Inflammation présidentielle

 .''INFLAMMATION PRESIDENTIELLE 2017-2022 ''

 

Qu'est-ce qu'un bon président ?... Peut-il exister un bon président? ..

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............................. "J' ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup de " je t'aime".

 

Les paroles de cette célébre chanson d'amour de Richard Cocciante hante mes pensées depuis cette incroyable élection présidentielle 2017.

........  Un vrai conte de fée pour tous les Français !?? - Dit-on .... !

..................................................                Je nage dans le bonheur en cette fin de mois de Mai - Nous imaginons bien une photo illustrant des enfants courant dans les prés. cette image me semble opportune de mon état d'esprit -(...?;...) Les médias unanimes nous vendent le nouveau président, fraîchement élu, à toutes les sauces et sous toutes les formes. Que de compliments. Il est trop beau disent les jeunes filles - Quelle chance nous avons -

Les groupis déchirent leurs culottes à chaque meeting pour les envoyer au bellâtre  - LOL !!!! Cette jubilation médiatique post-électorale unanime fait plaisir à voir- Même l'air me semble meilleur depuis l'arrivée au ministère de N. Hulot, je me sens rassuré sur le sort du pays depuis que LREM fait une si belle l'unanimité auprès de nos concitoyens ... Snif ! ... J'en ai les larmes aux yeux; ... tant je crois que je vais  .... snif -

Bref ! Et dire qu'en République les médias doivent faire preuve d'objectivité, de pluralité et d'impartialité - Il parait ! ?- ... On se fout de notre gueule ou quoi ? Pardon mais cela se voyait un peu quand même ! ... Le péril était si grand que personne n'a pu cacher son jeu, certes selon la méthode subtile habituelle - L'entente cordiale à permis de vaincre le péril qualifié - Ce temps est révolu, la tempête s'est calmée, la victoire est acquise,.... retour aux compromis oratoires de façade entre copains ainsi qu'aux faux semblant de contradiction - Les loups n'auront qu'à se grimer devant la caméra pour feindre la pluralité pour ne pas effrayer les moutons.

Les apparathiks grimés et infiltrés dans tous les médias pourront désormais mimer, comme auparavant, la contradiction de façade et l'opposition de principe entre gens de bonne famille - J'exagère, .... mais à peine ! -

 

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....................................................                 L'affaire est donc à suivre sur les cinq années du mandat de Sir Macron pour surveiller les projets de fonds votés en "catimini" au delà des déclarations de façade qui ont pour but de simuler l'action ou de tromper l'opinion sur les réelles intentions ( ... un peu comme cette épisode sur les travailleurs détachés ( octobre 2017), cette autre dilatoire sur les mesures "Climat" de Sir N hulot ( Rien de sérieux ne sera fait !) ... ou concernant les mesures substitutives de l'état d'urgence; etc... ) - Nous pourrions encore évoquer cet autre aspect d'une politique écran sur l'intérêt porté à la condition féminine : Programme de façade - Ces grandes causes polémiques cachent en réalité la vacuité du programe de fond .... . Les ignares seuls y croiront - Nous irons seulement plus loin dans la Libéralisation de l'économie . Seeul compte le mondialisme effréné des capitaux - Je vous en fais témoin pour l'avenir. 

Le fait n'est pas nouveau et la méthode bien rodée ....

En effet, la dernière fois qu'un banquier "s'est pointé" à l'élysée ... c'était avec une mission trés précise et particulière qui n'était en rien innocente dont je vous laisse trace ci dessous au travers d'articles tiers mais qui se résume en un changement historique et radical du système de financement de l'état responsable de notre prochaine et très proche faillite. J'ai bien peur que cette nouvelle Présidence ait elle aussi pour la plupart d'entre nous un goût amer qui se fera sentir dans quelques années à l'image des conséquences du passage de son illustre prédecesseur ( Pompidou : Conséquence ? Une Dette aujourd'hui équivalente au PIB en 2017- Trois fois rien ! -) - A suivre donc -

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Voilà sinon, si cela s'avère être le cas lors des années à venir, le vrai visage du nouveau Président ... et le vrai motif de son élection, justifiant selon mon humble avis cet étrange soutien inconditionnel et unanime de l'intelligentsia politico-médiatique ... et économique au niveau Européen : 

Parachever l'édifice libéral financier internationaliste qu'appelle de leurs voeux les magnats du monde économique. Sur notre symbolique épitaphe national pourra se lire .... "Mort pour que survive l'économie capitaliste et les magnats de la finance"- LOL.

Ce Président, cette équipe gouvernementale peuvent le faire et enfin réaliser le rêve réactionnaire des magnats capitalistes car ils ne sont justement pas issus des milieux politiques classiques qui nous mentent et se contiennent un tant soit peu pour s'assurer les suffrages lors des nouvelles échéances électorales. Eux sont là comme dépositaire et mandataire provisoire, sans horizon ni ambition future de carrière, d'un mandat de réforme précis octroyé par qui de droit - Yes they can ! Ils s'en iront tout simplement après avoir accompli leur mission - Seule la rue peut les arrêter. La révolte est-elle encore possible à l'heure du surendettement, de la télé réalité qui lave les cerveaux ... et de la mentalité des petits profits immédiats ?

Mr Attali nous en parle à sa manière ...

https://www.youtube.com/watch?v=k40RpYZlvkQ

Sauf d'affronter le barrage des citoyens révoltés .... Mais il n'est pas encore l'heure ( ...car le niveau de mécontentement est encore en deçà du seuil critique : Ils avancent par étape et de manière sectorielle ).... et il le savent - Dormez tranquille,... Ils oeuvrent pour nous (Pardon : pour eux) !

Mais les conséquences seront graves - Je ne voudrai pas que les Français se réveillent un beau jour avec une "Inflammation démocratique aïgue", ... sorte d'inflammation atypique du pouce et de l'index ( qui portèrent des bulletins extrémistes vers les urnes par dépit au lieu de choisir un programme par conviction ) qui transforme par erreur ce désapointement politique à l'égard des institutions en haine ... . Car il faut un coupable, et comme le vrai fauteur de trouble ( La finance et la grosse industrie ) se tient caché derrière les institutions ( législateur, président / Loi / conflit quotidien ) , On vous désignera (...par une substitution habile dont le secret revient aux médias connivents) un substitut classique : L'étranger  ( ....Peut-être vaut-il Mieux une guerre fratricide que de perdre le pouvoir selon l'esprit des possédants - CQFD : On en profitera pour annihiler les résistances et les quelques mouvements politiques opposants,.... comme il se fît de nombreuse fois dans l'histoire - cf anarchie )-  Vous n'avez donc pas le droit à l'erreur Monsieur le Président -

Outre ( dans le meiller des cas ) un certain bénéfice dans l'efficacité de gestion de la politique économique de la zone "euro" ( ... au profit des riches et des technocrates ), on retrouve toujours dans ce transfert de compétence le "danger relatif" de la remise dans les mains d'une instance supra-nationale de compétences jadis nationales et la possibilité de recourir à des mesures de "retorsion" ( ...Extrait - << .... « Certains conseillers d'Emmanuel Macron vont très au-delà (du semestre européen) et estiment que la sanction la plus utile pour un pays qui ne respecte pas le PSC serait qu'il soit privé du parapluie du Mécanisme européen de stabilité. C'est dangereux mais c'est une manière, très anglosaxonne, de répondre à la question : que peut-on faire pour mettre les pays devant leurs responsabilités ? », explique Daniel Gros.....>> ) - Il faut alors que ces instances soient solides dans leur constitution démocratiques .... et c'est justement le point faible, notamment, des instances économiques ou politiques Européennes dont on soupçonne parfois la collusion avec des lobbies. Cela n'ira probablement pas dans ce cas dans la bonne direction, celle de la volonté des peuples, si l'on considère le grief général fait au mandat représentatif dont je fais écho sur mon site -

Le second risque, conséquence du premier consiste dans le creusement des écarts de richesses au sein des populations et l'appauvrissement, voire la disparition totale des classes moyennes en conséquence d'une libéralisation excessive des rouages économiques ( uberisation & gouvernance économique par l'Europe ). Un retour progressif du droit vers la précarité, la pauvreté, le creusement des écarts de richesse et le chaos dans les relations sociales comme au début du 19° siècle -

Cette société de l'agent "roi" engendre un nivellement des salaires par le bas au niveau Européen .Etes-vous prêt à travailler pour un salaire moyen de 750 Euros pour 40 Heures ou plus hebdomadaire ? Ce montant est relatif car cette valeur est proportionnelle en fonction du coût de la vie - L'explosion des loyers et des biens secondaires vont dans ce sens - ( cf article du dictio anrcho- "arnaque des stat" )- Ce scénario d'une "marche "forcée" vers une construction Européenne bancale tendrait alors à nous rapprocher des conditions que je décris dans ma "cinquième prophécit" ( Taux de convergence à 82 % en 2022 ) -

Alors je vous le dis : Attention messeiurs les énarques, messieurs les riches, le point de rupture n'est plus trés loin, les peuples souffrent, la révolte gronde, vos solutions partielles et transitoires vous enrichissent, vous font gagner du temps sans résoudre les problèmes de fond,... l'histoire se répéte et mène encore une fois progressivement mais sûrement l'Europe au même résultat du chaos comme au début du 20° siècle ! Le déchirement de l'empire fera rage -

................... Mrs les politiques,.... Vous y  aurez largement contribué en poursuivant dans cette direction -

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On nous parle d'un renouveau démocratique qui ne prend forme que dans l'esprit des cadres de LREM ou dans les textes fabulateurs de certains médias - Le bilan actuel, qui semble de bonne augure est le suivant -

- Président : Un ancien Banquier

- Premier ministre : Un ancien du lobby nucléaire ( AREVA )

- Législature : ? .... J'écoute J-L mélanchon en ce vendredi matin 9 juin 2017 sur BFMTV ( face à Bourdin ) qui prétend que la plupart sont en réalité des lobyistes déguisés en société civile - ( J'ajoute à titre perso  ... des professions libérales ou des cadres au profil psychologique compatible, des collaborateurs d'anciens politiques, certes jamais élus, mais convaincus et politiquement conquis - Où sont les gens du peuple et le lien direct et permanent manquant avec le peuple de base ) ? 

 

.............. Pour bien comprendre le projet Européen et la progression des réformes institutionnelles en France ! ....

................................... http://www.atlantico.fr/decryptage/loi-1973-prets-etats-banques-privees-interdiction-banques-centrales-argent-taux-zero-jeanluc-schaffhauser-269187.html

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Mais pourquoi avait-on voté en 1973 cette loi imposant à l'Etat de passer par les banques privées ou les marchés pour financer sa dette ?

Par cette loi ( ( NB - Loi pompidou- Giscard ), il devenait interdit au Trésor français de s'adresser directement à la banque centrale. 2e numéro de notre série en 5 volets sur les 40 ans qui ont permis à l'industrie de la finance de prendre le contrôle du monde réel.

40 ans pour en arriver là

 

Dit autrement, de prêter directement à l’État de l’argent à taux zéro ou à un taux équivalent à celui qui prévaut lorsque la Banque centrale prête de l’argent aux banques.

Dès lors, en vertu de cette loi, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Cette loi constitue en elle-même un véritable défi à la souveraineté étatique, puisqu’elle interdit au Souverain - l’État démocratique étant l’aboutissement politique et juridique du Peuple souverain - de se donner l’argent dont il est pourtant le seul garant et seul émetteur de monnaie de base. Et elle l’oblige, pour emprunter, à passer par des tiers privés (les banques) qui lui prêtent l’argent dont il est cependant le fournisseur en dernier ressort ! Une situation déjà ubuesque en elle-même, mais qui s’est encore aggravée depuis, puisque, en volant au secours des institutions financières lors de la crise de 2008, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui aujourd’hui lui reprochent son endettement, et lui appliquent en conséquence des taux usuraires…

 

Comment en est-on arrivé là ? Le cas français.

Il est tout à fait permis de croire à la bonne foi du législateur. Dans l’esprit de celui-ci et des hauts fonctionnaires de l'époque, il s’agissait avant tout, après la période de reconstruction de la France de l’après-guerre, d'instituer un garde-fou afin de préserver le pays des abus passés faits sur les épargnants et les rentiers par l’inflation et les dévaluations. Car en l'absence de limitation légale au pouvoir arbitraire de l'Etat de créer de la monnaie, l'équilibre du système repose uniquement sur la volonté des gouvernements de s'imposer une discipline budgétaire. Sans cette discipline, et s'il devient systématique, le financements des déficits par simple émission monétaire est un mauvais coup porté au reste de l'économie puisque cet argent "créé" l'est sans contrepartie réelle.

En 1973, près de 30 années "d'abus" étatiques en matière de création monétaire viennent de s'écouler dans le cadre de la remise à flot de l'économie française suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale. La France étant désormais reconstruite, il n’était plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s'étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels. D'autant qu'en plus de ces investissements lourds, ces mécanismes de création monétaire "facile" avaient souvent été utilisés pour financer le fonctionnement courant de l'Etat. Aux yeux des hauts fonctionnaires ou des législateurs de l'époque, il était à la fois utile d'encadrer les potentielles dérives de l'Etat en la matière et souhaitable de sortir d'une ère d'économie administrée.

Reste que ces bonnes intentions finirent par faire aussi le jeu du monde de la finance, celui-ci voyant bien l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système dans lequel l’État doit obligatoirement passer par lui pour emprunter. De ce point de vue, la loi de décembre 1973 fut également le fruit d'un habile lobbying bancaire visant à consolider ces "bonnes dispositions" politiques afin de "neutraliser" ceux qui auraient pu remettre en question l'argument d'un Etat trop dépensier et prompt à faire tourner la planche à billets pour continuer à s'endetter dans la mesure où en 1973, l'État français n'était quasiment pas endetté.  

Au final, comme on le sait, le nouveau système n’a bien évidemment pas empêché l’État de s’endetter ! Contrairement à ce qu’escomptaient certains, la loi de 1973 n’aura donc pas rempli son rôle de garde-fou budgétaire : l’endettement public s’est poursuivi. Et - circonstance aggravante - il a été contracté auprès de créanciers financiers privés pratiquant des rentes sur la dette. Tant et si bien que l’État est progressivement devenu l’otage d’un système financier privé.

De la sorte, avec la loi de 1973, la France changeait en réalité de monde en mettant à mort le système qui pourtant avait permis sa reconstruction et son renouveau industriel. Il faut en effet en être bien conscient : sans les avances gratuites du Trésor, l’inflation et les dévaluations, la France d’après-guerre n’aurait pas pu se reconstruire. Si la France avait choisi la finance et le remboursement des dettes, à la sortie de la Seconde guerre mondiale, elle ne se serait jamais relevée, car elle aurait croulé sous le poids du passé. Si l’intérêt supérieur de la France n’avait pas été au-dessus, des épargnants, du rentier et du système financier pour privilégier l’économie réelle, la fabrication de véritables richesses industrielles, issues pour la plupart alors des grands programmes de l’État, n’aurait pas été possible. Jamais la France ne se serait hissée à la quatrième puissance économique mondiale avant 1970, si le Général de Gaulle n’avait pas mis la finance au service de l’économie du pays.

..................... ( ...,... ) voir sur site origine -


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..................................... https://www.marianne.net/politique/candidat-des-premiers-de-cordee-la-campagne-presidentielle-d-emmanuel-macron-ete-financee
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La campagne présidentielle de Macron financée pour moitié par un club de moins de mille personnes

Par Étienne Girard

Entre mars 2016 et mai 2017, En Marche a été financé pour moitié par 913 dons, révèle le "JDD" ce dimanche 2 décembre. Le Royaume-Uni aura davantage contribué que les dix plus grandes villes françaises de province à la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron.

C’est un groupe de soutien qui ne lésine pas sur les moyens. Le Journal du dimanche, qui a épluché les comptes de la République en Marche (LREM), révèle ce 2 décembre que l’épopée présidentielle d’Emmanuel Macron a été financée pour moitié par… 913 personnes seulement, au maximum. Ce « club des mille » a versé pas moins de 6,3 millions d’euros à En Marche entre sa création en mars 2016 et mai 2017, ce qui représente 48% du total des dons. Ce chiffre impressionnant dépasse par exemple l’ensemble des donations faites aux « petits » candidats, parmi lesquels Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle, Philippe Poutou, François Asselineau, Nathalie Arthaud, Jacques Cheminade. De quoi doper spectaculairement une candidature à la présidentielle.

LIRE AUSSIGilets jaunes : l'impasse Macron

Dans une enquête publiée en avril dernier, Marianne a montré comment les équipes d’Emmanuel Macron s’étaient largement appuyées sur des dîners de levées de fonds organisés auprès de professionnels de la finance afin de lancer la candidature de l’énarque. A la fin de l’année 2016, « 69% » des dons avaient été obtenus par ce biais. En Marche pouvait même compter sur un précieux club de « 400 donateurs à plus de 5.000 € ». L’enquête du JDD vient confirmer que ce cercle s’est élargi dans les six premiers mois de 2017… mais pas trop. Le chiffre de 913 correspond en effet aux dons de plus de 5.000 euros et non au nombre de donateurs, le plafond étant de 7.500 euros par personne et par an. Or, il y a fort à parier que nombre des riches mécènes de l’inspecteur des finances ont choisi d’effectuer deux dons, un en 2016 et un en 2017. Son cher « club des mille » est donc plus précisément un premier cercle de 450 à 913 donateurs.

LIRE AUSSIComment le monde de la finance a investi dans le candidat Macron

PLUS DE DONS DU ROYAUME-UNI QUE DE LA PROVINCE

La géographie de ces dons révèle un autre déséquilibre. Elle brosse le portrait d’un candidat largement soutenu en région parisienne (56% du total) et… dans les places fortes de la finance à l’étranger, beaucoup plus qu’en province. Troublant, au moment où une partie de la « France périphérique » se soulève à travers le mouvement des « gilets jaunes ». On apprend ainsi que les dons en provenance de Suisse (95.000 euros) ont rapporté plus d’argent à En Marche que ceux venus… de Marseille (78.364 euros), la deuxième ville de France ! Avec seulement 18 bienfaiteurs mais 105.000 euros octroyés, les Libanais ont fortement contribué à l’émergence du macronisme, davantage que les 250.000 habitants de Bordeaux et 230.000 habitants de Lille réunis ! Après Paris, la deuxième ville la plus « macronisée » n’est autre que… Londres. Avec 800.000 euros de dons, le Royaume-Uni rapporte plus que… l’ensemble des dix plus grandes villes françaises de province. Cette information donne une autre tonalité à la suppression partielle de l’« exit tax », annoncée en grande pompe par Emmanuel Macron dans le magazine américain Forbes, en mai dernier.

 

LIRE AUSSIAvec la suppression de l'exit tax, Emmanuel Macron offre 800 millions d'euros aux ultra-riches

En cherchant à se défaire de son étiquette de « candidat des riches », l'ancien banquier aura par ailleurs laissé ses troupes mentir à la presse. En mai 2017, les équipes d’En Marche assuraient en effet à Libération que la proportion de dons de plus de 5.000 euros par rapport à la collecte totale était d’« un tiers ». C’est en fait la moitié, comme le documente aujourd'hui l’enquête du JDD. Saisissant, rapporté à l’étude de l’Institut des politiques publiques publiée en octobre dernier, qui révèle que les grands gagnants de la politique fiscale d’Emmanuel Macron sont… les ultrariches. Les 1% les plus riches voient leurs revenus augmenter de 6%, quand les ménages les plus modestes perdent 1% de pouvoir d’achat. (....,...)

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................................................................. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/13/emmanuel-macron-seul-candidat-a-la-presidentielle-ouvertement-favorable-au-ceta_5078997_4355770.html

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Emmanuel Macron, seul candidat à la présidentielle ouvertement favorable au CETA

L’immense majorité des candidats à la présidentielle fustigent un accord qui grignote la souveraineté des Etats et nivelle vers le bas les normes d’environnement et de santé.

Par William Audureau Publié le 13 février 2017 à 15h39 - Mis à jour le 14 février 2017 à 07h18

Temps deLecture 7 min.

 

Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle 2017 participe à un meeting de campagne à Lille, samedi 14 janvier. Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle 2017 participe à un meeting de campagne à Lille, samedi 14 janvier. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR LE MONDE

Après sa signature à la fin d’octobre, le traité canado-européen passe son grand oral. Le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement), traité de libre commerce instituant des règles d’échanges privilégiés entre acteurs et marchés canadiens et européens, doit faire l’objet, le 15 février, du vote en plénière devant le Parlement européen.

Lire aussi  Tout comprendre au CETA, traité transatlantique entre l’UE et le Canada

En cas d’adoption, les nouvelles règles commerciales entre les deux marchés entreraient en vigueur de manière provisoire et partielle, en attendant la ratification définitive du traité devant chacun des parlements européens. La procédure peut prendre plusieurs années.

En France, la quasi-totalité des candidats déclarés à l’élection présidentielle a d’ores et déjà exprimé son opposition à son adoption.

LE SEUL QUI EST OUVERTEMENT POUR

Emmanuel Macron (En marche !). L’ancien ministre de l’économie de François Hollande a déclaré, à l’automne lors des Journées de Bruxelles, que ce traité « améliore objectivement les choses dans notre relation commerciale avec le Canada ».

Tout en jugeant « pertinentes » les questions posées par le Parlement wallon lors de son veto, en octobre 2016, il estime que le traité devrait être exclusivement ratifié au niveau européen et non devant les vingt-sept parlements nationaux. « La politique communautaire commerciale, c’est la souveraineté de l’Europe », a-t-il notamment expliqué.

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Macron président : comment, pourquoi ? Retour sur un hold-up démocratique.

  

Bon. Maintenant que le braquage a eu lieu, revenons un peu sur la scène du crime, le hold-up électoral du siècle. Comment ce *** de Macron est-il parvenu à accéder à la présidence ? C’est à cette question que je vais tenter de répondre, en synthétisant tout ce qui a pu se dire ici ou là, et en ajoutant bien sûr une brillante touche personnelle.

Macron au pouvoir : comment, pourquoi ?

Le jeune bourge arriviste

Macron nait en 1977, l’année du rapprochement entre le Mozambique et l’URSS ; hasard ? Je ne pense pas. Il est le fils de deux médecins, ce n’est pas sa faute, mais l’inscrit d’emblée dans la catégorie CSP+ qu’il n’a jamais quittée. Il fait ses études chez les jésuites (il ne cache d’ailleurs pas son catholicisme, se prenant lui-même pour Jésus), puis au lycée Henri-IV, véritable incubateur de gosses de bourges, où il passe son bac avant d’entrer en prépa littéraire où, contrairement à ce qu’il aime parfois à laisser entendre (une sorte de mensonge par omission), il échoue deux fois à l’examen d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure, son drame. Après une maîtrise sur Machiavel –pour le coup, une lecture dont il a su tirer parti- et un DEA sur je ne sais quoi, on s’en fout, il commence à sérieusement à se dire qu’il est temps d’arrêter de glander à la fac, et de devenir président ou quelque chose dans le genre. Il commence tranquillement en allant étudier à l’IEP Paris, puis en venant parasiter occasionnellement le bureau de Paul Ricœur, l’auteur de Temps et récit, quoique selon Marc Endeweld dans son livre L’Ambigu monsieur Macron, le philosophe n’ait en fait guère accordé d’importance à ce jeune ambitieux qui néanmoins, grâce à ce compagnonnage (si tant est que l’on puisse dire que l’on « compagnonne » avec son vers solitaire), intègre le comité de rédaction de la revue Esprit, organe historique du christianisme de gauche (qui bascule à droite à partir des années 80). Il prétendra aussi plus tard avoir bossé pour le philosophe de (vraie) gauche Etienne Balibar, mais celui-ci a démenti, pas de bol. Bref ; il a 25 ans. Bien décidé à passer à la vitesse supérieure, il entre à l’ENA-Strasbourg, où il forge bien entendu son tempérament rebelle et anti-système (ah.ah.). Ceci fait, il intègre l’Inspection Générale des Finances, et tire profit du parrainage du sympathique Jean-Pierre Jouyet, un ami de Fillon et de Hollande qui fait partie de tous les gouvernements depuis des lustres. Il commence déjà à attirer l’attention du grand patronat, comme le rappelle cet article du Figaro (citant Marianne) traitant des rapports entre Laurence Parisot, ancienne patronne du Medef, et Macron : « On se connaît bien», souligne l'ex-patronne des patrons. «J'ai apprécié travailler avec lui, c'est un interlocuteur remarquable pour son écoute, sa créativité», rapporte Laurence Parisot (…). L'hebdomadaire (Marianne, donc, NB) rappelle qu'en 2006, elle avait tenté de recruter Emmanuel Macron au poste de directeur général du Medef. Il avait refusé mais depuis ils n'ont jamais perdu contact ».

A partir de ce moment, Macron entre de plain-pied dans les élites, et fréquente assidument les grands de ce pays : Henry Dunant, magnat de l’immobilier très influent au sein de qu’on appelle la Deuxième Gauche (issue du renoncement au marxisme, à l’acceptation des lois du marchés et donc du capitalisme, ce n’est donc bien évidemment plus de la gauche du tout –c’est ce qu’on peut trouver en raclant au fond de la tête de Valls) ; Jacques Attali (pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est une sorte d’oracle postmoderne qui présente la particularité de s’être toujours trompé dans toutes ses prédictions), dont il intègre la commission du même nom, un bidule néolibéral mis en place par Sarkozy et prônant le retour à la croissance par la déréglementation ; Xavier Fontanet, président d’Essilor, une grosse boîte d’optique ; Serge Weinberg, président de Weinberg Capital Partners, qui selon leur site « propose une réelle alternative aux dirigeants et actionnaires recherchant un partenaire qui puisse les aider à recomposer leur capital » ; Laurent Bigorgne, directeur général de l’institut Montaigne ; Françoise Holder, codirectrice du groupe Holder (chaînes de boulangeries Paul…) ; Stéphane Boujnah, président d’Euronext, qui gère les bourses de Paris, Lisbonne, Amsterdam et Bruxelles ; Christian Dargnat, ancien de la BNP Paribas et du Crédit Mutuel, qui est aussi passé par le Medef ; Pierre Naterre, ancien du Medef également ; Jean-Michel Darrois, un avocat d’affaire ; ou encore Alain Minc, l’homme qui deux mois avant le cataclysme qu’a représenté la crise des subprimes de 2008, affirmait sur tous les plateaux télés que tout allait bien, et qui est sans doute à la fois l’un des économistes les plus médiatisés et les plus incompétents du pays. C’est lui qui pistonne Macron pour le faire entrer chez Rothshild, la célèbre banque d’affaire. 

Le banquier qui flambe

 Là, ça commence à devenir intéressant. Comme l’a souligné pendant la campagne une note de blog sur le site Les Crises, Macron se comporte dans sa banque comme un parfait petit soldat du capital et, grâce à ses compétences dans le domaine (notamment auprès de Nestlé qui selon la CGT, je le dis en passant, fraude chaque année 192 millions d’euros au fisc), empoche un sacré pactole : entre 2011 et 2013, il brasse ainsi 2,7 millions brut, soit 1,4 millions nets. Or, qu’a-t-il déclaré comme patrimoine, en 2014, au moment de devenir ministre ? Et bien, tenez-vous bien : presque rien. Volatilisé, le pognon. Ce qui suggère qu’il est parvenu à claquer l’équivalent d’un SMIC par jour pendant ses années Rothshild. Justification de Sylvain fort, porte-parole d’En Marche ! : « Pendant les années Rothschild, Emmanuel Macron a adapté son train de vie à ses revenus, et il a donc pas mal dépensé. » C’est peu de le dire. Un bon gestionnaire, en somme. D’autant que ce ne sont pas les seules bizarreries de cette déclaration de patrimoine surréaliste. Jugez plutôt : en 2007, alors qu’il ne gagne « que » 40 00 euros par ans, il achète un appartement de 83 m² à Paris à 890 000 €, soit 1 000 000 €, si on ajoute les frais. Comme c’est une grosse somme, il emprunte 550 000 euros (sans intérêts, c’est bien d’avoir des amis riches) à Henry Dunant, évoqué plus haut, et 400 000 euros au Crédit Mutuel (la banque préférée de Bolloré, un autre copain de Manu), étant entendu qu’il a dû tout de même tomber sur un conseiller plutôt conciliant, car faire un crédit de cette ampleur quand on déclare 40 000 euros pas an, c’est inédit. Quant à Dunant, on ne sait pas s’il n’a pas exigé des contreparties, notamment à Bercy. Tout ça pour rien : l’appartement a été pour lui une ruine, puisqu’il l’a payé 250 000 euros de trop. Sacré gestionnaire, encore une fois : à un tel point, que malgré des revenus plus que confortables (un millions et demi après impôts en trois ans), il doit quand même encore souscrire deux emprunts auprès du Crédit Mutuel : 350 000 euros pour des travaux en 2011, et 200 000 pour on ne sait quoi en 2012. Bref ; Macron gère son patrimoine comme un manche –tout en se démerdant, on ne sait comment, pour ne jamais être assujetti à l’ISF.

 Dès cette période faste, bien sûr, le bonhomme n’est jamais bien loin du politique, quitte à pratiquer parfois des enjambements douteux, par exemple lorsque, ainsi que l’avait brièvement rapporté le journal Capital, en 2013, il appelle la rapporteure PS du projet de loi de séparation des banques « plusieurs fois pour lui demander de retirer deux amendements non favorables à ses amis banquiersElle avait fait la sourde oreille. » Le fripon ; déjà, l’idée de tirer des ficelles en faveur de ses compères lui trottait dans la tête.   

Le ministre incompétent

Cependant, pas idiot non plus, Manu finit par réaliser que pour servir les intérêts du capital, plutôt que de devoir passer des coups de fils au pouvoir, le mieux demeure en fin de compte d’être le pouvoir. Sitôt dit, sitôt fait –il est pressé, le bougre : se servant de son « amitié » (je ne sais guère comment appeler ça) avec Jouyet et Attali, Macron entre dans l’orbite du Parti Socialiste ; présenté à François Hollande, il coordonne pour lui le travail de quelques économistes de tendance libérale, avant de devenir, une fois passé la victoire du Flamby, secrétaire général adjoint de l’Élysée, chargé des questions économiques. Et en 2014, c’est la première consécration : soutenu par Jouyet et fort de l’affection du président, qui comme d’habitude ne voit rien venir, il est nommé au ministère de l’économie.

 Bon, passons rapidement sur les lois Macron : libéralisation des bus, facilitation des licenciements, travail le dimanche et la nuit, privatisation du don du sang (mais oui ! C’est dans l’article 48, qui prévoit de céder des parts du Laboratoire de Fractionnement et des biotechnologies) en gros du libéralisme bête et méchant comme on l’aime ; ce n’est pas le plus intéressant à retenir de son passage chez Hollande : ce que je préfère, c’est bien entendu le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, ou CICE. Une vraie merde néolibérale, à l’état chimiquement pur. 

Qu’est-ce que c’est ? Très simplement : 40 milliards d’euros par an (ouille.) d’allégements de charges fiscales pour les patrons, avec l’espoir fou que cela les incitera à créer des emplois. Pierre Gattaz, l’inénarrable président du Medef, créera d’ailleurs à cette occasion ses fameux pin’s « 1 millions d’emplois », sans que l’on sache trop s’il s’agit d’humour, de bêtise, ou d’un subtil mélange des deux. Car le problème avec le CICE, c’est qu’il n’a aucune chance de fonctionner, et ce pour une raison très facile à entendre : quand bien même il paierait ses salariés 1 euro de l’heure, un patron n’a aucune raison d’embaucher s’il n’a pas de commandes ; or, qu’est-ce qui détermine les commandes ? La demande. Et qu’est-ce qui finance la demande ? Et bien, les capacités d’investissement de consommateurs qui, s’ils sont payés 1 euros de l’heure, ne peuvent bien évidemment rien acheter, et le serpent se mord la queue. D’autant que, on le sait très bien par de nombreuses observations, la marge dégagée par de nombreuses entreprises ne se dirige pas vers l’investissement productif ou la consommation, mais vers le profit actionnarial. C’est ballot. Mais tout de même, me diriez-vous, si l’emploi coûte moins cher, selon la théorie des avantages comparatifs dans le cadre de la mondialisation, cela peut tout de même servir à attirer des investisseurs, ou que sais-je ? Que vous êtes couillons. Si tout le monde, comme c’est le cas actuellement, baisse les charges salariales en même temps, cela annule de facto tout avantage relatif. Raté, donc. Bref. démontrer l’inanité par le menu des mesures économiques libérales demanderait un bouquin entier.  

Autre fait d’arme magnifique : avoir pris fait et cause pour Uber, un modèle économique qui lui paraît très intéressant ; d’ailleurs, n’a-t-il pas affirmé : « Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains » ? Or Uber, ce n’est rien d’autre qu’une multinationale de la Silicon Valley, qui, comme toutes ces multinationales, ne paye aucun impôt et fait son beurre grâce à la publicité et au trafic de données personnelles, et propose aux pauvres bougres qui intègrent sa plate forme un statut d’esclave postmoderne : pas de sécurité sociale, pas de retraite, des revenus dépendant totalement de la capacité du travailleur à chercher des clients (il est donc payé au rendu)… Tout ceci sans que jamais la firme ne participe à l’effort fiscal nécessaire au financement des hôpitaux, des écoles, de tous les services publics. Un charmant avenir en perspective.

Pendant son passage à Bercy, Macron nous aura également régalé par ses saillies anti-pauvres, véritable monument à la connerie des dominants tellement sûrs de leur fait qu’ils en oublient de réfléchir, et que Gérard Filoche a compilée sur son site. Florilège : « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord » ;«Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires » ; « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties » (déclaration d’une bêtise insondable, qui donne idée de la vision que Macron des réalités de la vie salariée) ; Parlant des salariée de Doux : « Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. » ; « Le libéralisme est une valeur de gauche » ; « Les salariés français sont trop payés » « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord » ; « Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême-droite » ; « Je n’aime pas ce terme de modèle social » ; « Être élu est un cursus d’un ancien temps » (et la démocratie, on en fait quoi, connard ?) ; à un prolétaire cégétiste qui lui fait face : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler » ; « Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher » (rappel : Thatcher a mené une politique qui a littéralement dévasté les Royaume-Unis, si bien qu’aujourd’hui encore, dans certains quartiers ouvriers, l’espérance de vie est inférieure à la moyenne indienne) ; « La France est en deuil d’un roi » (encore une fois, bonjour le respect des institutions démocratiques) ; « Je suis pour une société sans statuts » (donc : ubérisation généralisée) ; « Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants » (ce qui a le mérite d’être clair) ; « Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés » ; Il qualifie les frondeurs PS s’opposant à sa loi de « foyer infectieux » ou de « fainéants » ; « Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité » ; « La gauche classique est une étoile morte. L’idéologie de gauche classique ne permet pas de penser le réel tel qu’il est » ; « 35 h pour un jeune, ce n’est pas assez » ; «  une start-up nation est une nation ou chacun peut se dire qu’il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une ». Le fait qu’un individu capable d’énoncer de telles inepties ait pu être, ne serait-ce qu’une seule seconde et avec des guillemets, accolé au mot « socialiste » en dit long sur la dégénérescence du concept. Trosky, Lénine, revenez, ils sont devenus fous.

Et pour couronner le tout, le ministre aura tiré profit de son mandat pour mettre tout son pouvoir d’influence au service du secteur financier, bloquant notamment la loi de séparation entre fonds spéculatifs et fonds de dépôt ; comme la loi finalement passée, malgré toutes ses tentatives pour la faire avorter, ne lui plaisait pas, il ne l’a tout simplement pas ratifiée. Malin, le type. Avec lui, la finance (qui, je le rappelle, est l’entité actuellement occupée à détruire le monde) est entre de bonnes mains.     

 Macron, en plus d’avoir géré son argent comme une brelle quand il bossait chez Rothshild, a donc également balancé par la fenêtre celui des français (même le mien ! Etant au RSA, je ne paye pas d’impôt, mais comme tout le monde je casque tous les jours avec la TVA, le plus injuste des impôts, donc la préféré des abrutis comme Macron) quand il conseillait Hollande sur les questions d’économie, et s’est distingué par sa totale incompétence dans le domaine. C’est bien simple : s’il tentait de passer le bac ES, il ne l’aurait pas et écoperait de ce commentaire : « 3/20. Apprend bien ses leçons, mais ne fait preuve d’aucune curiosité, ni d’esprit critique. Reprenez-vous, jeune homme ». (....,...., Suite sur le site origine ..,... )

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................................... http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/etudiant-avec-1000-euros-par-mois-ce-qu-a-vraiment-dit-emmanuel-macron-22-03-2017-6784740.php

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Etudiant précaire avec «1000 euros par mois»: ce qu’a vraiment dit Emmanuel Macron

>Elections>Election présidentielle|Sébastian Compagnon|22 mars 2017, 12h59|MAJ : 22 mars 2017, 13h01|50

Emmanuel Macron, le 7 mars 2017. Dans un Facebook Live, il est revenu sur une période de sa vie où il disait vivre avec 1000 euros par mois. 

(LP/Arnaud Journois.)

 

«J’ai vécu, quand j’étais adolescent, avec environ 1000 euros par mois», a déclaré le candidat mardi, ajoutant savoir ce que c'est que «boucler une fin de mois difficile». Ces propos ont fait réagir beaucoup d'internautes. 

Nouvelle boulette ou phrase sortie de son contexte ? Toujours est-il qu’Emmanuel Macron est au cœur d’une avalanche de commentaires négatifs depuis mardi soir sur Twitter. En cause : ses propos tenus pendant un Facebook Live organisé par le média Explicite (fondé par des anciens journalistes d’i>télé) et le site Yahoo Actualités.


A un internaute qui lui demande s’il a déjà vécu avec 1000 euros par mois, le candidat de En Marche ! débute sa réponse ainsi : «J’ai vécu, à un moment donné, quand j’étais adolescent, avec environ 1000 euros par mois», assurant un peu tard plus savoir ce que «c’est de boucler une fin de mois difficile».

 


Le site Yahoo Actualités se fend alors d’un tweet qui donne lieu à une mini-tempête sur le réseau social. «Un étudiant actuel à 1000 euros par mois, c’est le roi du pétrole», juge un twittos.

 

@YahooActuFR@GAnnequin_@EmmanuelMacron un etudiant actuel à 1000€/mois c'est le roi du petrole

— Michel Seydur (@Vondriknov) 21 mars 2017

 

 

Déjà accusé par certains adversaires d’être «le candidat de l’argent», l’ancien banquier peut sembler, avec cette déclaration, déconnecté des réalités vécues par la plupart des Français. Le malaise est accentué par l’emploi du terme «adolescent», qui laisse entendre que ses parents lui donnaient l’équivalent de 6500 francs bien avant sa majorité.

 

 

@Alex_192240@YahooActuFR@EmmanuelMacron Attends, il a dit adolescent ! Pas étudiant. C'est encore pire null

— TheAlliterator (@TheAlliterator3) 21 mars 2017


 

Une période de rupture familiale

 

Mais lorsque l’on écoute l’intervention complète d’Emmanuel Macron, c’est une autre réalité qui se dessine. Il évoque à mots couverts une période de sa vie où il était en rupture avec ses parents, en raison de sa relation avec Brigitte Trogneux, son ancienne professeur de français à Amiens (Somme) aujourd’hui son épouse. A l'époque, il est admis en terminale au lycée Henri IV à Paris, puis intègre hypokhâgne dans le prestigieux établissement.
 

 

"Je sais ce que c'est de boucler une fin de mois difficile"
- E. #Macron / #EnFacepic.twitter.com/nkT1L0TZJo

— EXPLICITE (@expliciteJA) 21 mars 2017

 

 

«J’ai quitté ma famille pour venir à Paris, dans des moments qui peuvent arriver dans la vie, explique-t-il. Cela a duré deux ans, c’était des choix personnels et intimes, sur lesquels je ne reviendrai pas... (...) J’ai à ce moment-là vécu en donnant des cours particuliers pendant deux ans. Donc je sais ce que c’est de boucler une fin de mois difficile».

 

Le candidat, fils de deux médecins, ajoute qu'il n'était pas à plaindre pour autant. «J’étais favorisé, j’étais en classe prépa, je pouvais donner des cours particuliers». Mais le récit qu'il fait, à savoir celui d'années étudiantes pendant lesquelles il a travaillé pour payer ses études, semble quelque peu éloigné du portrait d'adolescent gâté dressé par certains internautes.( ...,...,...)

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...............  http://www.robert-schuman.eu/fr/questions-d-europe/0067-la-gouvernance-economique-de-l-union-europeenne-controverses-et-pistes-de-reformes

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La gouvernance économique de l'Union européenne : controverses et pistes de réformes

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09/07/2007

 

L'Union européenne est la première puissance économique mondiale, devant les Etats-Unis, mais peu connaissent dans le détail la répartition et les modalités d'utilisation des instruments de politique économique en Europe. La gouvernance économique de l'Union reste complexe, ce qui suscite des incompréhensions de la part des citoyens et des controverses sur son efficacité dans les milieux économiques. L'objet de cette étude est d'en présenter et évaluer le fonctionnement, et de proposer des pistes de réformes pour remédier à court et moyen termes, aux difficultés mises en évidence. 
Les deux principaux piliers de la gouvernance économique de l'Union sont la définition du policy mix européen, c'est-à-dire la définition et l'articulation des politiques monétaires et budgétaires dans l'Union européenne ; et la mise en œuvre du marché intérieur et de la stratégie de Lisbonne, dont l'objectif est de renforcer la compétitivité de l'Union et de développer l'emploi. 
 


......................................... UN parti finalement comme les autres ?

........................................  http://www.leparisien.fr/politique/des-adherents-de-la-republique-en-marche-saisissent-la-justice-23-07-2017-7152657.php

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Plusieurs dizaines d’adhérents contestent devant le tribunal la validité des statuts du parti présidentiel.

L’adoption des statuts de la République en marche, soumis au vote électronique des adhérents ne devait être qu’une formalité. Mais la révolte gronde parmi quelques-uns des 3000 animateurs des comités locaux. Une trentaine de militants, très remontés, ont déposé un recours en référé devant le tribunal de grande Instance Créteil (Val-de-Marne) pour obtenir l’annulation du scrutin qui démarre ce dimanche et doit se poursuivre jusqu’au 31 juillet. L’audience de référé est fixée à 13h30 ce mardi.

 

Les requérants, qui dénoncent un manque de démocratie interne, estiment que les nouveaux statuts ont été soumis au vote sans tenir compte du délai légal prévu par les textes du parti. C’est sur ce vice de forme qu’ils entendent obtenir le report du vote en décembre par le juge des référés. «Notre démarche n’est pas une démarche agressive», déclare un des requérants, soucieux de ne pas froisser non plus le président Macron. «Nous avons alerté les instances du parti à maintes reprises sans jamais obtenir de réponses, hélas ! On se doit d’être exemplaire.»

 

Tout a commencé le 8 juillet dernier, lors de la convention nationale du mouvement, destinée à rassembler les troupes et organiser le fonctionnement interne du futur parti. De nombreux participants, députés, élus locaux et animateurs des comités En Marche s’étonnent alors de n’avoir pu consulter un exemplaire intégral des futurs statuts. À 11h30, ils se retrouvent au Dock’s Café, situé tout près de La Villette (Paris) qui accueille ce premier congrès.

 

Des adhérents de la République en marche saisissent la justice

00:0700:43

«Il y aura toujours des mécontents, c’est la vie normale des organisations»

«Plus de 80 comités locaux étaient représentés, de toutes les régions de France» raconte l’un des participants «et nous faisions tous le même constat : les extraits ou synthèses des statuts que l’on daignait nous communiquer n’avaient plus rien à voir avec l’esprit d’En Marche ! Et les premiers témoignages de députés sur le fonctionnement du groupe à l’Assemblée ne nous rassuraient pas vraiment... ». Le parti d’Emmanuel Macron se voulait différent, entièrement tourné vers la base, le voilà rattrapé par les mêmes critiques qui ont toujours miné «les vieux partis» : pas assez de démocratie participative ou de prise en compte des propositions du terrain. Exemple : pour la première fois, une formation politique ouvre ses instances dirigeantes à des adhérents tirés au sort. 25% d’entre eux composeront le futur Conseil national. C’est gravé dans le marbre des nouveaux statuts. Mais les marcheurs en colère en voulaient 50% !

 

La direction du parti ne semble pas redouter ce vent de fronde. «Il y aura toujours des mécontents, c’est la vie normale des organisations», relativise la sénatrice LREM Bariza Khiari. Au QG de la rue de l’Abbé-Groult, les cadres rappellent que «l’horizontalité» dans la prise de décision constitue l’ADN du mouvement. «Les statuts sont le fruit de la consultation des adhérents, ils ont été enrichis». Signe tout de même que le sujet agace. En coulisse, on cherche à décrédibiliser le poids de ces insatisfaits qui seraient avant tout aigris de ne pas avoir été investis aux législatives…

 

Reste que ces marcheurs «frustrés» représenteraient, selon les plaignants, un collectif de 600 comités locaux sur les 3200 que compte le parti du président. Si, sur le fond, cette grogne paraît un peu vaine, le fait qu’elle ait besoin de s’exprimer devant un tribunal traduit un malaise… (...,... )

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.......................................... http://www.lci.fr/politique/soupcons-d-emplois-fictifs-l-affaire-michel-mercier-elargie-a-son-epouse-2061108.html

........................... MICHEL MERCIER : SOUPCON D' EMPLOI FICTIF 

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POLITIQUE – Le sénateur a été auditionné avec ses filles mercredi par les policiers chargés de l'enquête sur les emplois d'assistantes parlementaires que l'élu leur avait confiés, a-t-on appris vendredi. Selon son avocat, le "cas" de son épouse a lui aussi été évoqué.

La rédaction de LCI

L'enquête se poursuit dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs qui concerne la famille de Michel Mercier. L'avocat du sénateur a annoncé ce vendredi que ses deux filles ont été auditionnées mercredi. "Au cours de l'audition, ont été aussi évoqués brièvement deux autres cas," a précisé son avocat Me André Soulier à l'AFP : celui du fils de l'ancien ministre, ainsi que celui de son épouse.

 

L'ancien garde des Sceaux et ses deux filles "ont été entendus simultanément comme témoins libres, sans être confrontés", "pendant sept à dix heures" dans les locaux de l'Office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff) à Nanterre, a indiqué Me André Soulier. Sur la table, les révélations du Canard Enchainé : selon le journal satirique, le sénateur du Rhône a recruté une de ses filles, Véronique, entre 2003 et 2012 et employé sa seconde, Delphine, à mi-temps d'août 2012 à avril 2014, pour l'assister au Palais du Luxembourg.  (...,... )

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. https://france.attac.org/se-mobiliser/en-france-nous-sommes-67-millions-de-victimes-de-l-evasion-fiscale/article/exit-tax-le-nouveau-cadeau-d-emmanuel-macron-aux-trop-riches

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Exit tax : le nouveau cadeau d’Emmanuel Macron aux trop riches

jeudi 3 mai 2018, par Attac France

Mot-clé > Paradis fiscaux et judiciairesCampagne > En France, nous sommes 67 millions de victimes de l’évasion fiscale
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Emmanuel Macron a annoncé la suppression en 2019 de l’exit tax, l’une des rares dispositions destinées à lutter contre l’exode fiscal des contribuables français. En vigueur depuis 2012, cette taxe impose les plus-values réalisées par les entrepreneurs lorsqu’ils transfèrent leurs actifs à l’étranger. Cette décision a été annoncée dans une interview au magazine états-unien Forbes, tourné vers un lectorat fortuné. Emmanuel Macron a indiqué vouloir envoyer un « signal positif » aux investisseurs financiers et renforcer l’attractivité de la France par cette décision. Il a affirmé que les détenteurs de capitaux doivent être libres de déplacer leur argent où et comme ils le souhaitent.

Cette décision est doublement inacceptable. En premier lieu, la suppression de l’exit tax envoie un signal clair : la libre circulation des capitaux passe avant la lutte contre l’évasion fiscale qui n’est donc pas une priorité pour Emmanuel Macron et son gouvernement. Or l’évasion fiscale coûte 60 à 80 milliards d’euros à l’État et contribue à affaiblir les politiques publiques.

En second lieu, la suppression de l’exit tax renforce le caractère profondément injuste de la politique fiscale d’Emmanuel Macron. En effet, cette décision vient s’ajouter aux baisses d’impôts octroyées aux entreprises et aux contribuables les plus fortunés, à commencer par la baisse de l’impôt sur les sociétés, la suppression de l’ISF, l’instauration de la flat tax à 30%. [1]

Un an après son élection, Emmanuel Macron n’a jamais aussi bien porté son surnom de « président des très riches ». Alors qu’il déclare qu’il n’y a pas d’argent magique pour les hôpitaux, il décide de priver l’État, si la volonté politique pour recouvrir cette taxe était à la hauteur de l’enjeu, de 800 millions d’euros de recettes par an. Et ce, au détriment du plus grand nombre et toujours en faveur d’une extra-minorité !

C’est un scandale démocratique supplémentaire car l’évasion fiscale fait 67 millions de victimes par an en France. Au lieu de renforcer les moyens pour rendre cette taxe efficace, et ainsi lutter réellement contre l’évasion fiscale, le gouvernement va en marche arrière en envoyant un signal clair aux investisseurs qui pratiquent l’exode fiscal.

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......................................................................... https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/travailleurs-detaches-emmanuel-196399

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Travailleurs détachés : Emmanuel Macron semble découvrir la lune…

par Albert Ricchi (son site) 
samedi 2 septembre 2017

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Réactions

 

Ecoutez

 Emmanuel Macron souhaite réviser la directive sur les travailleurs détachés. Ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée, ancien ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, il ne semble découvrir qu’aujourd’hui les méfaits de cette législation européenne.  

Au vu de ses déclarations récentes, l'on est en droit de s'interroger sur le véritable but recherché par le Président de la République car une nouvelle révision hypothétique de cette directive, datant du 16 décembre 1996, ne changera pas grand-chose à la course au moins-disant social et fiscal en vigueur en Europe depuis de nombreuses années... 

Il existe en France, entre 350 000 et 450 000 travailleurs détachés dans le bâtiment, l’agriculture, la restauration et le tourisme sans oublier les routiers. Ces travailleurs sont une aubaine pour les employeurs qui paient des cotisations sociales alignées sur celles moins élevées de leurs pays d’origine. C’est surtout dans le secteur du bâtiment que les grands groupes Bouygues, Vinci, Eiffage exploitent ces salariés à prix plus bas que les travailleurs français qui les côtoient et qu’ils remplacent sur les mêmes postes de travail.

Cette distorsion de concurrence est dénoncée en particulier par toutes les confédérations syndicales mais aussi par certains entrepreneurs français qui sont mis en concurrence déloyale avec des entreprises qui utilisent ces travailleurs. Dans ce contexte, certains entrepreneurs qui embauchent des salariés de droit français ont perdu de l'activité.

Mais là où Emmanuel Macron se trompe et trompe les citoyens, c'est quand il dit que cette situation est contraire " aux valeurs européennes ". Il critique la Pologne qui est le principal pays bénéficiaire de ce dispositif (50 000 travailleurs polonais en France) et qui ne tient aucunement à modifier cette directive. Dans le même temps, il reste curieusement silencieux à propos de l'Allemagne qui use et abuse aussi des travailleurs détachés, notamment dans ses abattoirs et qui a donné son feu vert à cette directive en 1996 !

" La Pologne ne saurait être aujourd'hui le pays qui donne son sens ou sa direction à l'Europe. C'est un pays qui décide aujourd'hui d'aller à l'encontre des intérêts européens sur de nombreux sujets... La Pologne n'est en rien ce qui définit le cap ni de l'Europe d'aujourd'hui, a fortiori l'Europe de demain. L'Europe a été construite pour harmoniser las situations des différents pays, créer au sein d'un marché unique de la convergence... L'Europe est un espace qui s'est créé sur des valeurs, un rapport à la démocratie et les libertés publiques qu'enfreint aujourd'hui la Pologne ..."

Mais l'objectif de l'UE n'a jamais été d'harmoniser ou de faire converger les systèmes sociaux et fiscaux. Au contraire, les traités l'interdisent ! Qu'on se souvienne du taux de l'impôt sur les sociétés (IS) en Irlande de 12,5 %, sans aucune réaction possible des autres Etats. Le dumping fiscal et social est inscrit dans les traités, et c'est la raison pour laquelle l'IS ne cesse de baisser dans chaque pays, chaque Etat voulant faire mieux que son voisin pour attirer les capitaux.

Emmanuel Macron demande que " la rémunération soit équitable " mais il n’y a qu’une seule façon qu’elle le soit, c’est appliquer le principe " à travail égal salaire égal ", donc payer le même salaire net et brut que les salariés français.

En novembre dernier, des travailleurs français ont du se mettre en grève dans la région de Bordeaux contre la direction d’Eiffage qui voulait les aligner sur le prix des travailleurs détachés, 45 h payées 37 h… Toujours en Gironde, on a trouvé des travailleurs détachés hongrois, envoyés par une entreprise allemande, qui travaillaient dans le secteur des panneaux solaires 7 jours sur 7 pour 2,20 euros de l’heure !

Le président de la République propose enfin des contrôles et des sanctions mais le nombre de postes d’inspecteurs du Travail a été réduit sous le quinquennat de François Hollande et va continuer à baisser en 2018. On sait donc d’avance que ce n’est pas contrôlable et que ce ne sera pas sanctionné. L’inspecteur du travail peut toujours écrire à Sofia ou Varsovie pour demander si les fameuses cotisations à prix bas sont payées par le patron français, il n’aura jamais de réponse ni de moyens d’imposer quoi que ce soit.

Emmanuel Macron en fait ne souhaite pas mettre fin à la concurrence déloyale des travailleurs détachés et veut juste en limiter le temps de présence en France à un an. Mais, bien évidemment, toute entreprise spécialisée dans ce business-là remplacera le travailleur par un autre sur la même mission au bout d'un an…

Si l'on veut vraiment mettre fin à ce scandale, il faut interdire purement et simplement l'application de la directive en France et dénoncer les traités actuels qui sanctifient la concurrence libre et donc déloyale. Mais un ancien banquier de chez Rothschild peut-il ne serait-ce qu'y penser ? Poser la question, c'est y répondre... (......,....,....,... )

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WIKISTRIKE

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Rothschild & Co : Vers un énorme scandale Macron ?

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.................... https://www.capital.fr/economie-politique/fiscalite-voici-a-combien-seleve-lenorme-cadeau-du-gouvernement-aux-plus-riches-1252500

FISCALITÉ : VOICI À COMBIEN S’ÉLÈVE L’ÉNORME CADEAU DU GOUVERNEMENT AUX PLUS RICHES

PUBLIÉ LE 

 

Fiscalité : voici à combien s’élève l’énorme cadeau du gouvernement aux plus riches Bliznetsov/GettyImages

Le président de la commission des Finances du Sénat a révélé le gain pour les plus riches de la réforme de l’ISF et de la taxe à 30%. Le budget penche indéniablement en leur faveur.

Clairement, les Français les plus riches n’ont pas à se plaindre des réformes fiscales d’Emmanuel Macron tant ils y gagnent au change. Vincent Eblé, président PS de la commission des Finances du Sénat, a obtenu des informations de Bercy concernant l’impact du prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% sur les revenus du capital et, dans une moindre mesure, de la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Ainsi, il est établi que, grâce à la “flat tax”, “les 100 premiers contribuables à l’ISF gagneront chacun, en moyenne, 582.380 euros par an”.

“Pour les 1.000 premiers contribuables, le gain moyen est de 172.220 euros par an”, ajoute Vincent Eblé, lors d’une réunion filmée par Public Sénat. Au final, 44% du gain total du PFU bénéficiera aux 1% de ménages les plus aisés. En revanche, concernant le remplacement de l’ISF par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), le ministère a été bien en peine d’apporter des chiffres aussi précis. Bercy a en effet expliqué que “le patrimoine immobilier des redevables n’est pas connu avec précision”, rapporte le sénateur.

>> Lire aussi - Les communes championnes de l'ISF, département par département

Vincent Eblé a donc fait son propre calcul pour estimer les gains de cette mesure pour les plus riches. Il se base tout d’abord sur les mots prononcés par Bruno Le Maire devant l’Assemblée nationale le 20 octobre. Le ministre de l’Economie avait alors affirmé que les 100 premiers contribuables à l’ISF payaient chacun en moyenne 1.260.000 euros par an. Sachant par ailleurs que “les plus hauts patrimoines sont constitués à environ 85% d’actifs financiers”, Vincent Eblé “fait l'hypothèse” que la transformation de l’ISF en IFI ferait gagner “environ 1 million d’euros par an” à ces 100 très gros patrimoines.

La comparaison est donc faite : le gouvernement fait un véritable cadeau aux 100 premiers contributeurs à l’ISF en leur offrant au final un gain d’environ 1.500.000 euros par an, en additionnant réforme de l’ISF et “flat tax”. Soit plus que les 1.260.000 euros par an qu’ils payaient au titre de l’ISF ! “Ces deux mesures évaluées conjointement conduiraient à long terme à une augmentation du PIB de 0,5 point et à la création de 50.000 emplois”, souligne Bercy dans sa note. Des retombées “extrêmement limitées au regard du coût induit par ces réformes”, pour le président de la commission des Finances du Sénat. (...,...,....)

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......................................... http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/emmanuel-macron-et-la-finance-plus-qu-un-probleme-personnel-652325.html

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Emmanuel Macron et la finance : plus qu'un problème personnel

Emmanuel Macron ne veut pas être réduit à "quatre années" de sa vie au cours de laquelle il était banquier d'affaires. Mais la vraie question est ailleurs : c'est celle de sa vision de l'économie.

C'est sans doute un signe des temps. Alors que François Fillon et Marine Le Pen ne cessent de viser « la presse du système », lors de sa conférence de presse de présentation de son programme électoral le 2 mars, Emmanuel Macron a fait publiquement la leçon à un journaliste de Mediapart. Il l'a accusé de « faire le lit du Front National » en le « réduisant à quatre années de sa vie », celle où le candidat d'En Marche ! était banquier d'affaires. Irrésistiblement, ce genre de recadrage d'un journaliste par un politique fait penser à une autre conférence de presse, celle où Donald Trump dénonçait les « Fake News Medias » (les « médias de fausses nouvelles »). Du moins, ces attaques n'étaient, alors, pas saluées par des applaudissements.

Un problème de fond

Mais plus encore que la forme, c'est le fond qui interpelle. Emmanuel Macron entend ne pas être réduit à son expérience financière. Il en a le droit, bien évidemment. Mais le droit de la presse est évidemment de lui demander des comptes sur ce qu'un candidat à la magistrature suprême de la République a retenu de cette expérience. Elle en a d'autant plus le droit que l'enjeu n'est pas mince. Dix ans après le début de la crise financière, la France pourrait disposer de deux anciens banquiers à des postes clés : Emmanuel Macron à la présidence de la République et François Villeroy de Galhau au poste de gouverneur de la banque de France. Au moment même où le risque d'une nouvelle vague de dérégulation menace le monde par l'action de Donald Trump, cette disposition institutionnelle doit nécessairement conduire la presse à s'interroger sur ce sujet. Le « recadrage » du journaliste par le candidat n'en est alors que plus étonnant.

Connaître la « grammaire »

Car, dans ce « recadrage », il n'a pas été question du rôle de la finance dans l'économie. Pas davantage, du reste, qu'il n'en est question dans le -pourtant - long programme d'Emmanuel Macron. Pourquoi ? La réponse se trouve dans le propos d'Emmanuel Macron au journaliste de Mediapart.  Emmanuel Macron revendique fièrement ces quatre années d'expérience dans la banque d'affaires. « Cela m'évite de dire beaucoup de bêtises et me permet de connaître la grammaire du monde des affaires de notre pays », explique-t-il. Autrement dit, pour le candidat en marche, la banque d'affaires permet d'atteindre la vérité économique. Ceci ne signifie rien d'autres qu'une acceptation d'un certain ordre économique, celui mis en place depuis quarante ans, selon lequel la finance dérégulée est le cœur de l'économie. Mais c'est précisément cet ordre - que Donald Trump va essayer de rétablir outre-Atlantique - qui a causé les désordres actuels.

Retenir les leçons de la crise

Faut-il rappeler que la crise de 2007 n'est pas une crise de la dépense publique excessive ou de la compétitivité de la France ? C'est une crise financière majeure qui s'est transmise à l'économie réelle comme une traînée de poudre et qui a perturbé l'ensemble de l'économie réelle. C'est une crise financière qui a appauvri les Etats et qui a mis à jour l'illusion du projet que sous-tend la réponse d'Emmanuel Macron : celle de la croissance menée par la finance dérégulée. Comme l'ont montré de nombreuses études économiques, notamment celles de Michel Aglietta en France, la financiarisation de l'économie et la prédominance de la priorité donnée à l'actionnaire, a conduit à un recul de l'investissement productif et à un affaiblissement généralisé de l'économie réelle.

Quelle régulation financière ?

Ce que propose Emmanuel Macron est donc l'application de cette grammaire qu'il connaît si bien, mais qui est celle d'un langage en voie de pétrification. Son programme évite soigneusement la question de la régulation financière. Ceci n'a rien d'étonnant de la part de celui qui, en 2012, en tant que secrétaire général adjoint de l'Elysée, a torpillé le projet de loi bancaire*. Mais de fait, ceci ouvre une série de questions sans réponses qui demeurent pourtant centrales pour l'avenir de l'économie. S'il est élu, quelle sera, par exemple, la position du président de la République sur la question des nouvelles normes prudentielles proposées par le comité de Bâle ? Question trop technique ? Sans doute, mais pourtant : refuser ces normes, c'est continuer à mettre des destins à la merci d'une logique financière qui continue de s'emballer malgré la crise et qui menace à intervalles de plus en plus proches les économies. Or, tant le gouverneur de la Banque de France que le président des Etats-Unis s'opposent à ces normes. Qu'attendre du futur président français ? Comment ce dernier pourra-t-il prendre une décision dans l'intérêt général, sans tenir compte des relations nouées durant les quatre années de sa vie dont il est si « fier » et dont il a retenu la « grammaire » ? Question qui restera sans réponse puisque la poser serait donc « faire le lit du Front National ».

Le problème du programme

Sauf que c'est l'ensemble du projet économique du candidat Macron qui, du coup, pose problème. Emmanuel Macron applique sa « grammaire » apprise lorsqu'il était banquier d'affaires : le problème de l'investissement est un problème lié à la compétitivité coût et à la fiscalité. Baissez le coût du travail et la fiscalité sur les entreprises et vous verrez abonder les investissements. Sauf que rien n'est moins sûr. L'abaissement moyen de la fiscalité sur les entreprises est général depuis plus de trente dans les pays développés et l'investissement s'est parallèlement fortement ralenti, de même que la productivité. En réalité, rien de plus logique. La domination de la logique financière et de l'obsession de la rentabilité du capital est venue alimenter un système financier démesuré. Les mirages de rentabilité de la finance dérégulée ont rendu les rentabilités de l'économie réelle dérisoire.

Celui qui veut sauver la mondialisation devra d'abord s'attacher à détruire cette logique, cette « grammaire ». Car c'est elle qui a conduit aux délocalisations massives, aux licenciements « boursiers », aux désertifications des zones industrielles. C'est sur elle que prospère aujourd'hui le discours nationaliste et xénophobe qui profite des oubliés et des victimes de cette logique. Cette logique financière et le coût de son échec, la crise débutée en 2007, fait bien davantage le « lit du Front National » que le rappel par quelques journalistes de la biographie d'un candidat à l'élection présidentielle.

Appliquer la « grammaire »

Or, Emmanuel Macron ne propose rien d'autres que de poursuivre et amplifier cette logique. Son obsession pour la fiscalité des entreprises qui n'est pas sans rappeler celle des Républicains étasuniens (et français, du reste) ne saurait être présentée comme une méthode miracle si elle ne s'accompagne pas d'une réforme financière de grande ampleur au niveau européen. Réforme que le candidat ne propose pas. Mais faute d'une telle réforme, les gains réalisés risquent de se diriger massivement vers des marchés financiers déjà dopés par la politique monétaire de la BCE. Dans un pays où les distributions de dividendes ne cessent de battre des records et où les taux d'intérêt  sont extrêmement bas, on ne peut penser qu'un simple allègement fiscal favorisera l'investissement suffisamment pour redonner à la France une croissance potentielle solide et rendre prospère les zones rurales et désindustrialisées. De sa connaissance de la grammaire financière, il passe donc bien à son application.

La question centrale n'est donc pas de savoir si Emmanuel Macron a été banquier d'affaires. On peut l'avoir été, et même on peut l'être encore, et porter un regard lucide sur la situation économique mondiale et nationale. Emmanuel Macron a d'ailleurs raison : cette expérience pourrait lui avoir été utile pour trouver les clés d'un véritable changement de logique. Mais par sa réponse brutale au journaliste et par le contenu de son programme, Emmanuel Macron montre que ce n'est pas le cas et qu'il est déterminé à appliquer la « grammaire » de la banque d'affaires à notre pays. Et c'est cette politique qui apparaît comme hautement risquée au moment où la même politique s'engage outre-Atlantique. (...,... )

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 .... Ne me regardez pas comme cela .... pourquoi dites-vous que je n'aime pas Macron ? Qu'est-ce qui vous fait dire ca ? Je l'adore ....

Voici donc quelques vidéos qui attestent du portrait de l'homme d'Etat ....

Le vrai visage de Macron et sa famille Politique .( selon des méchats qui n'aiment pas ce monsieur ...) Reportage à VOIR !!

https://www.youtube.com/watch?v=mQllGeuRlv8

SCANDALE ALSTOM - PRESIDENT DES RICHES ? https://www.youtube.com/watch?v=A-iKxdm6Jxg

https://www.youtube.com/watch?v=9UcbrNw8VcA

https://www.youtube.com/watch?v=Wn72T4dTFho

https://www.youtube.com/watch?v=o-ftuePsv2E

https://www.youtube.com/watch?v=YzTYmHRpKXM

https://www.youtube.com/watch?v=7VFaJcFXW9M

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Programme-economique-et-social-la-grande-imposture-Macron-45359.html

https://www.youtube.com/watch?v=8eZGfbPKnTM

https://www.youtube.com/watch?v=mQllGeuRlv8

https://www.youtube.com/watch?v=o-ftuePsv2E

https://www.youtube.com/watch?v=sHZo84XzAXM

https://www.youtube.com/watch?v=lEj3RjJ6dk

https://www.youtube.com/watch?v=-7po0B4xK2I

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/macron-surement-le-pire-191000

https://mirastnews.net/2017/06/24/la-vraie-mission-demmanuel-macron-histoire-dune-haute-trahison-des-preuves-accablantes/

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...................................... https://www.corrigetonimpot.fr/2017/09/24/pfu-macron-impot-prelevement-forfaitaire-unique-comment-marche/

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Macron met en place le PFU "prélèvement forfaitaire unique". Un impôt injuste!?

24. septembre 2017

 

 Alexis Feertchak 
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CONTROVERSE - Le président de la République a été photographié ce dimanche à Saint-Martin, entouré de deux jeunes, dont un ex-braqueur. Le président s'est ensuite prêté au jeu du selfie sur lequel l'un de ses interlocuteurs fait un doigt d'honneur. Un cliché qui a suscité des réactions indignées au sein du Rassemblement national et des Républicains mais qu'Emmanuel Macron a préféré dédramatiser.

 - La rédaction de LCI

A-t-il été pris au piège de la proximité qu'il a voulu montrer avec les habitants des quartiers populaires ? Alors qu’il se poursuivait ce dimanche son déplacement dans les Antilles, Emmanuel Macron a pris la pose pour une série de photos aux côtés de deux Saint-Martinois avec qui il venait d’échanger. 

 

Sur l’une d’elles, le chef de l’Etat apparaît tout sourire. Problème : le jeune homme à sa gauche, vêtu d’un débardeur blanc, est un ancien braqueur (qu’il venait de sermonner), tandis que l’autre, torse nu à sa droite, est en train de faire un doigt d’honneur. Le cliché se propage depuis comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux.  (...,...,... )

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RAS LE BOL DES TAXES ET DE LA REGRESSION DU POUVOIR D ACHAT - LA TRANSITION ECOLOGIQUE EST UN FAUX PRETEXTE - 

Tout le monde sait que l'augmentation des taxes à pour seul but de compenser le budget de l'état  et les cadeaux faits aux riches,.... la baisse de la taxe d'habitation sera ainsi compensée par une taxe indirecte affectée aux carburants - Le président des riches sera-t-il celui qui vivra la grande insurrection populaire ? Je le crois - Personne ne peut croire à l'argument fallacieux de l'écologie car il aurait sinon fallu au préalable s'attaquer aux problèmes ( international ou pas ! ) des torchères, du maritime  ( ...car un seul navire en provenance de Chine menant des containers de marchandises causant la ruine économique de nos pays crache l'équivalent du parc auto français en terme de pollution ), des pétroliers qui chient dans la mer, à l'aérien ( bon voyage messieurs les ministres - Un seul avion dégage une pollution équivalente à des millions de voitures ) , au bitume sur le sol, aux déchets nucléaires, à l'arrêt de la filiale du nucléaire, ... Rien n'est fait ! ... Ils nous mentent à la face avec aplomb .... combien de temps cela va durer ?

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.............................................. http://www.temoignagefiscal.com/larnaque-ecologique-du-prix-des-carburants/

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L’arnaque écologique du prix des carburants

Société

Une véritable frénésie fiscale s’est emparée du gouvernement et  nous avons tous subis en ce début d’année, spécialement si vous êtes utilisateur d’un véhicule diesel, une forte augmentation du prix du carburant concomitamment, pour ceux qui sont retraités, à une forte diminution de leurs revenus (CSG en hausse de 26% en passant de 6.6% à 8.3%).

.Au départ, les intentions exprimées étaient d’aboutir à une convergence des prix de l’essence et du diesel par le biais d’une diminution des taxes sur l’essence en contrepartie de l’augmentation de la fiscalité sur le gazole.

Malheureusement, les impératifs budgétaires ont fait que les promesses sont restées lettre morte et, finalement, le prix des deux carburants a augmenté !

Les prétextes invoqués pour justifier cette augmentation sont essentiellement écologiques (loi sur la transition énergétique) et c’est sans mal que l’Etat a pu faire passer ces dispositions, eu égard à l’hystérie actuellement en vigueur à l’encontre du diesel à la suite du scandale des moteurs dits truqués du groupe Volkswagen-Audi (alors que tout le monde savait que les consommations annoncées par tous les constructeurs étaient loin de la réalité).

L’intention est clairement de tuer à terme le moteur diesel et cette attitude tranche avec celle passée car, pendant longtemps, l’Etat a favorisé le diesel parce que c’était une manière d’avantager Peugeot qui fabriquait des voitures à moteur diesel !

La justification écologique :

L’argument écologique est faux car :

– l’essentiel de la pollution est due au chauffage domestique pas aux voitures ! Par ailleurs, on n’évoque ni les avions qui brûlent du kérosène un carburant proche du gazole, ni les poids lourds, ni les cargos et paquebots de croisière qui brûlent des produits pétroliers (fuel lourd) extrêmement polluants relevant de la catégorie des déchets, ni les engins agricoles qui utilisent du fioul domestique; ce qui fait que l’on s’attaque au moindre des responsables et qu’il paie pour les autres !

– les moteurs diesel récents ne polluent pas plus que les voitures à essence ; avec cette réserve toutefois que leur dépollution est devenue très compliquée et rend ces moteurs à la fois très onéreux à fabriquer et relativement fragiles ! Par ailleurs, de par leur technologie ils sont toujours moins consommateurs de carburant qu’un moteur essence et de ce fait moins émetteurs de CO2.

– si l’on veut stopper la pollution automobile, la seule solution est d’empêcher toutes les voitures (y compris électriques) de rouler car toutes polluent !

– l’honnêteté intellectuellement devrait obliger à dire que nous ne sommes pas en présence d’un réchauffement climatique mais de variations climatiques ; ce qui est tout à fait différent. Le climat a toujours varié (en l’an Mil il faisait plus chaud qu’aujourd’hui) mais évidemment le citoyen est moins malléable s’il n’est pas culpabilisé et l’honnêteté en matière politique est un oxymore !

En fait, la vérité est que l’automobile et les carburants ont toujours été la vache à lait de l’Etat et vous allez voir que la voiture subit, sous le prétexte écologique, un véritable matraquage fiscal car dans « taxe écologique » vous ne devez retenir qu’un seul mot : TAXE !

En 2014, la TICPE (taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques anciennement TIPP qui incorpore aussi une taxe carbone) a rapporté 24,4 mds d’€ et 28.8 mds € en 2016 et, bien évidemment, ce sera beaucoup plus en 2018 ! (...,...,...)

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............................................   . https://www.lejdd.fr/Politique/carburants-en-fait-la-hausse-des-prix-ne-va-que-tres-peu-financer-la-transition-ecologique-3791699

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Carburants : en fait, la hausse des taxes ne va que très peu financer la transition écologique

Vérifié par le

Pour défendre la hausse des taxes sur les carburants, le gouvernement s’appuie sur l’argument écologique. Mais selon plusieurs membres de l’opposition, ces nouvelles recettes ne servent pas à financer la transition écologique. Ils ont plutôt raison.

Le prix d’un litre de diesel a augmenté de plus de 20% en un an.

Le prix d’un litre de diesel a augmenté de plus de 20% en un an. (Sipa)

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Un "matraquage fiscal", une "taxe punitive"… Face à la flambée des prix à la pompe, les élus de l’opposition ont multiplié leurs critiques envers le gouvernement. Ce dernier a, en effet, augmenté les taxes sur le carburant et le fioul, au nom de l’écologie. Depuis peu, une autre petite musique affleure : la fiscalité verte ne servirait pas à financer la transition écologique, mais seulement à colmater le déficit budgétaire. C’est ce qu’a affirmé, par exemple, le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure mardi sur Europe 1. Pour lui, "le gouvernement fait les poches des Français, non pas pour de bonnes raisons, mais parce qu'en réalité il cherche à compenser les cadeaux fiscaux qu'il a faits par ailleurs".

Lire aussi - Carburants : ce qui fait monter les prix... et la colère

Même lexique du côté de Christian Jacob, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale : "Tout ça, c’est du baratin", a-t-il dénoncé jeudi dernier sur Europe1. "Aujourd’hui, où va cet argent? Est-ce qu’il sert aux énergies renouvelables?"

Alors, qu'en est-il réellement? En clair, si la hausse des taxes augmente les recettes de l'Etat, le montant alloué directement à la transition énergétique reste, lui, quasiment stable. Même si cela n'empêche pas le gouvernement d'utiliser le reste de l'enveloppe pour sa politique écologique... 

TICPE, composante carbone... De quoi parle-t-on?

Pour le comprendre, voici tout d'abord un rappel des points clés : le passage à la pompe coûte de plus en plus cher aux automobilistes français. En un an, le prix d’un litre de diesel a augmenté de plus de 20% et celui de l’essence de 14%. La faute, essentiellement, à la hausse du prix du pétrole, mais aussi à une fiscalité plus élevée. Car, en janvier dernier, la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE) a augmenté : +7,6 centimes pour le prix du litre de gazole et +3,9 centimes pour le litre de super.

Lire aussi - Prix des carburants : 5 chiffres pour comprendre le ras-le-bol actuel

Et ça ne va pas s’arrêter. Le projet de loi de finances 2019 prévoit une nouvelle hausse : +6,5 centimes sur le diesel et +2,9 centimes pour le super en janvier prochain. Le gouvernement veut également supprimer le taux réduit de TICPE pour les routiers et continuer d’aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence. Au total, 3,9 milliards d’euros de plus iront dans la poche de l’Etat grâce à la fiscalité verte.

Pour être plus précis, la hausse de la TICPE provient de l’augmentation de la composante carbone. Adoptée en 2014, aussi appelée "contribution climat-énergie" ou "taxe carbone", elle touche les carburants (TICPE), le gaz naturel (TICGN) et le charbon (TICC) en fonction de leurs émissions de CO2.

Au départ, les taux devaient augmenter progressivement, pour atteindre 56 euros la tonne de CO2 en 2020 et 100€/t CO2 en 2030. Mais l’année dernière, le gouvernement est allé plus loin en adoptant une trajectoire plus rapide et plus ambitieuse. La loi de finances 2018 prévoit un taux de 65,4€/t en 2020. C'est pourquoi, par ricochet, la TICPE a fortement progressé.

composante carbone

Montant de la trajectoire carbone décidé en 2018 en comparaison avec celui décidé initialement

(Commissariat général au développement durable)

19% des recettes consacrées à la transition énergétique

Comment alors sont utilisées ces recettes? Pour le savoir, il faut se plonger dans le projet de loi de finances, résumé dans ce rapport de l'Assemblée nationaleEn 2019, la TICPE devrait rapporter 37,7 milliards d’euros, décomposés comme suit :

  • 17 milliards pour le budget général de l’Etat ;
  • 7,246 milliards pour le compte d’affectation spéciale "Transition écologique" (utilisé pour financer les énergies renouvelables et le bio méthane et rembourser la dette contractée auprès d’EDF pour des achats d’électricité renouvelable) ;
  • 5,9 milliards pour les Départements ;
  • 5,8 milliards pour les Régions ;
  • 1,2 milliard pour l’Agence de financement des infrastructures des transports de France.
TICPE 2019

Affectation des recettes de la TICPE en 2017, 2018 et 2019

(Rapport général de l'Assemblée nationale sur le PLF 2019)

L’augmentation du prix du carburant profite au budget général de l’Etat

On le voit dans ce tableau, les recettes de la TICPE attendues en 2019 sont bien en hausse, de 3,9 milliards d’euros. Sur cette somme, l’Etat en récupérera 3,7 milliards. Le montant alloué au compte d’affectation spéciale "Transition énergétique" (CAS) est, lui, quasiment stable par rapport à 2018 (7,2 milliards d'euros, en légère hausse de 80 millions d'euros). Mais en proportion, cette part va donc baisser : en 2019, 19% des recettes de la TICPE seront directement dédiées à l’écologie, contre 21% en 2018 et 20% en 2017.

A noter que l’Etat peut dépenser les 17 milliards d’euros reçus sur plein d'autres postes, et donc aussi rediriger cet argent vers le ministère de la Transition écologique. Cette année, son budget va augmenter d’1 milliard d’euros pour passer à 34,2 milliards d’euros.

Quant à la composante carbone elle-même, difficile de savoir avec précision comment ses revenus sont employés. Un rapport du Sénat sur les recettes de 2016 donne un éclaircissement. "Sur les 4 milliards d'euros de recettes supplémentaires attendues de la composante carbone en 2016, écrivent les parlementaires, 3 milliards d'euros sont 'restitués' aux entreprises, au titre du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), et 1 milliard d'euros aux ménages, au travers des taux réduits de TVA applicables aux travaux de rénovation énergétique des logements et en faveur du logement social et du logement intermédiaire."

Verdict de la chambre haute : "La hausse de la taxe carbone est donc avant tout mise en œuvre dans une logique de rendement budgétaire."

Flécher, ou pas, les recettes de la fiscalité verte

En réalité, cette question interroge la philosophie de la fiscalité verte. Pour plusieurs associations environnementales, ces taxes devraient avoir un double effet positif :

  • En amont, une incitation à réduire sa consommation de carburants, via des prix plus élevés ;
  • en aval, des recettes utilisées pour financer des projets écologiques et/ou redistribuer l’argent collecté pour aider les ménages et petites entreprises à faire face.

Ces associations, comme la Fondation pour la nature et l’homme (ex-Fondation Hulot) et le Réseau Action Climat, ont réclamé que ces recettes soient fléchées et plus transparentes, sous peine de paraître illégitimes. Le gouvernement a bien augmenté l’enveloppe consacrée au chèque énergie (+23% de crédits) et celle destinée à la prime à la conversion (+50%), mais, selon elles, le compte n’y est pas.

Plusieurs députés En Marche ont tenté d'aller en ce sens. Dans un récent rapport sur la fiscalité écologique, la députée de LREM de l'Allier Bénédicte Peyrol insistait sur l’importance de la transparence. "La fiscalité ne peut se développer si elle reste perçue comme un moyen de couvrir des impasses budgétaires", écrivait-elle. Mais elle ne juge pas nécessaire de flécher 100% des recettes vers l’écologie. Elles pourraient être utilisées, par exemple, pour baisser d’autres impôts et taxes. (...,...,...)

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«L’enquête qui vise Mediapart est un scandale politique»

 PAR 

Fabrice Arfi et Marine Turchi reviennent sur la tentative de perquisition dont notre journal a fait l’objet. Ils soulignent le décalage entre la gravité des faits établis concernant Alexandre Benalla, et l’action de la justice jusqu’à présent.

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Video :

....................... https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/perquisitions-a-mediapart-le-pouvoir-utilise-les-services-de-l-etat-a-des-fins-politiques-1137501.html

........................https://blogs.mediapart.fr/la-redaction-de-mediapart/blog/040219/apres-la-tentative-de-perquisition-notre-conference-de-presse-en-direct-de-mediapart

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............................................................. http://www.regards.fr/politique/article/un-an-en-macronie-trois-mises-en-examen-sept-enquetes-en-cours-et-deux-affaires

 

Un an en Macronie : trois mises en examen, sept enquêtes en cours et deux affaires classées sans suite

On vous aurait bien fait un Top 10 des macronistes confrontés à la justice, mais ils sont déjà quatorze.

Emmanuel MacronAffaire BenallaJusticeLa République en marche

Vos réactions (1)  

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S’il fallait ne retenir qu’une seule promesse du candidat Macron, la "moralisation" décrocherait assurément la palme. Au final, la "grande" loi portée par François Bayrou n’aura été qu’une réponse à l’affaire Fillon. Un fait divers, une loi.

Par la suite, la "morale" macronienne n’aura été qu’une suite d’affaires. À se croire dans l’Ancien Monde. Un peu plus d’un an à peine après l’élection d’Emmanuel Macron, prenons le temps de revenir sur les déboires de la Macronie.

Trois mises en examen

Alexandre Benalla et Vincent Crase

Faut-il encore présenter le feuilleton de l’été ? Alors qu’Emmanuel Macron profitait de sa piscine à 34.000 euros à Brégançon, une vidéo montrant son homme de main élyséen molestant des manifestants le 1er-Mai venait assombrir le ciel estival macroniste.

LIRE AUSSI SUR REGARDS.FR >> Affaire Benalla : le scandale d’Etat qui fait chanceler la Macronie

Alexandre Benalla n’est pas seulement un barbouze. Il intervient comme bon lui semble, en marge des manifestations, brassard "police" autour du bras. La loi, c’est lui. Le jeune homme de 26 ans dispose aussi d’une voiture (avec chauffeur) équipée de gyrophares, d’un badge lui permettant de se rendre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale et et de porter des armes à feu. À ce propos, ces armes étaient conservées dans un coffre-fort au domicile de Benalla. Depuis que la justice s’est saisie de l’affaire, le coffre-fort a disparu.

Pour la première fois du quinquennat, Emmanuel Macron est pris de court. Sa communication s’avère catastrophique. Lui et ses sbires accusent les journalistes de ne pas chercher la « vérité ». Même les plus conservateurs des syndicats de police s’offusqueront de voir Benalla invité du JT de TF1. Eux n’ont pas droit à autant de considération.

L’Assemblée et le Sénat tenteront de jouer leur rôle de contre-pouvoir face à un super-Président. Le Palais-Bourbon, aux mains de LREM, abdiquera rapidement, se félicitant d’avoir fait la lumière sur cette affaire, alors que le ministre de l’Intérieur, le préfet de police ou encore Patrick Strzoda, directeur de cabinet du président de la République, ont menti sous serment.

Un scandale d’Etat que les marcheurs qualifieront de « tempête dans un verre d’eau ». L’Elysée aurait mis à pied Benalla 15 jours, après le 1er mai, avant de le licencier une fois l’affaire rendue public. Un « fait-divers » qui poussera Macron à réorganiser l’Elysée.

Alexandre Benalla a été mis en examen le 22 juillet pour violences volontaires, immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, port public et sans droit d’insignes réglementés, recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection et recel de violation du secret professionnel. Vincent Crase, un gendarme réserviste salarié du parti LREM, a lui aussi été mis en examen pour les mêmes faits.

De plus, Mediapart révèle que Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron, devrait se voir lui aussi inquiété dans cette affaire. Il est accusé d’avoir détenu le CD montrant les images volées de la vidéosurveillance des violences du 1er mai.

Le 29 novembre 2018, Alexandre Benalla a également été mis en examen pour violences volontaires, des faits commis au Jardin des plantes, toujours le 1er mai. De plus, une enquête préliminaire a été ouverte à son encontre pour la non-restitution de deux passeports diplomatiquesqu’il a continué à utiliser malgré son licenciement de l’Élysée.

« Tout va bien », pourrait commenter le Président.

 

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M’Jid El Guerrab

Le 31 août 2017, M’Jid El Guerrab, alors député LREM, frappe violemment à coups de casque Boris Faure, un cadre du PS. Deux coups qui causeront un traumatisme crânien au socialiste. Pour sa défense, il accuse Boris Faure d’« insultes racistes ».

Depuis, M’Jid El Guerrab a exclu du groupe LREM à l’Assemblée nationale. Il a aussi été mis en examen pour violences volontaires avec arme. L’instruction est toujours en cours.

Sept enquêtes en cours

Jean-Jacques Bridey

Le 27 septembre 2018, Mediapart publie un article sur ce député LREM. Jean-Jacques Bridey, un des premiers "marcheurs", actuel président de la commission de la défense à l’Assemblée nationale, est « visé par une enquête préliminaire pour concussion », peut-on lire.

Concrètement, Jean-Jacques Bridey est soupçonné d’avoir dépassé les plafonds d’indemnités concernant le cumul de mandats. Coût de l’opération : 100.000 euros.

Laura Flessel

Le 4 septembre, quelques heures avant le remaniement post-Hulot, la ministre des Sports Laura Flessel annonce sa démission pour des « raisons personnelles ». Il n’aura pas fallu 24 heures pour que Mediapart révèle ces "raisons" : « Le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales (CIF) de Bercy, en vue d’une possible plainte pénale pour fraude, après avoir découvert des manquements déclaratifs de la ministre concernant une société de droit à l’image »peut-on lire. Plusieurs dizaines de milliers d’euros d’impôt seraient en jeu.

A peine nommée, la nouvelle ministre des Sports,, Roxana Maracineanu, est épinglée dans la presse parce que, depuis 2012, elle occupe un logement social.

Françoise Nyssen

Avant d’être nommée ministre de la Culture, Françoise Nyssen dirigeait la maison d’édition Actes Sud. C’est à la tête de cette dernière qu’elle s’est permis quelques écarts avec les règles élémentaires d’urbanisme. En 1997, lors de l’agrandissement des locaux parisiens – un immeuble classé – , Françoise Nyssen avait fait réaliser les travaux « sans autorisation », ni « déclaration au fisc  », écrit Le Canard enchaîné. Le journal satirique révèle également d’autres "irrégularités" dans des travaux au siège d’Actes Sud, dans le centre classé d’Arles, effectués en 2011. Une « négligence », tente d’expliquer la ministre.

Le parquet de Paris a ouvert jeudi 23 août une enquête préliminaire.

Le 16 octobre 2018, à l’occasion du remaniement post-démissions de Nicolas Hulot et de Gérard Collomb, Françoise Nyssen n’est pas reconduite à la Culture.

Alexis Kohler

Outre son rôle dans l’affaire Benalla – Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée, avait eu connaissance des agissements violents dès le mois de mai et n’a rien fait savoir à la justice, à l’instar de l’Intérieur et de l’Elysée – ce proche d’Emmanuel Macron est embourbé dans une affaire de conflit d’intérêts.

Alexis Kohler a été directeur financier d’août 2016 à mai 2017 de l’armateur italo-suisse MSC, fondé par des membres de sa famille. Or, depuis 2010, il a aussi représenté l’Agence des participations de l’Etat auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est client. Il siégeait également au conseil de surveillance du Grand Port maritime du Havre.

Selon Mediapart, avec cette double (triple !) casquette, Alexis Kohler a ainsi pu conclure en 2011 des contrats entre MSC et le port du Havre. Le beurre, l’argent du beurre et la crémière.

Anticor a porté plainte pour « prise illégale d’intérêt »« corruption passive » et « trafic d’influence ». Début juin 2018, le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête à l’encontre du secrétaire général de l’Elysée.

Muriel Pénicaud

22 mai 2018, la ministre du Travail est entendue comme témoin assisté par le pôle financier du Tribunal de Paris. La justice enquête sur le rôle de Business France – société qui eut pour directrice générale Muriel Pénicaud – dans l’organisation d’une soirée à Las Vegas en janvier 2016 pour le candidat Macron.

Une information judiciaire a été ouverte pour des soupçons de favoritisme en juillet 2017, mois au cours duquel Muriel Pénicaud a déclaré qu’elle n’avait « rien à se reprocher ».

Richard Ferrand

Au printemps 2017, Richard Ferrand fut, l’espace d’un mois, ministre de la Cohésion des territoires. En juin 2017, le parquet de Brest a ouvert une enquête préliminaire sur son passé à la tête des Mutuelles de Bretagne de 1998 à 2012. Le ministre fut alors remercié et devint président du groupe LREM puis président de l’Assemblée.

En 2011, Richard Ferrand a favorisé la société immobilière de sa compagne Sandrine Doucen pour l’obtention d’un marché lors de la location d’un local commercial par les Mutuelles de Bretagne.

Après avoir été classée sans suite en octobre 2017, l’affaire est relancée en janvier 2018 avec l’ouverture par le PNF d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts. La Cour de Cassation a ordonné en juillet 2018 le dépaysement à Lille de l’information judiciaire ouverte à Paris. Fin septembre 2018, trois juges d’instruction ont été désignés à Lille.

François Bayrou, Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard

Mai 2017. Emmanuel Macron commence tout juste son mandat. Trois membres du MoDem font partie du gouvernement, à des postes majeurs : François Bayrou à la Justice, Marielle de Sarnez aux Affaires européennes et Sylvie Goulard aux Armées.
François Bayrou aura tout juste le temps de porter sa "grande" réforme de « moralisation ».

En juillet 2017, le parquet de Paris ouvre une information judiciairepour abus de confiance, recel d’abus de confiance et escroqueries concernant des soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen.

Les trois démissionneront dès juin 2017.

 

Deux affaires classées sans suite

Gérald Darmanin

Fin 2017, le ministre des Comptes publics est accusé de viol et d’abus de faiblesse par deux femmes. En février et mai 2018, les affaires sont classées sans suite.

Le 31 août dernier, Gérald Darmanin a obtenu un non-lieu définitif pour une de ces affaires, au motif que « le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol. Encore faut-il que le mis en cause ait eu conscience d’imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise »a expliqué le juge. La plaignante a fait appel.

L’avocat du ministre a, quant à lui, annoncé l’intention de ce dernier de porter plainte pour « dénonciation calomnieuse ».

Nicolas Hulot

En 2008, une plainte pour viol a été déposée à l’encontre de Nicolas Hulot. Plainte classée sans suite la même année, mais dévoilée en 2018 par le journal Ebdo.

LIRE AUSSI SUR REGARDS.FR >> Les cinq raisons qui ont poussé Nicolas Hulot à la démission

Bonus

Agnès Buzyn

La ministre de la Santé a frôlé le conflit d’intérêts, ce dont son secteur d’activité n’a pas besoin pour être au centre de moultes théories du complot.

À peine nommée, elle s’est vu privée de la tutelle sur l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), car celui-ci est dirigé par son mari, Yves Lévy, depuis juin 2014. Visiblement peu perturbé par la perspective d’un conflit d’intérêts, ce dernier laissait planer le doute, encore en juin dernier, qu’il pourrait briguer un nouveau mandat à la tête de l’institut.

Il aura fallu attendre juillet 2018 et l’indignation de la communauté scientifique pour qu’Yves Lévy abandonne l’idée.

Le 10 octobre, Yves Lévy a été nommé "conseiller d’Etat en service extraordinaire". Ou comment un médecin devient expert en droit public auprès du gouvernement.

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.......                           https://www.mediapart.fr/journal/france/080219/indemnites-de-licenciements-le-bareme-macron-un-peu-plus-conteste?onglet=full

Indemnités de licenciements: le barème Macron un peu plus contesté

 PAR 

Pour la première fois, un magistrat professionnel a jugé que le barème limitant les indemnités accordées à un salarié en cas de licenciement abusif n’était pas conforme aux règles du droit international. Une décision qui va dans le même sens que les jugements déjà rendus par six conseils prud’homaux différents, composés de juges non professionnels.

Décision après décision, la controverse juridique s’installe. Pour la première fois en France, un juge professionnel a écarté le plafonnement des indemnités que peuvent accorder les prud’hommes lorsqu’ils jugent qu’un licenciement est abusif. Ce plafonnement, qui suit un barème précis, est l’une des mesures phares des ordonnances qui ont réformé à marche forcée le droit du travail à l’automne 2017. Pour combattre la « peur d’embaucher » des employeurs, le gouvernement a mis en place plusieurs dispositions visant à les « sécuriser ».

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....... https://blogs.mediapart.fr/brigitte-pascall/blog/251018/le-senat-veut-reduire-notre-droit-de-manifester-comme-peau-de-chagrin

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Le Sénat veut réduire notre droit de manifester comme peau de chagrin !

  

ATTENTION DANGER : LE SENAT VEUT REDUIRE NOTRE DROIT CONSTITUTIONNEL A MANIFESTER COMME PEAU DE CHAGRIN...!

Révolution Permanente du 24 octobre 2018

1°)- Brigitte Pascall : Le Sénat veut réduire notre droit de manifester comme peau de chagrin. Or, le droit de manifester est reconnu dans la Constitution de 1958. Le droit de manifester revient à tolérer les "rassemblements libres et spontanés de personnes défendant la même cause"(loi 1884).

Il a déjà été durement remis en cause et volontairement diminuée par toute une technologie policière : nasse des CRS, fouille systématique des manifestants, gazage (le gouvernement vient d'acheter pour 30 millions de gaz lacrymos !), obligation de manifester en rond, GAV, perquisitions chez les responsables syndicaux, traités comme des malpropres.

Toute une guerre de basse intensité est menée par le Pouvoir contre les manifestants, devenus "la nouvelle Classe dangereuse", générant un droit de manifester au rabais, ce qui a fait la peau à notre beau mouvement anti Khomri, malgré 14 journées nationales de mobilisation + grèves dans les raffineries et les déchetteries.

Si cet amendement sénatorial est confirmé par l'Assemblée Nationale, toutes ces pratiques abjectes seront légalisées le plus simplement du monde.

Là encore, JLM n'a rien dit, comme s'il s'agissait d'un incident secondaire, alors qu'un vrai droit de se rassembler conditionne nos chances de gagner un combat de rue. Et que notre actuel droit de manifester, réduit comme peau de chagrin, est la cause de toutes nos défaites.

2°)- Article :

Violation des droits démocratiques

Fouilles systématiques, 15 000 euros d’amendes, le Sénat veut limiter notre droit à manifester

Ce mardi, le Sénat a adopté en première lecture un texte visant à restreindre le droit démocratique à manifester. Des fouilles systématiques à l’entrée des cortèges de manifestants, généralisation des interdictions à manifester, le risque d’un an de prison et de 15 000 euros d’amendes pour dissimulation de visage, fusées d’artifice et matériel considéré comme un port d’arme passible de 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende, création d’un fichier national des personnes interdites de manifestations…

Sous prétexte de s’attaquer au « black block », le chef de file des sénateurs Les Républicains, Bruno Retailleau a grillé la priorité à La République En Marche en faisant voter ce projet de loi en première lecture à l’initiative du Sénat avec les voix LR, centristes, et indépendants. Pour ne pas voter de concert avec LR, largement majoritaire au Sénat, LREM a voté contre le texte, en se défendant d’un rejet « en bloc » du projet de loi de LR au travers le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez. Il a néanmoins affirmé son souhait d’arriver à un texte plus abouti, autrement dit avec la touche de la majorité parlementaire, rappelant par la même qu’un groupe de travail commun aux ministères de la Justice et de l’Intérieur avait déjà en préparation le même type de travaux et « rendra ses conclusions le 15 janvier ».

Si le Parti Socialiste a voté contre le texte, il reprend, en définitive, un certain nombre de dispositions expérimentées par François Hollande et Manuel Valls pendant le mouvement contre la loi El Khomri en 2016. A majorité communiste, le groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Ecologiste a voté contre en dénonçant une « proposition de loi [qui] rogne clairement sur les libertés publiques, notamment sur liberté de manifester ». Esther Benbassa a vivement contesté la création d’un fichier national des personnes interdites de manifestations.

Reprenant la logique du texte « anti-casseur » de 1970, abrogé par François Mitterrand dès son élection en 1981, la proposition de loi des sénateurs Les Républicains peine à dissimuler les velléités répressives de ses auteurs contre l’ensemble du mouvement social. Ainsi, « dissimuler son visage » en manifestation sera, si cette loi est adoptée, passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. Le port de matériel pyrotechnique, comme les fumigènes par exemple, et de fusées d’artifice pourrait coûter jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende. « Bien davantage que de casseurs de vitrines, il s’agit en fait de briseurs de République », a affirmé Retailleau pour défendre son texte. « Eh bien la République doit briser ces groupes », a-t-il ajouté, jugeant qu’« aujourd’hui la loi est trop faible ».

Prenant le prétexte des incidents du 1er mai, le projet de loi, voté en première lecture, n’en reste pas là. Ainsi, il propose aussi la possibilité pour le préfet d’autoriser l’instauration de périmètres durant les manifestations, afin de procéder à des fouilles systématiques, avant de pouvoir rejoindre un cortège. Une mesure corrélée à la création d’un fichier national des interdits de manifestation qui permettront aux préfets, à l’instar des interdictions administratives de stades, d’interdire quiconque de manifester par le biais d’un simple arrêté. Ces mesures visent à généraliser et à renforcer des mesures qui cherchent à restreindre plus encore le droit à manifester et à criminaliser l’expression démocratique de l’opposition du mouvement social.

A l’initiative de la droite, cette fois-ci, ce texte de loi passera prochainement en seconde lecture à l’Assemblée Nationale. Il est par ailleurs déjà inscrit que le gouvernement compte bien amender ce texte de loi, comme l’explique le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur en affirmant que que ce « sera pour le gouvernement l’occasion d’avoir un échange technique ». Face à ce nouveau texte de loi visant à restreindre toujours plus le droit à manifester ainsi que le droit à s’opposer aux contre-réformes sociales, il s’agit de s’opposer et dénoncer fermement cette nouvelle offensive contre les droits démocratiques, par nos méthodes de luttes les grèves et manifestations. Contre cette nouvelle offensive autoritaire et liberticide, c’est dans la rue qu’il va falloir défendre notre droit démocratique à manifester et à s’opposer aux contre-réformes du gouvernement.  (...,...,...,... suite sur site )

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............................. https://www.mediacites.fr/toulouse/enquete-toulouse/2019/01/28/aeroport-toulouse-blagnac-le-scandale-macron/

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Aéroport Toulouse-Blagnac : le scandale Macron

La privatisation de l’aéroport de Toulouse s’enlise dans les scandales : pacte secret entre l’État et un groupe chinois, détournement des réserves financières de l’entreprise par les nouveaux actionnaires… Ceux-ci envisagent même de revendre leurs titres pour 500 millions d’euros, soit une plus-value de 192 millions. Une enquête de notre partenaire Mediapart.

 9 minutes 

Par

 Laurent Mauduit

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aeroport toulouse
L'aéroport Toulouse Blagnac. Photo: Gyrostat / Wikimedia commons

Décidée en 2014 par Emmanuel Macron, du temps où il était ministre de l’économie, la privatisation de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (SATB) n’aura été qu’une suite interminable de scandales. Et le dernier en date risque d’avoir un retentissement encore plus important que ceux qui l’ont précédé : les actionnaires chinois qui ont racheté à l’État 49,9 % du capital de la société ont en effet décidé de revendre leur part, et de faire au passage une belle galipette financière. Le bilan de l’opération de privatisation est accablant pour le chef de l’État, l’histoire s’apparentant à une opération de prédation sur un bien public.

Le journal La Dépêche a révélé, mardi 22 janvier, le projet des actionnaires chinois de la société Casil de rétrocéder pour 500 millions d’euros les 49,9 % des parts de la société de gestion qu’ils avaient acquis en avril 2015, lors de la privatisation voulue par Emmanuel Macron.

L’actionnaire chinois a mandaté la banque Lazard, dirigée par Matthieu Pigasse (par ailleurs coactionnaire du journal Le Monde), pour chercher un acquéreur au prix de 500 millions d’euros. Ici réside le premier scandale : l’aéroport de Toulouse-Blagnac – qui est un bien public, jouant un rôle économique majeur pour la région et ayant des enjeux environnementaux importants pour la ville et le département – va être l’objet d’une galipette financière insensée puisque, en moins de quatre ans, l’acquéreur qui avait déboursé 308 millions d’euros, espère engranger une plus-value de 192 millions d’euros.

Ce premier scandale a deux facettes : d’abord cela suggère, si l’opération se fait à ce prix, que l’Agence des participations de l’État (APE), dirigée par Martin Vial, le conjoint de la ministre des armées Florence Parly, a bradé un patrimoine public, permettant à l’acquéreur de faire une plus-value peu après sur le dos des citoyens. Cela suggère ensuite – mais nous y reviendrons plus loin – que l’État s’autorise à vendre des biens publics sans se soucier que les acquéreurs puissent faire ensuite ce que bon leur semble de ce bien.
Le scandale prend d’autant plus de relief qu’il intervient comme l’acte final d’une opération de prédation que l’on a vue venir depuis longtemps.

Que l’on se souvienne des débuts de l’histoire. À la fin de l’année 2014, Emmanuel Macron décide que l’État cédera à la société Casil, contrôlée par des investisseurs chinois emmenés par Mike Poon, 49,9 % de la SATB. Et à l’époque, il fustige ceux qui dénoncent cette privatisation (dont Mediapart !), en faisant valoir que cela… n’en est pas une ! En clair, l’opinion est invitée à comprendre qu’avec leurs 49,9 %, les investisseurs chinois seront des actionnaires importants mais minoritaires ; et que la société restera contrôlée en majorité par des actionnaires publics français, soit 25 % pour la chambre de commerce et d’industrie (CCI), 5 % pour la Région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, 5 % pour le département de la Haute-Garonne, et . . .(.....,.....)

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                                       . https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/01/22/macron-alstom-un-scandale-detat/

MACRON ALSTOM: UN SCANDALE D’ETAT

22JAN

 

A plusieurs reprises nous avons dénoncé les conditions dans lesquelles l »américain General Electric avait pu s’emparer d’ALSTOM (division nucléaire).

Avec la complicité du pouvoir politique d’alors, de F. Hollande et d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie et des finances au moment de la finalisation de l’opération.

 

Voir nos articles, entre autres :

 

Comment le Ministre de l’économie E. MACRON a vendu

Alstom aux américains en septembre 2017

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/09/comment-le-ministre-de-l-economie-e.macron-a-vendu-alstom-aux-americains.html

Comment l’américain General Electric s’est emparé d’ALSTOM … avec la complicité de l’état français … et de MACRON de novembre 2017

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/11/comment-l-americain-general-electric-s-est-empare-d-alstom.avec-la-complicite-de-l-etat-francais.et-de-macron.html

Un certain nombre d’interventions ont dénoncé un véritable scandale d’état, aboutissant au bradage de très importantes entreprises françaises et constituant un dépeçage de son industrie !

Deux événements en ce début 2019 relancent cette affaire malgré l’abord feutré des grands médias et bien que la question soit explosive :

 

D’abord, le témoignage de Frédéric PIERUCCI, cadre d’Alstom emprisonné durant 2 ans aux Etats-unis, véritable otage dans l’opération de prédation contre Alstom et qui révèle en témoin/acteur/victime direct, les dessous de ce véritable scandale d’état

Voir son interview à France Inter :

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-16-janvier-2019

Confirmant que la justice américaine mène une guerre économique sous couvert de lutte contre la corruption contre les grandes entreprises françaises et européennes … L’absence de réaction des dirigeants politiques français et européens rendant suspecte leur attitude !

A l’époque Arnaud Montebourg à l’économie, est le seul qui se soit battu.

Autrement dit  Macron  en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée puis ministre de l’économie a approuvé et laissé faire et continue alors que par les mêmes procédures les USA s’attaquent à Véolia, à Airbus !

L’affaire rebondit à présent

POURQUOI pas de saisie de la justice ?

Ensuite plus récemment encore, le député LR Olivier MARLEIX, ex-président de la commission d’enquête à l’Assemblée nationale sur la politique industrielle de la France vient de saisir la justice en mettant directement en cause Emmanuel Macron.

L’article 40 du code de procédure pénal  oblige en effet toute autorité constituée ou tout fonctionnaire à informer la justice d’un crime ou d’un délit porté à sa connaissance.

Alors qu’ALSTOM a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011 la justice n’a pas été jusqu’ici saisie et l’état français est aux abonnés absents?

Olivier Marleix note qu’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie a «formellement donné l’autorisation» de la vente d’Alstom énergie et a «également autorisé» d’autres cessions d’actifs «d’entreprises stratégiques françaises», citant celles d’Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à l’entreprise américaine FMC Technologies.

Il note que parallèlement le candidat Macron a bénéficié d’un «montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu’interroger».

POURQUOI donc encore une fois la justice française n’a-t-elle pas été saisie ? La question est incontournable !

Un pacte lierait-il donc le pouvoir politique, les plus hauts dirigeants de l’époque Hollande et Macron lui-même ?

Une enquête préliminaire ayant été ouverte en novembre dernier sur les dons reçus par le parti En Marche pendant la campagne (présidentielle) il a paru nécessaire au député de  signaler ces éléments» à la justice.

On espère donc que cette justice qui ne cesse de proclamer son indépendance fasse ainsi la preuve de la vertu dont elle se réclame … et que donc suite soit donnée à la démarche du député et que les nécessaires investigations soient menées.

Affaire à suivre donc … de près !

 

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Récent article

SOURCE :

https://portail-ie.fr/short/2044/affaire-alstom-ge-le-depute-lr-olivier-marleix-saisit-la-justice

Le 17 janvier 2019, le député et ancien président de la commission d’enquête parlementaire Olivier Marleix, a saisi le parquet de Paris afin de lever certaines zones d’ombre sur l’affaire Alstom-GE. Dans son courrier au procureur de la République, le député LR avance quelques hypothèses sur le rôle joué par Emmanuel Macron dans l’affaire et fait le lien avec les dons reçus par le parti En Marche ! pendant la campagne.

Après Frédéric Pierucci, qui a publié son livre : « Le piège américain » mercredi 16 janvier, c’est au tour d’Olivier Marleix de remettre l’affaire Alstom-GE au centre de l’attention, en saisissant la justice à travers une lettre adressée au procureur de la République. Député Les Républicains, de la 2e circonscription d’Eure-et-Loir et ancien conseiller à la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, il est également, à partir de novembre 2017, président de la commission d’enquête parlementaire sur les décisions de l’État en matière de politique industrielle. Cette commission d’ailleurs, s’est particulièrement intéressée à la cession de la branche Énergie d’Alstom. De plus, il est également connu pour son opposition à Emmanuel Macron, comme en témoignent ses nombreuses déclarations dans les médias et notamment celle du 29 avril 2018 dans Le Journal du dimanche.

Le député Marleix a donc saisi le Parquet de Paris le 17 janvier 2019, conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale qui oblige toute autorité constituée ou tout fonctionnaire à informer la justice d’un crime ou d’un délit porté à sa connaissance. Deux points précis ont attiré son attention :

  • L’absence de poursuites pénales contre Alstom en France alors que l’entreprise a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011
  • Un possible « pacte de corruption » au bénéfice du ministre de l’Économie en poste lors de la signature du rachat, le 4 novembre 2014, Emmanuel Macron.

Dans son argumentaire, le député LR parle de contournement de la procédure de contrôle des investissements étrangers en France. En effet, l’article L151-3 du code monétaire et financier dispose que « sont soumis à autorisation préalable du ministre chargé de l’économie les investissements étrangers dans une activité en France qui, même à titre occasionnel, participe à l’exercice de l’autorité publique ou relève de l’un des domaines suivants : Activités de nature à porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité publique ou aux intérêts de la défense nationale ».

De fait, la décision d’autoriser la vente d’une entreprise stratégique comme Alstom, incombait au ministre de l’Économie, à savoir Arnaud Montebourg. Cependant, ce dernier apprendra les discussions engagées grâce à une dépêche de l’agence de presse Bloomberg, ce qui ne manquera pas d’intriguer Olivier Marleix.

Parallèlement à cela, une commande est passée au cabinet anglo-saxon AT Kearney évoquant le souhait du groupe Bouygues de céder sa participation au capital d’Alstom et lui demandant d’évaluer « les avantages et inconvénients résultant d’un changement d’actionnaire pour l’entreprise ».

Cette commande a été passée par le secrétaire général adjoint de la présidence de la République de l’époque, Emmanuel Macron, qui a joué un rôle personnel actif et déterminant sur ce dossier. Conformément à l’article L151-3, AT Kearney aurait dû en informer le ministre de l’Économie, ce qui n’a pas été fait et renforce l’idée que Montebourg a été court-circuité par Emmanuel Macron.

Quatre mois plus tard, M. Macron, fraîchement nommé au ministère de l’Économie, autorise la vente de la branche énergie d’Alstom à GE, dans le cadre de l’article L151-3. Sous le ministère d’Emmanuel Macron, plusieurs entreprises stratégiques françaises ont été rachetée par un concurrent ou une puissance étrangère : Alcatel-Lucent au Finlandais Nokia, le parapétrolier Technip à l’américain FMC et l’aéroport de Toulouse-Blagnac à la Chine.

Lors de la cession d’Alstom Énergie à GE, 165 millions d’euros ont été utilisés par l’entreprise française pour rémunérer les intermédiaires chargés d’accompagner l’accord. Il en est de même pour GE.

Le député s’interroge alors « sur un lien éventuel entre le rôle joué par Emmanuel Macron dans plusieurs dossiers industriels et le financement de sa campagne ». « Le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées [Alstom, Technip, Alcatel…] ne peut qu’interroger, souligne le député dans son courrier. S’il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption. ».

François Dumeyniou   ( ........,.......,......... )

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Les réseaux du Kohler

Nouvelles révélations sur l'affaire Kohler : le secrétaire général de Macron s'embourbe dans le conflit d'intérêts

Par Hadrien Mathoux

D'après Mediapart, le haut fonctionnaire a sciemment caché ses liens avec l'armateur MSC lorsqu'il travaillait pour l'Etat… tout en veillant aux intérêts de l'entreprise de navigation, qu'il a ensuite rejoint comme directeur financier.

Une affaire en chasse une autre à l'Elysée. Après les nombreux rebondissements liés au cas d'Alexandre Benalla, c'est désormais le secrétaire général d'Emmanuel Macron, Alexis Kohler, qui est sérieusement inquiété à la suite de plusieurs enquêtes de Mediapart. Le site d'informations accuse le haut fonctionnaire d'être en situation de conflit d'intérêts : à partir de 2010, il a siégé, en tant que représentant de l'Etat, dans les conseils des chantiers navals de Saint-Nazaire et du port du Havre, alors qu'un des principaux clients de ces établissements, l'armateur Mediterranean Shipping Company (MSC) est fondé et dirigé par des membres de sa famille. Surtout, et alors que l'intéressé le nie, Mediapartrévèle qu'au sein de ces conseils, bien que tenu de "se déporter" des dossiers liés à MSC, Alexis Kohler a pris la parole et même voté des contrats favorables à l'armateur italo-suisse.

Revenons-en aux prémices de l'affaire : les liens unissant l'énarque à MSC, la deuxième société de navigation au monde. Le cousin germain par alliance de la mère d'Alexis Kohler est le fondateur et actionnaire principal de la compagnie. Et lorsque le haut fonctionnaire a été tenté d'aller "pantoufler" dans le privé, il s'est invariablement tourné vers MSC, comme en 2016 lorsqu'il est devenu le directeur financier de la filiale croisières. Avant cela, entre 2010 et 2012, Kohler occupait un important poste de sous-directeur au sein de l'Agence des participations de l'Etat (APE). Il représentait la puissance publique dans des conseils comme ceux de Renault, d'Aéroports de Paris… Mais également de STX France - les chantiers navals de Saint-Nazare - et du port du Havre.

Le fait de siéger au sein de ces deux conseils liés à l'industrie navigatrice aurait dû conduire Alexis Kohler à se tenir strictement à l'écart des dossiers liés à MSC, entreprise avec laquelle il a des liens familiaux. Or, Mediapart s'est procuré les procès-verbaux des conseils de surveillance du port du Havre lors desquels Alexis Kohler était présent… et révèle que ce dernier n'a jamais informé les autres membres de ses liens avec MSC, pas plus qu'il ne s'est "déporté" des dossiers liés à l'armateur. Il a même voté "une fois au moins (...) une disposition, mettant en jeu de l'argent public, favorable à la MSC". Ces informations semblent indiquer qu'Alexis Kohler et l'Elysée auraient menti dans leur défense, puisqu'il a été affirmé que le haut fonctionnaire avait "toujours informé sa hiérarchie de ses liens familiaux, ainsi que ses collègues de travail qui avaient à connaître cette circonstance".

Plusieurs exemples accablants

Le site d'informations fournit plusieurs exemples de conseils lors desquels l'attitude d'Alexis Kohler est a minima suspecte. Tout d'abord au sein de STX France en 2010 : il accepte alors que l'Etat fournisse une garantie financière de plus de 1,5 milliard d'euros à un client des chantiers de Saint-Nazaire. Le client n'est pas spécifié… mais Kohler sait pertinemment que MSC est le seul client des chantiers ! Au port du Havre, les exemples sont nombreux. De 2008 à 2013, 443 millions d'euros d'investissements vont être votés, et bénéficier indirectement à MSC… dont 88,9 millions de subventions publiques. Ainsi le 4 juin 2010, Alexis Kohler vote un projet de chantier du port normand, évalué à 140 millions d'euros ; le 24 septembre, il vote une garantie de rachat par le port du Havre des biens et outillages détenus par TNMSC, une société possédée à 50% par MSC. La justification alors invoquée est "d'enraciner au Havre" les opérateurs privés. Sauf que l'Etat n'avait aucunement à jouer les banquiers pour le bon plaisir de TNMSC, "alors que les biens auraient dû [lui revenir] gratuitement et de plein droit", comme le pointe la Cour des comptes dans son rapport.

Silence radio sur ses liens avec MSC

Les PV de conseils de surveillance sont également éloquents sur un autre point : Alexis Kohler prend part aux discussions, donne son opinion, vote en tant que représentant de l'Etat… sans jamais informer ses interlocuteurs de son lien particulier avec MSC. Mediapart précise pourtant que d'autres membres de ces conseils, comme par exemple Edouard Philippe (maire du Havre à l'époque), se déportent ouvertement sur plusieurs sujets et ne participent pas aux débats. Le port du Havre avait en outre mis en place une procédure de déclaration d'intérêts, que Mediapart a voulu consulter pour savoir si Alexis Kohler s'était à l'époque montré plus transparent à l'écrit qu'à l'oral : les journalistes se sont vus opposer une fin de non-recevoir.

Ces éléments jettent d'autant plus le trouble qu'à deux reprises, Alexis Kohler a tenté de bifurquer dans le privé : en avril 2014, alors qu'il travaillait au cabinet de Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie quitte son poste à Bercy. Kohler demande à rejoindre… MSC, mais reçoit un avis défavorable de la commission de déontologie de la fonction publique, qui souligne son rôle au conseil des chantiers de Saint-Nazaire. Alexis Kohler réitère se demande en août 2016 : cette fois-ci, l'avis est favorable, peut-être parce qu'un certain Emmanuel Macron s'est porté garant de l'intégrité de l'énarque… Il devient alors directeur financier à MSC, et représente même les intérêts de la firme lors d'une réunion à Bercy en mars 2017 portant sur le rachat de STX France, lors de laquelle il croise tous ses anciens collègues du ministère des Finances…

Lorsqu'il a été nommé secrétaire général de l'Elysée par Emmanuel Macron, Alexis Kohler a déclaré qu'il se déporterait pour tous les sujets liés à MSC, mais les révélations sur son passé ont de quoi jeter un certain trouble sur cette promesse. Elles ont en tout cas poussé le Parquet national financier à ouvrir une enquête, et l'association Anticor à porter plainte pour prise illégale d'intérêt", "trafic d'influence" et "corruption passive". Des perquisitions ont été menées dans ce cadre à Bercy, le 6 juin dernier. La prise illégale d'intérêt est un délit passible de cinq années de prison. (.....,...,...,;... )

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............................................. https://www.atlantico.fr/decryptage/3417839/comptes-de-campagne-d-emmanuel-macron-et-conflit-d-interets-concernant-alexis-kohler--que-risque-vraiment-l-elysee-d-un-point-de-vue-juridique--

SELON QUE VOUS SEREZ...

Comptes de campagne d’Emmanuel Macron et conflit d’intérêts concernant Alexis Kohler : que risque vraiment l’Elysée d’un point de vue juridique ?

Le Parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête sur le Secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler suite à une plainte pour « trafic d’influence et prise illégale d’intérêt » déposée le 1er juin par l’association de lutte contre la corruption Anticor. En cause : les liens entre Alexis Kohler et l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Compagny (MCS). Par ailleurs, des enquêtes sur les conclusions de la commission des comptes de campagne d'Emmanuel Macron révèlent des "ratés" dans la vérification des informations.

 

Atlantico : Dans l'affaire Alexis , Anticor met en évidence deux sujets délicats pour l'intéressé : le pantouflage depuis Bercy vers MSC, et le lien d'intérêt qui le lie familialement à l'armateur. Quelle est la définition juridique de la prise illégale d'intérêts ?

Hervé Lehman : Dès lors qu'un fonctionnaire ou un élu instruit un dossier dans lequel il est potentiellement concerné à titre privé ou professionnel, c'est une infraction. Que la personne concernée en tire bénéfice ou non. L'idée est justement de prévenir la tentation et si elle en tire des bénéfices, bien entendu c'est encore pire, car on est dans un cas de corruption.  L'affaire ThierryPérol, conseiller à l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, en charge de la BPCE et nommé ensuite à la tête de cette institution en est un exemple. es articles 432-12 et 432-13 du code pénal encadrent strictement ce cas de figure.  

 

Que risque-t-il si les perquisitions révèlent son implication dans ce dossier et si la prise illégale d'intérêts est avérée? Concernant La déclaration qu'il dit avoir effectuée, si ce n'est pas le cas, quelles sont les conséquences ?

Alexis Koehler affirme avoir rédigé un document sur ses intérêts avec MSC, si c'est exact cette déclaration en soi constitue un engagement mais n'entraîne pas de sanctions dans le cas inverse. En revanche, si la prise illégale d'intérêts est avérée les sanctions pénales sont comprises entre 2 et 5 ans de prison et jusqu'à 500 000 euros d'amende.

Concernant les comptes de campagne d'Emmanuel Macron, e; au-delà des enjeux politiques, quel est le régime juridique qui s'applique ?

Si la commission de vérification des comptes a omis de vérifier des documents, cela ne veut pas dire que les infractions ne sont pas établies. Il n'y a pas de "pas vu pas pris" en la matière. Les conséquences juridiques peuvent d'abord concerner l'entourage du président, son directeur de campagne ou son trésorier,  ou encore les chefs d'entreprises qui sont soupçonnés de dons déguisés en ayant pratiqué des rabais trop élevés sur leurs prestations. Ils peuvent être mis en examen et condamnés. Emmanuel Macron est protégé par son immunité de président, mais il peut également être inquiété à la fin de son mandat comme ce fut le cas pour  Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, dont les comptes de campagne ont été invalidés. (...,...,... )

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LES RESCRITS FISCAUX, AU COEUR DU SCANDALE "LUXLEAKS"

PUBLIÉ LE 

 

Les rescrits fiscaux, au coeur du scandale "Luxleaks" Vue extérieure en date du 10 novembre 2014 du cabinet d’audit PwC Luxembourg à LuxembourgAFP/EMMANUEL DUNAND

Les rescrits fiscaux, au coeur du scandale "Luxleaks", sont des accords passés entre le fisc d'un pays et les multinationales qui y sont implantées. Comment fonctionnent ces "tax rulings", qui ne sont pas une spécialité luxembourgeoise ?

Qu’est-ce qu’un rescrit fiscal ou "tax ruling" ?

Un rescrit fiscal, ou "tax ruling" en anglais, est une pratique qui permet aux entreprises de s’adresser directement à l’administration fiscale pour obtenir de cette dernière une "décision anticipée" concernant l’impôt auquel elles seront soumises.

En utilisant certaines niches, les rescrits permettent aux multinationales d'échapper en partie ou totalement à l'impôt dans les pays européens où elles sont installées.

Presque tous les États membres de l’UE connaissent ces pratiques des décisions anticipées, qui ne sont par conséquent pas une spécialité luxembourgeoise.

Dans le cas du Luxembourg, des multinationales ont négocié des rulings en ayant recours à des niches fiscales, notamment sur la propriété intellectuelle, des techniques hybrides et le réseau très étendu de conventions fiscales bilatérales. Cela leur a permis de réduire leurs taux d’imposition à des niveaux très bas, jusqu’à 1%, alors que le taux d’imposition des sociétés est de 29% au Luxembourg.

Comment les rulings sont-ils encadrés au Luxembourg ?

Les rescrits fiscaux sont en principe légaux. Au Luxembourg, leur pratique remonte à 1989 et n’était encadrée, jusqu’à l’affaire des "Luxleaks", que par une circulaire de l’Administration des contributions directes.

Depuis janvier 2015, le gouvernement luxembourgeois a ancré leur pratique dans un règlement grand-ducal et mis en place une commission des décisions anticipées au sein de l’administration fiscale pour vérifier la conformité des rulings avec la réglementation à la fois luxembourgeoise et internationale.

Combien le Luxembourg a-t-il produit de rulings ?

Les chiffres ne sont pas publics. Le scandale "Luxleaks" a porté sur la révélation de plus de 500 accords fiscaux entre 2002 et 2010, provenant du cabinet d’audit PwC Luxembourg.

Selon le magazine Paperjam, à l’âge d’or des rulings, avant les "Luxleaks", l’Administration des contributions directes signait 2.000 rulings par an avec les multinationales.

Le scandale des "Luxleaks" a porté un coup de frein à la production. En 2014, l’Administration des contributions ont conclu 715 décisions anticipées.

La firme PwC en avait demandé 330 en 2014, mais sa demande s’est effondrée à 120 en 2015 et 8 seulement au premier trimestre 2016, selon les déclarations du responsable de son département fiscal.

Quel a été l'impact des "Luxleaks" sur la lutte contre l'évasion fiscale ?

A la suite du scandale "Luxleaks", la Commission européenne s'est lancée dans une vaste croisade contre la fraude fiscale. Cette croisade paraissait d'autant plus nécessaire que son président Jean-Claude Juncker était à la fois Premier ministre du Luxembourg et ministre des Finances au moment des faits.

Et les choses n'ont pas traîné: le 8 décembre 2015 a été adoptée définitivement une directive européenne --c'est-à-dire un ensemble de règles-- sur les rescrits fiscaux qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2017.

En vertu de cette directive, les États membres de l'UE devront procéder à l'échange automatique d'informations sur leurs accords fiscaux avec les multinationales.

Elle prévoit une rétroactivité de cinq ans (donc jusqu'au 1er janvier 2012) pour tous les rescrits fiscaux encore valides et de trois ans (donc jusqu'au 1er janvier 2014) pour ceux qui ne sont plus en vigueur. Pour les PME qui génèrent un chiffre d'affaires de moins de 40 millions d'euros annuels, la rétroactivité est extrêmement limitée: elle court jusqu'au 1er avril 2016. (....,...,... )

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.https://www.challenges.fr/economie/fiscalite/taxe-sur-les-dividendes-le-rapport-sur-le-scandale-d-etat-qui-blanchit-macron_513113

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Taxe sur les dividendes: le rapport sur le "scandale d'Etat" qui blanchit Macron

Par  le 13.11.2017 à 17h32

 

A la demande de Bruno Le Maire, l'Inspection Générale des Finances a rendu son rapport sur le raté de la taxe sur les dividendes, retoquée par le Conseil Constitutionnel, qui a fait perdre 10 milliards à l'Etat. Exonérant Emmanuel Macron, il pointe plutôt Michel Sapin.   

Bercy, janvier 2017.

Le rapport de l'inspection générale des finances charge surtout le gouvernement à partir de 2015.

AFP

"Un scandale d'Etat". Voici comment Bruno Le Maire avait qualifié le gigantesque bug de la taxe de 3 % sur les dividendes, instaurée par le premier gouvernement de François Hollande et récemment retoquée par le Conseil Constitutionnel. Un raté qui contraint l'Etat à trouver en urgence 10 milliards d'euros, soit le montant à rembourser aux entreprises prélevées indûment. Pour établir les responsabilités de ce scandale, le ministre des Finances a donc missionné l'inspection générale des finances (IGF), le corps de contrôle de Bercy, qui a rendu son rapport, potentiellement explosif ce 13 novembre. Alors, qui est responsable ?

Point clé : Emmanuel Macron, qui en 2012 était en charge des sujets fiscaux en tant de secrétaire général adjoint de l'Elysée, en sort blanchi, comme tout le gouvernement de l'époque. "A l'été 2012, il n'était pas possible d'anticiper la nature des risques juridiques apparus ultérieurement", souligne le rapport écrit par Marie-Christine Lepetit, chef de l'IGF, qui admet, en introduction, un possible conflit d'intérêt dans cette affaire (elle a dirigé la direction de la législation fiscale jusqu'en mars 2012). Certes, les consultations pour créer ce dispositif -visant à remplacer une taxe sur les Opcvm faisant l'objet d'un contentieux- ont été "brèves et limitées", sans associer de juristes privés. Et un article d'octobre 2012 publié dans la Revue de Droit Fiscal mettait en garde sur une fragilité juridique. Mais cet "avis isolé" ne suffisait pas "à provoquer une alerte contentieuse", justifie le rapport.

Multiplication des recours à partir de 2015

Un diagnostic important. En lançant un audit sur cette affaire, Bruno Le Maire avait pris le risque de mettre en cause la responsabilité du président. "Emmanuel Macron ne peut pas dire qu’il ne connaissait pas le dossier, souligne Christian Eckert, l’ex-secrétaire d’Etat au Budget dans une interview au Parisien. Il le surveillait comme le lait sur le feu. Quand je le voyais, nous parlions d’ailleurs souvent de ce contentieux". Même soulagement pour Alexis Kohler, l’actuel secrétaire général de l’Elysée et qui officiait, à l’époque, en tant de directeur adjoint de cabinet de Pierre Moscovici, aux Finances.

En fait, ce rapport charge les gouvernants à partir de 2015, dans le gouvernement de Manuel Valls. "L’année 2015 marque un tournant décisif dans l’histoire de la taxe à 3 %. C’est en effet à partir de cette année qu’apparaissent des signes d’une perception élargie de la fragilité de la taxe", écrit l’IGF. Les colloques des fiscalistes en parlent, les recours des entreprises se multiplient et la Commission Européenne ouvre alors une procédure de "mise en demeure" de la France sur cette taxe sur les dividendes, qui ne respecterait pas les principes juridiques européens. Peu importe, le gouvernement la maintient. "Ce choix est fait par les autorités politiques en connaissance de cause. L’administration a informé les autorités ministérielles (…) Dès lors que personne n’imagine à l’époque une possible censure de la taxe, il est rationnel de continuer", détaille l’IGF qui regrette que des alertes n’aient pas été prises en compte –notamment un contentieux de janvier 2015 sur une taxe belge similaire devant la Cour de Justice Européenne.

Une taxe votée dans la précipitation

Qui était en poste en 2015 à Bercy ? Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes Publics, avait la charge du dossier, en ayant autorité sur la direction générale des finances publiques et celle du budget. Alors qu'Emmanuel Macron, ministre de l’Economie et du numérique, n’était pas directement concerné. L’IGF ne détaille pas la responsabilité de chacun des ministres. Délicat pour le corps de contrôle de Bercy…

En revanche, elle pointe deux grands dysfonctionnements administratifs et législatifs. D’abord, la précipitation. "Moins de trois semaines se sont écoulées entre la décision de créer une taxe sur les dividendes et le dépôt d’un projet de loi au Parlement", déplore le rapport, qui préconise une consultation d’au moins trois mois. Surtout, une organisation administrative ubuesque avec une multiplicité d’intervenants (Direction de la Législation Fiscale, SGAE du Premier Ministre, Direction Générale des Finances Publiques, Affaires Etrangères…) qui conduit à des "dysfonctionnements dans la circulation de l’information" y compris au sein du Ministère des Finances. Des recommandations à méditer pour essayer d’éviter un nouveau bug à 10 milliards d’euros… (...,...,...,... )

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....................................... https://www.valeursactuelles.com/politique/affaire-sfr-macron-bien-responsable-82714

Affaire SFR : Macron bien responsable

 
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valeursactuelles.com

 / Vendredi 5 mai 2017 à 10:480
Le Pen et Macron lors du débat. Photo © CHAMUSSY/SIPA

Le Pen et Macron lors du débat. Photo © CHAMUSSY/SIPA

Incompréhension. Marine Le Pen a été vivement critiquée après le débat pour l'avoir “noyé sous une avalanche d'intox”, comme le titrait Libération. Pourtant, certaines d'entre elles semblent être véridiques.

Le vaste “fact-checking” (vérification d’informations)  opéré par les médias  après le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen a accouché de bien des reproches à l’encontre de la candidate du FN, taxée d’intox à répétition. Au rayon des informations délivrées par celle qui a terminé deuxième du premier tour, celle concernant SFR a été jugé erronée. On peut notamment lire que ce que racontait Le Pen était faux sur LCILibérationsChallenges et bien des sites d’informations.

Pourtant, le site de BFMTV expliquait, le jour de la vente de SFR à Numéricable, qu’Emmanuel Macron a bel et bien joué un rôle prépondérant dans la vente de l’entreprise française et qu’il était ministre de l’Économie à ce moment (il est devenu ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique  le 26 août 2014). On peut lire “Son successeur Emmanuel Macron a, pour sa part, béni ce même rachat. Le 28 octobre, le ministre de l’Economie a discrètement donné son feu vert à l’opération”. (....,...,... )

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......................................... TROIS FILMS A VOIR - .. http://www.wikistrike.com/2018/05/rothschild-co-vers-un-enorme-scandale-macron.html

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Rothschild & Co : Vers un énorme scandale Macron ?

Publié par wikistrike.com sur 7 Mai 2018, 16:38pm

Catégories : #Politique intérieure

Rothschild &amp; Co : Vers un énorme scandale Macron ?

L’ex associé-gérant chez Rothschild & Co, Emmanuel Macron est-il complice du détournement de 80 milliards d’euros par an, au détriment de la France ? 

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PACTE DE MARRAKECH

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..................................  https://www.valeursactuelles.com/politique/pacte-de-marrakech-macron-sapprete-trahir-les-francais-et-destabiliser-un-peu-plus-notre-pays-101524

Député de Nice, chargé des questions de sécurité et du ministère de l’Intérieur dans le “shadow cabinet” des Républicains, Eric Ciotti dénonce dans Valeurs actuelles la signature par Emmanuel Macron du “Pacte mondial des Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières”. 

Emmanuel Macron s’apprête à signer, comme près de 190 pays, le « Pacte mondial des Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Vous avez dit que cela « représente la pire réponse aux crises migratoires ». Que voulez-vous dire ?
L’explosion démographique du continent africain oblige l’Europe à se protéger des flux migratoires qui transforment le visage de nos sociétés occidentales. D’ici à 2050, l’Afrique verra sa population doubler. Il y aura alors 2,5 milliards d’Africains dont la moitié aura moins de 25 ans. C’est une véritable bombe à retardement pour une Europe plongée dans une profonde crise sociale et identitaire et qui voit sa population décliner. Entre 2015 et 2017, 1,6 millions de migrants sont entrés illégalement en Europe. Depuis le début de l’année 2018, 24700 interpellations ont eu lieu dans mon département des Alpes-Maritimes à la frontière franco-italienne… Ce chaos migratoire menace notre mode de vie et alimente des mafias de passeurs qui prospèrent sur la misère humaine. Ce n’est pas ce monde que je souhaite pour nos enfants. Le pacte de Marrakech va accentuer ces problèmes puisqu’il est animé par une idéologie dangereuse qui considère que l’immigration massive est une fatalité à laquelle les nations doivent se résigner. Avec les Républicains, nous refusons cette soumission idéologique.

Selon un sondage récent du JDD, près de huit Français sur dix affirment ne plus vouloir accueillir davantage d’immigrés. Le président aurait-il dû les consulter avant de signer ?
Je pense que l’immigration n’est pas une chance mais d’abord un drame. Un drame humain pour ceux qui doivent quitter leur terre, un drame social et identitaire pour les pays qui voient entrer sur leur sol des millions d’immigrés qui souvent ne parlent pas notre langue et auxquels nous n’avons ni travail, ni logement, ni avenir serein à proposer. Emmanuel Macron n’est pas connu pour son sens de l’écoute et de l’empathie : il devrait faire attention car la colère du peuple se retourne aujourd’hui contre lui. Au lieu du mépris, il devrait prendre en compte ce rejet de l’immigration de masse et incontrôlée.

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A Marrakech, l'ONU veut faire du droit à la migration incontrôlée un nouvel absolu

Depuis plus de quinze jours, les gilets jaunes se révoltent en France, notamment contre une mondialisation qui les as laissés de côté. Emmanuel Macron ne cesse, lui, de réaffirmer qu’il souhaite adapter la France à cette mondialisation, notamment sur ce sujet de l’immigration. Sa présence à Marrakech illustre-t-elle sa déconnexion avec la France périphérique ?
La colère légitime des Gilets Jaunes est un cri d’alarme d’une France qui se sent délaissée, oubliée et méprisée. Une France qui aime ses racines et son mode de vie. C’est une France qui ne bénéficie pas de la mondialisation pseudo-heureuse dont Emmanuel Macron chante les louanges à l’étranger sans voir les ravages qu’elle provoque dans nos territoires : désindustrialisation et chômage de masse, destruction des États-nations, appauvrissement généralisé et perte des valeurs qui fondent l’identité nationale. Les Gilets Jaunes sont l’expression d’une angoisse d’une partie des Français qui sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants et qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois alors même qu’ils travaillent. Contrairement à ce que pense et dit Emmanuel Macron, ces Français ne seront jamais « rien ». Dans le même temps, ils voient qu’on accorde des droits à ceux qui entrent illégalement sur notre sol. Emmanuel Macron est déconnecté des attentes du peuple qui réclame plus de fermeté et de sécurité face aux clandestins. En signant ce texte, le président de la République s’apprête donc à trahir les Français et à déstabiliser un peu plus notre pays déjà fracturé.

Le pacte prône « une approche globale et exhaustive » dans la résolution de la crise migratoire. Le multilatéralisme est-il la seule solution pour traiter du problème de l’immigration ?
Face à la crise migratoire la coopération entre États est fondamentale. Elle passe à la fois par une politique de co-développement mais aussi par une collaboration étroite dans le renforcement des contrôles aux frontières et l’émission des laissez-passer consulaires pour favoriser les expulsions. Mais il faut avant toute chose changer notre politique et adresser des signaux de fermeté aux passeurs tout en dissuadant les migrations par une politique plus restrictive. Cela passe en particulier par la réduction, voire l’annulation, de certaines aides aux migrants comme l’Aide Médicale d’Etat (AME) qui coûte près d’un milliard d’euros par an. Couper les pompes aspirantes de l’immigration de masse, combattre les passeurs, expulser les délinquants étrangers, décider du quota annuel de migrants par un vote au Parlement… Bref, c’est avant tout en reprenant en main notre destin national que nous pourrons combattre efficacement l’immigration massive avec nos voisins européens et nos partenaires, notamment africains.

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Le “Pacte mondial sur les migrations”, ou comment l’ONU impose un monde sans frontières

Les défenseurs du pacte et les professionnels du « fact-checking » martèlent qu’il ne s’agit pas d’un traité contraignant et qu’il n’engage donc pas les pays qui le signent. Faut-il réellement s’alarmer ?
Ne soyons pas naïfs : un texte qui sera signé par autant de pays aura un pouvoir de contrainte sur les États qui ne le signeront pas : c’est la force du nombre ! Or ce pacte est une double menace pour notre souveraineté et pour notre identité. Si la France signe ce pacte, cela veut dire qu’elle ne sera plus libre de décider de façon souveraine qui entre et qui ne rentre pas sur notre sol. Cela veut dire qu’elle accepte de fournir aux migrants « les mêmes droits à la sécurité sociale et aux services sociaux », comme le stipule son objectif numéro 5. Cela veut dire qu’elle accepte que la notion de « clandestinité » soit vouée à disparaître. Cela veut dire qu’elle accepte que le placement en rétention administrative des migrants soit utilisé en dernier ressort. Enfin, l’objectif 13 du pacte impose une marche forcée vers le communautarisme en considérant qu’il faut accepter la diversité et la « promotion des cultures, traditions et coutumes des populations de migrants », ce qui est contraire à l’assimilation républicaine qui veut qu’un étranger, comme l’écrivait joliment l’historien Fernand Braudel, « apporte une nuance de plus à l’identité française » en abandonnant une partie de sa culture d’origine.

L’ONU préconise, dans ce texte, de supprimer les subventions des médias qui se rendraient coupables de discrimination à l’encontre des migrants. Que vous inspire cette mesure ?
Cela fait longtemps qu’une certaine presse diffuse une pensée unique et politiquement correcte sur l’immigration. Certains mots sont tabous et certaines idées sont diabolisées du débat public. Avec ce pacte, les États seront désormais incités à punir tout discours médiatique qui tendrait à « stigmatiser » les migrants, sans qu’on sache à quoi renvoie ce mot de stigmatisation. Relayer les paroles de Français qui ne veulent pas qu’on accueille des migrants serait donc interdit ? C’est purement et simplement un droit à la censure intellectuelle qui est contraire à notre tradition républicaine. (.....,....,..... )

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....................................... https://rassemblement-national69.fr/2018/07/urgent-des-juges-veulent-tuer-le-rn-alerte-democratie/

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Urgent -Des juges veulent tuer le RN – Alerte Démocratie.

9 Juil 2018 | Actualités

« Le mouvement que je préside a subi dans son long parcours de nombreuses persécutions, dont il a toujours triomphé grâce au soutien populaire dont il dispose, grâce aux convictions de ses électeurs, grâce au dévouement de ses militants ! »

Marine Le Pen tenait ce matin une conférence de presse sur le scandale démocratique terrifiant qui touche le Rassemblement National.

Pour nous aider  http://www.alertedemocratie.fr

Conférence de presse de Marine Le Pen, Présidente du Rassemblement National

Le 5 juillet 2018, deux juges d’instruction Mme Thépaut et M. Van Ruymbeke nous ont signifié la confiscation de la première part de la dotation publique qui devait nous être versée déjà avec cinq mois de retard.

A supposer même que cette subvention ait un caractère saisissable –ce qui est juridiquement tout à fait contestable-, cette décision inédite pour un parti politique en France a été prise au mépris de toutes les règles et tous les principes de droit :

Jugez par vous-même :

– La violation de la présomption d’innocence : le RN se voit appliquer une exécution de peine sans avoir été condamné, ni même jugé puisque l’affaire n’est qu’au stade de l’instruction.

Cela est d’autant plus choquant que les faits sont contestés formellement et ne sont nullement établis.

Le principe que nous pouvons croire intangible de la présomption d’innocence serait-il un principe à géométrie variable, dont l’application dépendrait des options politiques des justiciables ?

L’exécution d’une peine avant toute condamnation pose, vous en conviendrez, un problème majeur de libertés publiques.

Remarquons aussi qu’il est étonnant de voir que des juges si prompts à ne pas prononcer ou à ne pas faire exécuter les peines pour de vrais délinquants, s’empressent ici d’appliquer des peines avant tout jugement.

Un juge d’instruction est censé instruire à charge et à décharge. Ici, on le constate, ils instruisent à charge et à charge.

Alors que leur instruction est loin d’être achevée, alors que le procès n’a pas été ouvert, alors qu’aucune décision de justice n’a été prise, Mme Thépaut et M. Van Ruymbeke nous ont déjà condamnés.

Deuxième violation du droit :

– L’interprétation douteuse d’un texte (article 131-21 du code pénal) : les juges font application d’une disposition légale applicable au grand banditisme  qui vise à confisquer les fruits d’une activité illégale ou en lien direct avec l’infraction (ex :  des biens immobiliers acquis avec le trafic de drogue).

Or dans le cas d’espèce, chacun constatera qu’il n’existe aucun lien entre la somme due par l’Etat et l’infraction supposée.

L’origine des fonds est connue et n’est pas frauduleuse.

Ils proviennent du vote des électeurs, aux élections législatives de 2017.

Enfin, le Rassemblement National ne présente aucun risque de se soustraire à ses obligations financières éventuelles puisque c’est l’Etat qui est détenteur de sa créance de 22,5 millions d’euros libérables par tranche de 4,5 millions par an durant cinq ans.

Troisième violation des principes du droit :

– La violation de toute proportionnalité :  les juges, Mme Thépaut et M. Van Ruymbeke, ont décidé de saisir des sommes qui excèdent très largement, par leur montant insensé, les amendes encourues et les préjudices prétendus.

Ils confisquent, en effet, 2 millions d’euros lorsque le montant total des sommes hypothétiquement dues n’excède pas 1 million d’euros.

Les juges d’instruction n’ont rien voulu entendre allant même jusqu’à prétendre que cela ne représentait rien par rapport aux 7 millions (!) de subventions qui, « selon leurs calculs » allaient être perçus par le RN de l’Etat.

Quand il est de notoriété publique que la subvention du RN est de 4,5 M€, ce type d’argument laisse songeur.

Au-delà de cette question du montant, il est étonnant de voir un juge d’instruction prendre fait et cause pour les parties civiles et devenir le garant de dommages et intérêts totalement incertains dont l’appréciation relève du juge du fond.

Vous noterez là une nouvelle incongruité juridique.

Lors des échanges avec nos avocats, il a été démontré aux deux juges d’instruction, Mme Thépaut et M. Van Ruymbeke, documents comptables à l’appui, que leur décision était de nature à mettre le mouvement, de manière certaine, en cessation de paiement en quelques semaines.

Compte tenu du retard de versement de la subvention, en effet, le Rassemblement National vit sur ses réserves de trésorerie depuis six mois.

Malgré nos démarches, toutes les demandes pour obtenir des banques un prêt-relai pour faire la jonction avec le solde de la dotation à la fin de l’année, se sont heurtées à un refus catégorique.

Les pièces démontrant ce refus des banques d’accorder des prêts-relais leur ont été fournies. Sans résultat.

D’ores et déjà, le mouvement se trouve empêcher de mener campagne alors que jamais les menaces de submersion migratoire sur la France et l’Europe n’ont été si grandes, que les initiatives du gouvernement obligent le principal parti d’opposition à être dans le débat politique.

Il y a une seconde conséquence à ce coup de force des magistrats :

Le blocage de ses moyens de subsistance entraine le Rassemblement National à la cessation de paiement à l’échéance de fin août, cessation de paiement ce qui signifie, on le sait, pour un parti politique la disparition pure et simple.

En clair, sans même qu’il y ait eu jugement, des juges d’instruction, Mme Thépaut et M. Van Ruymbeke appliquent à un mouvement politique une condamnation à mort à titre provisoire.

Ils nous appliquent la guillotine à titre provisoire.

Bien évidemment, nous interjetons appel de cette décision inique dès aujourd’hui auprès de la Chambre de l’Instruction.

Mme Claire Thépaut est membre du Syndicat de la magistrature, ce syndicat d’extrême-gauche qui avait appelé à voter contre moi au second tour de la présidentielle, qui avait épinglé sur son « mur des cons » les photos de parents de jeunes filles violées et assassinées, dont la présidente Laurence Buisson participe à des conférences aux côtés de l’islamiste Marwann Muhammad et de la députée FI et proche des Indigènes de la République, Danièle Obono.

M. Renaud Van Ruymbeke est un compagnon de route de cette organisation qui l’avait activement soutenu lorsqu’il a lui- même été poursuivi dans le cadre de ses fonctions ; menacé de sanctions disciplinaires, il avait vu les poursuites engagées contre lui abandonnées.

Heureusement qu’il ne s’est pas trouvé quelqu’un pour lui imposer une exécution provisoire de sa sanction professionnelle.

Le Rassemblement National et avant lui le Front National ne cesse pas de subir des persécutions :

Imaginez que le Rassemblement National qui est un parti légal qui rassemble 11 millions d’électeurs, qui a fait le second tour de la présidentielle, qui est très haut dans les sondages pour les européennes, ne dispose, pour son fonctionnement courant, même pas d’un chéquier !

Que, par une décision qui tient à l’évidence de la discrimination, il a été privé de compte bancaire durant plusieurs semaines, qu’il a été empêché pendant plus de quatre mois d’enregistrer des adhésions par internet, qu’il est interdit de tout service ou toute facilité bancaire et notamment de tout prêt pour faire campagne, et voilà qu’il est aujourd’hui injustement privé de la dotation que chacun de ses électeurs lui accorde en votant pour lui.

Cette affaire pose clairement un problème institutionnel sur le fonctionnement des partis politiques dans notre pays et en l’occurrence sur le traitement réservé au principal parti d’opposition.

On mesure, dans un pays, le degré de démocratie à la façon de traiter l’opposition.

La France suivrait-elle l’exemple glaçant de la Turquie d’Erdogan ?

Quelle image la France va donner en Europe et dans le monde lorsqu’elle se livre à la persécution du principal parti d’opposition ?

M. Macron pourra-t-il continuer sans risque de ridicule à donner des leçons de démocratie aux autres pays comme il se plaît à le faire aujourd’hui.

Lorsque j’étais étudiante en droit, je me demandais pourquoi le législateur avait cru devoir constitutionnaliser l’existence et le fonctionnement des partis politiques

Article 4 :

« Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.

Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé au second alinéa de l’article 1er dans les conditions déterminées par la loi.

La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. »

Aujourd’hui, je comprends combien est nécessaire cette injonction constitutionnelle ignorée même de certains qui sont pourtant censés faire appliquer le droit dans notre pays.

De ce point de vue et pour être concret, il est intéressant de voir l’évolution de capacité juridique de financement des partis politiques :

Il y a quelques années le financement par des personnes morales a été interdit, puis on a limité les dons des personnes physiques, puis on les a soumis à une condition de nationalité ou de résidence en France.

Récemment, en décembre 2017, on a quasiment prohibé ou rendu impossible les prêts par les particuliers. Les prêts auprès de banques hors UE ont été proscrits.

Il reste donc en théorie les prêts des banques de l’UE.

L’ensemble du système bancaire européen les refuse de manière militante au Rassemblement National !

Comme ressources, il ne nous restait donc que les adhésions et la subvention publique :

  • Nos adhésions, nous avons vu les obstacles bancaires qui nous ont été opposés durant des mois pour tenter de les empêcher
  • Quant à la subvention publique, elle nous est aujourd’hui confisquée par des procédés juridiques artificiels.

Il y a là une atteinte au principe constitutionnel sur le droit des partis politiques.

Il y a là, je n’hésite pas à le dire, une dérive dictatoriale.

La confiscation de la dotation publique du Rassemblement National n’est pas un problème qui lui est propre.

C’est une question qui concerne tous les citoyens parce qu’elle met en jeu la démocratie.

Elle concerne aussi tous les partis.

Si elle devait être confirmée, cette décision serait un redoutable précédent pour la vie publique car tôt ou tard il se trouvera des juges pour continuer à tordre le droit et remettre en cause le financement légal des autres mouvements politiques.

Il n’y a pas de pire dictature que celle des juges.

Ils ont, par les pouvoirs qui leur sont conférés, la possibilité de vous ruiner, de vous emprisonner, et, en cas d’erreur, de salir de manière injuste et souvent irréparable votre réputation.

Entendons-nous bien !

Je ne mets pas en cause les juges mais des juges qui ont oublié la portée de leurs décisions, qui ont oublié que la grandeur de leur charge devait les conduire à s’abstraire de leurs parti pris et n’avoir comme boussole que le droit et comme éthique la neutralité.

Nous ne demandons pas un traitement de faveur mais au moins le traitement de n’importe quel justiciable.

Le mouvement que je préside a subi dans son long parcours de nombreuses persécutions dont il a toujours triomphé grâce au soutien populaire dont il dispose, grâce aux convictions de ses électeurs, grâce au dévouement de ses militants.

Un site qui s’intitule « Alerte-démocratie.fr » a été ouvert pour recueillir des dons de militants, de sympathisants, mais aussi de tous les Français qui ne supportent pas l’injustice, de tous les citoyens attachés aux libertés démocratiques dans notre pays, de tous les démocrates qui refusent de voir s’instaurer dans notre pays une dictature fusse-elle celle de certains juges proches du Syndicat de la magistrature.

La liberté et la démocratie acquises si chèrement sont l’affaire de tous ! (......,...,....,.... )

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................. https://www.medias-presse.info/le-socialiste-emmanuel-macron-defend-jean-claude-juncker-le-champion-de-lexoneration-fiscale-pour-les-multinationales/17858/

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Le “socialiste” Emmanuel Macron défend Jean-Claude Juncker, le champion de l’exonération fiscale pour les multinationales

dans Politique — par  — 9 novembre 2014

emmanuel-macron

Emmanuel Macron, ministre “socialiste” de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, était parti à Bruxelles, jeudi dernier, exposer devant les nouveaux commissaires européens sa proposition de “New Deal européen“.

A cette occasion, Emmanuel Macron a accordé un entretien au quotidien belge Le Soir publié sur deux pleines pages dans l’édition de vendredi. Alors que Jean-Claude Juncker, ex-premier ministre luxembourgeois nommé à la tête de la Commission européenne, est pris dans la tourmente du Luxleaks, surnom donné aux révélations sur l’existence d’accords fiscaux secrets passés entre le Luxembourg et des centaines d’entreprises afin d’éluder “légalement” l’impôt, Emmanuel Macron lui renouvelle tout son soutien !

Extrait :

Je suis frappé par la ressemblance entre notre période et celle des années 30. Nous sortons d’une crise, les peuples se rétractent, les indicateurs économiques sont inquiétants, les démocraties sont fatiguées, les dirigeants politiques sont conspués. Le plus grand risque est que les responsables politiques laissent s’installer l’idée qu’ils sont impuissants, que les démagogues prennent le pouvoir et que les égoïsmes nationaux reviennent. Ce sont les risques que nous voyons dans mon pays, le vôtre, en Allemagne, en Grande-Bretagne. C’est dans ces moments-là que se révèlent les grands décideurs politiques, ceux qui mettent de grandes ambitions sur la table, comme M. Juncker l’a fait. C’est cette même préoccupation qui habite le président de la République et le Premier ministre lorsqu’ils annoncent l’accélération des réformes en France et les grands chantiers nécessaires.

(…) J’ai confiance en M. Juncker : il a la capacité de promouvoir des idées courageuses pour porter l’idée européenne.”

Ancien énarque, ex-banquier d’affaires à la banque d’affaires Rothschild, ex-secrétaire général de l’Elysée, Emmanuel Macron est décidément bien éloigné des préoccupations des Français et se montre incapable de toute remise en question.

Que pensent les Français, qui doivent se serrer la ceinture et sont assaillis de taxes et d’impôts, du soutien d’Emmanuel Macron, ministre socialiste de l’Economie, à Jean-Claude Juncker, protecteur d’un système qui permet à Pepsi, Apple, Amazon, FedEx, LVMH, AXA, la Banque Populaire, la BNP, le Crédit Agricole, etc, d’éluder l’impôt.

340 entreprises, dont 230 américaines et 58 françaises, ont ainsi trouvé un refuge fiscal au Luxembourg grâce à Jean-Claude Juncker et ses petits camarades.

Comment les milieux populaires, les travailleurs, les artisans, les agriculteurs, les commerçants, les indépendants, les petits entrepreneurs, pourraient-ils faire confiance à un gouvernement socialiste qui a confié l’Economie à un banquier d’affaires formé chez Rothschild et qui défend un système qui bénéficie exclusivement aux multinationales ? (...,...,... )

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