Le Collectif Citoyen : Une institution pas comme les autres !

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 - Le collectif citoyen : ...........Une institution pas comme les autres !! -

 

 

 

( - Nota : Ce paragraphe descriptif fait suite au premier relatif aux principes directeurs du collectif et ne peut vous éclairer qu'à la lumière de ce premier . )

 

…...................... N'importe quel individu normalement constitué me posera cette question fondamentale et légitime sur la raison d'être du collectif ou plus précisément de savoir quel est son originalité par rapport à la situation existante – y a t-il « doublon » ? ...Son potentiel peut-il se retrouver ailleurs ? ............... peut-être de manière différente ? Quels sont ses avantages ?

En effet, nous vivons d'ores et déjà une société au sein de laquelle foisonnent les institutions en tout genre et il serait pertinent de constater sa particularité car il ne s'agit pas d'ajouter un étage superfétatoire à notre caléidoscope institutionnel –

Pour comprendre cette utilité, il faudrait en premier lieu se mettre dans un état d'esprit quelque peu différent de celui que nous devons afficher actuellement pour lutter dans la jungle hostile de nos mégapoles, car l'institution doit traverser les temps, servir de lien entre les communautés régionales et fait surtout vocation de nous replonger dans une nouvelle ère spirituelle ainsi que de réunir des dimensions intellectuelles jusqu'ici contradictoires, mais je ne puis aujourd'hui vous imposer un tel exercice qui vous mettrait par ailleurs en difficulté dans votre vie quotidienne – Simplement pour l'instant de l'avoir dans un petit coin de votre mémoire -

 

                                                 Je me contenterez aujourd'hui plus modestement de vous la cerner par divers contours, notamment en exprimant ce qu'elle n'est pas . Je fais aussi ce choix de la traduire sous forme de questions simples qui ne peuvent manquer de vous effleurer l'esprit :

 

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et Internet où il est déjà possible de trouver une multitude d'information et où les citoyens peuvent discuter et se rencontrer librement ?

Réponse : Le phénomène Internet est étroitement lié à une technologie et à un mode de communication né ces dernières décennies, lui même le fruit d'une compétition, notamment économique, que se livrent les groupes humains. Nul ne peut savoir combien de temps cette technologie pourra se maintenir en l'état pour assurer ce défis insensé du « toujours plus... et toujours plus vite ». En effet, il semble aujourd'hui évident aux yeux de tous que les ressources fossiles assurant notre mode de vie vont s'épuiser sans disposer d'alternative sérieuses ni réalistes - ( ...Aucune energie substitutive de grande échelle ne peut avoir le rendement que connaissent les ressources fossiles, les solutions proposées par les chercheurs ne proposent que des substitutifs à faible rendement ou exploitables uniquement de manière isolée à partir des structures énergétiques existentes ... ce qui est un comble puisqu'il s'agit normalement de les remplacer ... totalement ) : Les systèmes politiques, économiques et médiatiques, au sens large, qui sont la caractéristique de ces systèmes de creation-répartition des richesses s'effondreront inexorablement au déclin de leurs vecteurs matériels.

Que restera-t-il ensuite de ce rêve et de ces empires ? Internet survivra t-il ? Le collectif, par la simplicité matérielle de sa structure matérielle doit traverser les âges ainsi que les bouleversements politiques - Il assure en quelque sorte cette mission primordiale de rassembler les populations autour d'un pivot qui sert de base à la société politique, sans la contredire ni imposer de limite géographique à la diffusion de l'information ( ...de proche en proche ) - Internet revêt une dimension essentiellement ludique pour la majorité des citoyens tandis que l'institution du collectif englobe de manière visible, organique ainsi que par ses activités, un ensemble de dimension ( information // citoyenneté // spiritualité // politique ) - L'établissement matérialise et symbolise le lien qui unit les savoirs, les énergies et la matière qui en est provisoirement le véhicule ainsi que les différents aspects de la vie citoyenne . Ce faisant, nous tissons au travers d'une institution civile le maillon qui relie le texte aux derniers acquis du savoir.

Second point, internet s'occupe absolument de tous les sujets alors que le collectif dispose d'une mission spécifique et limitative, notamment d'informer, permettre la réflexion et le débat politique ainsi que d'assurer le liens entre les citoyens - Limitative ne signifie cependant pas exigue, le collectif traite un nombre important de sujets tenant à la collectivité et à l'évolution du débat politique ou spirituel -

Par ailleurs, internet contient des milliards de pages et sites sans qu'il soit possible pour un citoyen de se situer clairement – Les moteurs de recherche ne guident qu'en fonction des vocables entrés par l'utilisateur et ils se trouvent que les agences commerciales savent intégrer et récupérer l'ensemble des mots clefs pour tenter un « forcing » afin d'apparaitre sur votre écran – Résultat : Un foisonnement pernicieux qui vicie le système, pourtant très bon sur le principe – Le collectif possède une structure, un cadre défini, invariable ... des renvois institutionnels clairs qui ne bougent pas ( si ce n'est le nom des personne qui en assure le fonctionnement mais ces informations doivent suivre le diagramme structurel – Tous les citoyens disposent de celui-ci et peuvent saisir et se rapprocher de ses instances ) -

Cette remarque met en avant un autre défaut d'internet : L'aspect commercial prépondérant – L'accès aux services efficaces reste un échange monétaire et obtenir une « connexion internet » demeure avant toute chose un contrat commercial payant – A l'inverse, les services du collectif doivent être gratuits car ils représentent le lien minima pouvant garantir le bon fonctionnement du lien social et des institutions politiques – Le fonctionnement et les missions du collectif restent principalement fondées sur le desintérêt et sur une participation volontaire des citoyens car tous y trouvent un intérêt direct et indirect.

Pour finir, il faut aussi prendre en compte le risque d'intrusion que comporte l'informatique, dans son concept d'ensemble, et l'impossibilité de garantir, sur le long terme, le respect de cette liberté puisque ses mécanismes ( aussi bien sur les machines que sur les réseaux ou les opérateurs ) dépendent de groupes privés et restreints.

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et le syndicat qui défend les intérêts des travailleurs ?

Le syndicat assure une défense catégorielle. Il protège les droits des travailleurs, leurs salaires et porte revendication sur les conditions de travail. Encore que cette défense reste malheureusement encore à ce jour sectorielle et liée à un domaine d'activité, au grand bonheur des structures patronales redoutant le grand jour d'une véritable union du monde prolétaire envers lequel il ne manque pas de ruse pour déjouer les multiples tentatives de fusion – Le collectif est un organe qui relie les populations régionales, les domaines de réflexion et transmet ses fonctions de proche en proche selon un schéma ainsi qu'une procédure invariable. Mais soyons clair, ...son but n'est pas du tout la révolution !... si ce n'est celle des esprits. Plutôt de faire évoluer le débat d'idée sur la base d'une nouvelle procédure  de dialogue ... puis de créer les chainons intellectuels manquants qui permettront de résoudre les contradictions de fait issues du cloisonnement historique des savoirs ou des populations. Son domaine d'action est aussi limité mais ne croise pas la vocation du syndicat dans sa dimension contestataire : Il s'agit de la sphère psychique dans son ensemble et particulièrement ...( mais pas seulement ) sur le domaine de l'information tenant à la structure de l'état - Le syndicat est un organe de défense catégoriel, le collectif se veut un organe citoyen universel à vocation spirituelle et politique - Cependant, un détournement ou la dérive de l'institution peut la mener dans un rôle d'opposition ou de résistance qui serait contraire à sa vocation - Egarement à surveiller et prévenir par une structuration judicieuse ainsi que précise de la procédure de dialogue ou d'évolution des débats -

     

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et l'école où les programmes étudient précisément l'ensemble des sujets que prétend défendre cette institution ?

L'école est le lieu de la formation initiale générale alors que le collectif est un lieu de la formation politique et citoyenne continue ( sondage - information – débat – critique ) - En tout état de cause, quel étudiant peut, au sortir de son cursus, prétendre maîtriser ou réellement avoir assimiler ces matières que sont les théories politiques & économiques avec la surcharge récurrente dont font preuve les programmes scolaires ? Au bilan, plus de deux citoyens sur trois sont niais pour la vie relativement à ces questions ! L'institution scolaire a pour but de transmettre aux nouvelles générations un savoir connu et librement partagé dans la communauté tandis que le collectif se doit d'être l'organe institutionnel d'information, de réflexion & critique, d'introspection ainsi que d'évolution de la matrice - En dehors des centres scientifiques spécialisés, il n'existe pas d'institution collective  spécifique prévue à cet effet - Plusieurs dispositifs sont prévus afin de familiariser les citoyens aux mécanismes pédagogiques du collectif - Deux retiennent mon attention à ce niveau de lecture sur le sujet de l'école : D'une part le passage, certes facultatif, d'une année scolaire entière ( vers la majorité - année prise en compte dans le cursus académique de l'étudiant ) en internat dans l'établissement des sciences humaines et sociales situées sur le sîte du collectif pour sensibiliser de manière exhaustive les citoyens aux disciplines philosophiques, politiques et spirituelles - D'autre part, l'insertion ( toujours facultative ) de chaque individu dans un groupe d'analyse psychanalytique qui lui permettra d'éclaircir les données inconscientes de sa personnalité faisant obstruction à son épanouissement- Travail d'analyse et d'introspection personnel se secondant dans un aspect scolaire par la rédaction d'une "réflexion citoyenne" qui est un travail d'analyse plus général liant l'individu, partant d'un sujet d'intérêt personnel, à la collectivité et lui permettant de mettre en évidence l'imbrication des éléments de notre univers matériel et sa place dans cet ensemble. 

 

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et le parti politique où se discute la question de l'avenir de la société et qui permet aux gens de se rassembler pour défendre des idéaux ?

D'un point de vue citoyen, le parti politique est un organisme regroupant les populations autour d'un projet politique. Le citoyen constate une ligne idéologique fixée par avance et peut ou non y adhérer; il peut ou non participer au soutien des leaders et candidats de ce groupement ou exceptionnellement tenter de les concurrencer en gravissant les échelons de ce parti. On se retrouve toujours face à une structure solidement édifiée où le citoyen subit plus ou moins et possède une contribution mineure- Avec le temps, les représentants charismatiques du parti tendent à devenir incontournables, quasiment indétrônables ! – Le collectif ne défend ni une idée figée, mais la sphère psychique dans son ensemble, ni une catégorie de citoyen mais tous les habitants qui dépendent de son ressort géographique – Ils en sont les membres de droit - Un droit protégé par la constitution à un niveau supranational - Sa gestion collégiale eet tournante, empêchant les monopole ou la fixation de personnalité -

Le collectif tente donc au contraire de replacer le citoyen au centre de l'activité : Par divers concours , associations internes d'activité ou de regroupement, forums, expositions, connexions diverses avec d'autres institutions et quelques publications d'information, le citoyen se voit confié la mission stratégique d'être un moteur de la société politique et non plus son observateur. Le collectif marque le passage de la démocratie représentative à un niveau de maturité supérieur qui est celui de la participation . La collectivité citoyenne est alors installée au sein d'un organe auto-géré qui posséde un mécanisme institutionnel élargit de contrôle des élus et des comptes de la nation. Ce niveau de participation prévoit encore, à moyen terme, la capacité de bloquer certains actes de l'autorité administrative ( création de nouveaux prélévements & mesures de restrictions des libertés - contrôle renforcé des instances privatives de libertés ) ainsi que la possibilité d'initiative législative ( dans le cadre d'un processus prédéfini de réflexion-débat national au sein des CC ). Lorsqu'il atteint son régime de croisière, au bout de quelques siécles ( esperons moins ! ), le système du collectif citoyen, qui s'avère être le seul organe politique détenteur de la souveraineté est le seul tenant de la société civile à posséder l'initiative de proposition dans le domaine des réformes  constitutionnelles ( politiques ou économiques ) . Ce bouleversement de l'équilibre institutionnel ne peut être envisagé ni fonctionner dans le système politique actuel mais cette précision vaut à titre indicatif pour vous permettre de comprendre son potentiel. Il est un fait que les personnalités politiques, comme les hauts fonctionnaires, dans la société technocratique moderne, font la preuve de n'être que des gestionnaires opérant dans un cadre normatif défini dont ils peinent à sortir . Et pour cause, la légitimité pour réformer la complexité des rouages institutionnels de cet imbroglio d'échelle continental demande une souveraineté qu'aucun homme politique ou groupe politique ne peut incarner dans un régime démocratique . Doit revenir au peuple dans son ensemble, dans le cadre d'un travail de recherche sur ses aspirations, de réflexion et de concertation la possibilité de revoir le fondement des mécanismes qui permettent son action collective. Les collectifs assurent la direction des opérations de recherche comme de réflexion collective afin de faire émerger une proposition issue de la volonté générale. Ces dernières lignes mettent en lumière un point important de la mise en oeuvre du collectif : La graduation et la montée en puissance de ses prérogatives en fonction de l'évolution de la citoyenneté; ce qui permet par ailleurs son adaptabilité à tous les systèmes politiques .

 

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et l'association de citoyen du type "loi de 1901" ou le groupement d'intérêt classique ou encore par rapport à l'association de défense des consommateurs ?....

    Le collectif n'appartient à personne contrairement à l 'association qui créé une structure pyramidale à l'origine d'une sorte de « bureau de direction » qui est en quelque sorte possesseur de l'action collective – Le collectif propose d'institutionnaliser un procédé de traitement et de circulation de l'information. L'association intéresse un groupement de citoyens tandis que le collectif est l'instrument de l'ensemble des citoyens, réunissant l'ensemble des citoyens dans un mécanisme d' information - Ce projet citoyen doit, à terme, faire parti des institutions au même titre que le président de la république, l'assemblée nationale ou le Maire - A la différence que cette institution ne doit pas être aux mains des politiques professionnels mais contrôlée, gérée, animée par le collége des citoyens de son ressort géographique selon un modèle universel reprodutcible sur l'ensemble de la planète -

    Son système se diffère donc de l'association qui demeure par ailleurs très sectorielle dans ses prérogatives. Le collectif sollicite l'expression ainsi que la réflexion collective sur tous les thèmes de la vie en collectivité et transmet aux citoyens les informations concernant les textes, organismes et tenants de la structure sociale dans son ensemble – de faire en sorte de créer une véritable transparence de l'information :Il explique, organise des débats et décrit le diagramme précis de la société politique, économique et administrative pour que les citoyens puissent situer la répartition des budgets comme des pouvoirs : Cette information est transmise par une revue intitulée « périodique citoyen » que l'on trouve gratuitement et partout dans les lieux publics. Le collectif regroupe, centralise et institutionnalise un ensemble de fonctions disparates que les citoyens peinent à rassembler, ainsi d'en voir les points communs ou les implications. L'humanité traverse à échéance régulière des étapes de développement de la psyché qui se matérialisent à chaque fois par la cristallisation d'institutions incarnant ce palier. Ces derniers millénaires ont été consacrés à la prise de conscience religieuse puis les derniers siécles à la prise de conscience politique se soldant par l'avénement des systèmes démocratiques mais notre ascension ne peut s'arrêter en l'état sur le chemin de notre parcours vers l'absolu . Il manque désormais une ultime étape vers l'institutionnalisation de l'introspection intérieure, en direction de la démocratie directe .          

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et les  Médias qui transmettent quotidiennement les informations sur l'actualité ?

Voici la considération principale relative aux médias : Qu'on le veuille ou non ceux-ci sont tenus de faire audience, ils sont l'objet d'un commerce qui les oblige de flirter sans cesse avec l'actualité spectacle – Il leur faut faire le choix des premières pages et des contenus en fonction d'un intérêt supposé des lecteurs ou des phénomènes de mode – Il existe des thèmes peu porteurs qui doivent néanmoins parvenir à la connaissance : Le média classique peut difficilement s'en acquitter – Les supports plus spécialisés ... du genre « journal officiel » ou les revues spécialisées des collectivités territoriales par exemples, se chargent-elles de cette mission ! ?? …. Faux ! ... Combien de citoyens lisent ces supports ? Une proportion insignifiante. Pourquoi : Elles sont hors de portée du quotidien des citoyens - Vous ne le trouvez, pour le cas du JO, qu'en certains lieux & une surabondance inutile de texte le rend inabordable en conséquence d'un système politique tombé dans les travers du rendement ... ou inintéressantes pour les dernières ( revues des collectivités locales : Leur contenu est un étalage d'inutilité ou de banalités mondaines ) - La fiction du « nul n'est censé ignoré la loi » doit avoir un sens et le "périodique" du collectif, journal mensuel d'information adressé au domicile des populations du ressort de l'institution, propose de faire sujet, voire débat contradictoire, du travail parlementaire, des projets de loi, des lois votées, de leurs implications organiques et financières, du suivi d'efficacité, des nécessités en personnels et des parts budgétaires, des modes et renvois de contrôles citoyens, ...dans un autre domaine : Du train de vie et de fortunes des personnalités, de la structure organique et relationnelle des personnes morales, etc... - On y trouve une information stratégique, ciblée ainsi que suivie sur l'évolution des données aussi bien politiques que concernant celles de l'économie - Cette dimension échappe aux médias classiques. D'autant plus qu'ils sont le fruit d'organismes privés restreints souvent sous influence, par infiltration ou pression... quand ce n'est pas sous contrôle . ... Vous parliez de liberté de la presse ?

Concernant le média classique, il n'existe pas vraiment de droit de réponse ( sauf décision de justice ) ni de débat contradictoire pour animer les sujets . Les citoyens achètent leur support en fonction de leur étiquette pour conforter leur opinion. Les supports écrits du collectif ne sont pas soumis à ces critères et disposent de rubriques exhaustives, contradictoires, en nombre prédéfini que diverses équipes de journalistes doivent honorer pour informer les citoyens sur les thèmes en débat suivant un calendrier ou selon l'actualité : Ils s'agit de statistiques, de publicité relative à des normes fraichement promulguées, de composantes organiques ou budgétaires de la structures sociales, d'actualité chiffrées liées à certains sujets, de droit de réponse ou de débats contradictoires animés par l'ensemble des acteurs sociaux librement inscrits auprès du collectif, de renvois bibliographiques ou cours empiriques, etc.... - Il s'agit en définitive de donner des repères concrets fondés sur des paramètres primordiaux et fiables . Cette objectif  vous semble difficile à concrétiser ? Demandez-vous alors pourquoi ... et à quelle réalité, mensonge ou hypocrisie correspond la définition actuelle de la liberté de la presse ?

 

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et la bibliothèque où les citoyens peuvent s'informer librement ?

     

    La bibliothèque est un lieu d'information général où les livres sont répertoriés par catégorie , thème ou par auteur- On y vient pour se divertir, se procurer une information initiatique ou un livre que l'on emporte à la maison avant de le restituer – L'action y est principalement individuelle – Le collectif est en plus un lieu de débat et de transmission oral ( cours en amphi et forum ), un lieu d'expression, de défis et d'évolution où l'on met par écrit le concept à l'épreuve ( concours d'initiative - examen critique transversal ) -

    Les écrits que l'on consulte au sein du collectif sont par ailleurs d'un genre particulier : Les ouvrages sont traités, rédigés de manière pratique, strictement pour l'application du sujet – Si l'on parle de cuisine c'est pour vous permettre de matériellement confectionner un plat avec la possibilité d'intégrer une association parraine où l'on met en pratique. Si l'on trouve un livre sur l'architecture, c'est pour vous permettre de construire personnellement ( ou au sein de "comités" ) votre maison dans ses moindres détails. C'est donc un laboratoire « politique » indirect où le citoyen peut juger des savoirs et libertés concrètes qui sont mises à sa disposition -Le sujet n'est pas effleuré, son traitement doit être exhaustif . Les tabous sont autant de direction vers lesquels nous devons tendre pour en comprendre la source : Ils sont les maillons de la finitude qui nous méneront au déblocage de la "matrice"- Tout décalage entre cette réalité et la théorie permet de mettre le doigt sur un point de rupture ainsi donc de travail nécessaire pour les structures de l'information - Par définition et d'un point de vue politique, les sujets mal traités ou superficiels échappent à la main du citoyen : Fort de ce point de vue je vous demande maintenant de retourner dans votre bibliothéque pour un nouvel examen de vos ouvrages et disciplines préférées -

    Parallèlement, sa bibliothèque contient principalement le thème des idées ou concepts politiques, philosophiques, linguistiques, économiques et religieuses – Ce sujet d'ensemble, stratégique pour l'évolution de la matrice, est traité de manière exhaustives sans exclure aucune de ses facettes ou orientations. Il n'est plus question de prétendre que monsieur untel, leader de tel groupuscule, ne mérite pas audience. …                                                                                                                                                                                                                                      

  • Quelle différence peut-on constater entre le système du collectif et l'institution religieuse ?                                                                                  

 Le collectif citoyen se veut être un institution spirituelle mais s'écarte de la religion par sa méthode de traitement de l'information . D'une manière générale on peut dire que le concept religieux constate un absolu plus ou moins figé dont il exprime les piliers éternels et sur lequel il établit des régles de fonctionnement statiques pour la société - La prière constitue le vecteur privilégié de ce dialogue avec l'éternel -  Seuls les prophètes ont le pouvoir de réviser cette connaissance et de la faire évoluer - Le collectif, quant à lui, doit guider l'humanité dans une recherche collective, citoyenne et mobile de l'absolu - Sa méthode d'action doit être l'étude et la réflexion puridisciplinaire collective, pondérée par les "savants" - Il ne s'agit pas de consacrer l'élite intellectuel comme nouvelle source de pourvoir, chaque citoyen représente un maillon infinitésimal d'un ensemble qui à été divisé : Nous sommes une seule et unique force divisée ainsi que parasitée par les aléas de la matérialité - Il nécessite donc d'admettre l'ensemble des disciplines cognitives comme étant seulement des intermédiaires transitoires de la connaissance menant à cet absolu et dont le destin doit rejoindre puis influençer celui de l'univers matériel - Tout est lié, le collectif à pour fonction transitoire de prudemment, méthodiquement et sereinement réconcilier ce qui fut divisé - Il est un fait que l'être humain s'aliène depuis l'avênement de la civilisation dans la logique qui lui sert de guide en la menant invariablement dans ses retranchements . Notre civilisation manufacturière et monétaire prouve une fois encore cet état de fait, à l'instar de ce qui fut pour les civilisations fondées sur un dogme religieux, tombées en servitude et extrémisme- Le collectif doit créer, dans l'absolu, une procédure d'évolution de la matrice évitant ces travers en ayant pour objectif principal de remettre en harmonie la sphère psychique avec le niveau de technologie atteint par notre civilisation. L'écart entre ces données primordiale atteint à l'heure actuelle un seuil fatidique : Preuve en est de l'application aberrante de nos technologies dont les maillons servent strictement le profit pécunier ou la destruction !.... à l'image de l'énergie nucléaire dont la motivation première fut de conquerir un avantage décisif et dissuasif sur le thêatre de bataille Européen entre les super-puissances rivales à l'issu de la seconde guerre mondiale... ou de la conquete spatiale qui servit en réalité de laboratoire expérimentale pour le perfectionnement des lanceurs balistiques nucléaires intercontinentaux. A défaut de remettre en adéquation ces paramètres physiques et psychiques, l'humanité créera un jour l'instrument de son auto-destruction . Ces vecteurs ne sont pas utilisés à leur juste place dans l'imbrication matérielle - Bref ! revenons à notre sujet du collectif citoyen : La dimension spirituelle du concept me permet de mettre l'accent sur une difficulté majeure relative à sa construction : Idéalement ainsi que pour être efficace, le mouvement du collectif doit s'étendre pacifiquement, de manière uniforme et quasi-simultané sur tout le pourtour planétaire à la manière d'une onde de choc en partant de quelques points de contagion ( Les lieux saints ou les lieux symboliques politiques, spirituels de chaque groupe culturel ) - Ce n'est certainement pas la moindre des difficultés quand on part de "zéro" et que l'on connait les penchants destructeurs, individualistes ou égocentriques de l'être humain -  

  • Le système du collectif est-il hors la loi ? Est-il réaliste ? ... ou seulement envisageable dans notre société moderne ? Comment-fonctionne -til en détail ?

La question est mal posée en ces termes. Ce monde n'est que rêve et constructions symboliques de l'esprit depuis que l'être humain échappa un jour aux lois imposées par dame nature sur le régne animal. Nous suivons un chemin qui ne correspond à aucune logique si ce n'est de s'éloigner progressivement des tendances et mécanismes physiques naturels dont nous sommes les héritiers génétiques. Cette réalité, mobile et équivalente du monde tangible devient toujours plus mallléable à mesure que nous apprenons les régles pour nous en absoudre. Dans quelle direction nous méneront ces conquêtes du savoir ? Le collectif citoyen est une institution surréaliste dont la globalité peut surprendre mais son contenu n'est pas plus choquant ni chimérique ou impossible à mettre en oeuvre que les nombreuses absurdités politiques entreprises depuis l'avénement de la civilisation. Qui peut juger de l'absurdité des mécanismes et philosophies politiques ayant cours à l'heure actuelle ? Est-il finalement plus logique d'invoquer les puissances dites divines selon un dogme écrit par l'homme ... ou de régler le problème de la puissance entre les citoyens selon un vecteur monétaire établit par une communauté restriente détenant le pouvoir politique ? La logique ne peut être que relative et du domaine de la conviction ... .  La vraie question consiste à ce demander s'il n'est pas plus sordide de continuer la bataille des cultures et des civilisations - C'est alors uniquement un problème de choix et de volonté. Une institution qui ne s'intéresse qu'à l'intellect ne présente pas plus de danger qu'un banal bureau de médiation du tribunal administratif ! ... à moins que la résolution des questions qui en dépendent ne desservent le ferment nauséabond d'un pouvoir qui ne poursuit plus sa noble cause. Évidemment que le système du collectif sera encadré et consacré par la loi mais ce préalable ne représente certainement pas son obstacle le plus important. L'ennemi principal de ce progrés demeure encore dans les arcanes d'une réalité intérieure que nous refusons d'explorer; résistance consacrée par le refus obstiné des autorités politiques comme spirituelles d'instaurer des mécanismes institutionnels individuels ou collectifs d'introspection. Découvrir notammant de quelle manière il sera un jour possible de transcender les interdits dont la substance correspond à une pulsion animale irréfragable. Interdit dont la régle ne fait que démontrer l'impuissance des instances réfléchies. Quel sens subtile peut se cacher derrière ce paradoxe de la civilisation ? Sommes nous prêt à relever ce défi ? En serons nous un jour capable ? En tout état de cause, il s'agit d'avoir à l'esprit que les grandes conquêtes citoyennes sont rarement le produit de la loi. Elle ne fait que les consacrer à posteriori lorsque elles deviennent une réalité matérielle imposée par les faits. Par le peuple lorsqu'il s'agit d'une avancée de civilisation ! Encore s'agit-il pour chacun d'aller vers un progrès et non pas vers les abysses - Voilà notamment où peut se situer la réalité du débat– Je ne crois pas que le collectif soit une régression ou la route menant vers un précipice. C'est surtout à nous de réfléchir sur ce que vous souhaitez pour notre avenir et celui de nos enfants, ...car ce sont principalement eux qui en hériteront. On ne nous facilitera pas la tâche et il faudra surtout se demander quelles raisons obscures s'opposent à cette élaboration :

Une réalité, ( ...quelles abysses redoutables se cachent derrière les faux semblant de l'être humain ou derrière ceux de notre civilisations ?) ou de basses préoccupations de contrôle des masses ? Je vous laisse réfléchir sur ces quelques considérations - Parallèlement à ce propos, vous devez certainement vous demander si je ne suis pas en train de fabuler en faisant miroiter un concept sans contenu, une coquille vide ? Le descriptif détaillé de ce fonctionnement doit faire l'objet d'un chapitre spécifique et je me propose de vous le faire partager dans un ouvrage secondaire - Vous en constatez ici les grandes lignes et principes fonctionnels -

La seconde série de questions que je souhaite vous soumettre consiste en ces termes : De savoir ce qu'est pour vous un homme ou une femme libre ? A la lumière de celle-ci, je poursuivrai en vous demandant si la démocratie issue de la cinquième république mérite que l'on s'occupe d'améliorer ses rouages ou sommes nous satisfait au sommet de ce que propose le système représentatif ?

Suis-je le seul à avoir des doutes ? Je voudrais vous citer quelques passages d'un grand auteur politique dont le contenu mérite réflexion – Je vous invite à sa lecture complète car certains passages prêtent à confusion – Ces extraits concernent justement le noyau de notre sujet :

 

  • Jean Jacques Rousseau - "Du contrat social" - chapitre XV : « ...C'est le tracas du commerce et des arts, c'est l'avide intérêt du gain, c'est la mollesse et l'amour des commodités, qui changent les services personnels en argent. On cède une partie de son profit pour l'augmenter à son aise. Donner de l'argent et bientôt vous aurez des fers... … dans un état vraiment libre les citoyens font tout avec leurs bras et rien avec de l'argent » Ce premier passage nous donne une idée claire au sujet des dangers et déviances du systèmes représentatif ! ...En voici un second tout aussi révélateur :.... «... la souveraineté ne peut être représentée par la même raison qu'elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale, et la volonté générale ne se représente point, elle est la même ou elle est autre; il n'y a point de milieu. Les députés du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que ses commissaires; ils ne peuvent rien conclure définitivement. Toute loi que le peuple en personne n'a pas ratifiée est nulle ….» ...Pas de commentaire ! Voici encore de quoi alimenter vos recherches : ...

    " chap xiv - comment se maintient l'autorité souveraine" - ..." ...Ces intervalles de suspension où le prince reconnait ou doit reconnaitre un supérieur actuel, lui ont  toujours été redoutables; et ces assemblées du peuple, qui sont l'égide du corps politique et le frein du gouvernement, ont été de tout temps l'horreur des chefs : Aussi n'épargnent-ils jamais ni soins, ni objections pour en rebuter les citoyens. Quand ceux-ci sont avares, lâches, pusillanimes, plus amoureux du repos que de la liberté, ils ne tiennent pas longtemps contre les efforts redoutables du gouvernement ...." - Voici un avertissement clair de l'auteur à l'encontre des moutons de panurge : On est jamais mieux servi que par soi même ...  à attendre une autorisation qui ne viendra jamais, il ne faut pas s'étonner que les choses restent en l'état -

Pourquoi me direz-vous enfin avons nous attendu le vingt-unième siècle pour qu'une telle idée se manifeste ? Je répondrai très simplement qu'une fleur n'éclot que lorsque l'ensemble des conditions qui la font s'épanouir sont réunies . L'expression nous renvoie à cette ordre d'idée de « portail temporel » qu'il nous faut saisir -Comme ces fusées qui franchissent l'atmosphère par un portail appelé "fenêtre" afin d'éviter la désintégration, l'humanité dispose d'un laps de temps et de conditions particulières pour accéder à un niveau supérieur de civilisation - Nous sommes aujourd'hui engagés dans un de ces portails, une phase historique ... et le temps nous est compté avant que la nature reprennent facheusement ces droits : Les conditions sont optimales mais la volonté ainsi que la direction à suivre font défauts. Le risque de déclin est grand parce que nous utilisons un savoir et des ressources matérielles à mauvais escient. Notre culture ( via le "collectif citoyen" et "l'huma" ) doit fixer la méthode comme les objectifs à atteindre, les techniques nous assurer les moyens pour y parvenir - Dans mon essai bibliographique "Le dernier secret de dieu", je tenterai une approche originale afin de redéfinir la fonction ainsi que la finalité conjuguée de l'ensemble de ces vecteurs .

L'histoire nous prouve qu'il n'y a aucune démonstration incontestable à échelle humaine comme je ne vois aucune logique irréfutable dans les résultats de la situation absurde que nous devons vivre au quotidien : Elle est le résultat d'une volonté mal orientée. Le collectif n'est pas non plus une panacée. J'ai simplement fais un choix et il se trouve que nous avons cette formidable faculté de concrétiser et d'aller vers ce que nous créons par la pensée : Nous appelons cette discipline d'anticipation la science fiction. Jules Verne serait fier de voir des engins s'envoler vers la lune … et à titre personnel, je n'aurai jamais cru voir un jour un célèbre culturiste Américain devenir gouverneur d'un grand État de la première puissance mondiale ainsi que le figurait de manière comique un singulier film de science fiction ( Retour vers le futur ).

…............................................................................................ L'avenir est entre nos mains -

 

                                                                                                                                                          …............................................................................EUCHARILXTONW        pour enim-cerno

 

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