Le "Collectif Citoyen universel" : Une institution pas comme les autres !

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              - Le collectif citoyenUne institution pas comme les AUTRES !! -

 

 

 

( - Nota : Ce paragraphe descriptif fait suite au premier relatif aux principes directeurs du collectif et ne peut vous éclairer qu'à la lumière de ce premier . )

 

…...................... N'importe quel individu normalement constitué me posera cette question fondamentale et légitime sur la raison d'être du collectif ou plus précisément de savoir quel est son originalité par rapport à la situation existante – y a t-il « doublon » ? ...Son potentiel peut-il se retrouver ailleurs ? ............... peut-être de manière différente ? Quels sont ses avantages ?

En effet, nous vivons d'ores et déjà une société au sein de laquelle foisonnent les institutions en tout genre et il serait pertinent de constater sa particularité ou son originalité. Il ne s'agit pas d'ajouter un étage superfétatoire à notre caléidoscope institutionnel – Une société trop complexe devient ingérable, le collectif apporte-t-il un progrés ou un facteur de régression ?

Pour comprendre cette utilité, il faudrait en premier lieu se mettre dans un état d'esprit quelque peu différent de celui que nous devons afficher actuellement pour lutter dans la jungle hostile de nos mégapoles d'ores et déjà livrées au chaos de la lutte des clans. L'institution, qui doit naître dans ce siècle, doit traverser les temps et les effets de mode passagers, servir de lien entre les communautés régionales à l'échelle planétaire et fait surtout vocation de nous replonger dans une nouvelle ère spirituelle, d'introspection et de réflexion collective ainsi que de réunir des dimensions intellectuelles jusqu'ici contradictoires, mais je ne puis aujourd'hui vous imposer un tel exercice qui vous mettrait par ailleurs en difficulté dans votre vie quotidienne – Cette mise en garde ne signifie pas une impossibilité, mais simplement la nécessité d'un parcours initiatique. Pour l'heure d'avoir l'idée dans un petit coin de votre mémoire en la comparant à d'autres qui font notre actualité - Le collectif citoyen universelle doit incarner l'institution pilier d'une démocratie semi-directe, l'institution de proximité gérée par les citoyens eux même .

 

                                                 Je me contente aujourd'hui plus modestement de vous la cerner par divers contours, notamment en exprimant ce qu'elle n'est pas . Je fais aussi ce choix de la traduire sous forme de questions simples qui ne peuvent manquer de vous effleurer l'esprit :

 

  •  1 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et  Internet où il est déjà possible de trouver une multitude d'informations tandis que les citoyens peuvent discuter et s'y rencontrer librement ?

Réponse : Le phénomène Internet est étroitement lié à une technologie et à un mode de communication né ces dernières décennies, lui même le fruit d'une compétition, notamment économique, que se livrent les groupes humains. Nul ne peut savoir combien de temps cette technologie pourra se maintenir en l'état pour assurer ce défis insensé du « toujours plus... et toujours plus vite ». En effet, il semble aujourd'hui évident aux yeux de tous que les ressources fossiles assurant notre mode de vie vont s'épuiser sans disposer d'alternative sérieuses ni réalistes - ( ...Aucune energie substitutive de grande échelle ne peut avoir le rendement que connaissent les ressources fossiles,... les solutions proposées par les chercheurs ou industrielles ne proposent que des substitutifs à faible rendement ou exploitables uniquement de manière isolée à partir des structures énergétiques existentes ... ce qui est un comble puisqu'il s'agit normalement de les remplacer ... totalement ! L'alternative énergétique de grande échelle n'existe pas à ce jour - Le nucléaire lui même montre ces points faibles et pas des moindres si l'on considère le risque vital et écologique ) : Les systèmes politiques, économiques et médiatiques, au sens large, qui sont la caractéristique des systèmes de creation-répartition actuels des richesses s'effondreront inexorablement au déclin de leurs vecteurs matériels et énergétiques.

Que restera-t-il ensuite de ce rêve et de ces empires ? Internet survivra t-il ? Le collectif, par la simplicité matérielle de sa structure matérielle doit traverser les âges ainsi que les bouleversements politiques - Il assure en quelque sorte cette mission primordiale de rassembler les populations autour d'un pivot qui sert de base à la société civile et politique, sans la contredire ni imposer de limite géographique à la diffusion de l'information ( ...de proche en proche ) - Internet revêt une dimension essentiellement ludique pour la majorité des citoyens tandis que l'institution du collectif englobe de manière visible, organique ainsi que par ses activités, un ensemble de dimensions essentielles à la vie collective ( information // citoyenneté // spiritualité // politique ) - L'établissement matérialise et symbolise le lien qui unit les citoyens, les savoirs, les énergies et la matière qui en est provisoirement le véhicule ainsi que les différents aspects de la vie citoyenne . Ce faisant, nous tissons au travers d'une institution civile le maillon qui relie le texte aux derniers acquis du savoir.

Second point, internet s'occupe absolument de tous les sujets alors que le collectif dispose d'une mission spécifique et limitative formatée, notamment et principalement d'informer, permettre la réflexion et le débat politique ainsi que d'assurer la protection comme le liens entre les citoyens - Limitative ne signifie cependant pas exigue, le collectif traite un nombre important de sujets tenant à la collectivité et à l'évolution du débat politique ou spirituel -

Par ailleurs, internet contient des milliards de pages et sites sans qu'il soit possible pour un citoyen de se situer clairement – Les moteurs de recherche ne guident qu'en fonction des vocables entrés par l'utilisateur et ils se trouvent désormais que les agences commerciales savent intégrer et récupérer l'ensemble des mots clefs pour tenter un « forcing » afin d'apparaitre sur votre écran – Résultat : Intenet est totalement "pollué" pa les virus informatiques et la publicité - Un foisonnement pernicieux qui vicie le système, pourtant très bon sur le principe – Le collectif possède une structure, un cadre défini, invariable ... des renvois institutionnels clairs qui ne bougent pas ( si ce n'est le nom des personnes qui en assurent le fonctionnement mais ces informations doivent suivre un diagramme structurel qui ne peut évoluer que selon un processus continental – Tous les citoyens disposent de celui-ci et peuvent saisir et se rapprocher de ses instances ) -

Cette remarque met en avant un autre défaut d'internet : L'aspect commercial prépondérant – L'accès aux services efficaces reste un échange monétaire et obtenir une « connexion internet » demeure avant toute chose un contrat commercial payant – A l'inverse, les services du collectif doivent être gratuits et s'intéresser qu'aux choses immatérielles, notamment concernant la sphère psychique, car ils représentent le lien minima pouvant garantir le bon fonctionnement du lien social et des institutions politiques – Le fonctionnement et les missions du collectif restent principalement fondées sur le desintérêt et sur une participation volontaire des citoyens car tous y trouvent un intérêt direct et indirect de long terme.

Pour finir, il faut aussi prendre en compte le risque d'intrusion que comporte l'informatique, dans son concept d'ensemble, et l'impossibilité de garantir, sur le long terme, le respect de cette liberté puisque ses mécanismes ( aussi bien sur les machines que sur les réseaux ou les opérateurs ) dépendent de groupes privés et restreints.

 

  • 2 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et le  syndicat qui défend les intérêts des travailleurs ?

Le syndicat assure une défense catégorielle trop limitative fondée sur le rapport de force. Il protège les droits des travailleurs, leurs salaires et porte revendication sur les conditions de travail. Encore que cette défense reste malheureusement encore à ce jour sectorielle et liée à un domaine d'activité, au grand bonheur des structures patronales redoutant le grand jour d'une véritable union du monde prolétaire envers lequel il ne manque pas de ruse pour déjouer les multiples tentatives de fusion – Le collectif est un organe qui relie les populations régionales, les domaines de réflexion et transmet ses fonctions de proche en proche selon un schéma ainsi qu'une procédure invariable. Mais soyons clair, ...son but n'est pas du tout la révolution !... si ce n'est celle des esprits. Plutôt de faire évoluer le débat d'idée sur la base d'une nouvelle procédure  de dialogue ... puis de créer les chainons intellectuels manquants qui permettront de résoudre les contradictions de fait issues du cloisonnement historique des savoirs ou des populations. Son domaine d'action est aussi limité mais ne croise pas la vocation du syndicat dans sa dimension contestataire : Il s'agit de la sphère psychique dans son ensemble et particulièrement ...( mais pas seulement ) sur le domaine de l'information tenant à la structure de l'état -

Le syndicat est un organe de défense catégoriel, fonctionnant par un acte de mobilisation de ses adhérents ou par le blocage de l'outil de production,... le collectif se veut un organe citoyen universel à vocation spirituelle et politique qui fonctionne en parallèle, ... mais surtout avec les institutions politiques officielles en mettant en oeuvre un système démocratique dit "participatif"- Cette participation active peut évidemment engendrer, comme l'action syndicale, une période de confrontation rationnelle mais la normalisation de l'action d'opposition citoyenne permet d'associer un trés grand nombre de participant, un débat structuré ainsi que de canaliser les moyens d'action - Cependant, un détournement ou la dérive de l'institution peut la mener dans un rôle d'opposition systèmatique ou de blocage qui serait contraire à sa vocation car il s'agit de s'attaquer aux mentalités qui font écrans plutôt qu'aux bulletins qui en sont la conséquence - Egarement à surveiller et prévenir par une structuration aussi judicieuse que précise de la procédure d'information, de dialogue ou débat permettant l'évolution des positions en fonction des paramètres humains -

 

.    3 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et l'école où les programmes étudient précisément l'ensemble des sujets que prétend défendre cette institution ?

 

L'école est le lieu de la formation initiale générale alors que le collectif est un lieu de la formation politique et citoyenne continue ( sondage - information – débat – critique ) - En tout état de cause, quel étudiant peut, au sortir de son cursus, prétendre maîtriser ou réellement avoir assimiler ces matières que sont les théories politiques & économiques avec la surcharge récurrente dont font preuve les programmes scolaires ? Au bilan, plus de deux citoyens sur trois sont niais pour la vie relativement à ces questions ! L'institution scolaire a pour but de transmettre aux nouvelles générations un savoir connu et librement partagé dans la communauté tandis que le collectif se doit d'être l'organe institutionnel d'information, de réflexion & critique, d'introspection ainsi que d'évolution de la matrice - En dehors des centres scientifiques spécialisés, il n'existe pas d'institution collective  spécifique prévue à cet effet - Plusieurs dispositifs sont prévus afin de familiariser les citoyens aux mécanismes pédagogiques du collectif - Deux retiennent mon attention à ce niveau de lecture sur le sujet de l'école : D'une part le passage, certes facultatif, d'une année scolaire entière ( vers la majorité - année prise en compte dans le cursus académique de l'étudiant ) en internat dans l'établissement des sciences humaines et sociales situées sur le sîte du collectif pour sensibiliser de manière exhaustive les citoyens aux disciplines philosophiques, politiques et spirituelles - D'autre part, l'insertion ( toujours facultative ) de chaque individu dans un groupe d'analyse psychanalytique qui lui permettra d'éclaircir les données inconscientes de sa personnalité faisant obstruction à son épanouissement- Travail d'analyse et d'introspection personnel se secondant dans un aspect scolaire par la rédaction d'une "réflexion citoyenne" qui est un travail d'analyse plus général liant l'individu, partant d'un sujet d'intérêt strictement personnel, à la collectivité et lui permettant par ricochet de mettre en évidence l'imbrication des éléments de notre univers matériel et sa place dans cet ensemble. 

 

  • 4 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et le parti politique où se discute la question de l'avenir de la société et qui permet aux gens de se rassembler pour défendre des idéaux ?

D'un point de vue citoyen, le parti politique est un organisme regroupant les populations autour d'un projet politique. Le citoyen constate une ligne idéologique fixée par avance et peut ou non y adhérer; il peut ou non participer au soutien des leaders et candidats de ce groupement ou exceptionnellement tenter de les concurrencer en gravissant les échelons de ce parti. On se retrouve toujours face à une structure solidement édifiée où le citoyen subit plus ou moins et possède une contribution mineure- Avec le temps, les représentants charismatiques du parti tendent à devenir incontournables, quasiment indétrônables ! – Le collectif ne défend ni une idée figée, mais la sphère psychique dans son ensemble, ni une catégorie de citoyen ou un leader de groupe mais tous les habitants qui dépendent de son ressort géographique – Ils en sont les membres de droit - Un droit protégé par la constitution à un niveau supranational - Sa gestion collégiale basée sur un système associatif est tournante, empêchant les monopole ou la fixation de personnalité - Ses organes de direction collégiaux son sélectionnés soit par tirage au sort, soit par la proposition des citoyens eux-mêmes ... et peuvent être destitués. Ces organes ne peuvent empécher sont un moteur mais ne peuvent empêcher son foctionnement pré-établi. Il ne s'agit pas de nier ou de démentir l'authenticité d'un pacte républicain mais d'adapter la praxis politique à l'aspiration démocratique des populations d'aujourd'hui puisque les dispositifs juridiques d'action existent potentiellement mais demeurent souvent hors de portée concrète des citoyens qui ne disposent pas des moyens techniques, financiers ou structurels pour y accéder. Le collectif se veut alors notamment être la plate-forme locale de réunion, d'expression ou de réalisation afin de stimuler et concrétiser cette capacité d'entreprise démocratique.

Le collectif tente donc au contraire de replacer le citoyen au centre de l'activité politique citoyenne sur des missions définies : Par divers concours , associations internes d'activité ou de regroupement, forums, expositions, connexions diverses avec d'autres institutions et quelques publications d'information, le citoyen se voit confié la mission stratégique d'être un moteur de la société politique et non plus son observateur impuissant, seulement appelé aux urnes et flatté par ses représentants uniquement lorsque un mandat vient à expirer. Le collectif marque le passage de la démocratie représentative à un niveau de maturité supérieur qui est celui de la "participation" . La collectivité citoyenne, sur un niveau départemental, est alors installée au sein d'un organe auto-géré qui posséde un mécanisme institutionnel élargit de contrôle des élus et des comptes de la nation ( ... Contrôle qui s'opère via un intermédiaire associatif relié au collectif et couvrant l'ensemble de l'édifice institutionnel de la nation ). Ce niveau de participation prévoit encore, à moyen terme, la capacité de bloquer certains actes de l'autorité administrative ( création de nouveaux prélévements & mesures de restrictions des libertés - contrôle renforcé des instances privatives de libertés ) ainsi que la possibilité d'initiative législative ( dans le cadre d'un processus prédéfini de réflexion-débat national au sein des CC ). Lorsqu'il atteint son régime de croisière, au bout de quelques siécles ( esperons moins ! ), le système du collectif citoyen, qui s'avère être le seul organe politique détenteur de la souveraineté est le seul tenant de la société civile à posséder l'initiative de proposition dans le domaine des réformes  constitutionnelles ( politiques ou économiques ) .

Ce bouleversement de l'équilibre institutionnel ne peut être envisagé ni fonctionner dans le système politique actuel mais cette précision vaut à titre indicatif pour vous permettre de comprendre son potentiel. Il est un fait que les personnalités politiques, comme les hauts fonctionnaires, dans la société technocratique moderne, font la preuve de n'être que des gestionnaires opérant dans un cadre normatif défini dont ils peinent à sortir . Et pour cause, la légitimité pour réformer la complexité des rouages institutionnels de cet imbroglio d'échelle continental demande une souveraineté qu'aucun homme politique ou groupe politique ne peut incarner dans un régime démocratique . Doit revenir au peuple dans son ensemble, dans le cadre d'un travail de recherche sur ses aspirations, de réflexion et de concertation la possibilité de revoir le fondement des mécanismes qui permettent son action collective. Les collectifs assurent la direction des opérations de recherche comme de réflexion collective afin de faire émerger une proposition issue de la volonté générale. Ces dernières lignes mettent en lumière un point important de la mise en oeuvre du collectif : La graduation et la montée en puissance de ses prérogatives en fonction de l'évolution de la citoyenneté; ...en fonction de l'implication et de la capacité dont les citoyens d'un microcosme politique peuvent faire preuve à un instant donné, ce qui permet par ailleurs son adaptabilité à tous les systèmes politiques .

 

  • 5 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et  l'association de citoyen du type "loi de 1901" ou le groupement d'intérêt classique ou encore par rapport à l'association de défense des consommateurs ?....

    Le collectif n'appartient à personne en particulier contrairement à l 'association qui créé une structure pyramidale concentrée, à l'origine d'un « bureau de direction » qui est en quelque sorte en possession, à l'origine de l'action collective – Le collectif citoyen universel se propose quant-à lui d'institutionnaliser un procédé de traitement et de circulation de l'information. L'association intéresse un groupement de citoyens restreint, limitatif avec un bureau de direction nominatif fixe, tandis que le collectif est l'instrument de l'ensemble des citoyens de son ressort, des associations, réunissant l'ensemble des citoyens dans un mécanisme d' information et de gestion de la sphère psychique ( information, débat, reflexion, spiritualité,....) - l'association regroupe un certain nombre de citoyens dans un inétrêt particulier, si noble soit-il, tandis que le "collectif citoyen universel" regroupe l'ensemble des associations ainsi que l'ensemble des citoyens - Le collectif citoyen universel ne ressemble en rien non plus à une "maison des associations" où sont seulement regroupés, centralisés les sièges et les centres administratifs de certaines associations. Plus complexe, pilier politique de la société civile, fonctionnant selon une procédure formatée de montée en puissance en fonction du niveau d'intérêt de la population, le "collectif citoyen" dispose d'une mission quasiment spirituelle, instaure une procédure d'analyse et de réflexion institutionnelle. Il s'agit notamment d'institutionnaliser une procédure de dialogue et d'analyse des informations politiques et sociales au sein de la communauté. Ce projet citoyen doit, à terme, faire parti des institutions au même titre que le président de la république, l'assemblée nationale ou le Maire - A la différence que cette institution ne doit pas être aux mains des politiques professionnels mais contrôlée, gérée, animée uniquement par le collége des citoyens lambdas de son ressort géographique selon un modèle universel reprodutcible sur l'ensemble de la planète -

    Son système se diffère donc de l'association qui demeure par ailleurs très sectorielle et précise dans ses prérogatives. Le collectif organise une synergie associative et sollicite l'expression ainsi que la réflexion collective sur tous les thèmes de la vie en collectivité, transmet aux citoyens les informations concernant les textes de lois, organismes et tenants de la structure sociale dans son ensemble – de faire en sorte de créer une véritable transparence de l'information : Il explique, organise des débats et décrit le diagramme précis de la société politique, économique et administrative pour que les citoyens puissent situer la répartition des budgets comme des pouvoirs : Cette information est transmise par une revue intitulée « périodique citoyen » que l'on trouve gratuitement et partout dans les lieux publics.
  • Le collectif regroupe, centralise et institutionnalise un ensemble de fonctions disparates que les citoyens peinent à rassembler, ainsi d'en voir les points communs ou les implications. Un article particulier relate les fonctions ainsi que le diagramme fonctionnel de l'institution. L'essoufflement des institutions collectives ouvrières et citoyennes tient, de mon humble avis, du fait d'une mise en échec organisée par certaines entités de pouvoir ainsi que de la difficulté à les faire évoluer dans le temps avec le système politique ou d'adapter les dogmes et mentalités en ce sens, permettant une véritable intégration des institutions dans la réalité des processus sociaux. Leur mécanisme reste paralllèle et s'accroche obstinément comme un boulet en marge de la réalité à contraindre au lieu de s'y intégrer pleinement. Seule une évolution des mentalités permettra cette intégration. Afin de prévenir l'échec organisé, le système du collectif doit au contraire dans un premier temps se donner pour mission d'observer, analyser et retracer l'ensemble du tissu relationnel, structurel, institutionnel ( formel et informel - officiel et officieux ) mis en place par les entités de pouvoir afin de progressivement les substituer si besoin était, ainsi que de pallier toute tentative de mise en échec ou boycott à l'origine de la bête agonisante. J'exagère volontairement mon phrasé en ces derniers termes puisque personne ne doit sortir perdant de l'action collective et qu'il s'agit justement de trouver un nouveau mécanisme social permettant de dynamiser l'ensemble des activités humaines. Chaque heurt est signe d'une mauvaise direction ou d'une évolution trop rapide en l'absence de réflexion sur la route de notre ascension politique. Preuve encore, s'il en fallait, que le parcours de l'humanité souffre d'une grave carence en ces domaines et surtout dans celui de l'introspection psychanalytique collective,... certes si difficile à mettre en oeuvre. L'humanité traverse à échéance régulière des étapes de développement de la psyché qui se matérialisent à chaque fois par la cristallisation d'institutions incarnant ce palier. Ces derniers millénaires ont été consacrés à la prise de conscience religieuse puis les derniers siécles à la prise de conscience politique se soldant par l'avénement des systèmes démocratiques mais notre ascension ne peut s'arrêter en l'état sur le chemin de notre parcours vers l'absolu . Il manque désormais une ultime étape vers l'institutionnalisation de l'introspection intérieure, en direction concomitante de la démocratie directe .         

 

        6 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et les  Médias qui transmettent quotidiennement les informations sur l'actualité ?

Voici la considération principale relative aux médias : Qu'on le veuille ou non ceux-ci sont tenus de faire audience, ils sont l'objet d'un commerce qui les oblige de flirter sans cesse avec l'actualité spectacle – Il leur faut faire le choix des premières pages et des contenus en fonction d'un intérêt supposé des lecteurs ou des phénomènes de mode – Il existe des thèmes peu porteurs qui doivent néanmoins parvenir à la connaissance : Le média classique peut difficilement s'en acquitter – Les supports plus spécialisés ... du genre « journal officiel » ou les revues spécialisées des collectivités territoriales par exemples, se chargent-elles de cette mission ! ?? …. Faux ! ... Combien de citoyens lisent ces supports ? Une proportion insignifiante. Pourquoi : Elles sont hors de portée du quotidien des citoyens - Vous ne le trouvez, pour le cas du JO, qu'en certains lieux & une surabondance inutile de texte le rend inabordable en conséquence d'un système politique tombé dans les travers du rendement ... ou inintéressantes pour les dernières ( revues des collectivités locales : Leur contenu est un étalage d'inutilité ou de banalités mondaines ) - La fiction du « nul n'est censé ignoré la loi » doit avoir un sens et le "périodique citoyen" du collectif, journal mensuel d'information adressé directement au domicile des populations du ressort de l'institution, propose de faire sujet, voire débat contradictoire, du travail parlementaire, des projets de loi, des lois votées, de leurs implications organiques et financières, du suivi d'efficacité, des nécessités en personnels et des parts budgétaires, des modes et renvois de contrôles citoyens, ...dans un autre domaine lors des élections : Du train de vie et de fortunes des personnalités, de la structure organique et relationnelle des personnes morales, etc... - On y trouve une information stratégique, ciblée ainsi que suivie sur l'évolution des données aussi bien politiques que concernant celles de l'économie - Cette dimension échappe aux médias classiques. D'autant plus qu'ils sont le fruit d'organismes privés restreints souvent sous influence, par infiltration ou pression... quand ce n'est pas sous contrôle . ... Vous parliez de liberté de la presse ?

Concernant le média classique, il n'existe pas vraiment de droit de réponse ( sauf décision de justice ) ni de débat contradictoire pour animer les sujets . Les citoyens achètent leur support en fonction de leur étiquette pour conforter leur opinion. Les supports écrits du collectif ne sont pas soumis à ces critères et disposent de rubriques exhaustives, contradictoires, en nombre prédéfini que diverses équipes de journalistes doivent honorer pour informer les citoyens sur les thèmes en débat suivant un calendrier ou selon l'actualité : Ils s'agit de statistiques, de publicité relative à des normes fraichement promulguées, de composantes organiques ou budgétaires de la structures sociales, d'actualité chiffrées liées à certains sujets, de droit de réponse ou de débats contradictoires animés par l'ensemble des acteurs sociaux librement inscrits auprès du collectif, de renvois bibliographiques ou cours empiriques, etc.... - Il s'agit en définitive de donner des repères concrets fondés sur des paramètres primordiaux et fiables . Cette objectif  vous semble difficile à concrétiser ? Demandez-vous alors pourquoi ... et à quelle réalité, mensonge ou hypocrisie correspond la définition actuelle de la liberté de la presse ?

 

  • 7 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et  la bibliothèque où les citoyens peuvent s'informer librement ?

     

    La bibliothèque est un lieu d'information général où les livres sont répertoriés par catégorie , thème ou par auteur- On y vient pour se divertir, se procurer une information initiatique ou un livre que l'on emporte à la maison avant de le restituer – L'action y est principalement individuelle – Le collectif est en plus un lieu de débat et de transmission oral ( cours en amphi et forum ), un lieu d'expression, de défis et d'évolution où l'on met par écrit le concept à l'épreuve ( concours d'initiative - examen critique transversal ) -

    Les écrits que l'on consulte au sein du collectif, en plus de disposer d'un répertoire complet de l'ensemble des thêmes ou courants philo et politiques, sont par ailleurs d'un genre particulier : Les ouvrages sont traités, rédigés de manière pratique, strictement pour l'application du sujet – Si l'on parle de cuisine c'est pour vous permettre de matériellement confectionner un plat avec la possibilité d'intégrer une association parraine où l'on met ce savoir en pratique. Si l'on trouve un livre sur l'architecture, c'est pour vous permettre de construire personnellement ( ou au sein de "comités" ) votre maison dans ses moindres détails. C'est donc un laboratoire « politique » indirect où le citoyen peut juger des savoirs et libertés concrètes qui sont mises à sa disposition -Le sujet n'est pas effleuré, son traitement doit être exhaustif . Les tabous sont autant de direction vers lesquels nous devons tendre pour en comprendre la source : Ils sont les maillons de la finitude qui nous méneront au déblocage de la "matrice"- Tout décalage entre cette réalité et la théorie permet de mettre le doigt sur un point de rupture ainsi donc de travail nécessaire pour les structures de l'information - Par définition et d'un point de vue politique, les sujets mal traités ou superficiels échappent à la main du citoyen : Fort de ce point de vue je vous demande maintenant de retourner dans votre bibliothéque pour un nouvel examen de vos ouvrages et disciplines préférées - Posez-vous la question de l'utilité pratique, des concrétisations réalisables à partir du savoir mis à disposition.

    Parallèlement, sa bibliothèque contient principalement le thème des idées ou concepts politiques, philosophiques, linguistiques, économiques et religieuses – Ce sujet d'ensemble, stratégique pour l'évolution de la matrice, est traité de manière exhaustives sans exclure aucune de ses facettes ou orientations. Il n'est plus question de prétendre que monsieur untel, leader de tel groupuscule, ne mérite pas audience. …                                                                                                                                                                                                                                      

  • 8 - Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et  l'institution religieuse ?

  •                                                                                  

 Le collectif citoyen se veut être un institution spirituelle mais s'écarte de la religion par sa méthode de traitement de l'information . D'une manière générale on peut dire que le concept religieux constate un absolu plus ou moins figé dont il exprime les piliers éternels et sur lequel il établit des régles de fonctionnement statiques pour la société - La prière constitue le vecteur privilégié de ce dialogue avec l'éternel -  Seuls les prophètes ont le pouvoir de réviser cette connaissance et de la faire évoluer - Le collectif, quant à lui, doit guider l'humanité dans une recherche collective, citoyenne et mobile de l'absolu - Sa méthode d'action doit être l'étude et la réflexion puridisciplinaire collective, pondérée par les "savants" - Il ne s'agit pas de consacrer l'élite intellectuel comme nouvelle source de pourvoir, chaque citoyen représente un maillon infinitésimal d'un ensemble qui à été divisé : Nous sommes une seule et unique force divisée ainsi que parasitée par les aléas de la matérialité - Il nécessite donc d'admettre l'ensemble des disciplines cognitives comme étant seulement des intermédiaires transitoires de la connaissance menant à cet absolu et dont le destin doit rejoindre puis influençer celui de l'univers matériel - Tout est lié, le collectif à pour fonction transitoire de prudemment, méthodiquement et sereinement réconcilier ce qui fut divisé - Il est un fait que l'être humain s'aliène depuis l'avênement de la civilisation dans la logique des dogmes qui lui servent de guide en les menant invariablement dans ses retranchements .

Notre civilisation manufacturière et monétaire outrancière, avec ses érrements financiers et ses dérives politiques, prouve une fois encore cet état de fait, à l'instar de ce qui fut pour les civilisations fondées sur un dogme religieux, tombées en servitude et extrémisme- Le collectif doit créer, dans l'absolu, une procédure d'évolution de la matrice évitant ces travers en ayant pour objectif principal de remettre en harmonie la sphère psychique avec le niveau de technologie atteint par notre civilisation. L'écart entre ces données primordiale atteint à l'heure actuelle un seuil fatidique : Preuve en est de l'application aberrante de nos technologies dont les maillons servent strictement le profit pécunier ou la destruction !.... à l'image de l'énergie nucléaire dont la motivation première fut de conquerir un avantage décisif et dissuasif sur le thêatre de bataille Européen entre les super-puissances rivales à l'issu de la seconde guerre mondiale... ou de la conquete spatiale qui servit en réalité de laboratoire expérimentale pour le perfectionnement des lanceurs balistiques nucléaires intercontinentaux. Preuve en est aussi des religieux extrèmistes qui utilisent les technologies les plus modernes en niant les fondements scientifiques qui en sont les piliers. A défaut de remettre en adéquation ces paramètres physiques et psychiques, l'humanité créera un jour l'instrument de son auto-destruction ainsi qu' il est annoncé dans les textes bibliques . Ces vecteurs ne sont pas utilisés à leur juste place dans l'imbrication matérielle - Bref ! revenons à notre sujet du collectif citoyen : La dimension spirituelle du concept me permet de mettre l'accent sur une difficulté majeure relative à sa construction : Idéalement ainsi que pour être efficace, le mouvement du collectif doit s'étendre pacifiquement, de manière uniforme et quasi-simultané sur tout le pourtour planétaire à la manière d'une onde de choc en partant de quelques points de contagion ( Les lieux saints ou les lieux symboliques politiques, spirituels de chaque groupe culturel ) - Ce n'est certainement pas la moindre des difficultés quand on part de "zéro" et que l'on connait les penchants destructeurs, individualistes ou égocentriques de l'être humain -  

 

.      9 -  Le collectif citoyen est-il une institution démocratique, un organe représentatif ou un organe élu par les citoyens. ?

 

Tel que je l'imagine, subjectivement, le collectif citoyen est une institution démocratique complémentaire du dispositif actuel, un organe ( encore imaginaire ) de contre pouvoir des institutions représentatives classiques sans pour autant les remplacer - Son dispositif complète les imperfections, les lacunes et carences de la représentation en conférant aux citoyens la gestion directe de certaines attributions spirituelles, de contre pouvoir, de rpotection, d'information ou de débat qui lui reviennent de droit . Dans sa configuration idéale, presque utopique, le collectif concentre, organise et amplifie un ensemble de mécanismes de contre pouvoir citoyens aujourd'hui disparates et, volontairement ou pas, désorganisés dans notre société. Il en résulte la mise en échec répétée de l'avénement d'une république incontestable aux yeux des citoyens et l'impossibilité de dépasser le stade actuel de l'état nation ou état domanial concentré sur l'exploitation et le commerce des biens et des ressources . Phénomène expliquant en partie la rechute cyclique des civilisations. Sans certitude, le collectif tente, par une initiative originale, de remettre en oeuvre ce mouvement. Son fonctionnement, d'échelle départementale, reproductible à l'infini sur l'échelle planètaire, repose principalement sur le dynamisme et la synergie du phénomène de libre association entre les citoyens . Chaque citoyen lambda est libre d'y adhérer et de contribuer à son fonctionnement ( ...à condition, pour l'aspect décisionnaire, de ne pas être impliqué dans les autres forces sociales ). Des textes internationaux doivent consacrer et protéger son libre fonctionement . Ses organes d'animation, organisation, de contrôle, d'initiative ou de gestion, tous collégiaux, sont trés minoritairement composés d'élus mais principalement recrutés sur le fondement d'un "Tirage au sort" sur des "Listes d'aptitude" librement ouverte à la population départementale volontaire sur des critères objectifs ( âge - niveau scolaire minima - absence d'antécédents judiciaires graves - non implication dans les forces sociales concurrentes ). Au sein du collectif, toutes les forces associatives significatives sont présentes, représentées et peuvent jouer un rôle : On peut parler de "discrimination positive". Chaque citoyen, de droit, peut intégrer et contribuer à son fonctionnement, s'instruire auprés de ses organes didactifs, se placer sous sa protection ou participer aux organes de supervision.

Pour vous convaincre de l'imperfection de notre système démocratique, il me suffirait de vous dire que nous votons pour des représentants politiques qui ne sont aujourd'hui plus que des gestionnaires du quotidien sans aucune marge de manoeuvre .... alors que la gestion de la totalité de l'empire matériel productif de notre société ( monde de la finance - banques - sociétés industrielles nationales & internationales ) échappent totalement à la consécration du système démocratique : En effet, ces institutions économiques décident de la majorité de nos possessions, actions et de notre quotidien, au travers de leurs implications matérielles multiples sans que nous ayons droit de dire ou décider quoi que ce soit en retour ! Leurs organes de décision sont placés, cooptés, décidés en comité restreint et disposent parfois de stratégie, de connexion ou d'action de niveau planétaire. Est-ce logique ? Pourquoi n'y aurait-il pas de processus démocratique réel et concret au sein des institutions économiques ? Cela semble aberrant !! .... L'exemple caractéristiques de cette injustice se trouve dans le système financier, bancaire ou dans la monnaie ! Avez-vous un droit de regard ou de vote sur quoi que cela soit au sein des mécanismes et décisions prises par votre banque ? Moi non ! Et vous ? Certes, ces organes privés doivent se plier aux lois édictées par les politiques, mais l'histoire et l'expérience montrent que ces sociétés, échappant à la sphère démocratique, parvienent indirectement à les mettre en échec par diverses techniques subtiles dévoilées sur mon site dans le MDP. Nous en subissons tous les jours les méfaits et il n'est qu'à voir le diktat de l'argent sur nos vies. Le collectif citoyen doit à terme et progressivement permettre de replacer l'individu au centre et comme moteur de l'institution économique en y intégrant un organe de contre pouvoir et de censure citoyen. Autant vous dire que ce n'est pas une mince affaire pour ceux qui auront le courage d'engager cette avancée institutionnelle : Cela ne peut se faire sur une seule génération ni par une entreprise isolée. Le collectif doit justement et préalablement engager un vaste programme d'intégration psychanalytique - Nous touchons déjà un autre sujet - La question piquante est lancée : Bien que relevant de la sphère privée, comment se fait-il que les organes décisionnaires de l'institution économique échappent à l'intégration de mécanismes de contre pouvoir ou de contrôle citoyen efficace ? Je ne parle pas d'un organe consultatif ou factice mais d'une véritable institution de contre pouvoir -

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  • 10 - Le système du collectif est-il hors la loi ? Est-il réaliste ? ... ou seulement envisageable dans notre société moderne ? Comment-fonctionne -til au quotidien ?

La question est mal posée en ces termes. Ce monde n'est que rêve et constructions symboliques de l'esprit depuis que l'être humain échappa un jour aux lois imposées par dame nature sur le régne animal. Nous suivons un chemin qui ne correspond à aucune logique si ce n'est de s'éloigner progressivement des tendances et mécanismes physiques naturels dont nous sommes les héritiers génétiques. Cette réalité, mobile et équivalente du monde tangible devient toujours plus mallléable à mesure que nous apprenons les régles pour nous en absoudre. Dans quelle direction ménerons-nous ces conquêtes du savoir ? Le collectif citoyen est une institution surréaliste dont la globalité peut surprendre mais son contenu n'est pas plus choquant ni chimérique ou impossible à mettre en oeuvre que les nombreuses absurdités politiques entreprises depuis l'avénement de la civilisation. Des armées antiques surent se mettre en marche pour conquérir la moitié de la planète ! Est-ce réaliste ou raisonnable ? Qui peut juger de l'absurdité des mécanismes et philosophies politiques ayant cours à l'heure actuelle ? Est-il finalement plus logique d'invoquer les puissances dites divines selon un dogme écrit par l'homme ... ou de régler le problème de la puissance entre les citoyens selon un vecteur monétaire établit par une communauté restriente détenant le pouvoir politique et économique ? Oui, il peut certes y avoir un danger qui ne peut être occulté ! Il s'agit du même risque surgissant justement lorsque une ère de civilisation vient succéder à une autre, faisant naître des résistances chez certains gropuscules conservateurs, résistance d'ordre psychanalytique, à l'image de la fin de l'ère polythéiste, ainsi qu'à la fin de l'ère absolutiste des dogmes religieux ! C'est pourquoi le collectif doit inclure un fonctionnement progressif, évolutif, en commençant par un lourd travail de dialogue et de réflexion social qui n'a jamais eu lieu. La logique ne peut être que relative et du domaine de la conviction ... .  La vraie question consiste à ce demander s'il n'est pas plus sordide de continuer la bataille des cultures, des domaines ou empires et des civilisations - Ce changement est alors uniquement un problème de choix et de volonté. Notre siècle à vu naître la bombe H, deux guerres mondiales mettant face à face des millions d'hommes sous le commandement de quelques autres, le voyage sur la lune, la réalisation d'institutions politiques et économiques d'échelle mondiale, d'autres technologiques dépassant la taille d'une ville ( accélérateur de particule ), d'autres faisant appel au génie civil dépassant la taille d'une nation ( muraille de chine, pyramide ) Et l'on viendrait à poser la question du réalisme ou de la faisabilité d'une institution de contre pouvoir citoyen ? Cette question est elle même peu réaliste ... sauf dans la bouche d'un détracteur signant sa mauvaise foi !!  La seule question consiste à y réfléchir pour assurer son efficacité - Sont génés ceux qui y voient un obstacle pour leurs ambitions domaniales égoïstes et leurs complices. Pas les autres qui, cependant, hélas, manquent de courage pour affirmer leur volonté : Les gens du PEUPLE.

Une institution qui ne s'intéresse qu'à "l'intellect" ne présente pas plus de danger qu'un banal bureau de médiation du tribunal administratif ! ... à moins que la résolution des questions qui en dépendent ne desservent le ferment nauséabond d'un pouvoir qui ne poursuit plus sa noble cause. Évidemment que le système du collectif sera encadré et consacré par la loi mais ce préalable ne représente certainement pas son obstacle le plus important. L'ennemi principal de ce progrés demeure encore dans les arcanes d'une réalité intérieure que nous refusons d'explorer; résistance consacrée par le refus obstiné des autorités politiques comme spirituelles d'instaurer des mécanismes institutionnels individuels ou collectifs d'introspection. Découvrir notammant de quelle manière il sera un jour possible de transcender les interdits dont la substance correspond à une pulsion animale irréfragable. Interdit dont la régle ne fait que démontrer l'impuissance des instances réfléchies. Quel sens subtile peut se cacher derrière ce paradoxe de la civilisation ?

Un schisme important, non résolu, est intervenu au XVIII° siécle dans la sphère psychique : Le système politique, fondé sur la royauté est à bout de souffle - Dans le même temps, les chemins de la spiritualité s'épuisent dans la contradiction des thèses classiques face au nouveaux acquis de l'intellect par les sciences expérimentales. Pour finir, l'Europe entière entre progressivement dans une nouvelle ère des moyens de production. Les éléments institutionnels et culturels permettant de gérer convenablement ces défis de civilisation au niveau planétaire font cruellement défaut. Voilà où se trouve la frontière entre deux ère et l'époque où nous avons échoué. Il a manqué à l'humanité l'institution capable d'assurer le relai culturel à une époque où les groupes ethniques, les masses humaines se trouvent à la rencontre ... au contact physique. Sommes nous aujourd'hui prêt à relever ces défis ? En serons nous un jour capable ? En tout état de cause, il s'agit d'avoir à l'esprit que les grandes conquêtes citoyennes sont rarement le produit de la loi. Elle ne fait que les consacrer à posteriori lorsque elles deviennent une réalité matérielle imposée par les faits. Par le peuple lorsqu'il s'agit d'une avancée de civilisation ! Encore s'agit-il pour chacun d'aller vers un progrès et non pas vers les abysses - Voilà notamment où peut se situer la réalité du débat– Je ne crois pas que le collectif soit une régression ou la route menant vers un précipice. C'est surtout à nous, citoyens, de réfléchir sur ce que vous souhaitez pour notre avenir et celui de nos enfants, ... car ce sont principalement eux qui en hériteront. On ne nous facilitera pas la tâche et il faudra surtout se demander quelles raisons obscures s'opposent à cette élaboration :

Une réalité, ( ...quelles abysses redoutables se cachent derrière les faux semblant de l'être humain ou derrière ceux de notre civilisations ?) ou de basses préoccupations de contrôle des masses ... puisque telles propositions semblent absurdes ou irréalisables tandis que tout le monde trouve aujourd'hui logique et ordinaire de faire produire puis transiter autour du globe des millions de tonnes de marchandises sur navire afin, dit-on, d'en abaisser les coûts de fabrication ! ? Rendez-vous compte de la complexité de ces réseaux commerciaux ? Est-ce vraiment logique ? Est-il plus logique de tolérer ou de nouer diverses relations internationales avec un quelconque tyran Africain que l'on sait être un bourreau du peuple, torturant ses semblables et par ailleurs de rétorquer aux populations locales qu'une démocratie locale serait trop complexe à gérer ?... de tolérer la corruption massive des institutions plutôt que d'accorder aux citoyens un droit de regard direct par le biais associatif dans les comptes publics de la nation ? Je vous laisse réfléchir sur ces quelques considérations - Le système représentatif et les syndicats ont échoué sur le plan de long terme dans leut rôle de relai des institutions politiques - Les syndicats ? Ils disposent aujourd'hui d'une organisation qui permettrait de bloquer un pays et faire plier un gouvernement en moins d'un mois par une grêve générale - Ce procédé n'a pas lieu car il existe un consensus fallacieux entre les acteurs sociaux - Les partis ? Le seul fait de la substitution d'un vrai dialogue social institutionnalisé et organsisé par le spectacle des partis tient preuve d'un vice structurel de fond - Le seul débat consenti semble porter sur la désignation, lors de primaires convenues, des Leaders qui auront la charge de confisquer ledit dialogue social en faisant diverses propositions dictées par des acteurs soigneusement dissimulés. Parallèlement à ce propos, vous devez certainement vous demander si je ne suis pas en train de fabuler en faisant miroiter un concept sans contenu, une coquille vide ? Le descriptif détaillé de ce fonctionnement doit faire l'objet d'un chapitre spécifique et je me propose de vous le faire partager dans un ouvrage secondaire - Vous en constatez ici les grandes lignes et principes fonctionnels -

La seconde série de questions à laquelle je souhaite vous soumettre consiste en ces termes : De savoir ce qu'est pour vous un homme ou une femme libre ? A la lumière de votre première réponse, je poursuivrai en vous demandant si la démocratie issue de la cinquième république mérite que l'on s'occupe d'améliorer ses rouages ou sommes nous satisfait au sommet de ce que propose son système représentatif ?

Suis-je le seul à avoir des doutes ? Je voudrais pour finir vous citer quelques passages d'un grand auteur politique dont le contenu mérite réflexion sur la méfiance que montre le pouvoir à l'égard de l'alliance citoyenne – Je vous invite à sa lecture complète  sur le support d'origine car certains passages prêtent à confusion – Ces extraits concernent justement le noyau de notre sujet : La création d'une entité citoyenne de contre pouvoir directement gérée par les populations -

 

  • Jean Jacques Rousseau - "Du contrat social" - chapitre XV : « ...C'est le tracas du commerce et des arts, c'est l'avide intérêt du gain, c'est la mollesse et l'amour des commodités, qui changent les services personnels en argent. On cède une partie de son profit pour l'augmenter à son aise. Donner de l'argent et bientôt vous aurez des fers... … dans un état vraiment libre les citoyens font tout avec leurs bras et rien avec de l'argent » Ce premier passage nous donne une idée claire au sujet des dangers et déviances du systèmes représentatif ! ...En voici un second tout aussi révélateur :.... «... la souveraineté ne peut être représentée par la même raison qu'elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale, et la volonté générale ne se représente point, elle est la même ou elle est autre; il n'y a point de milieu. Les députés du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que ses commissaires; ils ne peuvent rien conclure définitivement. Toute loi que le peuple en personne n'a pas ratifiée est nulle ….» ...Pas de commentaire ! Voici encore de quoi alimenter vos recherches : ...


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  • " chap xiv - comment se maintient l'autorité souveraine" - ..." ..... Ces intervalles de suspension où le prince reconnait ou doit reconnaitre un supérieur actuel, lui ont  toujours été redoutables; et ces assemblées du peuple, qui sont l'égide du corps politique et le frein du gouvernement, ont été de tout temps l'horreur des chefs : Aussi n'épargnent-ils jamais ni soins, ni objections pour en rebuter les citoyens. Quand ceux-ci sont avares, lâches, pusillanimes, plus amoureux du repos que de la liberté, ils ne tiennent pas longtemps contre les efforts redoutables du gouvernement ...." - Voici un avertissement clair de l'auteur à l'encontre des moutons de panurge : On est jamais mieux servi que par soi même ...  à attendre une autorisation qui ne viendra jamais, il ne faut pas s'étonner que les choses restent en l'état -

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............................................          Pourquoi me direz-vous enfin avons nous attendu le vingt-unième siècle pour qu'une telle idée se manifeste ? Je répondrai très simplement qu'une fleur n'éclot que lorsque l'ensemble des conditions extérieures qui la font s'épanouir sont réunies . L'expression nous renvoie à cette ordre d'idée de « portail temporel » qu'il nous faut saisir et sur lequel les bourreaux agissent trop souvent afin de maintenir le chaos et les conditions régressives permettant le maintien de leurs mécanismes corrompus de pouvoir - Comme ces fusées qui franchissent l'atmosphère par un portail appelé "fenêtre" afin d'éviter la désintégration, l'humanité dispose d'un laps de temps étroit et de conditions particulières pour accéder à un niveau supérieur de civilisation - Nous sommes aujourd'hui engagés dans l'un de ces portails, une phase historique ... et le temps nous est compté avant que la nature reprennent facheusement ces droits : Les conditions sont optimales mais la volonté ainsi que la direction à suivre font défauts. L'établissement du collectif citoyen ne nécessite rien de plus, d'aucun mécanisme supplémentaire que ce qui est fournit par la société occidentale ( USA / Europe ) avec son pilier, sa liberté associative. Tout est prêt : Il n'est qu'à agir. Seul manque la concertation, le courage et la détermination collective des citoyens malmenés par des rythmes économiques infernaux imposés par une compétition grotesque - Le risque de déclin est grand parce que nous utilisons un savoir et des ressources matérielles à mauvais escient. Notre culture ( via le "collectif citoyen" et "l'huma" ) doit fixer la méthode comme les objectifs à atteindre, les techniques nous assurer les moyens pour y parvenir - Dans mon essai bibliographique "Le dernier secret de dieu", je tenterai une approche originale afin de redéfinir la fonction ainsi que la finalité conjuguée de l'ensemble de ces moyens techniques matériels .

.........................................           L'histoire nous prouve qu'il n'y a aucune démonstration incontestable à échelle humaine comme je ne vois aucune logique irréfutable dans les résultats de la situation absurde que nous devons vivre au quotidien : Elle est le résultat d'une volonté mal orientée. Le collectif n'est pas non plus une panacée. J'ai simplement fais un choix et il se trouve que nous avons cette formidable faculté de concrétiser et d'aller vers ce que nous créons par la pensée : Nous appelons cette discipline d'anticipation la science fiction. Jules Verne serait fier de voir des engins s'envoler vers la lune à l'image de son inspiration … et à titre personnel, je n'aurai jamais cru voir un jour un célèbre culturiste Américain devenir gouverneur d'un grand État de la première puissance mondiale ainsi que le figurait de manière comique un singulier film de science fiction ( Retour vers le futur ). Le collectif citoyen n'est pas seulement utile ou réaliste, il est nécessaire à l'épanouissement, à la pérennité de la démocratie.

…............................................................................................ L'avenir est entre vos mains -

 

                                                                                                                                                          …............................................................................EUCHARILXTONW        pour enim-cerno

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