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Principes communs aux religions monothéistes

- PRINCIPES COMMUNS A L'ENSEMBLE DES RELIGIONS MONOTHEISTES - 

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_____Chercher une voie commune_____

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 Ne ricanez pas ! Cette initiative n'est pas forcément grotesque 

J' entreprends ce travail avec une grande modestie et je n'ai ni l'intention d'imposer mes conceptions ou le fruit de mes recherches personnells ni de critiquer ou blesser personne.

Trouver des points communs, une aspiration commune à l'ensemble des textes sacrés. Voilà tout ! Ma demonstration, je l'espère, portera probablement ses fruits auprés de quelques internautes désireux de savoir si les religions posssèdent des points communs ou quelques inspirations communes - Il faudra tôt ou tard faire ce travail singulier de mettre en parallèle les grandes religions monothéistes ( ... principes, symboliques des fêtes et des préceptes - toutes s'inspire du même phénomène global ) afin de  s'apercevoir des piliers communs qui les unissent. Fort de ce constat général, il faudra se rendre à l'évidence : Les guerres qui se cachent derrière une justification religieuse sous-tendent sûrement autre chose que la défense du phénomène religieux ou de la foi elle même et je veux donc ici démontrer que l'ensemble des concepts religieux portent bien le même message.

Les quatre volets faisant émerger chacun des aspects spécifiques des religions dispersés dans les grands courants majoritaires au sein de l'humanité ( Bouddhisme, Judaisme, Chrétienté, Islam ) :

Elles ne sont pas antagonistes mais équivalentes et surtout complémentaires - Chacune exprime sa spécificité, sa force au sein d'un aspect particulier qui lui donne sa place et raison d'être dans l'arbre de la connaissance.

Les dogmes doivent se rencontrer au sein d'une nouvelle discipline spirituelle ( par l'intermédiaire de L'Euchariscton et du CCU ? ) qui fera la conjonction des concepts suivant le sujet ou l'angle d'approche. Ainsi se fera peut-être la rencontre. C'est mon espoir - Cet espoir à un nom auquel j'associe un but spirituel menant vers l'absolu. Nous avons, collectivement, en ce début de troisième millénaire le potentiel historique unique de créer un édifice culturel commun, novateur servant de compilation des savoirs à l'image de ce qui fut entrepris à l'aube des temps bibliques par toutes les communautés religieuses.

L'entreprise ne sera plus à l'origine d'un clan isolé ni dénué d'aspiration spirituelle. Six milliards d'individus, dans un travail  commun d'analyse et de réflexion étalé sur quarante années, entreprennent d'inscrire dans le marbre d'un texte commun l'ensemble des savoirs au travers d'un récit historique du vivant. Ce livre commun, disposant d'une légitimité universelle à l'appui des sciences et des disciplines critiques littéraires modernes fera le lien entre les différents aspects de la force sans contredire les aspirations spirituelles inscrites aux confins de l'intelligence humaine . .....

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Le but consistera à laisser au générations futures, avant la régression inévitable dont nous vivons les préambules, un édifice culturel et insitutionnel commun de compilation pour repartir sur de nouvelles bases afin de mener les prochaines civilisations vers les desseins ultimes. 

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 A titre personnel, j'en suis convaincu, mais il me faut une démonstration sommaire pour vous faire partager cet avis ! Il serait pertinent, en guise d'introduction, de vous faire relire le manuel du pouvoir ( infra 52-a) où j'expose un aspect de cette réalité de fond se cachant derrière le débat ou la confrontation culturelle : Il existe toujours et malheureusement, y compris en 2014, une lutte génétique, un conflit ethnique subtilement dissimulé derrière les atours d'un pseudo débat culturel entre les différents groupes humains. J'appelle ce phénomène de prédation parasitaire le "conflit permanent" qui existe depuis toujours entre les peuples - cf rubrique spécifique.

Ce combat doit cesser ! Les guerres d'empire doivent cesser ! Seules les citoyens, les populations civiles débarrassées de la pyramide hiérarchique étatique ou économique disposent de ce pouvoir de se concerter pour mettre un terme à ce combat sans fin -  Je ne dois certainement pas être le seul à m'y intéresser, mais il me fallait sur mon sîte unificateur vous présenter une page consacrée spécifiquement à cet effet :

___ Développement___

( En cours d'écriture / Extrait )

1- Prédisposition du cerveau humain aux principes des rituels,

... mythes & à la construction des croyances religieuses.

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Au cours de mon parcours, j'ai rencontrè tous les profils psychologiques à l'égard du divin ou de la spiritualité : Il existe des croyants, à l'opposé de personnes convaincues par l'athéisme tandis que les plus incertains parlent d'agnostique ... . ( Définition athéisme : Doctrine qui nie l'existence de Dieu //  Cette position philosophique ne se confond ni avec l'agnosticisme, qui est le refus de prendre parti dans les débats métaphysiques, ni avec le panthéisme, qui implique que Dieu puisse exister partout dans l'univers et se confondre avec lui.)

Sans me prononcer sur le fond de la question qui demeure sans réponse probante définitive, je suis pour ma part réservé sur les positionnements alternatifs aux croyances religieuses. Pourquoi ? Les scientifiques en ont la certitude ! ... Notre constitution cérébrale semble prédisposée à l'élaboration directe ou à la construction progressive des cultes ( par agrégation de rites ou rituels ). Les extraits de recherches modernes cités ci-dessous en attestent avec plus ou moins de force. En effet, chaque être humain à tendance au travers des comportements quotidien de progressivement élaborer des habitudes, qui deviennent rituels, devenant des rites et cérémoniaux ou établir des liens mystiques qui sont précisément les prémisses d'une élaboration finale menant au fait, dite religieux  ( en réponse aux drames/ événements heureux ou malheureux de la vie // mais aussi en conséquence de la répétition des cycles impliqués par le quotidien de la vie ). De génération en génération, les rites s'agglomérent et deviennent invariablement les éléments convergents d'une construction intellectuelle plus large qui se synthétise un jour en proto-culte puis en dogme cultu(r)el, ... avec la progression dont on connait le cheminement vers le culte du dieu unique.

Cette logique s'avère incontrounable d'un point de vue sociologique ... même s'il ne faut pas oublier que cet concrétisation ne marque pas la fin du parcours intellectuel de l'être humain. Les disciplines plus scientifiques viennent inévitablement un jour contrebalancer le mystique dans une démarche plus critique fondée sur l'analyse du réel. En tout état de cause, la nécessité de cet interface mystique incontournable dans notre parcours historique n'apporte aucune preuve sur la réalité du divin. En avons-nous suffisamment conscience ? L'impératif religieux ou cultuel, inhérent au fonctionnement de notre psyche, donnant naissance aux pratiques religieuses, n'apportent aucune preuve "stricto sensu" sur l'existence d'une entité supérieure. 

Une grande modestie s'impose de notre part, en tenant compte que nous vivons dans un ensemble beaucoup plus vaste, un univers matériel et énergétique infini dont le texte biblique, projection anthropomorphique au centre de laquelle se trouve l'être humain sur son ilôt planétaire insignifiant, nous en apprend in fine très peu de chose alors que notre destin semble intimement lié à cet amas intergallactique. L'homme n'a de place que dans un univers au sens large dont il dépend.

Mieux : Y compris dans l'hypothèse affirmative, Dieu demeure une réalité définitivement insaisissable pour le genre humain. Nous en tentons une approche très imparfaite et succincte seulement comme outil culturel ... pour l'équilibre de notre structure psychique sans la prise en compte du volume inerte strictement majoritaire de la voute celeste : Notre approche, si belle soit elle, reste en l'état majoritairement égocentrique.

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_______Extrait______

Que se passe-t-il concrètement dans notre cerveau dans le moment privilégié de la prière, et particulièrement quand des croyants ont l'impression d'entrer en contact avec le divin ? http://www.philophil.com/philosophie/croyance/cerveau-et-croyance.htm

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Cette question audacieuse est au coeur d'une nouvelle branche des neurosciences, la neurothéologie. Depuis une trentaine d'années, des scientifiques "traquent" Dieu dans le cerveau. Deux chercheurs de l'Université de Pennsylvanie ont mis au point un procédé qui permet de visualiser les régions du cerveau impliquées dans l'expérience mystique. Le docteur Eugène d'Aquili, anthropologue des religions et son collaborateur le docteur Andrew Newberg, neurophysiologiste ont fait passer des IRM à des moines bouddhistes en pleine prière. Ils ont filmé avec des caméras à positons (un appareil ultra sophistiqué d'imagerie cérébrale) les zones qui s'activent durant la prière. Les cobayes avaient accepté de tirer sur une cordelette (libérant un traceur radioactif dans leurs veines) dès qu'ils pensaient avoir atteint le sommet de leur recueillement afin que les chercheurs puissent enregistrer les bouleversements qui se produisent à ce moment précis dans le cerveau. Les mêmes tests ont été effectués sur des volontaires d'autres obédiences religieuses (notamment une franciscaine). A chaque fois, quelle que soit la religion, les faisceaux de neurones situés dans le lobe parietal supérieur, (vers le haut et l'arrière du cerveau) s'éteignent. Or ce sont des neurones connus pour traiter les informations sur l'espace et le temps. Si l'influx sensoriel n'accède plus à cette zone, le cerveau ne peut que se percevoir comme un tout sans fin, lié à toute chose. Or le sentiment de se libérer des limites de son identité pour se perdre dans plus grand que soi est le dénominateur commun aux expériences mystiques. Ecoutons quelques témoignages recensés par Patrick Jean-Baptiste dans La Biologie de Dieu, comment les sciences du cerveau expliquent la religion et la foi : " Les frontières autour de moi se dissolvaient, je me sentais profondément relié à tout " ; " J'ai ressenti un sentiment de communion, une paix, une ouverture, la sensation d'être tantôt centré dans le silence et le vide absolu, tantôt rempli par le présence de Dieu comme s'il infiltrait tout mon être. "

Pour obtenir un tel résultat deux voies sont possibles. Elles furent de longue date répertoriées et mises en oeuvre dans les exercices spirituels des différentes institutions religieuses : la voix positive consiste à concentrer toute son attention sur un objet chargé affectivement ( un tableau pieux , une amulette bénie ou même une image mentale comme les feux de l'enfer, le martyre d'un saint ou les joies du paradis, etc.) La seconde voix, négative, exige de ne plus penser à rien, de s'abstraire de toute préoccupation particulière. Chacune de ces activités mentales perturbe le fonctionnement normal du cerveau en le déconnectant de la réalité extérieure jusqu'à ce qu'il entre, via des engrenages compliqués, dans un état second.

Nous reproduisons un extrait de l'article d' Anna Alter dans le magazine Marianne du 18 août 2003 consacré à la sortie du livre de Patrick Jean-Baptiste , La Biologie de Dieu, éd. Noesis

" En concentrant son attention sur un objet affectivement chargé [...] le méditant reçoit sur son lobe pariétal droit des messages qui lui parviennent de l'extérieur par les aires visuelles[...] Les images réelles en réveillant les images gravées dans la mémoire augmentent directement l'activité de l' hippocampe droit qui, par le biais de ses connexions inhibitrices débranche progressivement le lobe pariétal droit tout en stimulant les noyaux de l'hypothalamus qui contrôlent à distance le coeur et les poumons, s'ensuit une perte d'orientation qui se traduit par une impression d'espace infini et s'accompagne d'un ralentissement du rythme cardiaque et de la respiration. Si la méditation est efficace, tous les équilibres neurophysiologiques finissent par rompre d'un coup, brutalement. Le lobe gauche, chargé de maintenir la coupure entre soi et les autres, disjoncte à son tour. Le sujet atteint alors une quiétude béate, l'extase absolue, le nirvana. Il tombe dans l'E.A.U (abréviation de "l'Etre Absolu Unitaire") disent les neurophysiologistes.

La "Via negativa" donne à peu près le même résultat : [...]Une inattention volontaire [...]implique une modification profonde de l'aire d'attention associative droite, laquelle par des réactions en cascade, agit sur le lobe pariétal droit, dont les neurones, privés des informations habituelles, adoptent leur tempo, se désynchronisent, court-circuitent le lobe gauche et déclenchent le grand flash..."

Patrick Jean-Baptiste souligne que la recherche d'une explication biologique aux phénomèmes religieux ne diffère en rien des travaux visant à comprendre ce qui déclenche l'acte d'achat dans le cerveau du consommateur ou ce qui produit le rêve (au-delà de l'interprétation freudienne).

Les chercheurs, prudents, disent qu '"il n'y a 'aucun moyen pour déterminer si les modifications neurologiques associées à l'expérience spirituelle signifient que c'est le cerveau qui provoque ces expériences ou si, au contraire, il perçoit une réalité spirituelle". Dieu, dans son infini bienveillance, a-t-il fabriqué le cerveau de sa créature en prenant soin d'y placer une antenne qui lui permette de communiquer avec ses fidèles, ou bien faut-il penser la spiritualité comme un dysfonctionnement du cerveau étroitement lié à la capacité d'abstraction : la capacité à se déconnecter de la diversité des informations extérieures ? Les savants pour l'heure ne répondent pas. Au Canada toutefois le psychiatre, Mickael Persinger, a mis au point un casque, l'Octopus qui stimule magnétiquement la boite crânienne, l'objectif étant de provoquer artificiellement une altération de la conscience proche de l'extase mystique. Les résultats sont, pour l'heure, mitigés : certains confessent "se sentir touchés par Dieu", d'autres sentent une oppression fort désagréable et d'autres, rien...

Il est sûr en revanche que l'ascèse, la mortification du corps, les chants (inventions typiquement humaine) renforcent le phénomène neurobiologique de l'extase ainsi que la contemplation de figures géométriques simples qui n'existent pas dans la nature : les rayons de la roue des Hindous, l'étoile de David et la croix stimulent les neurones avec une intensité tout à fait inhabituelle.

Par ailleurs, en se fondant sur des descriptions données par les Evangiles, le Coran, et les livres d'histoire, des neuropsychiatres ont diagnostiqué des cas d'épilepsie du lobe temporal droit notamment chez saint Paul, Mahomet, Bouddha, Jeanne d'Arc, sainte Thérèse d'Avila et sainte Thérèse de Lisieux ainsi que chez le philosophe Emmanuel Swedenborg. A chaque fois, en phase aiguë de la pathologie, l'individu entend des voix et est sujet à des hallucinations lumineuses... Quand cette pathologie surgit dans un cerveau éduqué dans la religion, ces impressions physiologiques peuvent être interprétées et vécues comme des expériences mystiques et donner lieux à des conversions ou actions retentissantes, que l'on pense à saint Paul sur le chemin de Damas ou à Jeanne, réfugiée à Neufchâteau après la mort de sa soeur.

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Cerveau, gènes… sommes-nous programmés pour croire ?

PUBLIÉ LE 06 DÉC 2013 À 00H00  MODIFIÉ LE 25 AOÛT 2020  PAR LAURENT BRASIER, AVEC CÉCILE BONNEAU

Les progrès de l’imagerie cérébrale ont suscité l’espoir de localiser les « zones de la foi ». Mais la question s’avère complexe.

© PASIEKA/SPL/CORBIS / https://www.science-et-vie.com/article-magazine/cerveau-genes-sommes-nous-programmes-pour-croire

La foi se cache forcément quelque part dans notre cerveau. Mais où ? Pour l'instant, les scientifiques peinent à le déterminer.Seule certitude, notre intuition est ainsi faite qu'elle nous pousse facilement à croire à la présence d'entités divines autour de nous.

Elle est partout sur la planète : dans les sociétés industrialisées aussi bien que chez les peuples indigènes ; au cœur des grandes nations de science à la pointe du progrès, comme dans les pays qui ont conservé leurs traditions. En Occident, en Orient, au Sud, au Nord, partout la religion tient une place majeure, partout une écrasante majorité d’hommes sont unis par ce lien mystérieux : le sentiment d’une transcendance, la certitude qu’il existe un principe supérieur, voire la croyance dans des phénomènes surnaturels. Cette tendance de la plupart des humains, l’investigation scientifique a bien du mal à s’en emparer. Impossible, par exemple, d’interroger la science sur l’existence de Dieu, tant la définition même du concept de dieu est intraduisible en langage scientifique. Pour autant, si Dieu demeure impénétrable, la foi, elle, ne l’est pas. Autrement dit, pourquoi Dieu existe-t-il… dans ..... ( ...,... )

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https://www.vie2science.com/article-nous-sommes-predisposes-a-croire-en-dieu-73875760.html

57 chercheurs de 20 pays différents, dans des disciplines variées comme l'anthropologie, la psychologie et la philosophie, 3 ans de recherche et 1,9 million de livres... Ce sont les composantes d'une grande recherche qui a abouti à la conclusion suivante: les êtres humains sont naturellement enclins à croire en Dieu, lit-on sur le Daily Mail.

Le projet montre aussi que dans les villes de pays prospères, où les réseaux sociaux sont forts, les gens sont moins susceptibles de pratiquer une religion.

«Nous avons tendance à voir un but dans le monde, explique, sur CNN, Roger Trigg, qui a codirigé le projet basé à l'université de Oxford. Nous pensons qu'il y a quelque chose même si nous ne pouvons pas le voir... Tout cela concourt à créer un mode de pensée religieux.»

Dans l'une des études (le projet en compte plus de 40), conduite à Oxford, les chercheurs montrent que pour les enfants âgés de moins de 5 ans, il est plus facile de croire en des pouvoirs surhumains que de comprendre les limites de l'être humain. On a demandé à des enfants si leur mère pourrait savoir ce que contient une boîte fermée. Les enfants de 3 ans croient que leur mère et Dieu peuvent toujours savoir ce qu'il y a dans la boîte, alors qu'à partir de l'âge de 4 ans, ils commencent à comprendre que leur mère n'est pas omnisciente.

Une autre recherche, menée cette fois en Chine, raconte le Telegraph, montre que les personnes, même de cultures différentes, pensent qu'une partie de leur cerveau, de leur âme ou de leur esprit, continue de vivre après la mort.

Pour Roger Trigg, le projet montre que «la religion n'est pas simplement quelque chose de singulier que nous pratiquons le dimanche à la place de jouer au golf». C'est pourquoi «les tentatives de supprimer la religion sont éphémères puisque la pensée humaine semble  profondément liée aux concepts religieux, comme l'existence d'êtres surnaturels, et la possibilité d'une vie après la mort».

Le projet ne prouve pas pour autant l'existence de Dieu, ni ne cherche à la démontrer, explique le Dr Barrett, de l'université de Oxford. «Ce n'est pas parce qu'il nous est plus facile de penser d'une certaine façon que c'est un fait avéré», déclare-t-il.

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_____A suivre / en cours rédaction_____

2 - De l'animisme au polyhéisme ... vers le monothéisme

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3 - Principe universel du Dieu unique ?  

Les variantes du Dieu unique

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Commençons notre étude par un résumé des différentes approches religieuses monothéistes majoritaires dans le monde.

Le Judaïsme, avec environ quinze millions de fidèles dans le monde, incarne l'une des plus anciennes traditions religieuses monothéistes encore pratiquées aujourd'hui. Les valeurs et l'histoire du peuple juif sont à la source des deux autres religions abrahamiques, le christianisme et l'islam. L'objectif est la justice et la paix sur Terre. Le judaïsme est variablement défini comme « une forme de vie religieuse dont la caractéristique essentielle est la croyance à un être suprême, auteur — de quelque manière qu'on conçoive son action — de l'univers qu'il gouverne par sa providence.

Les fondements existentiels du judaïsme sont constitués par deux axes, autour desquels s'organise la vie juive concrète : l'étude, obligation religieuse de chaque juif, et la pratique des mitsvot ou commandements. Le judaïsme, définissant les bases ainsi que les lois socles du monothéisme moderne, se veut comme le seul précepte religieux « ouvert », dans le sens où son écriture ne peut être définitivement refermée, ce qui implique que son scénario, comme ses prophéties s'inscrivent non seulement dans un passé mémorable mais se conjuguent aussi dans un présent et un futur en construction, à mesure des épreuves et du temps qui passe. Le destin de l'homme étant de connaître puis de réaliser la volonté de dieu, dominer et perfectionner le monde à l'aide d'actes de création .

Trois piliers : l'Étude (religieuse, scientifique, culturelle…), la Prière (individuelle, collective, modulable selon chaque lieu de prière), la pratique des mitsvot ou commandements. et les Œuvres de Charité (tsédaka, soutien aux démunis, engagement associatif, …) (Pirké Avoth 1 : 2, התורה העבודה, גמילות חסדים).

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De son côté, la foi Chrétienne, avec ses deux milliards et demi de pratiquants, affirme que le fils de Dieu s'est fait homme pour partager notre condition et nous faire participer en retour à sa divinité. En Jésus, l’Amour et la miséricorde de Dieu trouvent leur expression la plus totale, nous faisant connaître de l’intérieur la réalité présente du Royaume de Dieu. Jésus incarne l'altruisme absolu et le don de soi, allant même jusqu'au sacrifice, pour la quête d'une cause supérieure placée dans la croyance d'une volonté divine. Puisque la mission de Jésus consistait essentiellement à sauver par sa mort les hommes de leurs péchés, il leur semble bien évident, non seulement que Jésus prévoyait sa mort, mais encore que celle-ci lui apparaissait d'entrée de jeu comme le but même de sa venue sur terre.

Quatre piliers de référence : La prière, la connaissance religieuse, la vie en état de grâce et le sens du renoncement. Nombre des chrétiens définissent leur foi par ce Credo, socle de foi commun affirmant l'unicité de Dieu, la vie, la mort et la résurrection de Jésus, « la résurrection des morts, et la vie du monde à venir ». Les valeurs enseignées par le christianisme s'appuient en définitive sur les témoignages de la vie de Jésus : Amour du prochain et amour de Dieu, recherche de la vérité nous approchant au plus près de dieu, la résurrection, l'immortalité de l'âme, la paix entre les hommes.

On ne peut évoquer le christianisme sans évoquer la notion clé de « Trinité ».

les Chrétiens ne croient pas en trois dieux, mais en un seul Dieu en trois personnes : le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Chacune des trois personnes est Dieu tout entier. Chacune des trois personnes n’existe qu’en union avec les deux autres dans une parfaite relation d’amour.

"L’Esprit Saint" est la troisième personne, pierre angulaire de la Trinité. Son nom ruah en hébreu, pneuma en grec, spiritus en latin est emprunté aux phénomènes du vent et de la respiration. L’eau, le feu, l’air et le vent qui lui sont associés traduisent l’envahissement d’une présence irrésistible et toujours intime. C’est l’Esprit de Jésus, qui réunit le Père et le Fils dans l’amour ».  L’Esprit-Saint est une personne divine qui scelle l'union entre le Père et le Fils ; il est donc au coeur de la vie trinitaire. Il serait en définitive une force omniprésente incarnant en tout lieu l'intercession divine auprès des hommes de bonne volonté et prêt à entendre la vérité et le chemin menant vers D.ieu.

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Marquant la conclusion de la révélation universelle, l'Islam constitue pour ses deux milliards de fidèles ( musulmans ) le modèle le plus accompli de la perfection humaine et l'inspirateur de toutes leurs actions, recadrant par l'intermédiaire de ce qu'ils considèrent comme la seule prophétie fidélement retranscrite depuis sa révélation, un code de conduite dont le chemin fut initié puis dévoyé, perverti par le temps et les pratiques déviantes des religions antérieures. Il se donne pour mission de recentrer le cadre comme les pratiques avec l'aspiration originelle de la volonté divine, justifiant la quintessence de toute spiritualité. C'est pourquoi la pratique de l'islam englobe tous les aspects de la vie individuelle et collective des hommes.

La vie du culte musulman tourne autour de cinq piliers fondamentaux :

Le premier, et le plus important, est la profession de foi. Chez les musulmans, la profession de foi est appelée shahâda (en arabe, « témoignage »), est l'une des cinq obligations du croyant, et la plus importante. Elle consiste en deux énoncés : Ash-hadou an lâ ilâha ill-Allâh, « j'atteste qu'il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah » témoignage de la croyance en un dieu unique. Second pilier : La prière. Dans l'islam, la prière exprime la foi à travers la communication personnelle avec Allah / Troisième pilier : L'aumône, considérée comme un droit des pauvres de prélever dans le surplus des plus riches afin de consacrer le sens du partage, de préserver la dignité des plus humbles et de grandir l'âme de celui qui s'y livre / Troisième pilier : Le jeune du mois de ramadan, visant à grandir spirituellement et à renforcer la relation du croyant avec Allah / Le cinquième pilier consiste dans Le pélerinage, qui est avant tout un retour aux sources de la vie et de la foi, par un rituel collectif de prise de consience, autour d'un symbole central, au travers d'un lieu, une histoire et un territoire commun . Celui-ci est à la fois un temps de prière et de pénitence, un temps de réflexion sur nos actes, une démarche de conversion commune et individuelle ainsi que l'expérience d'une vie fraternelle. 

Poursuivons notre cheminement spirituel en Asie.

L'Hindouisme, avec plus d'un milliard de pratiquants dans le monde, est la plus ancienne religion du monde, naquit vers 2 500 av. J.C , originaire d'Asie centrale et de la vallée de l'Indus, il est toujours pratiqué de nos jours. Le terme Hindouisme est ce que l'on appelle un exonyme ( un nom donné par d'autres à un peuple, un lieu ou un concept ) et dérive du terme persan Sindus désignant ceux qui vivaient de l'autre côté de l'Indus. Les adeptes de la foi le connaissent sous le nom de Sanatan Dharma ('ordre éternel' ou 'chemin éternel'), et conçoivent les préceptes tels qu'ils sont énoncés dans les écritures connues sous le nom de Vedas comme ayant toujours existés, tout comme Brahman, l'Âme Suprême de qui toute la création émerge, a toujours existé. Brahman est la Cause Première qui met tout le reste en mouvement, mais il est aussi ce qui est en mouvement, ce qui guide le cours de la création, et la création elle-même

Pour les hindous, l'homme n'a ni commencement ni fin, il n'est qu'un moment de l'ordre sacré universel. La mort humaine ne représente qu'un passage de l'âme d'un corps à un autre. Ainsi, selon leurs bonnes ou mauvaises actions au cours de leur vie, le karma, les hommes sont soumis au cycle des réincarnations. Le salut humain , dans ce contexte, est donné par l’illumination, réalisable par la pratique de l’honnêteté, de la patience, de la compassion, de la maîtrise de soi et de la tolérance.

Toutefois, l'unicité de la vision hindouiste du monde distingue quatre concepts centraux : l'anadi, l'absence d'un commencement; le karma, la loi morale de la vie; le samsâra, la renaissance; le moksha, la liberté ou la libération.

Alors que l'hindouisme, conçoit les devoirs en fonction des castes, le bouddhisme défend une morale commune à tous (le dharma) et le karma constitue un bilan parfait des mérites.

Le point fort de cette conception religieuse consiste dans la méditation avec sa prise en considération pleine et entière de l'univers, comme entité globale avec laquelle l'homme doit se connecter, de l'interconnexion entre l'homme et sa biosphère, de la symbiose qui existe entre les différentes composantes du vivant.

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4 - Critique et limite du concept religieux en l'absence d'une approche pluridisciplinaire et scientifique

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5 - Rencontre des religions et 21° sicèle : Vers un calendrier universel monothéiste ?

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L'euchariscton s'inscrit aussi dans le cadre d'une démarche spirituelle, prenant sa part modeste mais entière dans la suite potentielle de la révélation Christique.

En effet, le but de toutes les religions modernes consiste à ouvrir une voie nouvelle, fondée sur le monothéiste, vers le royaume de dieu sur la base de lois comportementales fondamentales et immuables, l'abnégation et le renoncement, mais surtout l'amour du prochain. Poussant ce message annonciateur au paroxysme, jesus proposa le sacrifice suprême de sa personne, en tant qu'offrande symbolique ouvrant une nouvelle ère.

Par un destin scéllé d'avance, le fils de dieu serait venu racheter le péché originel, en tant que jour fatidique où l'être humain perdit son innocence d'être animal pour faire l'acquisition de la conscience ainsi que la faculté de comprendre son environnement, offrant dans son message une perspective spirituelle novatrice et une direction commune pour le futur de l'humanité.

Cherchant à comprendre la réalité d'un monde ainsi qu'une vérité encore insaissable en partant du néant, cette démarche ne pouvait parvenir à une conclusion heureuse et achevée puisque l'être humain, en ces temps obscures, ne pouvait avoir la moindre idée quant au but final vers lequel nous diriger.

Appliquée par des êtres encore bien imparfaits, en conséquence des abysses creusées par des instincts encore trop présents, cette quête ne pouvait que finir en égarements ou déviances.

Cet énième chemin spirituel, comme ses prédecesseurs ou successeurs, fut aussi voué à un échec partiel mais permit de mettre en évidence un point de questionnement crucial : Quel est le rôle de l'intelligence au sein du genre humain ? Les voies ouvertes par le message biblique, incluant celle des derniers prophètes, ne suffit pas à définir une direction tangible vers laquelle orienter notre action au service de la puissance divine.

Au mieux, ces concepts religieux apprennent-ils à dompter certains instincts pernicieux ou régir en bonne harmonie la vie collective, mais en l'absence d'une voie sacrée menant vers les desseins ultimes. Nous ne disposons toujours pas de la révélation permettant d'accorder en symbiose le parcours de l'homme sur la volonté divine.

En effet, au bilan, qu'avons nous fait depuis les trois derniers millenaires écoulés, mis à part mener une guerre impitoyable des empires et donner naissance à une rivalité éthnique sanglante et stérile entre les différents dogmes ? Notre cheminement spirituel est à l'arrêt …. Au moins en stagnation !

Non, nous n'y sommes point encore ! La révélation divine passera un jour prochain, je l'espère, par une comprehension fine mettant en lumière notre rôle, infinitésimal bien que déterminant, comme composante clé du vivant menant à une évolution de l'univers dans sa totalité : Destin global dont l'ampleur et l'échelle échappe définitivement à notre entendement mais dont nous serions le facteur déclenchant.

Je pars de l'hypothèse selon laquelle, à l'observation du parcours historique global de l'humanité, il ne peut exister d'homme providentiel dans une dimension fortement dégradée, mais une capacité indivise accordée au genre humain, pris dans son ensemble.

En définitive, ce que nous définissons comme le péché originel, avec son corollaire de la rédemption, en tant que mystère divin encore irrésolu, à probalement selon moi pour fondement et origine les égarements de notre intelligence balbutiante, non encore parvenue à son niveau ultime de faire correspondre l'expression cultuelle avec notre place et fonction dans l'édifice infini de l'univers.

Cest l'un des buts spirituels de l'Euchariscton que de fournir les bases institutionnelles, le langage ainsi que le modèle relationnel, fondé sur la gestion d'un inconscient collectif mis en réseau, permettant de partir à la recherche de cet indicible en suspens.

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Le fête ne correspond plus à un jour précis mais une période dans le calendrier

recherche par le concept avec uné élévation du niveau généralité pour trouver points communs

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DEFINITION ET CONCEPTS RELIGIEUX

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Panthéisme

Le panthéisme est une doctrine philosophique selon laquelle Dieu est tout, ou, par exemple dans le panenthéisme de Spinoza tout est en Dieu.

Le panthéisme est une doctrine philosophique selon laquelle Dieu est tout, ou, par exemple dans le panenthéisme de Spinoza (nommé «acosmique» par Friedrich Hegel) tout est en Dieu. Ce mot vient du grec ancien pan (πὰν)  : «tout» et theos (θέος) («dieu»). Dans la philosophie occidentale, et surtout depuis Spinoza[1], le sens qui est donné à ce mot «tout» est généralement semblable à celui associé à la Nature, au sens le plus général de ce terme, c'est à dire de «tout ce qui existe».

Le panthéisme change du naturalisme, parce que le naturalisme, au sens propre, est une doctrine athée[2] qui ne reconnaît d'autres principes que les lois ou forces de la Nature. Le panthéisme s'identifie ainsi, sous ce rapport, à un naturalisme déiste déterministe en cela qu'il est lié au concept d'obligation[3].

On peut comparer ce dispositif au monothéisme transcendant en deux points :

Tout ce qui est , existe non seulement par Dieu, mais en Dieu.

Dieu n'est pas un être personnel différent du monde, mais lui est immanent (en opposition, selon les métaphysiques les plus respectant les traditions, au Dieu créateur et transcendant).

Il entretient certains rapports avec les courants monistes qui tentent de résoudre les deux termes d'une dualité en faisant sortir l'un des deux termes de cette dualité de l'un des deux termes en opposition.

Apport de Spinoza

Spinoza, tout comme la majorité des auteurs qualifiés de «panthéistes» (Giordano Bruno, Friedrich Schelling surtout) n'utilisent pas ce terme. Le mot «panthéisme» a au contraire été forgé pour désigner la philosophie de ces auteurs de manière péjorative.

Les références entre parenthèses renvoient aux différentes propositions de la première partie de l'Éthique.

Dans son Éthique, Spinoza affirme que le panthéisme est l'unique façon logique de considérer Dieu et l'univers. Quoique le terme en question apparaisse au XVIIIe siècle, par conséquent ait été étranger à Spinoza lui-même, il résume, bien que particulièrement grossièrement, la majeure partie de la pensée de l'auteur. Dieu n'est pas cet être suprême, transcendant et personnel. Il est en fait impersonnel et immanent au monde, c'est-à-dire qu'il est membre du monde ; mieux, qu'il est le monde.

Les êtres, au lieu d'être vus comme une création de Dieu, sont perçus comme une affection de la substance, une expression de Dieu. Ayant ceci en tête, on peut comprendre ce qui amène Spinoza à écrire son Éthique, ainsi qu'à le faire selon la méthode géométrique. On peut, puisque Dieu est la nature (relations étroites entretenues entre le panthéisme de Spinoza et le naturalisme), et non un être céleste résidant hors du monde, en faire une étude toute scientifique, avec la méthode des sciences naturelles. Tout n'est par conséquent qu'une seule chose, et cette seule chose, c'est Dieu. La table est table avant d'être une table rouge, et ainsi de suite.

De même, sachant qu'une substance est conçue par elle-même et ne dépend pas d'une autre (déf. 3), deux substances n'ont rien de commun entre elles si elles ont des attributs différents. Spinoza ne fait qu'étendre ici la définition 3. Si, en effet, une substance ne dépend pas d'une autre, c'est qu'elle a son concept en elle-même, et ainsi son concept «n'enveloppe pas le concept de l'autre». Les deux substances sont par conséquent entièrement indépendantes, elles ne se connaissent pas mutuellement. Or, une chose ne peut en causer une autre si elle ne la connaît pas.

On en arrive à la question centrale, qui est la détermination des choses, c'est-à-dire ce qui nous sert à distinguer une chose d'une autre. Pour Spinoza, c'est soit la «diversité des attributs des substances», soit «la diversité des affections des substances». Puisqu'une chose ne peut exister que par elle-même, on ne peut la distinguer que par ses propres propriétés, c'est-à-dire ses attributs et ses affections. Or, comme Spinoza pense l'avoir démontré, la substance vient avant l'affection. Si on écarte les affections et qu'on se concentre uniquement sur la substance en elle-même, on ne peut plus la distinguer. Si c'est par contre l'attribut qui détermine la substance, on ne peut distinguer deux substances ayant le même attribut. On doit conclure qu'il «ne peut y avoir dans la nature deux ou plusieurs substance de même nature ou attribut» (Prop. 5). Spinoza pense avoir prouvé qu'une substance ne peut pas en produire une autre si elle n'a rien de commun avec elle . Il affirme ensuite qu'aucune substance, en fait, n'a quoi que ce soit en commun avec une autre. On peut en déduire, dans ces conditions, qu'«une substance ne peut pas être produite par une autre substance» (Prop. 6). Voilà qui conclut ce premier mouvement de l'argumentation portant sur la substance comme telle. Voyons désormais ce qui en est de Dieu.

Si une chose ne peut être produite par une autre, c'est qu'elle est sa propre cause. Cela implique que «son essence enveloppe obligatoirement son existence» (Prop. 7), par conséquent qu'elle existe. Or, puisque toute substance doit être unique et qu'elle existe obligatoirement, elle doit exister soit comme chose finie, soit comme chose illimitée. Spinoza réfute cependant la thèse de la finitude. Si une substance est finie, c'est qu'elle est limitée par une autre de même nature qui, elle aussi, existe obligatoirement. Or, Spinoza a affirmé qu'il ne peut y avoir deux substances de même nature. Il est par conséquent absurde qu'une substance existe comme chose finie. En découle que «toute substance est obligatoirement illimitée» (Prop. 8). Cela inclut aussi Dieu, que nous avons décrit comme étant un être totalement illimité. Or, si on admet que l'essence enveloppe obligatoirement l'existence, on doit aussi admettre que Dieu, substance constituée par une illimitété d'attributs, existe. (Prop. 11). Spinoza voit Dieu comme un être, par conséquent dans la Nature.

Cependant, Spinoza réserve aux sceptiques une preuve plus soignée. Il souligne qu'on ne peut prouver que Dieu existe en se référant à une autre chose car, nous l'avons vu, deux choses différentes ne se connaissent pas l'une l'autre. On ne peut non plus infirmer son existence, pour les mêmes raisons. On doit par conséquent expliquer Dieu par sa propre nature. Or, démontrer que Dieu n'existe pas en utilisant des notions contenues dans sa substance est absurde. Cela reviendrait par exemple à montrer qu'une table n'existe pas en utilisant sa couleur ou sa solidité comme argument. L'objectif de ce second mouvement est atteint : nous sommes parvenus à une définition de Dieu ainsi qu'à une preuve de son existence. Tâchons désormais de conjuguer à cela ce que nous avons dit de la matière.

Dieu, qui existe par sa nature même, est indivisible. C'est le cas pour toute substance totalement illimitée, qu'on ne peut considérer autrement. En effet, imaginons que cette substance soit divisible. Dans un cas, les «morceaux d'illimité» retiendraient les attributs de leur état d'origine (non divisé) et on aurait plusieurs illimités. Or, nous l'avons démontré, on ne peut concevoir deux substances ayant les mêmes attributs. Dans l'autre cas, la substance illimitée ne serait plus et , ayant démontré que Dieu existe bel et bien, cela est impossible. Dieu existe, il est illimité et indivisible. Mais s'il est illimité, c'est qu'il possède l'ensemble des attributs envisageables. Il est par conséquent parfait, au sens classique du terme, dans la mesure où il contient obligatoirement plus d'être que toute autre chose. Toute substance doit par conséquent s'expliquer par un des attributs de Dieu. Mais cela est absurde car il ne peut y avoir deux substances possédant les mêmes attributs. Qui plus est , une substance ne peut s'expliquer que par elle-même. L'unique solution est d'admettre que rien n'existe en dehors de Dieu. Si quelque chose pouvait être conçu en dehors de Dieu, cette chose devrait être conçue comme étant existante. Comment pourrait-elle alors exprimer une essence puisque l'ensemble des essences demeurent en Dieu ? Cette substance hors de Dieu n'aurait par conséquent pas d'attributs, et puisque les attributs définissent la substance, ne pourrait exister. Or, nous avons démontré que toute substance existe obligatoirement. On ne peut par conséquent penser aucune substance en dehors de la substance divine. Il n'y a dans la nature qu'une seule substance, qui est Dieu, et qui possède l'ensemble des attributs.

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Qu'est-ce que l'agnosticisme ?

L'agnosticisme est la doctrine qui se positionne pour restreindre la connaissance à ce qui est démontrable ou vérifiable. C'est-à-dire que seul tout ce qui est empiriquement vérifiable peut être connu ou supposé exister, sinon cela devient quelque chose d'inconnu ou de substantiellement inconnaissable.

En ce qui concerne la connaissance de Dieu, l'agnostique remet en question son existence. Puisque Dieu ne peut être connu par la raison mais par la foi, et si la foi est irrationnelle, donc, pour eux, Dieu n'est pas connu ou ne peut être affirmé exister.

Bien que l'agnosticisme n'ait pas la même position que l'athéisme qui nie radicalement l'existence de Dieu, pour le croyant l'agnostique est un athée ou sans Dieu.

Apocalypse 3:16 (KJV 1960) : Mais parce que tu es tiède, et que tu n'es ni bouillant ni froid, je te vomirai de ma bouche.

En histoire, le courant de l'agnosticisme trouve son origine dans les approches philosophiques de l'empirisme et du rationalisme d'Emmanuel Kant (1724-1804). Qui a donné la popularité à cette position, cependant, le nom qui définit l'agnosticisme, a été donné en 1869 par le biologiste britannique Thomas Henry Huxley.

Bien avant les pensées philosophiques de Kant, dans l'Antiquité, il y avait déjà eu des penchants agnostiques chez les philosophes grecs et hindous. Comme par exemple les approches philosophiques de Protagoras et celles de Sanyaia Belatthaputta au Ve siècle avant Jésus-Christ.

A partir du terme donné par Huxley, une série de philosophes dans le monde se sont joints, pour développer le thème sur la position de l'agnosticisme. Une tendance qui a pris de l'ampleur ces derniers temps de grand développement technologique et scientifique.

sens agnostique

Pour extraire le sens du terme agnostique, il convient de revoir son étymologie ou origine du mot. Cela dit, le terme agnostique est composé de deux mots d'origine grecque.

Le premier est le préfixe a, dont le sens est sans, et le second est le terme gnōsis, qui signifie connaissance. Par conséquent, le mot agnostique fait référence à quelque chose sans connaissance, inconnu, inconnaissable ou mystérieux.

Voyons ci-dessous plusieurs usages donnés au terme agnostique à partir du sens précédent :

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Le biologiste britannique Thomas H. Huxley l'a utilisé pour défendre sa position selon laquelle il rejetait toute connaissance spirituelle ou mystique.

L'église chrétienne primitive utilisait le terme gnose pour désigner la connaissance spirituelle. Selon cet usage, l'agnostique est l'ignorance du spirituel ou du divin.

La littérature scientifique de ces temps sur les neurosciences et la psychologie, a utilisé le terme pour désigner ce qui est inconnaissable.

En informatique, vous pouvez utiliser ce mot pour identifier un logiciel agnostique et un matériel agnostique.

Types d'agnosticisme

Comme déjà vu dans le sens d'agnostique, plusieurs usages peuvent être attribués à ce terme. De la même manière que cela se passe avec l'agnosticisme à partir de la position créée par Thomas Huxley, plusieurs aspects ou catégories en ont été dérivés :

Agnosticisme conditionné

Type d'agnosticisme soulevé par le philosophe écossais David Hume (1711 - 1776), qui a établi que les déclarations données par l'homme par rapport au monde ; ils seront toujours sous la condition du doute.

Ce doute pourrait être plus ou moins dû à la qualité faillible des affirmations humaines. C'est-à-dire que pour Hume, ces affirmations ne pouvaient pas être absolument vraies, sauf seulement celles qui s'avéraient évidentes, comme : si quelqu'un est célibataire, il n'est pas marié.

agnosticisme athée

L'athéisme agnostique est ce type d'agnosticisme qui n'est pas assez convaincu pour affirmer que "Dieu existe". Arrivant donc à ce qu'affirmerait un athée convaincu : « Dieu n'existe pas ».

Ainsi, la phrase qui définirait un agnostique athée serait :

"Quant à savoir si Dieu existe, je ne suis pas sûr, car il n'y a pas assez de preuves pour être une certitude. Et il n'y a pas non plus moyen de savoir."

Agnosticisme théiste 

Le théisme agnostique ne nie pas l'existence de Dieu, mais il ne prétend pas non plus connaître Dieu. Cela pourrait aussi être la définition d'un théiste apathique, car même s'il croit en un Dieu qui a créé l'univers, tout ce qui se rapporte à lui lui est indifférent.

Quelqu'un considéré comme un théiste agnostique dirait ce qui suit :

« Je comprends que Dieu a créé l'univers, sachant que cela ne m'intéresse pas, car je vis bien, j'ai ce dont j'ai besoin. Donc, je n'ai pas besoin de savoir quoi que ce soit sur Dieu, parler du sujet m'ennuie».

fort agnosticisme

L'agnosticisme fort, aussi appelé radical ou fermé, prétend ne pouvoir connaître l'existence d'aucune divinité. Puisque l'homme par la raison est incapable de prouver son existence.

Ainsi, pour cet agnosticisme, l'existence ou la non-existence d'un Dieu est une question inconnaissable. Parce que c'est une affirmation qui ne peut pas être vérifiée scientifiquement mais par des expériences subjectives, qui pourraient être liées à une qualité faillible.

Ainsi, la phrase qui définirait un agnostique fort serait :

"Je ne peux pas être certain de savoir si Dieu existe, et aucun être humain ne peut en être certain."

agnosticisme faible

L'agnosticisme faible est celui qui est ouvert à la possibilité que, peut-être un jour, l'homme puisse prouver l'existence de Dieu. Ce type d'agnosticisme est également connu sous le nom d'empirique, quelqu'un considéré comme un théiste agnostique dirait ce qui suit :

"Qu'il y ait ou non un Dieu, je ne peux vraiment pas le savoir, mais peut-être qu'un jour nous aurons suffisamment de preuves, et quelque chose à ce sujet sera découvert ou prouvé."

Les philosophies de l'agnosticisme

L'agnosticisme est une position soutenue par différentes pensées philosophiques. C'est parce que c'est une position liée plus au raisonnement de l'homme qu'à ses croyances, voyons ci-dessous quelques-unes des philosophies qui soutiennent l'agnosticisme :

Philosophie hindoue

Au sein de la religion de l'hindouisme couramment pratiquée en Asie du Sud, on peut trouver des méditations philosophiques qui contiennent un degré de scepticisme ou de doute quant à la divinité. Ce degré de scepticisme est associé à la position occupée par la philosophie ou les pensées de l'agnosticisme.

Pour en donner un exemple, l'hymne de la création écrit dans le dixième texte du livre Rig-veda est cité textuellement. Qui est le livre le plus ancien des quatre Védas de la religion védique, prédécesseur de l'hindouisme.

Qui sait avec certitude? Qui le proclamera ?

Où est-il né? D'où vient la création ?

Les dieux sont après la création de ce monde.

Alors qui peut connaître ses origines ?

Personne ne sait d'où vient la création

ou s'il l'a fait ou non.

Celui qui la contemple du haut des cieux,

Lui seul le sait, ou peut-être qu'il ne le sait pas.

philosophie grecque

Les grands penseurs grecs anciens étaient toujours à la recherche de connaissances. Et cette recherche reposait sur une pensée entourée d'un grand scepticisme.

On peut donc dire que l'origine d'une position philosophique agnostique remonte à la Grèce antique. Vous pouvez y nommer des penseurs grecs tels que :

Socrate (470 - 399 avant JC): Qui a abordé l'épistémologie ou l'étude de la connaissance à partir du doute ou du scepticisme.

Pyrrhon d'Elis (365 - 275 av. J.-C.) : Ce penseur a dit que bien qu'une opinion puisse être exprimée sur quelque chose, un jugement ne doit pas être établi sur la base de cette opinion. Puisqu'il n'y aurait jamais de certitude absolue ou de connaissance absolue que c'était une réalité.

Carnéade (214 - 129 av. J.-C.) : Comme Piron, ce penseur était sceptique quant à la revendication de toute connaissance. Bien qu'il ait formulé une théorie probabiliste, pour lui, la certitude absolue ne pourrait jamais être obtenue.

Protagoras d'Abdera (485 avant JC - 411 avant JC): Ce Grec a maintenu une philosophie de contredire ou de nier les déclarations habituelles données aux dieux. L'une de ses positions sur le sujet faisant référence aux dieux était la suivante :

"En ce qui concerne les dieux, je n'ai aucun moyen de savoir s'ils existent ou non ou quel genre d'êtres ils peuvent être. Beaucoup de choses viennent de la connaissance, y compris l'obscurité du sujet et la brièveté de la vie humaine."

La philosophie de Hume, Kant et Kierkegaard

Ces philosophies englobent l'empirisme sceptique de David Hume, l'empirisme rationnel d'Emmanuel Kant et l'existentialisme philosophique de Søren Kierkegaard. Trois positions qui croient qu'il est intenable d'établir une preuve absolue de l'existence ou de l'inexistence de Dieu.

Immanuel Kant (1724 – 1804) : Ce philosophe reconnaissait que la connaissance provenait de l'expérience et que, par conséquent, la raison humaine jouait un rôle important dans la connaissance. Un de ses postulats stipule :

"La connaissance est centrée sur l'homme, pas centrée sur Dieu."

David Hume (1711 – 1776) : philosophe écossais qui a établi que les affirmations données par l'homme par rapport au monde ; ils seront toujours sous condition de doute ou de scepticisme.

Søren Kierkegaard (1813 – 1855) : Ce philosophe a qualifié Dieu d'inconnu et que les hommes l'appellent Dieu juste pour lui donner un nom. Certains postulats de Kierkegaard sont les suivants :

"Si Dieu n'existe pas, alors il est impossible de le prouver, mais s'il existe, alors c'est fou de vouloir le prouver."

« Démontrer l'existence de Dieu : je veux démontrer que l'inconnu qui existe est Dieu, alors je m'exprime de manière malheureuse, car avec cela je ne démontre rien, encore moins une existence, mais plutôt développé une détermination conceptuelle.

Thomas Henry Huxley a élevé l'agnosticisme comme une position proche de l'empirisme

L'agnosticisme de Thomas Henry Huxley

Les philosophies agnostiques et le scepticisme ont leurs origines dans les temps anciens. Cependant, le terme agnosticisme en tant que position ou méthode de vérification a été utilisé pour la première fois en 1869 par Thomas Henry Huxley.

Huxley l'a apporté comme référence dans un discours, pour objecter des postulats métaphysiques sur des affirmations liées au spirituel ou au mystique. Dans le terme agnosticisme, ce philosophe résume ses pensées ou postulats, tels que :

"Je n'affirme ni ne nie l'immortalité de l'homme, mais je ne vois pas non plus de raison d'y croire, d'autre part, je n'ai aucun moyen de la réfuter."

"Donnez-moi une telle preuve que je serais justifié de croire n'importe quoi d'autre, et je le croirai. Pourquoi ne devrais-je pas croire ? Elle est certainement aussi merveilleuse que la conservation de la force ou l'indestructibilité de la matière.

Ne me parlez pas d'analogies et de probabilités. Je sais ce que je veux dire quand je dis que je crois à la loi des carrés inverses et que je ne fonderai pas ma vie et mes espoirs sur de faibles convictions.

"Je n'ai jamais eu la moindre sympathie pour les raisons a priori contre l'orthodoxie, et j'ai par nature et inclination la plus grande antipathie possible envers toutes les écoles athées et infidèles. Cependant, je sais que je suis, malgré moi, exactement ce qu'un chrétien appellerait, et, autant que je puisse voir, à juste titre, un athée et un infidèle.

Thomas Henry Huxley prétend avoir inventé le terme le plus approprié pour l'homme agnostique comme lui. Titre qu'il a classé comme éthique en le comparant à celui de Gnostique, utilisé par l'église primitive pour désigner la connaissance spirituelle.

Une église qui pour Huxley prétendait en savoir beaucoup sur la connaissance spirituelle, dont il se considérait comme complètement ignorant. À sa satisfaction, le terme agnosticisme a été accepté par d'autres penseurs ou philosophes qui l'ont suivi.

L'agnosticisme de Robert G. Ingersoll

Robert G. Ingersoll était un homme politique et avocat américain du XIXe siècle d'une grande importance dans la position de l'agnosticisme. Dans son discours intitulé : Pourquoi suis-je agnostique ?, il a déclaré ce qui suit

« Existe-t-il une puissance surnaturelle, un esprit arbitraire, un Dieu intronisé, une volonté suprême qui meut les vagues et les courants du monde, que toutes les causes vénèrent ? Je ne le nie pas. Je ne sais pas, mais je ne pense pas. Je crois que la nature est suprême, que dans la chaîne infinie aucun maillon ne peut être perdu ou rompu, qu'il n'y a aucun pouvoir surnaturel qui puisse entendre les prières, aucun pouvoir que le culte puisse persuader ou altérer, aucun pouvoir qui se soucie de l'homme." .

La philosophie de Bertrand Russell

Le Britannique Bertrand Russell était l'un des philosophes les plus accrédités du XXe siècle, l'un des précurseurs de la philosophie analytique, ainsi que l'un des logiciens les plus pertinents de son siècle. Dans sa vie, avec sa position philosophique, il a discuté de la faiblesse des arguments et des raisonnements utilisés par le théisme pour démontrer l'existence de Dieu.

Cette position l'a amené à intituler l'un de ses livres avec l'expression "pourquoi je ne suis pas chrétien", où il a capturé un discours prononcé par lui en 1927. Cette œuvre littéraire de Russell est une manifestation claire de l'agnosticisme classique de son temps.

Plus tard en 1939, dans son livre "L'existence et la nature de Dieu", il se déclare athée, Russell étant un représentant de l'athéisme agnostique. L'une de ses paroles à cet égard est citée textuellement ci-dessous :

« L'existence et la nature de Dieu est un sujet que je ne peux analyser qu'à mi-chemin. Si l'on parvient à une conclusion négative sur la première partie de la question, la seconde partie ne se pose pas ; et ma position, comme vous l'avez peut-être remarqué, est négative à ce sujet.

"En tant que philosophe, si je m'adressais à un public strictement philosophique, je dirais que j'ai l'obligation de me qualifier d'agnostique, car je ne pense pas qu'il existe un argument concluant par lequel on prouve qu'il n'y a pas de Dieu. D'un autre côté, si je dois communiquer l'idée correcte à l'homme du commun, je pense que je devrais dire que je suis athée, parce que quand je dis que je ne peux pas prouver qu'il n'y a pas de Dieu, je devrais ajouter que Je ne peux pas non plus prouver qu'il n'y a pas de Dieu, les dieux homériques existent.

Leslie Weatherhead

Anglais Leslie Weatherhead était un théologien chrétien du mouvement protestant libéral du XXe siècle. Il exerça son ministère de prédicateur, il était connu en son temps en grande partie pour ses livres : La Volonté de Dieu, l'agnostique chrétien et la psychologie, ainsi que la religion et la guérison.

Bien qu'il se soit identifié comme un croyant chrétien, Weatherhead était considéré par plusieurs dirigeants chrétiens comme un apostat, car sa prédication était en dehors de la parole de Dieu et de l'évangile de Jésus-Christ.

Puisque Leslie Weatherhead croyait au caractère divin de Jésus, mais que cette nature venait vraiment d'une relation intime avec Dieu, et non parce que Jésus était Dieu, encore moins le fils unique du créateur, car ce serait impossible. Dans son livre d'auteur The Christian Agnostic and Psychology, Weatherhead a écrit :

"De nombreux agnostiques déclarés sont plus proches de la croyance au vrai Dieu que de nombreux fidèles traditionnels qui croient en un corps inexistant qu'ils appellent à tort Dieu."

Croyant Weatherhead et rejeté par les théologiens traditionnels, est un représentant du théisme agnostique ou encore de ce qui est considéré comme un agnosticisme faible. Une phrase de ce théologien qui l'inclut dans cette identification est la suivante :

"Bien sûr, l'âme humaine aura toujours le pouvoir de rejeter Dieu, puisque le choix est essentiel à sa nature, mais je ne peux pas croire que personne ne le fera finalement."

Critiques de l'agnosticisme

Après avoir lu sur certains penseurs qui soutiennent l'agnosticisme avec leurs philosophies, il est également important de souligner que d'autres penseurs ont établi des philosophies qui ne valident pas une telle position. Ces dernières philosophies sont des critiques claires de l'agnosticisme et proviennent non seulement du théisme mais aussi de la part de l'athéisme.

Certains de ces critiques sont d'avis que l'agnosticisme établit une limitation chez l'être humain quant à ce qu'est la connaissance de la réalité, ne reconnaissant pas que dans la connaissance il y a une partie matérielle et une partie spirituelle. Ces penseurs critiques utilisent le cas de la gravité, de l'entropie et de l'esprit comme exemple, pour exprimer la déclaration suivante :

"Ce n'est pas parce que vous ne pouvez pas voir ou prendre certaines choses que vous devez nécessairement nier leur existence."

Avis Théistes à l'agnosticisme

Du côté des théistes, la critique de l'agnosticisme est que cette position est impossible à mettre en pratique, car soit on vit comme si Dieu existe, soit on vit comme si Dieu n'existe pas. Examinons ci-dessous certaines des critiques des théologiens à l'égard de l'agnosticisme :

Laurence B. Brown : Critique l'utilisation abusive du terme affirmation en disant :

"Vous prétendez que rien ne peut être connu avec certitude, comment, alors, pouvez-vous en être si sûr?"

Joseph Ratzinger : Critique l'agnosticisme fort pour se contredire en déclarant qu'avec le pouvoir de la raison, la vérité est connue scientifiquement. Ratzinger déclare :

« L'agnosticisme est toujours le fruit d'un rejet du savoir qui est en fait offert à l'humanité. […] La connaissance de Dieu a toujours existé ».

« L'agnosticisme est un choix de confort, d'orgueil, de maîtrise et d'utilité sur la vérité, et il s'oppose aux attitudes suivantes : l'autocritique la plus acerbe, l'écoute humble de la totalité de l'existence, la patience persistante et l'autocorrection de la méthode scientifique. , la volonté d'être purifié par la vérité.

Blaise Pascal : Il a lancé la critique en disant que malgré le fait qu'il n'y avait aucune preuve valable de l'existence de Dieu :

"La valeur infinie attendue d'accepter Dieu est toujours supérieure à la valeur finie reçue de ne pas le faire, c'est donc un "pari" plus sûr de choisir de croire."

Avis athées à l'agnosticisme

L'une des critiques athées les plus exemplaires contre l'agnosticisme est celle du biologiste britannique Richard Dawkins, qui est aussi l'un des athées les plus en vue de l'époque contemporaine.

Bien que Richard Dawkins défende la partie de l'agnosticisme temporaire en pratique (ATP), dans la partie sur l'agnosticisme permanent de principe (APP), il fait la critique suivante :

"L'existence ou la non-existence de Dieu est un fait scientifique concernant l'Univers, découvrable par principe sinon par la pratique."

"Je me déclare agnostique dans la même mesure que je le suis à l'égard des fées du fond du jardin."

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Qu'est-ce que l'athéisme ?

Athéisme est la croyance que les dieux n'existent pas, ou un rejet pur et simple du théisme ou de toute croyance en un dieu ou des dieux personnels (ce dernier également connu sous le nom d'antithéisme). Elle peut englober une gamme d'attitudes religieuses et non religieuses. De nombreux athées penchent vers des philosophies laïques comme l' humanisme et le naturalisme.

Le terme « athéisme » (du grec « athée ») est à l'origine une insulte appliquée à toute personne ou croyance en conflit avec la religion établie ; la première utilisation en anglais remonte au XVIe siècle. Dans l'usage courant, cela indique simplement une incrédulité en Dieu, plutôt qu'un déni actif de l'existence de tout dieu. Avec la diffusion de la libre pensée, la scepticisme science et critique de la religion, le terme a commencé à prendre un sens plus spécifique et a d'abord été utilisé pour décrire une croyance autoproclamée dans l'Europe de la fin du XVIIIe siècle, et est maintenant de plus en plus utilisé comme auto-description par les érudits athées.

Plusieurs religions, telles que le confucianisme, le taoïsme, le jaïnisme et certaines variétés de bouddhisme, n'incluent pas la croyance en un dieu personnel comme principe de la religion ou n'enseignent pas activement le non-théisme.

histoire de l'athéisme

Dans la Grèce antique, le philosophe du Ve siècle av. J.-C. Diagoras est souvent considéré comme le "premier athée" et était un critique sévère de toute religion et de tout mysticisme. Les atomistes, comme Démocrite, a essayé d'expliquer le monde d'une manière purement matérialiste, sans référence au spirituel ou au mystique. Épicure il a remis en question de nombreuses doctrines religieuses, y compris l'existence d'une vie après la mort ou d'une divinité personnelle, et bien qu'il n'ait pas exclu l'existence de dieux, il croyait que s'ils existaient, ils ne se souciaient pas de l'humanité. les sceptiques comme Pirro et Sextus Empiricus a soutenu que le jugement devrait être suspendu sur pratiquement toutes les croyances.

Au Moyen Âge, les scolastique et l'orthodoxie dans la pensée religieuse étaient à leur apogée, et l'athéisme était une doctrine très rare, voire dangereuse, bien que Guillaume d'Ockham Il en vint à affirmer que l'essence divine ne pouvait être appréhendée intuitivement ou rationnellement par l'intellect humain. A l'époque de la Renaissance (XVe et XVIe siècles), une enquête plus sceptique commence et Nicolas Machiavel, Léonard de Vinci, Bonaventure des Périers et François Rabelais ont critiqué la religion et l'Église à cette époque.

En Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles, les déisme Sa popularité augmenta et la critique du christianisme devint de plus en plus fréquente, mais ce n'est qu'à la fin du XVIIIe siècle que l'athéisme commença à être ouvertement défendu par des individus tels que Jean Meslier et le baron d'Holbach, et l'empiriste David Hume a commencé à saper la base métaphysique de théologie naturelle.

Au milieu du XIXe siècle, de nombreux philosophes allemands éminents (tels que Ludwig Feuerbach, Arthur Schopenhauer, Karl Marx et Friedrich Nietzsche) niait l'existence des divinités et critiquait durement la religion.

Au XXe siècle, la pensée athée a trouvé une reconnaissance dans une grande variété d'autres philosophies plus larges, telles que la existentialisme, l' objectivisme, l'humanisme, la nihilisme, l' positivisme logique et la marxisme, ainsi que dans les mouvements de philosophie analytique, structuralisme, naturalisme et nominalisme auxquels ils ont donné lieu. Bertrand Russell catégoriquement rejeté la croyance en Dieu, et Ludwig Wittgenstein et AJ Ayer, à leur manière, ont affirmé l'invérification et l'absurdité des déclarations religieuses.

Le Nouvel Athéisme est un mouvement social et politique né au début des années 2000 en faveur de l'athéisme et de la laïcité. Il a été fortement promu par une poignée d'écrivains athées radicaux populaires, y compris les soi-disant "Four Horsemen of the Non-Apocalypse": Richard Dawkins (1941 - ), Christopher Hitchens (1949 - 2011), Sam Harris (1967 - ) et Daniel Dennett (1942 - ). Le mouvement épouse le point de vue selon lequel «la religion ne doit pas simplement être tolérée, mais doit être contrée, critiquée et exposée par un argument rationnel partout où son influence se manifeste».

types d'athéisme

L'athéisme implicite est l'absence de croyance en un ou plusieurs dieux, sans un rejet conscient de celui-ci. Cela peut s'appliquer à quelqu'un qui n'a jamais pensé à la croyance en des dieux, ou qui n'a jamais été exposé à des idées théistes, ou, selon certains, aux nouveau-nés également. L'athéisme explicite, d'autre part, c'est quand quelqu'un fait une déclaration positive, faible ou forte, sur son manque de croyance en les dieux.

Une autre distinction est parfois faite entre l'athéisme fort (ou positif) et l'athéisme faible (ou négatif). L'athéisme fort est un terme généralement utilisé pour décrire les athées qui acceptent la proposition "il n'y a pas de dieux" comme vraie. L'athéisme faible fait référence à tout type de non-théisme qui ne respecte pas cette norme et peut donc être considéré comme incluant également le agnosticisme.

Une troisième distinction peut être faite entre l'athéisme pratique (ou pragmatique) et théorique (ou contemplatif). Dans l'athéisme pratique (également appelé apathéisme), les individus vivent comme s'il n'y avait pas de dieux et expliquent les phénomènes naturels sans recourir au divin. Cela peut être dû à l'absence de motivation religieuse ; à l'exclusion active du problème des dieux et de la religion de la recherche intellectuelle et de l'action pratique ; à l'indifférence et au désintérêt pour les problèmes des dieux et de la religion ; ou simplement à l'ignorance ou à l'absence de toute idée sur les dieux. L'athéisme théorique, d'autre part, présente des arguments explicites contre l'existence des dieux et répond activement aux arguments théistes courants (voir la section sur la philosophie de la religion).

Arguments en faveur de l'athéisme

Certains athées soutiennent le manque de preuves empiriques de l'existence de divinités et sont sceptiques quant à tous les êtres surnaturels, tandis que d'autres défendent l'athéisme sur des bases philosophiques, sociales ou historiques.

Parmi les arguments en faveur de l'athéisme figurent :

Arguments épistémologiques

Divers arguments prétendent que les gens ne peuvent pas connaître Dieu ou déterminer l'existence de Dieu (ce qui pourrait être équivalent à l'agnosticisme). L'agnosticisme rationaliste de Kant il n'accepte que la connaissance déduite avec la rationalité humaine, et soutient que les dieux ne sont pas discernables en principe, et donc ne peuvent pas être connus pour exister. Le scepticisme affirme que la certitude de quoi que ce soit est impossible, de sorte que l'existence de Dieu ne peut jamais être connue. Le positivisme logique affirme le non-sens ou l'inintelligibilité de termes de base comme « Dieu » et d'énoncés comme « Dieu est tout-puissant ». Lui non cognitivisme soutient que l'énoncé «Dieu existe» n'exprime pas une proposition et est donc dénué de sens ou cognitivement dénué de sens.

Arguments métaphysiques

Les athées métaphysiques absolus souscrivent à une certaine forme de physicalisme, qui nie explicitement l'existence d'êtres non physiques. Les athées métaphysiques relatifs maintiennent un déni implicite d'un concept particulier de Dieu basé sur l'incongruité entre leurs philosophies individuelles et les attributs communément appliqués à Dieu, tels que la transcendance, l'aspect personnel, l'unité, etc.

Arguments psychologiques, sociologiques et économiques

Certains penseurs, tels que l'anthropologue Ludwig Feuerbach et le psychologue Sigmund Freud, ont soutenu que Dieu et d'autres croyances religieuses sont des inventions humaines, créées pour satisfaire divers désirs ou besoins psychologiques et émotionnels. Des marxistes tels que Karl Marx et Friedrich Engels et l'anarchiste et révolutionnaire russe Mikhaïl Bakounine ont soutenu que la croyance en Dieu et la religion sont des fonctions sociales, utilisées par les dirigeants pour opprimer et asservir les classes ouvrières.

Arguments logiques et probatoires

L'athéisme logique soutient que diverses conceptions des dieux, comme le dieu personnel du christianisme, se voient attribuer des qualités logiquement incohérentes (telles que la perfection, l'omniscience, l'omnipotence, l'omnibienveillance, la transcendance, la personnalité, etc.). Épicure est crédité de la première exposition du problème du mal (le problème de concilier l'existence du mal ou de la souffrance dans le monde avec l'existence d'un dieu - voir la section sur la philosophie de la religion), bien qu'un argument soit également attribué similaire à Siddhartha Gautama, le fondateur du bouddhisme.

Arguments anthropocentriques

L'athéisme axiologique (ou constructif) penche vers l'humanité comme source absolue de éthique et valeurs, et permet aux individus de résoudre des problèmes moraux sans se tourner vers Dieu. Marx, Nietzche, Sartre et Freud a utilisé cet argument dans une certaine mesure pour transmettre des messages de libération, de plein développement et de bonheur sans limites.

Date de dernière mise à jour : 11/05/2024

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