser notre pensée - Que faut-il entendre plus précisément par «Tentative avortée» ? Il ne faut pas s'imaginer que les auteurs des différents textes bibliques ont forcément souhaité faire une oeuvre de compilation  ou qu'ils ont eu expressément conscience d'opérer une synthèse des connaissances de leur époque. La nature, via le génôme de chaque espèce, opére à notre insu la trâme d'une l'histoire dont elle seule connait l'orientation et ne nous laisse en écrire seulement les péripéties indifférentes en fonction des capacités offertes par l'intermédiaire de ses registres. Ainsi, les pionniers de cette écriture ont oeuvré au niveau des connaissances d'alors ainsi que dans le sens des priorités convergentes de cette époque menant au résultat qui nous est connu sous la forme adaptée et circonstanciée du récit biblique. C'est un constat à postériori, sur étude de la complexité croisée des thèmes et implications de l'oeuvre que nous pouvons suggérer cette hypothèse selon laquelle le dogme religieux peut être considéré comme un des premiers éléments, avec les disciplines scientifiques ou rationnelles ultérieures, nées à partir du XIX° siécle, concourant à un travail de synthétisation des connaissances et de préhension du monde réel. Cette composition devant exprimer in fine au sein d'un nouveau vecteur l'ensemble des principaux acquis : Au travers même du langage ! .... de manière à dépasser les contradictions de façade inhérentes à l'isolation des différentes disciplines du savoir lors de leur éclosion. Il s'agira donc d'un travail concerté entre les nations civilisées, interconnectées grâce aux moyens modernes de communication, devant fournir la matière conceptuelle d'une civilisation supérieure utilisant et véhiculant un language novateur capable de décrire au mieux les éléments du monde réel. Nous pouvons cependant revenir sur certains aspects de cette création pour  relever les indices convergents menant au premier terme significatif de cette conclusion décrivant la religion comme la Première tentative d'unification des savoirs.

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.<<............................ Le mot est laché ! Sigmund – Freud retrace dans cet ouvrage historique les circonstances psychologiques qui ont mené les hommes primitifs, au travers de l'observation des rites totémiques, à inventer les prémisses d'une culture religieuse. Il est en effet fort probable que de tels enchainements, même s'il ne s'agit pas précisément de ceux présentés dans le récit de Freud, soient à l'origine de l'éclosion du caléidoscope religieux. Ne soyez pas deçus ! Cela n'enlève rien à la magie du phénomène, au contraire, cela ne fait que le déplacer sur un terrain original dont nous devons découvrir les méandres . Je suis persuadé que la réalité est encore plus merveilleuse que la féerie des récits religieux les plus ambitieux .

Comment devais-je intégrer cette vision spécifique dès l'instant de cette découverte dans mon ensemble philosophique ? Il n'y a pas de contradiction manifeste; au contraire. Je m'en sors plus ou moins maladroitement en triturant quelques alinéas en guise de conclusion :

Examiné sous un angle psychanalytique, le phénomène religieux (… particulièrement la phase monothéiste ) correspond à une phase palier de développement de la psyché humaine, au jour où son développement morpho-psychique lui permit une première synthèse intellectuelle morale relative aux savoirs cumulés sur une période donnée, sur la conséquence de ses actes, à son environnement ou de la possibilité qui lui est dorénavant offerte d'influer sur le déroulement du réél .

Cette tentative de synthétisation prend corps sous les traits d'un récit anthropomorphique reliant ces différentes acceptions, résultante circonstancielle adaptée dans chaque culture et matérialisée par un ensemble d'archétypes symboliques qui sont les renvois de projections inscrites dans notre inconscient collectif, au moment ou l'être humain atteint un niveau global de savoirs révélant progressivement les structures communes qui peuvent exister entre les arcanes de sa personnalité comme sur la réalité de ses fondements avec les schémas immanents de construction de l'univers matériel.
Nous arrivons aujourd'hui au sommet de cette phase, au moment où les éléments matériels permettent l'interconnexion de l'intelligence globale
grâce au nouvel outil informatique. Cela au moment où les vecteurs de communication permettent la création des vecteurs institutionnels et culturels du futur,.... tant attendus par l'inconscient collectif.

- La puissance du précepte religieux trouve une force supplémentaire dans l' intégration de ces valeurs dans la dimension spatiale, puisque l' homme est considéré comme l' un des éléments, certes de manière égocentrique, d'un équilibre d' ensemble dont l'oeuvre s' attache de trouver les règles, les composantes ainsi que l' avenir .

- C' est aussi l' établissement d' un dialogue entre notre conscience et une entité symbolique jugée "supérieure et créatrice de toutes choses" - Anthropomorphisme censé résumer et faire le lien entre ces différentes acceptions, mais se définissant encore comme l' interface idéal pour se livrer à une communication avec l'absolu... ou l' indicible - Entité qui sera par ailleurs considéré comme l' hypothétique gardien des secrets du monde réel comme des savoirs avec lesquels l' être humain tentera vainement de "flirter" par l' intermédiaire de sciences littéraires ou mathématiques velléitaires -

De plus cette entité semble-t-elle affublée de la capacité d' insuffler, englober et créer tout ce qui "est" ainsi que tout ce qui vit : Incarnant la puissance globale du monde "réel", le tout puissant concrétisera le point d' orgue de notre conscience sur l' universalité des choses matérielles, rêve insaisissable par nos modes externalisés de la pensée et rendu possible grâce à cette chimère intellectuelle -

- Cette communion métaphysique cumule probablement d' autres préoccupations sociales ainsi que psychanalytiques, plus probablement avec un effet de "catharsis" – Ces considérations devant plutôt être considérèes comme parasitaires : Non seulement de mettre en accord la conscience humaine avec les aspects de sa pratique non conforme avec l' idéal intellectuel et culturel qu' il s' en fait, mais encore dans le dessein complexe et composite de refouler nos origines ou pulsions profondes derrière des projections et divers correctifs ou images réfléchies qui seules lui permettent de caresser les arcanes indécentes de son originelle personnalité animale ( "Totem et tabou" de sigmund Freud - Où il est suggéré la notion de "conscience de la culpabilité", source dernière de la religion et de la moralité ). Fiction allégorique composée d' images hautement symboliques dont la synthèse aura pour ambition de dresser les contours de cette leçon de vie, sur ce "qu' est" la vie dans son acception la plus générale - Incorporation des cycles -( sacralisation des cycles naturels - ceux de l' éco-systéme & de l' être ) ainsi que des lois naturelles les plus visibles ( … forcément interprétées en langage métaphysique en ses temps reculés ) qui définissent ses mécanismes - ….... >>; Fin extrait

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Note relative à la seconde prophécit -

<<... Cette prophécit nous indique encore que des phénomènes inconscients, de nos capacités cérébrales physiques et réélles, émerge la totalité du phénomène paranormal : Il faut l'entendre dans le sens où nos capacités cérébrales d'analyse intuitives (... issues d'une analyse intuitives à l'origine de facultés animales archïques mises en sommeil ) ne sont pas encore toutes mises à jour, ni dans leur potentiel ni dans le sens d'une capacité d'évolution, de connexion ... . Nous gagnerons à y réfléchir dans le sens d'une intellectualisation de capacités archaïques enfouies et oubliées. Nous sommes encore à un niveau où nous les interprétons de manière "anthropomorphique" ou liées au domaine "cultuel" : Sans être faux, cela est incomplet et décrit trop étroitement au travers de disciplines encore cloisonnées entre elles : Nous devons connecter la métaphysique avec la science. Les phénomènes paranormaux doivent être liés au vivant dans son ensemble et reliés à la cosmologie au travers et de manière concomitante à un langage mathématique au sein de l'équation d'univers dont la psyché humaine n'est qu'un vecteur d'expression potentiel et surtout ... la "clef" - ...>>
Read more at http://www.enim-cerno.com/pages/prophecit.html#3sj30c6APkv4F3uB.99
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Note relative à la première prophécit -

Le jour dit "de la grande résurrection" ou la notion de "transcender la matière vivante" ( .... par notre action réfléchie dont je décris le potentiel déroulement ci-aprés ) prennent alors ici toute leur signification au delà de la symbolique littéraire des textes bibliques . Les dépouilles mortelles de toutes les entités biologiques, cumulées sur la surface terrestre depuis des milliards de génération, dont nous ne sommes qu'une composante parmi tant d'autres, certes particulière étant donné la mission qui est la nôtre, ne possédent pas le pouvoir intrinsèque, en leur état originel de naissance, de revenir à la vie. Cette matière biologique constitue le substrat d'ensemble d'une composition vivante animale globale future ( ... née peut-être de notre intervention ? ... en admettant alors que les mécanismes de sélection comme de création naturels s'opposent au dernier stade métabolique de cette apparition, empêchant alors la survenue de cette orientation du régne animal : Nous serions en conséquence la réponse à ce blocage des événements . ) qui s'animera sur le fondement de ce "terreau fertile" recouvrant la totalité de la surface terrestre. Est-ce là une ineptie ? 
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.............. Que faut-il entendre par la synthèse de ces différents extraits ci-dessus ? Cela reste subjectif - Une chose s'impose à mon sens - Permettez moi de vous soumettre ci dessous ma conclusion personnelle qu'il faut entendre comme une hypothèse théorique discutable -

.......................................................... Il existe un potentiel intrinsèque encore inconnu ( potentiel d'animation et de conversion en une énergie "vivante" ) de la masse inerte de l'univers. Notre condition humaine nous impose cependant ici de nous intéresser dans un temps immédiat uniquement à la portion sur laquelle nous vivons : La planète Terre. Nous serions alors tous dans cette hypothèse, être vivants, les maillons encore inconscients de l'expression de "l'animà" ( cf MDP ) de cette entité matérielle en devenir, qui, elle même ne serait qu'un élément fractionné pris dans une totalité ( L'univers ) dont l'intelligence vivante, contenue potentiellement dans chaque parcelle de matière, en tous points de l'univers, est en éclosion sur une échelle de temps échappant à notre entendement humain. L'être humain serait en définitive un des vecteurs symbiotiques, vecteur agissant infinitésimal, d'une volonté ( totalité matérielle ) supérieure incarnée par l'ensemble de la matière dont la planète Terre représente le véhicule fractionné dans notre univers immédiat. Il est alors possible d'envisager un lien de nature encore inconnu entre chaque individu composant cette biosphère ... comme il doit exister un lien entre chaque être composant cette communauté vivante avec l'entité globale inerte sur laquelle nous évoluons.

Cette connexion est encore  indéfinissable au travers des vocables littéraires de notre langage, bien que les peuples anciens, dits primitifs, intégraient pleinement ( de manière archaïque au travers de rites et croyances institnctives ) la notion d'une symbiose "maternelle" entre l'individu et  sa biosphère.. Contentonns-nous dans un premier temps d'imaginer une intuition symbiotique impliquant que l'inerte comporte un potentiel "vivant" partagé de manière ondulatoire,..... Sensation qui vaut encore concernant l'univers dans son ensemble, au premier rang duquel se trouve notre planète hôte avec laquelle nous partageons une communauté de vie inscrite dans ladite matière. Une intuition salvatrice -Tentez l'expérience : Le ressenti de cette émotion peut décupler votre capacité cérébrale et accélérer votre ascension spirituelle car vous entrez ainsi  progressivement en contact avec l'essence même de ce que vous êtes dans cet équilibre . Je sais que cela peut sembler étrange et invraissemblable. .... Tentez donc ! ...( Nota - Pour revenir au lien entre réalité, prise de conscience de son contenu,... avec le monde paranormal : Je vous demanderez d'observer dans quelle mesure l'énoncé d'une réalité ou le contenu d'une formule visant la transfprmation  de cette réalité en terme transcendantaux peut être comparé au libéllé de ce qui était autrefois qualifié de "formule magique" ) -

Cette conception de l'unité, de la complémentarité globale de l'inerte et du vivant permet d'éclairer certains aspects de la sphère paranormale qui cherche explication d'une certaine forme de connexion entre les individus, vivants, passés ou futurs. Cela ne paraît plus saugrenue si l'on considère l'être humain comme une parcelle infinitésimale et intégrée d'une masse matérielle globale qui possède un intelligence individuelle externalisée visible ... en sus d'une autre, qui serait  naturelle, collective, inconsciente et connectée au reste de l'entité matérielle. Le potentiel de cette connexion de l'individu avec une totalité psychique peut mieux s'expliquer sous lumière de cette hypothèse. Cette théorie implique et explique la possibilité d'une action conjointe du vivant sur l'inerte ( hypothèse télékinésique, télépathique par une force cumulée de plusieurs individus sur un objet cible commun  ) - 

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....................................................................                Cette étude sommaire de la progression de la spiritualité doit nous faire comprendre que la religion ne peut être figée, à l'image de la progression de la pensée chez nos ancêtres sur le sujer. Le principe du dieu unique, sans être faux, ne peut être une fin en soi mais juste un élément conceptuel moteur servant la progression des idées en la matière. Certaines régles sociétaires ou quelques mécanismes permanents transcendent le temps et l'espace, à ce titre méritent la postérité en tant qu'éléments de base à une réflexion plus globale. Mais ces acquis doivent être isolés d'un ensemble culturel qui manifeste d'autres facteurs parasitaires. Le dogme religieux s'intègre et s'exprime aussi dans le cadre des régles d'évolution de la matière dont nous sommes le vecteur. Dieu doit se trouver au carrefour de tous les savoirs, des cultures et de toutes ses formes d'expression. Les indices pour aller en sa direction sont clairsemés sur le chemin de la connaissance et c'est pourquoi nous devons apprendre à les identifier lorsque des éléments disparates et isolés permettent de les approcher. A ce titre, je vous fait part ci-après d'un chapitre spécifique exposant un aspect intéressant de la question : Il s'agit de mettre en évidence la structure fractale de notre monde matériel, et de la conscience dont le vivant peut en refléter la connaissance, consciente ou innée. Connaisance qui ne peut être un hasard selon ma théorie. Il existe une relation entre nos acquis conceptuels ou constructions théoriques et la structure matérielle de l'univers.

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.................................                       3 -    Composition fractale de l'univers -

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................................................................................................................  ( écrit le 09/04/2015 )  Je souhaite dans cette dernière partie de mon article et à titre de conclusion soumettre à votre jugement un constat simple qui doit se solder par une émotion : L'aboutissement intellectuel de mon propos, au travers des exemples suivants de manifestation du subconscient chez l'être humain ou de l'instinct chez certains animaux, dans leurs actes, vise à vous faire partager le sentiment suivant lequel les êtres vivants et donc à fortiori les plus évolués dont nous incarnons le sommet, disposent tous d'une même notion intuitive de la réalité.

 Comme instinct, cette intuition semble alors "imprimée" dans le gènome du vivant pour transparaître en chaque moment et en chaque chose, de manière symbolique, comme un rappel non interprétable de la réalité totale du monde, de sa composition, de son contenu, de son devenir et de la place de chacun dans cet ensemble. Cet article est peut-être trop court pour vous en convaincre mais ma démonstration aurait aussi bien pu viser l'objectif de vous faire ressentir le fait que les disciplines dites paranormal ou mystique ( par exemple : Les visions d'objets et récits associées à une pseudo présence extra-terrestre, pseudo présence des défunts dont le vecteur semble être le fatôme, les mythes religieux ou archétypes ancestraux, une partie des composantes du culte ) ne sont probablement que des projections métaphoriques ou symboliques inconscientes d'une réalité globale vers laquelle sous-tend notre psyché,.... dans un mouvement parallèle global de l'ensemble du vivant, composante dont nous sommes qu'un élément sur terre et ailleurs? Le phénomène paranormal recouvre donc un ensemble d'interprétation de la réalité au travers du filtre du subconscient en fonction de perceptions rendues possible par nos "sens" ( ... Les cinq sens classiques plus d'autres qui sont les réminiscences de capacités physiologiques ou sens archaïques "oubliés" ).......

Par conséquent, à défaut d'en avoir pour l'heure le tracé précis par des notions intellectuels scientifiques ou (et) littéraires correspondantes, ( Car notre description de la réalité par le littéraire ou les sciences mathématiques sont encore trés approximatifs malgré les apparences : Objectif en direction duquel tend le CCU ) cet état subconscient, immanent de la connaissance et de l'intrication ne peut donc transparaître encore principalement à l'heure actuelle que par l'intermédiaire de projection symboliques, au travers de nos songes, mythes ou créations artistiques. Cette volonté instinctive apparait en filigranes aux confins de notre conscience ... pour nous mener progressivement dans une direction donnée et voulue par cet équilibre évolutif global du vivant. Il se peut alors que ce "réfléchi inconscient" transparaisse au travers de nos élaborations sociétaires, artistiques, et culturelles reproduites à l'infini par chaque individu au sein de chaque groupe culturel, chacun à son niveau de perception. 

Mais ce travail involontaire se révèle encore au travers de l'espace tout entier, en chaque être de niveau équivalent, partout sur la planète malgré les distances. Créations ( projections inconscientes ) équivalentes ou parallèles en dépit de la notion de temps sur une période de développement donnée de la matrice qui sont les "Signes" manifestes ( au sens biblique : indice mystique incompréhensible sans interprétation dirigée donnant ou confirmant une direction ) d'une tendance générale, encore inconsciente, menant vers cette "vérité absolue et transcendante". Absolu échappant encore à la description littéraire. Le vivant dans son ensemble, par équilibre entre les espèces, évolue par strates à mesure de son développement, puis aujourd'hui par l'intermédiaire du développement de la psyché au sein des dogmes culturels :

.........  Nos comportements comme ceux de nos amis les bêtes ne laissent planer que peu de doutes : Les étapes progressives du culte, passant par l'éveil de la conscience et la sortie de l'état animal, qui n'est pas la négation de dieu mais une réalité évolutive initiée par son oeuvre au sein de notre psyché, le totémisme, le culte des morts, la construction des pyramides, le polythéisme, le monothéisme sont les strates conceptuelles évolutives de cette ascension de l'esprit humain. Nous pouvons qualifier cet état de fait à un chemin de foi ascensionnel qui s'apparente à une accélération de l'état d'éveil de la conscience de l'âme humaine. Cet état de fait posséde sa traduction en terme religieux:

Le dogme religieux, sur le continent Indien, place d'ailleurs au centre de sa croyance cette notion d'éveil de l'âme par l'intermédiaire du titre de ... "Bouddha". Notre âme doit s'éveiller pour aller vers un état transcendental permanent devant être l'objectif de chacun, point culminant pour chaque être dont le collectif citoyen universel doit être l'institution relai, le vecteur éducatif. Ce n'est donc pas par hasard que l'on peut trouver un point commun à toutes les religions par l'intermédiaire de l'expression de l'ensemble de ces facettes  ! ..... cf article "Point communs aux religions".

Le titre de bouddha (terme sanskrit बुद्ध buddha « éveillé », participe passé passif de la racine verbale budh-, « s'éveiller »), désigne une personne ayant, notamment par sa sagesse (prajñā), réalisé l'éveil total et parfait, c'est-à-dire atteint le nirvāna (selon le hīnayāna), ou transcendé la dualité samsara (Saṃsāra)/nirvana (nirvāņa) (selon le Mahāyāna). Il peut être désigné par d'autres qualificatifs : « Bienheureux » (भगवत् bhagavat), « Celui qui a vaincu » (जिन Jina), « Ainsi-Venu » (तथागत Tathāgata)

 

Outre l'exposé ci-dessus dans cet article sur les phases successives de cet éveil, examinons en détail quelques aspects contemporains et troublant de cette réalité sur les arcanes inconscientes généralisée de cette ascension  .....

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....................................................................    Mon premier exemple est déconcertant : Admirez le tavail extraordinaire ce poisson dessinant des motifs étrange sur le sol sableux au fond des océans et comparez avec celui non moins fantastique élaboré sans raison apparente par les humains ( crop circle ) .....
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http://soocurious.com/fr/le-poisson-dragueur-des-oceans-il-sculpte-le-sable-pour-attirer-les-femelles/
 
 
poisson-ballon-oeuvre

Il existe de nombreuses techniques de drague, mais il faut avouer que celles de certains poissons sont tout à fait particulières et originales… Le poisson-ballon mâle réalise de superbes œuvres d’arts en sable afin d’attirer et de charmer les femelles !

Description de cette image, également commentée ci-après

Il semblerait que le poisson-ballon (Tetraodontidae) réveille son âme d’artiste quand il s’agit d’attendrir les femelles de son espèce. Pour attirer leur attention, ce petit poisson de quelques centimètres, nage jour et nuit afin de créer et dessiner ces beaux motifs dans le sable d’environ 2 mètres de diamètre en utilisant le mouvement d’une seule nageoire. Et oui, les femelles, attirées par les collines et vallées dans le sable, nagent donc jusqu’à l’auteur de cette création pour s’accoupler avec lui et pondre leurs oeufs au centre de ce grand cercle. Ainsi, les différences de niveaux dans le sable vont permettre de protéger naturellement les oeufs contre les courants océaniques. Et attention, ces poissons ont plutôt intérêt à s’appliquer puisque plus il y a de sillons dans la structure sablée réalisée par le mâle, plus il aura de chance qu’une femelle s’accouple avec lui.

Ces superbes motifs dans le sable ont été découverts par le photographe japonais Yoji Ookata lors d’une plongée près d’Amami-Ōshima à 25 mètres en dessous du niveau de la mer.

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L'être humain peut en faire autant sans savoir, lui, pourquoi, ... en apparence ! Un tel déploiement d'energie ne peut être sans but - Manifestation extraterrestre ? Je ne le crois pas -

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Cercle de culture  .... ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_de_culture )

 
 
 
Agroglyphe en Suisse

Un cercle de culture (souvent appelé par le nom anglais crop circle et parfois par le néologisme « agroglyphe »), est un motif réalisé dans un champ de céréales (généralement de blé) par flexion des épis, dans le but de représenter diverses formes géométriques dont l'ensemble est visible depuis le ciel. Ces formes peuvent aller d'un simple cercle de quelques mètres de diamètre à des compositions de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections.

Les premiers agroglyphes connus datent de la fin des années 1960 enAustralie, au Canada et en Angleterre et ont, par la suite, inspiré deux Anglais, Doug Bower et Dave Chorley, qui ont déclaré, en 1991, en avoir réalisé des centaines d'autres à partir de 19781 par plaisanterie2.

Bien qu'une majorité de scientifiques et les sceptiques affirment que l'origine des agroglyphes apparus dans la campagne anglaise est maintenant connue, divers amateurs de phénomènes paranormauxcontinuent d'avancer de très nombreuses explications alternatives pour l'apparition des agroglyphes : phénomènes naturels inconnus, manifestations ufologiques ou manifestations d'énergie.

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......................... A voir sur les trames géométrique ............. .... http://www.spirit-science.fr/doc_structure/codes_geometriques.html

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En partant d'un flocon de neige, d'un chou, en passant par un arbre, notre structure cérébrale ou neuronale, quelque chose d'étonnant semble se constater ....

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............................................    C'est la composition fractale de l'univers ! ..... les articles tiers suivants en illustrent parfaitement .... A vous de voir - 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fractale - 

Une figure fractale ou fractale est une courbe ou surface de forme irrégulière ou morcelée qui se crée en suivant des règles déterministes oustochastiques impliquant une homothétie interne. Le terme « fractale » est un néologisme créé par Benoît Mandelbrot en 19741 à partir de la racine latinefractus, qui signifie brisé, irrégulier (fractale n.f). Dans la « théorie de la rugosité » développée par Mandelbrot, une fractale désigne des objets dont la structure est invariante par changement d’échelle.

Ce terme était au départ un adjectif : les objets fractals (selon un pluriel formé sur l'exemple de "chantiers navals"). Les fractales sont définies de manière paradoxale, en référence aux structures gigognes dont ils constituent des cas particuliers : « Les objets fractals peuvent être envisagés comme des structures gigognes en tout point – et pas seulement en un certain nombre de points, les attracteurs de la structure gigogne classique. Cette conceptionhologigogne (gigogne en tout point) des fractales implique cette définition tautologique : un objet fractal est un objet dont chaque élément est aussi un objet fractal ». Malgré les apparences, ce type de définitions de naturerécursive n'est pas seulement théorique mais peut concerner aussi des concepts usuels : un ancêtre est un parent ou un ancêtre d'un parent, un multiple est un composé d'un nombre ou d'un multiple de ce nombre, un escalier commence ou prolonge un escalier, une dynastie inaugure ou prolonge une dynastie, etc.

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http://www.humansvillage.net/sujet.php?id=92

http://fractales.sectionpc.info/tpe%20fractales.pdf

http://www.maxisciences.com/esp%E8ce-marine/une-enorme-creature-des-mers-luminescente-filmee-dans-les-profondeurs_art30436.html

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 - 4 - L'avenir de l'institution religieuse - Orientation de la matrice psychique en fonction du développement du cortex cérébral -

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..................................................................................................... Vous vous doutez bien de la conclusion de mon propos au regard de la structure de mon site internet, certes orienté dans le sens de mon aspiration philosophique. La conclusion présentée ci-aprés reste donc personnelle et subjective. Notre enveloppe charnelle ne cesse d'évoluer en équilibre de son environnement et il en va de même pour notre psyché. Notre conception du monde et du concept religieux ne peuvent que suivre cet accroissement des capacités cérébrales à mesure de notre capacité de rationnalisation et comprehénsion des phénomènes. Cette modification est en cours à l'heure où nous parlons. Ces derniers siècles, avec l'émergence synchronisée et uniforme au niveau planétaire du culte, de la vie dans un milieu artificiel organisé ( milieu urbain ), des pyramides, l'évolution technologique, puis du culte voué au dieu unique ne font que confirmer cette tendance.

Près de deux à quatre millénaires aprés cette accession spirituelle menant au dieu unique, une nouvelle ére spirituelle d'union, de fusion vient de s'ouvrir, marquée par les préambules démographiques, artistiques, dogmatiques et architecturaux dont nous venons de voir les différents apsetcs au sein des paragraphes précédents. A n'en pas douter, le dogme religieux lui même devra intégrer ces nouvelles conceptions et besoins de manière à satisfaire l'enjeu de civilisation ... ; C'est la direction vers laquelle tendra la religion de demain.

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.....................................               Le concept religieux évoluera probablement sur la base et en fonction des données élémentaires qui sont les point communs comme des fondements à l'origine de son phénomène.

 

.....................   1 -- Etablissement du lien entre l'inconscient, individuel ou collectif, et le phénomène qualifié sous le vocable de "L'esprit saint". Centralité de la méditation transcendantale pour parvenir à un dialogue ou un contact avec "l'absolu".

La question mérite d'être posée - L'état de méditation, guidé par la connaissance ( prise dans son ensemble comme moyen de canaliser puis de guider l'esprit ), peut-il être une phase de conscience permettant l'approche vers l'absolu ? Quel peut-être le lien entre cet état méditatif, la réflexion et ce que les textes fondamentaux tiennent pour l'esprit saint ? dans le domaine sociétaire, je crois concevable que notre capacité conjuguée de réflexion, dans le cadre d'expression d'une institution spécifique, permette d'établir une interprétation de cette volonté inconsciente collective.

......................  2 -- Institutionnallisation d'un procédé et rituel collectif de réflexion substituant le phénomène prophétique individuel -

Cette transformation de la source normative doit permettre de substituer le phénomène élitiste, lié aux prophètes, porte parlole de D.ieu, par une création institutionnelle issue de la collectivité en réflexion transcendantale par l'intermédiaire d'un mécanisme sociétaire spécifique : J'y vois la place pour le "Collectif Citoyen Universel" . Le processus implique et fait suite à l'élévation du niveau intellectuel moyen des populations par les bénéfices de l'institution scolaire. Une attention particulière doit donc être portée  à cette dernière.

.......................  3 -- Prise de conscience de l'unité du réel et de la nécessité d'une théorie globale de préhension du réel dont le dogme religieux tente imparfaitement, par étape d'approche successive, de retracer les contours depuis les temps bibliques.

Le fait est aujourd'hui établi que nos théories conceptuelles disparates et isolées ne peuvent plus guère évoluer sans une théorie d'ensemble permettant de regrouper et d'exprimer la totalité du réel. La science, isolée un temps du reste des dogmes, du fait de l'originaité dans son langage mathématique et sa manière de progresser dans la réalité, est le seul outil capable d'une avancée mais son isolement de la théorie globale du réel, du langage oral et écrit, arrive aux confins de ses possibilités. Il en va de même pour le dogme religieux, figé depuis des millénaires ( à raison au départ étant donné ses sources ), qui ne peut plus s'adapter à l'évolution de la spyché à mesure de la modification du corps et surtout du cortex humain ni s'adapter à l'évolution des théories de la connaissance. Cette situation est en soi paradoxale car le dogme religieux, au temps de sa construction, selon mon avis, consiste notamment en une première tentative de rationnalisation, de synthétisation des acquis culturels et des connaissances au travers d'une histoire commune et une théorie culturelle unique . Cette démarche ne fut hélas pas interprétée comme telle mais uniquement au titire de "loi" s'appliquant à l'ensemble de l'humanité. Nous avons la charge de réorienter la matrice et reprendre l'écriture du réel comme de ses variables en combinant les "langages- outils" que sont les différentes disciplines. Cette refonte du réel doit se faire au travers d'une institution spécifique et un langage conceptuel dont la recherche collective s'avère être un enjeu de civilisation mondial. 

 

 

.......................... suite  Bientôt ..........

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